La fille à papa (4)


La fille à papa (4)
Texte paru le 2013-11-02 par Marc31   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : La fille à papa

Je n’oublie pas la révérence, en fille de bonne famille, respectueuse de sa "mère"… Tout est parfait, Mary fait le service, maman et ces deux amies parlent de choses et d’autres, mais je ne peux m’empêcher de les scruter, de guetter… Effectivement en y regardant bien, dans maman transparaît encore un peu de son ancien état, il en va de même de Lady X… drôle de monde, quoique je sois mal placée pour critiquer !

Maman, m’annonce que nous irons demain, en ville pour l’essayage de mes nouvelles tenues, robes et accessoires. Car papa doit revenir après demain, enfin s'il ne s’attarde pas en ville ! La ville et ses ‘maisons’… Je me pose vraiment la question, et puisque Mary ne veut pas me répondre, j’ose la poser à ma belle mère, enfin à ma mère…

Elle se penche pour me parler, me sourit, je ne peux m’empêcher de regarder son décolleté, ses jolis seins qu’elle dévoile… Le doute n’est pas permis Mary m’a racontée des bêtises ! Mais…

— Je vois que tu regardes… Il faut que je te parle, tu dois savoir la vérité, sur nous, ton père et moi… Nous nous sommes connus au collège, oui au collège, une école de garçons… Les amitiés viriles, si elles n’étaient pas encouragées, n’étaient pas cependant chose extraordinaire… Par définition ces lieux manquent de femmes ! Nous nous sommes perdus de vue par la suite, mais j’avais découvert le plaisir au féminin et je me rendais parfois à la maison de Mme Flora…

La maison de Mme Flora : un endroit merveilleux dans lequel des Messiers bien sous tous rapports pouvaient assumer leurs envies homosexuelles avec parfois de jeunes garçons qui leurs offraient leurs corps d’apollons, leurs muscles et leurs peaux fraîches mais aussi quelques créatures travesties qui leurs offraient leur virilité, mais délicieusement enveloppées de dentelles et de robes. J’étais l’une d’elles, et lorsque nous nous sommes revus en ce lieu, nous avons compris que nous étions amoureux et que rien ne pourrait nous séparer !

À la disparition de ta mère, tu étais bien jeune et tu avais besoin d’une présence féminine. Ton père m’a demandé de venir vivre à ses côtés, pour la bienséance et pour ton éducation, je suis devenue ta belle mère. Avec le temps et avec l’aide d'un parrain qui revenait des Indes et qui connaissait bien leur pharmacopée, je suis devenue assez féminine pour pouvoir assumer mon rôle d’épouse et de mère !

Peu de personnes connaissent notre secret, mais parmi elles, il y avait ton parrain, qui en échange de son aide et de son silence avait demandé que tu deviennes sa compagne ! L’offre pouvait sembler scabreuse, mais tout petit, tu avais des goûts féminins, et tu aimais déjà les garçons… Nous avions bien remarqué ton attirance pour le petit John… Vos étreintes au bord de la rivière...

Mais des bruits de pas se font entendre, Mary sans doute, elle s’interrompt.

— Mais ce n’est pas l’heure, ni le lieu de parler de cela, je te demande de venir me rejoindre ce soir après le repas, je t’expliquerais tout plus en détail.

Et elle, enfin "Il" reprit son allure de grande dame et nous avons fini la cérémonie du thé… Lorsque je me retrouvais seul, je me mis à penser à tout cela, John avait donc raison et j’allais pouvoir répondre à toutes ces questions qui se bousculaient dans ma tête ! Mais quand même, ce soir dans sa chambre... Mais non, je me faisais des idées. Des idées, quoique déjà avec papa…

Papa... Je ne pouvais m’empêcher de penser à lui, à son corps, à son sexe... Depuis que j’étais devenue Mlle Christiane j’ai connu bien des étreintes, des sexes différents, la jolie petite verge de John, la bite épaisse de son père, ah son père ! J’avais adorée me soumettre à sa brutalité et je ne pouvais m’empêcher de repenser au plaisir que m’avait procuré sa verge qui m’avait "défoncé le cul", oui je sais, cela est vulgaire, mais le terme est exact, il m’avait baisé, il m’avait presque violée et je m’étais soumise à ce sexe qui me labourait le ventre.

Tout en rêvant, mes pas me dirigent dans le parc, puis les champs. Dans le soleil déclinant, je vois des ouvriers agricoles qui s’activent, je m’approche et les regarde travailler. Ils sont trois qui œuvre dans la chaleur, ils sont torses nus et leur peau est couverte d’une sueur, qui donne à leurs muscles une brillance qui attire mon regard.

De voir leurs corps puissants me donne le frisson, je ne sais pas si mes découvertes sexuelles m’ont changées, mais le regard que je pose sur ces hommes puissants me trouble… J’en suis là de mes réflexions lorsqu’ils décident de faire une pause, une pause pipi… Ils ouvrent leurs pantalons et libèrent leurs verges, je ne me gène pas de les regarder, joli tableau, ces trois verge dans le soleil couchant… et puis…

Alors qu’ils sont côte à côte, je vois le plus grand qui lâche sa bite pour poser sa main sur celle de son voisin qui ne bronche pas, bien au contraire ! Il en fait de même et ils se caressent, se masturbent mutuellement, leur bite se croisent, s’emmêlent et bientôt ils s’embrassent !

Le plus grand, tout en serrant son compagnon contre lui d’une poigne virile, enlève la boucle de ceinture de l’autre et le pantalon glisse au sol… Il reste là un moment nu contre son compagnon et je peux admirer son ventre, ses cuisses musclées. Il essaie de se libérer, mais en vain, l’autre est le plus fort. Ils tombent au sol, je ne vois pas bien, ils sont loin, mais je peux deviner que la verge pénètre le cul offert, l’un va et vient dans le trou offert, pendant que l’autre l’accompagne…

Que c’est beau… je ne peux m’empêcher de passer une main sous ma robe et de me caresser la verge… mais cela ne dure pas, j’entends une grosse voix !

— Mais, elle fait quoi la petite pédale ? On se branle ! Attends…

Et je n’attends pas longtemps, encore sous le coup de la surprise, je ne me défends pas, et puis le voulais-je ? On soulève ma robe, qui se retrouve sur ma tête, je ne vois plus rien, je suis là montrant, offrant mes fesses… On me jette sur une souche, les fesses en l’air, et sans tarder je sens qu’il m’écarte le cul et qu’une grosse bite se colle contre mon ‘petit trou’ !

Aie… le gland me semble énorme, il va me déchirer ! Alors, pour éviter le pire, je m’ouvre au maximum et le gland me pénètre, avec peut être un peu de difficulté et surtout sans tendresse, mais une fois que je sens ce membre, ce tronc de chair vivre en moi, je perds pied ! Que c’est bon ! Il ne l’a pas longue, mais surtout large… je le sens bien vivre en moi, il atteint juste ma prostate, mon point G…, il va et vient, se retire presque, pour aussitôt revenir en moi. J’en crie de bonheur, je n’ai pas de honte, c’est si bon ! Enfin, je crie...

Oui, je ne crie pas longtemps car une main se pose sur mon visage, me bloque le nez, j’étouffe, alors j’ouvre grand la bouche… Et une bite s’y engouffre, je suis prise entre deux vertiges ! Qu’est ce que je peux faire, moi, pauvre fille ? enfin fille…. Car une troisième main se pose sur ma bite et me masturbe… Je ne sais plus où donner de la tête, que du plaisir… Par derrière une bite me laboure avec vigueur, j’ai devant moi et dans ma bouche une verge qui transforme ma bouche en sexe offert….

Je trouverais bien que c’est me prendre pour une P. mais je ne peux que prendre mon plaisir, surtout que la bite dans ma bouche est délicieuse… Ce doit être celui qui avait enculé son camarade, car elle a un parfum, une odeur de sperme mais aussi de….

Je devrais trouver cela affreux, ignoble, mais je ne peux que me perdre dans l’odeur de ces poils, de son sperme, et... et je suce, j’avale, je lèche… Heureusement ils sont complices, et ils se synchronisent… Quand l’un me pénètre, l’autre se retire et ma jouissance se fait en continue ! Je crois même que je peux éjaculer, malgré tout mes excès du jour… Ils jouissent presque de concert, me remplissant de leur miel…

Par contre pour ce qui est de ma bouche, le sperme est épais et abondant, la verge enfoncée presque jusqu’à la gorge, je vais me noyer ! Mais une main, deux doigts sous mon cou, quelques manipulations, et je suis forcée d’avaler jusqu’à la dernière goutte… Je prends conscience de ma situation, de ce que j’ai fait, je me suis comportée comme une catin !

Et c’est vrai, ils le pensent aussi, alors que je suis là couchée sur ce tronc exhibant mon cul, je reçois une grande claque sur les fesses, et j’entends leurs rires…

— Une bonne salope, ça, non ?

J’entends leurs pas disparaître, je n’avais pas osé bouger et lorsque je me sens seule, je me redresse, reprends un peu de dignité... Enfin, ce que je peux, car je sens le sperme de l’un dans et sur ma bouche et mon pauvre cul dilaté, qui a encore des petits spasmes et laisse échapper un liquide qui refroidit le long de mes cuisses. Une main secourable vient m’aider, celle de John, ou plutôt de Mary, car c’est d’une amie dont j’ai besoin dans ces circonstances… Elle ne dit rien, m’aide a essuyer mon visage, nettoie mes cuisses, mets un peu d’ordre dans ma tenue et me raccompagne à la maison…

— Vous ne devriez pas sortir seule dans la forêt… Car…

Je ne peux que lui donner raison, mais si dangers il y a dans les bois, se sont des dangers que je dois admettre bien agréable, quoique je m’en défende ! En traversant le hall, nous croisons Maman qui me regarde longuement, mais ne fait pas de commentaires… elle demande juste à Mary de bien vouloir, me rendre présentable pour le dîner ! De ne rien dire, de ne pas me faire de reproche, accroît ma honte, que va-t-elle penser de moi ?

Tout en m’aidant à me nettoyer et me changer, Mary, me dit de faire comme elle, de préférer les jupes droites, un peu prés du corps.

— Cela vous évitera de vous faire trousser, le seul risque est une main sur des fesses misent en valeur…

Elle a bien raison, quoique j’aime encore assez les mœurs de la campagne… Mais comment le dire ? Comment avouer, que j’ai adoré me faire prendre par deux paysans qui m’ont traité comme… Comme ce que je suis ! J’aime l’amour, j’aime me faire prendre et être traitée en P.

Mais par contre, s’habiller ‘sage’ a une contrepartie, avec une jupe droite,et un chemisier, une gaine ne suffit pas, il faut un corset… et celui que Mary, m’aide à passer est un modèle ancien qui me coupe presque le respiration !

— Allons Mlle, il faut vous y habituer, et puis la rigueur dans la vêture induit la rigueur dans la tenue en société !

Elle n’a pas tort, ce carcan m’oblige à me tenir droite, voir guindée… Comme Maman, d’ailleurs. Elle doit subir le même supplice !

Le repas se passe sans revenir sur le sujet de l’après midi, nous papotons, plus que nous ne parlons, et je commence à trouver un certain charme à ces coutumes de "dames". Avec peut être quelques abus d’un vin français, assez traître… Le repas se termine et je rejoins ma chambre, ayant hâte de retrouver ma liberté de mouvement, quoique si j’ai bien compris je doive m’y habituer !

La coutume, la tradition… et surtout les préférences de parrain ! Aie !

Heureusement Mary, m’aide car la raideur du corset, la tête qui me tourne… Tout en œuvrant , elle me parle des mes trois amants de tantôt.

— Si vous voulez les revoir, ils sont souvent prés du grand chêne, ils n’aiment pas montrer leurs visages, mais je sais que vous reconnaîtrez leur sexe !

Et je me laisse aller à lui conter mes émois, la pénétration double, cette bite qui sentait l’urine, le sperme et… Je me perds un peu dans mes souvenirs, je la sens prés de moi… Plutôt, je Le sens car il a fait glisser sa robe et là juste à hauteur de mon visage, sa jolie bite toute douce et épilée… Il me saisit par la tête, et me la colle en bouche !

— Allez, suces puisque tu aimes cela, salope !

Je ne me fais pas prier, c’est vrai qu’il est bien moins membré que mes amants de tantôt, mais j’aime ce sucre d’orge que je peux sucer, caresser de ma langue…. Tout en lui massant les bourses, d’adorables couilles qui se resserrent sous ma main. Que c’est bon, la douceur !

Je ne sais pas ce que je préfère ? En fait je sais que j’aime les hommes, même si dans le cas présent ‘L’homme’ est en jupe ! Un Homme, oui, mais qui se trémousse, se tord quand je glisse un, puis trois doigts dans ses fesses que j’écarte…

Mais je suis un peu lasse et c’est bien qu’Il éjacule et que je boive son sperme, moins rustique que celui de tantôt, mais agréablement parfumé…

Et puis, elle redevient Mary… Pendant que je passe une jolie chemise de nuit en dentelle noire, je ne peux m’empêcher de me caresser les tétons… et de repenser à la poitrine de ‘Maman’…. Si comme elle me l’a avouée, elle était homme, mais avec de si jolis seins, qu'en est-il de sa ‘virilité’, de ses attributs ? Et qu'en sera-t-il pour moi ?

J'en suis à ces réflexions, lorsque maman pénètre dans ma chambre et dit à Mary de nous laisser. Elle est aussi en déshabillé, une tenue mettant en valeur son décolleté…. Elle vient s’asseoir prés de moi et j’ose lui poser les questions qui me travaillent. Enfin presque toutes, je n’ose pas, aborder vraiment mon problème…

Elle me parle de mon père et d’elle, comment ils se sont connus chez Mlle Henriette… De moi, de notre relation mère fils, puis mère fille… L’ambiance devient détendue et je retrouve les gestes de mon enfance, je pose ma tête sur sa poitrine, oui mais je ne suis plus un, une enfant et de sentir son parfum, sa peau, sa poitrine…

Je suis ému, et cela se voit ! Elle pose sa main sur mon sexe en érection ! Et elle plonge ses yeux dans les miens.

— Allons, que t’arrive-t-il ma chérie ? Tu es émue ? Ce n’est rien, je comprends les questions qui te tourmentent… Il y a des choses que tu dois apprendre…

Elle prend ma main et la glisse entre ses cuisses, je découvre une verge, qui est loin d’être minuscule !

Elle pose mon autre main sur ses seins et me les fait caresser…

— Allons, n’ai pas peur mon pauvre chéri, je vais te rassurer sur ta virilité, même lorsque tu seras devenu une femme comme moi ! Mais ce sera notre secret !

Je suis perdu, je ne sais pas que faire, que dire, mais de sentir sa verge qui grossie sous ma caresse, me fait perdre la tête ! Je ne sais pas résister à la sensation d’une bite entre mes doigts ! Ses lèvres se posent contre les miennes, elle se couche sur moi, nos chemises de nuit s’envolent et je suis contre Lui, car c’est bien Lui, un homme, un vrai, bien membré que je serre contre moi ! Il écarte mes cuisses, fait glisser sa bite entre mes jambes, le serpent d’amour se fraie un chemin, jusqu’à mes fesses et me pénètre doucement, je découvre une toute nouvelle sensation, celle d’une pénétration si douce, si invasive… C’est doux et tendre, sa verge vit en moi, mais avec tant de douceur et sa poitrine, ses seins dansent devant moi !

Une femme, me fait l’amour !

Mais une femme avec une verge !

Je suis là, cuisses grandes ouverte, elle me pénètre, et en même temps avec ses mains, me caresse le pelvis. C’est la première fois que cela m’arrive et je découvre autre chose, je me sens vraiment femme, sa verge est en moi et, cette caresse, douce et insidieuse entre mes cuisses… J’oublie tout et je pars dans un plaisir sans fond, sa bite, ses caresses et ses seins que j’embrasse !

Papa avait raison ! Une créature parfaite, la vigueur amoureuse d’un homme et la douceur de la femme…

Quoique je me demande si je ne préfère pas la violence amoureuse de mes amants, et surtout de papa…

Sous son étreinte, oui, je me sens merveilleusement femme, mais il manque quelque chose ! Mais elle m’apprend des choses. Comment cacher mon sexe entre mes cuisses, pour qu’un homme puisse me prendre sans vraiment sentir mon vrai sexe, le faire jouir entre mes cuisses comme si j’avais un vagin… La sensation est bonne, surtout car sa bite caresse mon pelvis… mais aussi de me sentir prise en femelle.

Lorsqu’elle a finit, elle me fait la lécher, lui nettoyer l’entre cuisse…. Et là, j’adore, c’est bon l’odeur du sperme le long de sa verge fatiguée…

Et nous nous écroulons enlacées.