La fête des chevaux

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Numéro 75

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Relations – Numéro 75
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2017-09-28

Auteur: Christophe
Titre: La fête des chevaux
Rubrique:

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Ce texte a également été publié dans le numéro 25.

J’aime bien les fêtes de village, surtout l'êté. Au village où j’étais en vacances, il y avait un concours de juments avec des prix. J’y suis allé juste couvert d’un short blanc et d’un polo largement ouvert. Mon bronzage ressortait à merveille et j’espérais bien faire la rencontre de beaux mâles qui aiment les fesses de mecs.

Il y avait de l’effervescence autour de l’enclos des bêtes de prix. Je remarquai une bande, et surtout un grand jeune homme brun en chemise ouverte et manches retroussées sur de beaux bras. Il était souriant et quelques femmes étaient venues l’embrasser. Alan riait en arrangeant sa mèche de cheveux, il était splendide. J’étais juste en face de lui, à quelques mètres, il me vit soudain. J’avais des lunettes noires que j’ôtai pour bien lui faire voir que c’était lui que je regardais.

Son visage avenant m’invita à venir lui parler. Il me fit signe de contourner la barrière. Nous nous sommes retrouvés l’un devant l’autre. Il me tendit la main.

— Salut, tu viens acheter des chevaux ?

— Pas du tout, je suis là pour me distraire.

— En vacances ?

— Oui, en repos dans ma maison. Tu bois un verre ?

— Je m’appelle Alan.

Ce ne fut que le début des confidences. Alan vivait chez ses parents et ses sœurs au village voisin, il aimait beaucoup les chevaux.

— Dis donc, Alan tu as un succès pas possible avec les femmes !

— Oui, je dois reconnaître que j’ai beaucoup d’admiratrices, mais guère de temps pour elles.

Il est devenu songeur. Je me postai contre une barrière où allaient passer les chevaux pour la remise des prix. Alan me suivit et vint se mettre tout contre moi, dans la foule, personne ne pouvait voir son manège. Il plaqua ses deux mains sur mes fesses en me disant à l’oreille.

— Ici on juge une pouliche d’après ça !

Puis il posa ses mains sur la barrière de chaque côté de moi. Vu la foule, on était tassé comme des sardines et je sentis quelque chose de dur entre mes fesses. Alan me dit encore :

— Tu vois, tu me fais bander, quand ce sera fini, suis-moi discrètement.

Alan se fit un passage entre les gens, et je le suivis à distance. Nous avons contourné une vieille maison et une grange, puis nous sommes rentrés dans une maison lui appartenant, qui n’était louée que rarement. Alan me prit la main et je me suis laissé guider. Dans la chambre du premier le lit était recouvert d’une toile qu’Alan enleva. Il faisait très frais dans cette pièce, les volets et les fenêtres étaient clos, je m’approchai d’Alan pour lui offrir mes lèvres tout en lui enlevant sa chemise.

— Je te plais ?

— À qui ne plairais-tu pas ?

— Toi aussi tu m’as plu dès le premier regard.

Il parlait en enlevant mon polo pour me caresser les seins.

— Comme ta peau est douce ! pas un poil !

Je mordais sa poitrine, il soupirait à chaque mordillement. Je lui ôtai le pantalon et je découvris son boxer blanc, je malaxai ses couilles tout en évaluant sa tige. Sa bite était comme je les aime : épaisse, large et pas trop longue, un gros dard qui emplit bien un cul. Nous nous sommes rapidement allongés pour nous embrasser partout, passionnément. Il suça ma tige raide et bien juteuse. Tout en me pompant, il m’avait rentré deux doigts dans les fesses. Après que sa bouche fut pleine de moi, il me mordit les fesses en les malaxant, puis me retourna sur le ventre.

— Le moment est venu pour moi de t’enculer, mon chéri.

Il passa un oreiller sous mon ventre pour que mon cul soit bien en face. J’écartai mes fesses au maximum moi-même, ce qui finit de l’exciter.

— Tu vas avoir un vrai mâle en chaleur dans le fion, me dit-il.

Son pieu s’enfonça lentement puis fortement ; ses boules touchaient mes fesses, il était à fond en moi. Il me lima et m’encula plusieurs fois, il était déchaîné. Le lit craquait dans la maison vide. Le soir arriva très vite et il fallut s’habiller, à regret. Cet homme de la campagne m’avoua avoir du sentiment comme si c’était la première fois. Il me promit de venir me voir dès le lendemain.

Je lui ai appris tous mes trucs et il a aimé. Hélas les vacances ont une fin, je partis en lui laissant mon téléphone. Hier il m’a appelé pour me dire qu’il n’avait qu’à fermer les yeux pour voir mes fesses et sa queue au milieu. J’attends sa visite avec impatience car je lui ai envoyé un billet de train. Pour le reste il sera reçu gracieusement. Je l’attends.

Christophe, 33 ans.