La confession de Salope Dany


La confession de Salope Dany
Texte paru le 2000-08-21 par SalopeDany   Drapeau-fr.svg
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Bonjour à toutes et à tous, votre servante, Salope Dany, 29 printemps, transsexuelle non opérée vivant près de Montluçon, folle de sexe, non vénale, vous présente sa confession sur la situation qu'elle vit en cet instant.

Me baladant le soir sans autre objectif que de profiter de la contemplation des splendides ruelles de mon village adoré, magnifiées par une délicieuse voûte étoilée parcourue par le vol de gracieuses pipistrelles, je fus interpellée par un visage familier m'invitant à prendre un verre en sa compagnie et celle de ses compagnons. Disponible, j'acceptais avec gratitude cette offre généreuse. Nous avançâmes ainsi jusqu'à la fermeture de l'établissement discutant sur divers sujets innocents. Continuant la conversation nous eûmes le plaisir de rencontrer d'autres noctambules nous invitant à terminer la soirée chez l'un d'eux pour le verre de l'amitié. Surpris par la générosité de cette soirée pleine de découvertes imprévues, je me laissais guider par le destin et mes joyeux compagnons.

Nous arrivâmes bientôt dans une magnifique villa en limite de la cité médiévale où nous abandonnions peu à peu nos réserves sous l'ivresse de la boisson appuyée par une musique entraînante. Les sujets dévièrent imperceptiblement de la politique à la sexualité.

Emportée par la musique, l'assemblée s'agitait bientôt dans des improvisations de play back endiablés, la chaleur et l'alcool aidant les chemises tombèrent laissant apparaître de sculpturale physionomie. Quelque peu troublée par le spectacle, je fus invitée à en faire de même. Je n'osais y répondre paniqué à l'idée de dévoiler ma véritable nature par mes sous-vêtements affriolant dissimulés par une tenue masculine bien qu'ample et décontractée. Tenant cela pour de la timidité je fus bientôt maintenu par deux joyeux gaillards pendant qu'un autre m'ôtait la tunique couvrant mon torse habillé d'une guêpière de vinyle noir. Sous la surprise le reste de l'assemblée cessa de danser pour contempler le spectacle puis prêter main forte à ceux qui décidèrent de dévoiler intégralement les charmes de leur prisonnière. Craignant de passer un mauvais quart d'heure, je sentais mon coeur battre la chamade. Toujours contrainte, je me retrouvais bientôt les quatre fers ligotés, offerte, le dos sur la table basse du salon débarrassée de ses verres et des bouteilles de vin qui s'y étaient accumulée au fil d'une nuit plutôt arrosée. Ainsi offerte, je fus contrainte de répondre aux questions les plus indiscrètes sur les détails de ma vie intime. De plus en plus excités, les suggestions des participants devinrent de plus en plus obscènes, attisés à l'idée de disposer d'une esclave sexuelle contrainte de subir tous leurs fantasmes les plus inavouables.

Il fut bientôt décidé de filmer mon humiliation afin de me tenir sous leur emprise si je ne tenais pas à ce que les preuves de ma perversité soient exposées aux yeux de tout le voisinage. Une caméra, des préservatifs, et d'autres accessoires furent dépêchés pour la séance.

Mes supplications furent rapidement étouffées à l'aide d'un bâillon improvisé à l'aide d'une balle en caoutchouc et du même film étirable ayant servi à m'immobiliser. Des pinces furent posées sur mes seins et le scrotum. Je sentis bientôt que l'on me lubrifiait l'anus avec le contenu d'une bouteille de plastique souple de forme phallique qui pris bientôt place en mon fondement avant d'être remplacée par le goulot de plus en plus large de quelques bouteilles puis par les membres raidis de mes "tortionnaires" une fois prise la précaution de le vêtir de latex, se relayant, certains plusieurs fois pour me sodomiser puis vider le contenu chaud et odorant de celui-ci sur mon visage où les larmes et le foutre se mêlait.

Il fut enfin accepté de me libérer après m'avoir imposé une dernière épreuve. Je devais rejoindre mes affaires ainsi que la clé des menottes me maintenant les mains derrières le dos, dissimulées au milieu du parc, obligée pour cela de traverser le village dans une tenue des plus humiliante, toujours bâillonnée et le visage maculé, un collier de chienne lié à une laisse me guidant au centre de la place du village où je devais être abandonnée aux premières lueurs de l'aube chaussée de mes bottines vernis à haut talons, uniquement vêtue d'une paire de bas noir, d'un jock strap exposant une bouteille de soda retenue par adhésif, dont le goulot dépassait de manière obscène de mon anus, m'empêchant de m'asseoir, et de la guêpière maintenant poisseuse du sperme et de l'urine dispensés sur mon corps juste avant de m'abandonner.

Grelottante d'émotion plus que de la fraîcheur matinale je me pressais de rejoindre le parc, effrayé par la perspective de faire d'autre rencontre dans cette situation des plus avilissante. Me dissimulant de mon mieux à chaque bruit suspect, paniquant à chaque bruissement de voix, ronronnement de moteur. J'atteins finalement le parc où je me pressai de retrouver mes affaires avant l'arrivée des sportifs et autres passants.

Après une demi-heure qui me parut une éternité je retrouvais les instruments de ma délivrance. Réussie non sans peine à me débarrasser des menottes, suivie de l'objet qui encombrer mon fondement, du bâillon, et enfin du collier pour revêtir en toute hâte mes vêtements masculins et retrouver le domicile où je pris soins de me laver longuement des sécrétions témoins de ma soumission. Obsédée par l'odeur âcre et tenace de celle-ci je revivais en dormant les moments du viol dont je venais d'être la victime consentante. La douleur et la peur ayant faites place rapidement au plaisir et à une jouissance alors oubliée depuis que j'avais quitté la Capitale pour cet endroit qui me semblait jusqu'alors des plus paisibles voir ennuyeux.

Je prends maintenant le plus grand plaisir à exécuter les ordres de mes nouveaux Maîtres et me tient à la disposition de tout individu désirant réaliser une séance analogue.

J'attends vos propositions avec impatiences.

Analement votre, Salope Dany.