La famille recomposée (01)


La famille recomposée (01)
Texte paru le 2018-09-07 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Leurs parents s’étaient déjà rencontrés quelques mois auparavant, mais très vite ils ont formé une famille recomposée et les garçons, eux, n’avaient réellement fait connaissance qu’une ou deux fois avant la ‘fusion’ des familles : Jean et son père d’une part et Yves, Justin et leur mère d’autre part.

Yves, est l’aîné des garçons et vient d’avoir 17 ans, son frère, Justin, tout comme son nouveau frère, Jean ont 16 ans. Entre Justin et Jean, il n’y a que 10 jours de différence et Yves n’a en fait que 11 mois de plus que ses frères ; on fêtera donc tous les anniversaires ensemble !

Yves, Justin et leur mère ont quitté leur appart pour s’installer chez Jean et son père qui occupaient une maison pas bien grande d’ailleurs. Les parents ont exigé que Jean et Justin occupent la même chambre pour créer ou renforcer les liens familiaux et une partie du grenier a été aménagé en vitesse et pour l’instant ils doivent partager un grand lit.

Comme toute l’installation est provisoire, les parents n’ont fait aucun investissement et Yves, lui, loge au premier étage dans une très petite chambre qui ne peut recevoir qu’un lit et une petite armoire et qui jouxte le bureau du nouveau pater familias.

Le living, la cuisine, la chambre des parents et la salle de bain se trouvent au rez-de-chaussée. Mais tout ceci n’est que provisoire, car il est prévu de déménager vers une nouvelle maison qui est encore en construction.

Bien que les trois garçons habitaient la même ville, Yves et Justin ne connaissaient Jean que de vue ; ils ne fréquentaient pas la même école et avaient d’autres occupations.

Jean et Justin se sont bien entendu bien dès leur première rencontre ; il faut dire que Jean est un meneur et que Justin, comme son frère d’ailleurs, est plutôt un suiveur, un mouton, un va-comme-je-te-pousse.

Ils allaient souvent à la piscine ensemble et quelques jours après la rentrée scolaire de septembre, Yves avait déjà appris de son meilleur ami André qu’il avait vu Justin à la piscine avec un autre gars qu’il ne connaissait et qu’ils étaient sortis ensemble d’une cabine et que cela ne lui paraissait pas normal. Et quand Yves a donné à son ami la description de Jean, il a eu confirmation de ce qu’il pensait.

Sa première idée était que les nouveaux frères, comme ils partagent la même chambre, pourquoi ne pas partager la cabine, mais quand son ami lui a dit qu’ils avaient tous deux leur slip en forme de tente tout était dit.

Que devait-il penser ? Mais voilà qu’aujourd’hui un autre mec qu’il n’apprécie pas tellement lui lance :

— Alors on s’est reconverti dans ta famille ; on joue les tapettes maintenant !

Yves n’en peut plus, bien qu’au fond de lui-même, de par son caractère, il laisserait pourrir la situation ; il se met à cogiter un plan pour surprendre ses frères et en avoir le cœur net.

S’il avait su !

Comme il suit une formation de technicien audio-vidéo, c’est un jeu d’enfant pour lui d’installer dans la chambre des garçons une petite caméra qui passe inaperçue et d’installer dans le grenier attenant à la chambre un moniteur et un magnétoscope.

Il a tout préparé sur papier dans sa petite chambre, mais il lui faut attendre le moment, le jour propice, pour tout mettre en œuvre. Et, quelque part, cela l’excite tellement qu’il se crée lui-même le jour parfait.

Aujourd’hui, ses parents seront absents toute la journée, ses frères suivent leurs cours respectifs jusqu’à 16 heures 30 et lui, sous prétexte qu’il ne se sent pas très bien, restera tranquillement à la maison pour ‘se soigner’.

Aussi, une fois que ses frères sont partis à l’école et que ses ‘vieux’ se sont tirés vers les 10 heures du mat’, il se lève, enfile quelques frusques et va faire son marché. Et ce n’est qu’en début d’aprèm qu’il se pointe à la maison avec tout son matos.

Il s’installe au grenier qui jouxte la chambre de ses frères et, après avoir fait un petit trou, il installe une microcaméra quasi invisible. Puis, il connecte le magnétoscope et son écran de contrôle et, après une dernière vérification et juste au moment où il veut dissimuler son matos derrière une armoire… patatras, il entend du bruit dans les escaliers et le voilà obligé de rester au grenier.

C’est Jean qui vient de rentrer. La caméra d’Yves filme toute la pièce. Jean bien sûr ne se doute de rien et sans aucune gêne, il se débarrasse de ses vêtements et se retrouve à poil et devant le miroir de la garde-robe ; il s’admire et se caresse les couilles jusqu’à se faire royalement bander.

C’est vrai qu’il vaut le déplacement : Jean fait pour ses seize ans près de 180 cm, il est pas trop musclé, mais ses jambes sont solides ; il joue au foot et est gardien de but. Son corps est imberbe, mais ses poils du pubis sont aussi noirs que sa chevelure et sa queue qu’Yves voit en totale érection pour la première fois est énorme – 19 cm à vue de nez – et ses couilles sont dans les mêmes proportions.

Yves savait qu’il avait un certain succès auprès des filles et lui-même est quand même jaloux de ce corps parce que lui, pour ses dix-sept ans, ne fait que 165 cm, pour 70 kg et avec ses cheveux blonds, quasi blancs, on a l’impression qu’il n’a pas de poils et son sexe ne fait que 15 cm.

Entre temps, Jean s’est allongé sur son lit, un livre dans une main et sa bite dans l’autre. Une bonne demi-heure plus tard, on entend la porte de rue qui s’ouvre ; Justin fait son entrée. Jean saute du lit, se dirige vers la porte de la chambre et crie :

— Justinou, monte-nous de quoi boire et de quoi manger. Et tu sais, ton frère avait envie de faire l’école buissonnière, car il n’est pas à la maison. Ça pourrait chauffer si mon père savait cela.

— OK Jean. Tu es déjà à poil j’espère, car je n’ai fait que de penser à nous cet aprèm' en classe !

Quand Justin fait son apparition devant la caméra de son frère il tient dans chaque main des boissons et des victuailles, mais surtout il est aussi à poil et sa bite est dressée contre son ventre.

Yves n’en croit pas ses yeux. Durant près de dix ans il a dormi dans ce même lit aux côtés de son frère. Pas une seule fois il n’a touché le sexe de son frère, ni lui le sien ; pas une seule fois ils n’ont été couchés l’un à côté de l’autre complètement nu ; pas une seule fois il n’a vu son frère la bite en l’air, ni l’inverse. Et maintenant, cela fait à peine quelques semaines qu’il partage sa couche avec Jean et ils forniquent ensemble.

Puis, les deux jeunes gars se couchent l’un à côté de l’autre et après avoir bu et mangé leur petit en-cas, ils s’embrassent longuement puis Jean, le meneur prend les choses en main.

— Jean, laisse-moi d’abord aller pisser.

— Mais fais comme moi : pisse dans la gouttière. Personne ne peut nous voir. Tu ne vas quand même pas descendre deux étages pour aller te vider la vessie !

— Mais…

— Pas de mais ! Si tu veux que je m’occupe de toi, de tes fesses, de ta bite et de ton cul, tu pisses dans la gouttière et MAINTENANT, OK ?

— Oui, Jean.

Dit Justin d’un ton soumis et il ouvre la fenêtre et se met à pisser sur les tuiles. Pendant ce temps, Jean est couché sur le lit, les mains derrière la tête et la queue bien tendue, attend que son amant se soulage.

Par contre au grenier, Yves, bien qu’il n’a jusqu’à maintenant jamais fantasmé sur un garçon ou un homme, sa bite n’est pas restée indifférente à ce qu’il peut voir sur son écran de contrôle ; il bande ferme ! Et cela l’excite tellement que son pantalon est baissé depuis bien longtemps en fait depuis le moment où il a vu Jean à poil occupé à se caresser. Et il s’est caressé tellement qu’il a déjà failli juter, mais heureusement ce petit interlude urinaire l’a légèrement calmé.

Et une fois sa vesse vidée, Justin se dirige vers le lit, mais en chemin Jean le happe si je puis dire et vient lui lécher les dernières gouttes qui sont généralement pour le caleçon. Ils tombent tous deux sur le lit et bien vite ils sont tête-bêche et s’offrent un 69 frénétique.

Sur l’écran, Yves voit très bien que Jean prépare le petit trou de son frère de sang tout en le suçant avec passion. Yves s'astique maintenant la queue à cent à l’heure, mais il ne veut pas encore jouir. C’est quand même curieux : jusqu’à présent, il n’avait jamais fantasmé sur aucun garçon et maintenant qu’il assiste aux ébats de deux garçons, cela l’excite à mort et il aime cela.

Dans la chambre, Jean a retourné Justin presque comme une crêpe ; il fait peut-être 175 cm, mais avec ses 55 kg il ne fait pas le poids ; sa mère n’arrête pas de dire qu’il est trop maigre, mais son amant aime cela. Pour le moment, Justin est couché sur le dos, les jambes déposées sur les épaules de Jean et il se fait enculer en douceur.

— Tu aimes ?

Lui chuchote Jean et Justin lui répond oui de la tête.

— Travaille-moi les tétons, tu sais que j’aime cela pendant que je te prends.

Et Justin, observé à distance par son frère, s’exécute et pince, triture et tire assez sauvagement sur les tétons de Jean et on peut constater que cela l’excite très fortement, car ses coups de reins sont devenus plus intenses et c’est avec un grand et sonore AAAAAAAAAAAAAH qu’il jouit dans le cul de son ami, de son quasi-frère, de son amant.

Jean vient de s’effondrer sur le torse de Justin qui vient juste de jouir à son tour quand tout à coup un bruit de boîtes qui s’écroule leur parvient du grenier adjacent à leur chambre. Tous deux se lèvent en sursaut, Jean, le plus costaud, ouvre la porte et…

— Mais qu’est-ce que tu fous là ? Et avec ta queue toute raide et pleine de ton foutre !

Et c’est alors que Justin, qui s’est aussi avancé jusqu’à la porte, voit le moniteur avec l’image de leur chambre et le magnétoscope. Alors furieux, il lance :

— Mais tu nous filmais. Tu nous as espionnés, tu as filmé nos ébats. Mais tu es un malade !

Et déjà, Jean l’a attrapé par le cou et d’une main lui fait une clef au bras ce qui l’oblige de le suivre jusque dans la chambre. Plus aucun des trois ne bande évidemment.

— Tu comptais nous faire chanter ? Tu comptais larguer toutes tes images sur Facebook ? Alors parle, sinon je vais me fâcher.

Lance Jean qui maintient toujours Yves.

— Bien voilà, certains de mes amis prétendaient que vous aviez une affaire ensemble et pour avoir le cœur net, j’ai fait semblant d’être malade. Une fois que vous étiez aux cours et que les vieux étaient partis pour la journée, j’ai été acheté le matos et je l’ai installé. J’avais fini la besogne, mais malheureusement tu es rentré plus tôt que prévu et je ne pouvais plus quitter le grenier… la suite vous la connaissez.

Justin enchaîne :

— Si on raconte ça à maman, mais surtout au paternel, tu vas passer un très mauvais quart d’heure et en outre tu pourras faire une croix sur ta formation qui coûte les yeux de la tête.

Jean enchaîne :

— Tu es un malade, un pervers, un vicieux. Et en plus espionner, filmer quelqu’un à son insu comme tu l’as fait c’est totalement illégal ; à la limite, on pourrait déposer plainte contre toi et je suis à peu près sûr que tu te retrouverais pour quelques mois dans un centre de redressement.

— Hé là, mais attendez ! Ce n’était qu’une blague !

Lance Yves pour se défendre. Cette fois, Jean en a assez et jette Yves sur le lit :

— Écoute-moi bien, petit avorton de crétin, je ne répèterai pas : soit on raconte tout aux parents, tu te fais vachement rosser par le paternel, tu peux faire une croix sur tes études onéreuses, ta mère t’enverra sûrement chez un psy, sans oublier que moi de toute façon je dépose plainte contre toi.

Maintenant, Jean se met à califourchon sur son torse et continue :

— Soit, tu fais dorénavant tout ce que je te demande et tout ce que ton frère te demande. On te donne jusqu’à 17 heures, le temps pour nous pour nous doucher. Toi, tu resteras dans ta chambre pour réfléchir.

Il lui prend ses couilles en main et poursuit :

— À 17 heures pile on veut te voir ici. Si tu n’es pas là, on raconte tout aux parents ! Sinon tu frapperas à la porte, tu te foutras à poil devant nous et tu diras ceci une fois que tu te seras accroupi sur la pointe des pieds, les jambes bien écartées et les mains sur la tête — je me soumets à vous mes frères.

C’est Justin qui termine :

— Maintenant, déguerpis de notre vue, espèce d’avorton pervers.

Et Yves de se lever du lit, de remonter son jeans et de quitter la chambre. La cassette à la main, Jean exulte et tout en prenant Justin dans ses bras, il dit :

— Grâce à la folie de ton frère, je pense que je vais avoir ce dont je rêve depuis quelque temps ; tu comprendras bientôt.

Tous deux descendent les deux étages pour aller se doucher ensemble.

Dans sa chambre minuscule, Yves est allongé sur son lit ; il est en pleurs. Il n’a pas envie d’affronter son beau-père, ni surtout la colère de sa mère qui pour sûr l’enverra dans une autre école et peut être même en pension. Mais c’est surtout la menace d’être poursuivi en justice et d’être envoyé dans un centre pour délinquants qui le fait paniquer qu’il en fait presque dans ses culottes.

Et puis, faire tout ce que Jean et Justin demandent… Cela ne peut pas être vraiment terrible ! Son choix est fait ! À 17 heures passées de quelques secondes, Jean et Justin, allongés côte à côte sur leur lit, entendent frapper à leur porte. Jean se tourne vers son amant et dit :

— Nos vies vont bien changer à partir de maintenant mon chéri, mais surtout celle de ton avorton de frère.

— Fais-en ce que tu veux ; je trouve qu’il a été trop loin ; si on ne l’avait pas surpris, on serait peut être déjà sur Facebook à la vue de tous nos amis, toi occupé à m’enculer et moi en train de te travailler les tétons.

— Justinou, avant qu’il n’entre occupe-toi d’enregistrer toute la scène avec sa propre installation et qu’ensuite, la fête commence !

En tout, Yves a bien dû poireauter dix bonnes minutes devant la porte de la chambre avant qu’il ne soit invité à rentrer. Sans dire un mot, il se déchausse, enlève ses chaussettes, puis ôte son polo. Là, il a un moment d’hésitation puis il déboutonne son jeans, le laisse tomber au sol, en sort et le pose sur ses chaussures.

Nouveau moment d’hésitation puis il met ses doigts entre son slip et son ventre et, d’un coup sec, il le baisse, lève une jambe, puis l’autre et dépose son slip encore humide par son foutre sur son jeans. Puis, il s’accroupit ne touchant plus le sol qu’avec ses doigts de pied, pose ses mains sur la tête et dit enfin d’une toute petite voix et les larmes aux yeux :

— Je me soumets à vous mes frères.

Les frères ne disent rien, mais Jean savoure sa victoire et pousse son amant à agir…

— Pour tout ce que tu nous as fait, tu mérites bien une punition, non ?

Dit Justin qui est toujours entièrement nu tout comme Jean qui ajoute :

— Oui, une bonne punition à l’ancienne comme mon père m’en donnait quand j’avais 12 ou 13 ans quand j’avais fait une grosse bêtise. Une bonne fessée, cul nu en travers de ses genoux et ensuite, après un long piquet, une deuxième série à la ceinture.

Et à ces mots, Yves fait mine de se relever, mais déjà Jean se trouve devant lui et lui assène une gifle à la volée et ajoute

— Tu restes dans la position de soumission que je t’ai imposé et retiens bien que ce sera dans cette position et dans cette tenue que ton frère et moi voulons te voir à chaque instant quand tu es seul avec nous. Retiens-le bien : à poil, accroupi sur la pointe des pieds, les jambes bien écartées et les mains sur la tête.

Mais à nouveau, Yves veut se relever et ose se rebeller

— OK, j’ai fait une bêtise, mais vous n’allez quand même pas me traiter comme un gamin, comme un enfant de dix ans et me donner une fessée ?

— Non, mieux que ça.

Tempête Jean :

— À partir de maintenant, tu seras notre serviteur, notre souffre-douleur, notre chien, notre esclave. Et pour fêter ta soumission totale, on va à tour de rôle te fesser. À toi l’honneur Justin.

Et Justin de s’asseoir sur le bord du lit et de faire signe à son frère de venir se coucher sur ses cuisses. À ce moment-là, Yves devient tout blanc, se lève d’un bond et crie :

— Ça ne va pas la tête ! Mais tu te crois au Moyen-Âge ! Laissez-moi sortir d’ici, directement ! Je ne serai jamais votre chose, votre esclave !

Mais Jean ne dit rien, se met à rire, un rire forcé, tellement forcé qu’Yves s’arrête de se défendre

— Tu sais avorton, tu es l’arroseur arrosé ! Grâce à toi, on a tout filmé depuis que tu es rentré et si tu ne viens pas t’allonger dans la seconde sur les genoux de ton frère, je te garantis que dans dix minutes tous les copains qui nous sont communs à toi et à moi et à ton frère recevront un MMS avec ton strip-tease et ta mise en esclavage. Je compte jusqu’à trois : UN… DEUX…

Mais déjà Yves, les larmes aux yeux se couchent sur les cuisses de son frère et pour la première fois de sa vie il va recevoir une fessée, une longue fessée, une fessée magistrale.

Justin, il doit l’avouer, n’a pas trop d’expérience non plus avec la fessée. De sa mère, il ne l’a jamais reçue et lui-même ne l’a jamais donnée, mais c’est vrai que depuis qu’il est l’amant de Jean celui-ci l’a déjà quelques fois fessé, mais uniquement dans leurs jeux sexuels.

Dès le début, il frappe fort, il passe d’une fesse à l’autre et par gestes, Jean lui donne des indications pour que ses claques fassent plus mal. Au bout de quelques minutes à peine, Yves pleure déjà et se trémousse presque constamment, mais Jean le tient fermement en place et quand Justin n’en peut plus parce que sa main commence à faire mal, Jean redresse d’une main ferme et dit :

— Reprends ta position de soumis et en vitesse et face au mur.

Sans mot dire, toujours en pleurs et la morve lui pendant au nez, Yves s’exécute et Jean en profite pour prendre des photos cette fois-ci avec son portable.

— Pitié, Jean, pitié Justin, je n’en peux plus. Je ferai tout ce que vous voulez, mais plus de fessée s’il vous plaît !

— Là frérot, tu exagères ! Ta première punition ne fait que commencer et si cela ne tenait qu’à moi, tu en prendrais au moins une chaque jour.

Dit Justin tandis qu’Yves se remet à chialer comme un gosse et Jean d’une voix douce s’est assis à son tour sur le lit et a dit :

— Bon, on reprend. Viens ici, Yves, pour la deuxième partie de ta punition qui comportera au moins quatre volets et peut être plus si tu nous déçois.

Yves se redresse sans rien dire, frotte ses larmes avec le dos de sa main et vient se coucher les fesses déjà bien rouges sur les cuisses de son demi-frère. Alors que Justin concentrait ses claques sur les fesses, Jean s’en prend aussi au haut des cuisses, à l’entrejambe en essayant d’atteindre ses couilles et parfois frappe dix, douze fois à la même place.

Cette fois Yves hurle à chaque coup ou presque et Justin doit y mettre toute sa force pour le maintenir en place et cette fois, c’est un coup de fil sur le portable de Jean qui interrompt le châtiment du voyeur. Mais avant de décrocher, Justin lui fait reprendre sa position, nez au mur.

— Allo ? Oui papa. Oui tout va bien ! Ça, c’est de la poisse ! Ne t’en fais pas, on va bien tirer notre plan. C’est ça ! Bon week-end alors et à lundi.

— Bon, les vieux ont eu des misères avec la bagnole. Elle ne sera réparée que lundi. Nous passerons les trois prochains jours à nous deux, mon très cher Justin, avec à nos pieds pour nous servir, ton avorton de frère. Toi, le puni, viens reprendre place sur mes genoux, je n’en avais pas fini avec tes fesses.

Et encore occupé à se remettre de la grande série de claques qu’il a reçue, sans broncher, sans rouspéter, Yves vient se coucher sur les genoux de Jean et aussitôt la raclée reprend de plus belle et ne s’arrêtera qu’au moment où la main du fesseur devient presque plus rouge que les fesses du fessé.

Cette fois, Jean le fait mettre à genoux, les mains sur la tête et le nez collé contre le mur. Puis, il s’approche de Justin et lui chuchote à l’oreille

— Tout cela m’a fortement excité et ça se voit à ma bite, toi aussi, cela ne t’a pas laissé indifférent.

Et ils se couchent tout en s’embrassant sur leur lit.

— Attends un instant !

Dit Justin qui passe au grenier et qui revient après quelques minutes avec le collier de Gamin, son Labrador qui est mort il y a deux ans et de quelques lacets qu’il a trouvé au grenier. Et sans rien dire, il se dirige vers son frère, lui met le collier autour du cou, lui attache les poignets au collier et ensuite il l’oblige à venir se mettre tout en restant à genoux devant la porte de la chambre et fixe le collier de son frère à la poignée de la porte au moyen d’une manille et quand il a fini sa besogne dit :

— Ainsi notre esclave ne bougera pas, ne pourra pas assister à nos ébats ; il restera gentiment à sa place le temps qu’on s’occupe à nouveau de lui pour la seconde partie de sa punition.

Et les deux amants de se branler mutuellement à la vue des fesses rouges, presque écarlates de leur nouveau jouet.

Puis, après un bon quart d’heure d’embrassades, de caresses et de suçons, Justin arrête tout et dit à Jean :

— Attends un moment, car je dois aller pisser, je descends.

Mais Jean le retient et lui dit

— Tu rêves ou quoi ? Là tantôt je t’ai dit que j’espérais ceci depuis très longtemps, c’est un de mes fantasmes qui se réalise. Toi et moi nous avons un esclave, un chien à notre disposition et nous allons l’utiliser.

Et joignant le geste à la parole, il se dirige vers Yves, le détache et le prenant par son collier l’amène jusqu’aux pieds de Justin.

— Voilà, je t’ai amené ta toilette.

Et s’adressant à Yves :

— Ouvre ta gueule de chien et avale la pisse de ton maître !

— Mais tu es devenu fou !

Rouspète Yves, mais Jean lui envoie une paire de baffe et tonne :

— Toi, ta gueule. Si tu refuses je te réserve, après la raclée que tu vas recevoir avec la ceinture, une troisième mi-temps avec la cravache et cette fois-là pas uniquement sur tes fesses, mais aussi sur ton dos et ta petite bite. Alors tu ouvres ta gueule de chien, tu attends la liqueur de tes maîtres et tu avales tout !

Alors sans enthousiasme Yves s’exécute et comme Justin marque un temps d’hésitation bien trop long au goût de son amant, Jean vient se planter devant Yves, lui met sa bite presque molle en bouche et sans aucun problème se met à pisser dans la bouche d’Yves.

Son jet est tellement puissant que notre buveur est surpris par les flots, mais quand Jean le menace de l’obliger à lécher aussi le sol, Yves se concentre et avale à temps tout la pisse que son maître lui envoie. Et à peine a-t-il avalé la dernière goutte de Jean que Justin présente sa bite à la bouche de son frère et sans aucun complexe humilie son frère en l’obligeant à boire sa pisse.

Une fois tous deux vidés, Justin rattache son frère, mais cette fois en l’obligeant à reprendre la position de soumission initiale ; accroupis, seuls les doigts de pieds touchant le sol. Puis, une fois que les deux bandent à fond, Jean encule Justin, mais cette fois assez brutalement et par derrière et, cela excite tellement celui-ci qu’il jute sur les draps avant que Jean ne se décharge dans son cul.

Jean reste un bon bout de temps effondré sur le dos de Justin avec sa bite enfoncé en lui et quand ils se sentent tous deux apaisés, Jean va libérer Yves, lui présente sa bite gluante qui sort du cul de son frère et l’oblige après avoir dû lui administrer quelques paires de gifles à lui nettoyer convenablement sa bite.

Et puis sans attendre, Justin s’est muni de sa ceinture et oblige son frère à se mettre debout et de prendre appui sur la table qui leur sert de bureau et dès qu’il est installé il lui cingle les fesses, les cuisses et parfois même le haut du dos de coups de ceinture.

En a-t-il reçu cinquante, cent ou plus, personne n’en sait rien, mais Justin frappait comme s’il était envouté et il frappait très fortement sans écouter les suppliques de son frère ; il frappait comme un automate à tel point que Jean a dû le stopper. Les fesses d’Yves étaient en feu, ses cuisses et son dos saignaient à certains endroits et Justin lui, était effondré comme s’il avait mis toutes ses forces dans cette punition de purification.

Alors, sans mot dire, Jean lui a pris la ceinture des mains, s’est mis derrière Yves et lui a donné l’ordre de compter les coups et quand le compte est arrivé à cent, Jean s’est arrêté. Il était en présence d’un esclave qui ne tenait plus sur ses jambes et de son amant qui venait de découvrir qu’il avait un fond très sadique.

Ensuite avant de descendre prendre une douche et de préparer de quoi manger pour eux deux, Justin lance à Jean

— Je vais parquer notre avorton dans sa chambre, si toi tu peux bien préparer de quoi manger ; tu es plus doué que moi dans ce domaine.

Alors Justin ramasse les affaires de son frère et le poussant devant lui ils descendent vers la minuscule chambre d’Yves qui a toujours les mains attachées à son collier. Une fois la porte de la chambre refermée, Yves essaye de baratiner son jeune frère :

— Justin, je t’en prie, reprend tes esprits. Comment peux-tu me traiter de pareille façon ? On s’est toujours bien entendu, je ne t’ai jamais forcé à rien et même pas au plan sexe non plus alors que mes copains m’y forçaient presque. Alors tu peux bien me rendre la pareille. OK, j’ai fait le con, j’ai joué au voyeur, mais je n’avais pas du tout…

Mais Justin le coupe :

— Désolé, mais tu n’es plus mon frère, tu ne représentes plus rien de valable pour moi et avec l’aide de Jean je vais t’exploiter un maximum et te faire regretter amèrement ce que tu as fait.

Et tout en parlant, il s’est approché de son frère muni d’un lacet, s’est emparé de ses couilles et de sa bite et les a emprisonnés avec le lacet au moyen d’un nœud coulant, puis il a attaché l’autre extrémité du lacet à l’un des barreaux du lit puis il a poussé son frère au-dessus du pied du lit : Yves se trouvait avec sa tronche enfoncée sur le matelas, les mains toujours attachées à son collier et fixé au lit par ses couilles.

Le cul d’Yves était bien exposé et c’est ce que Justin voulait ; il en bandait. Il a l’impression qu’il en rêvait secrètement depuis longtemps, mais tout à l’heure il a pris conscience que c’est sa nature sadique qui guidait ses envies. Il n’a pas dû se branler longuement pour que sa queue soit bien dure ; il s’est placé derrière son frère. Yves qui se doutait de ce qui allait se passer suppliait son frère, mais d’un coup sec et sans ménagement il s’est fait enculer.

Yves criait, pleurait, mais Justin n’entendait rien ; il profitait du moment présent, il profitait de sa prise de contrôle sur son frère déchu. Il l’a tringlé un bon moment et quand il était presque à son paroxysme, il s’est mis à le fesser puis avec un grand cri il a juté en lui. Il s’est rapidement retiré du cul de son frère et est venu lui présenter sa bite devant la bouche pour l’obliger à la nettoyer.

Yves qui pleurait encore tenait ses lèvres serrées, mais la dizaine de gifles que Justin lui a administrées à la retourne ont eu raison de lui et il s’est mis à lécher et nettoyer la bite de son frère qui sortait de son propre cul et qui portait des traces de ses propres excréments.

Une fois cette besogne terminée, Justin a détaché entièrement son frère le temps de lui attacher le collier au barreau central du pied du lit et ses mains aux barreaux extérieurs. Et quand il était prêt à quitter la chambre, Yves tout en pleurnichant a dit :

— Justin, s’il te plaît, je dois pisser, je dois chier, je sens ton sperme me couler du cul, j’ai faim, j’ai soif, ne me laisse pas ainsi je t’en supplie.

Mais déjà Justin descendait les escaliers pour rejoindre la cuisine et, arrivé devant Jean, Justin avait un grand besoin de parler, de se confesser.

— Jean, je viens d’enculer mon frère et je me sens fautif envers toi. Tu sais je t’aime vraiment et pourtant..

Mais Jean l’interrompt :

— Justinou, tu ne dois pas te sentir fautif, tu ne dois pas te sentir mal envers moi. Tu dois te faire à la raison que nous possédons un esclave maintenant qui servira à tout, mais entre nous cela ne changera rien. Tu viens simplement d’utiliser l’avorton comme vide-couilles comme cela se faisait chez les Grecs et les Romains.

Il prend son amant par le cou et le tire contre lui et poursuit :

— Toi et moi ensemble ou séparément on peut faire subir tout ce que l’on veut à notre esclave et pas seulement quand il a fait une bêtise. Tu veux le rosser à la ceinture, tu veux le fesser, tu veux qu’il te suce, qu’il te baise les pieds, qu’il boive ta pisse, qu’il lèche ton cul et j’en passe et bien il t’obéira uniquement parce que toi tu en as envie, parce que tu aimes ça, parce que j’exige ça, parce que nous aimons ça.

Puis, Justin a longuement embrassé son amant et sous la douche Jean l’a tringlé comme un fou la tête pleine d’idées pour prendre le contrôle complet sur leur avorton d’esclave.

Après ces moments d’extase, les jeunes amants sont allés voir comment se comportait leur esclave, leur nouveau jouet. Quand ils ont ouvert la porte, la vue était lamentable : du jus de Justin accompagné d’excréments lui coulait du cul, il avait pissé sur lui et par terre. Yves pleurait de honte sûrement.

Mais Justin n’était pas devenu plus tendre pour autant ; il n’exprimait plus aucune pitié pour son frère. Au lieu de le détacher, il est descendu dans l’arrière-cuisine et est revenu avec un torchon, un seau d’eau ; rien de plus ? Ah si : une palette de ping-pong – on devine pourquoi ! Jean, lui, avait regagné leur chambre ; il ne voulait pas voir tout ce gâchis.

Revenu dans la chambre, Justin a libéré son frère de ses liens en l’engueulant :

— Comment peux-tu te laisser aller comme cela ? Tu n’es vraiment qu’un chien. Je veux qu’avant que tu ne te laves, tu lèches ta pisse comme un sale cabot. À quatre pattes et nettoie-moi le sol !

Yves, tout en pleurant s’exécute et lape de son mieux sa pisse. Puis après cinq bonnes minutes, Justin lui montre le seau rempli d’eau froide et le torchon et l’oblige de se laver et il quitte la chambre qu’il ferme à clef.

Ce n’est qu’une bonne demi-heure plus tard que Jean et Justin sont allés dans la chambre d’Yves. À leur grande surprise, il ne s’était pas couché sur son lit, mais à même le sol et il balbutiait :

— Je me sentais trop sale et je pense que vous n’auriez pas apprécié.

À ce moment, les ‘maîtres’ se sont regardés : serait-ce déjà une victoire ?

— Justin, Jean, puis-je aller aux toilettes maintenant, s’il vous plaît ?

Cette fois encore les ‘maîtres’ sont étonnés, car il aurait très bien pu pisser dans le seau sans que personne ne s’en aperçoive. Mais comme Jean allait donner sa bénédiction, Justin l’attrape par le bras et lance :

— Attend un moment encore !

Il quitte précipitamment la chambre et après moins d’une minute il revient avec un broc, un pichet en plastique et le tend vers son frère et dit :

— À partir de maintenant, tu pisseras là-dedans, matin, midi et soir !

Sans attendre, Yves met le broc devant sa bite et se soulage enfin. À peine a-t-il fini que Justin reprend sa phrase :

— Et tu boiras ta pisse devant nous comme tu boiras dorénavant aussi ma pisse et celle de Jean.

— Mais Justin, tu es devenu complètement fou !

— Tu bois ta pisse maintenant ou je te rattache au lit et je te caresse durant un bon quart d’heure tes fesses avec la palette !

Rugit Justin et Yves se cabre :

— Tu n’oserais pas ! Et de toute façon, tu vas passer un mauvais moment quand les vieux seront là, car je vais tout raconter.

— De cela je ne suis pas certain, mon bon Yves.

Intervient Jean qui poursuit :

— Tout est prêt pour envoyer à tes copains un chouette mail et de publier sur ton mur quelques belles photos de toi dans une position assez humiliante, sans oublier que ton portable comme ton pc viennent d’être confisqué par ton frère.

— Mais Justin, tu ne vas pas raconter tout cela à mes amis ?

— Je vais me gêner, sûrement ! … À moins que tu obéisses et que tu commences par boire ta pisse…

Sans dire un mot, les larmes aux yeux, Yves lève le broc à ses lèvres et commence à avaler sa propre pisse.

Jean et Justin se regardent, se sourient, mais Justin avec son instinct sadique ne peut se contenter de cette victoire. Bien que Jean essaye de le retenir, il prend la tête de son frère sous son bras, le jette sur le lit et muni de sa palette, envoie une bonne vingtaine de claques sur les fesses d’Yves qui les acceptent sans rouspéter.

À suivre