La fille à papa (8)


La fille à papa (8)
Texte paru le 2014-01-23 par Marc31   Drapeau-fr.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MM.jpg/ MMM.jpg

Cet auteur vous présente 119 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 16988 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Marc31.


Template-Books.pngSérie : La fille à papa

— Voilà qui est mieux, tu n’es rien qu’une travestie, une putain invertie !

Ce qu’il me dit, ma position, les coups… cela me trouble et je suis en érection !

En érection, mais aussi en pleurs, tout cela va trop vite, je suis humiliée, mais cela me rends… Sans vraiment réfléchir, je m’approche de lui, lui caresse la verge qui grossit entre mes doigts… Il en fait de même et nous voilà tout deux, enlacés en train de nous caresser… C’est doux et terriblement érotique, surtout que de son bras libre, il me saisit par la taille et me fait choir sur le lit, il se couche sur moi, glisse sa verge entre mes cuisses. Il commence par se masturber contre moi et comme j’ouvre les cuisses, il m’aide à m’ouvrir complètement les genoux autour de ses épaules.

Je suis là contre lui, mon intimité grande ouverte, ses yeux dans les miens. Ce regard pervers… Je ne m’y trompe pas et je me colle à lui, sa bite glisse naturellement en moi, non seulement, parce que je suis grande ouverte, mais aussi car mon trou d’amour est encore tout humide.

Je suis un peu déçu, j’avais prise l’habitude de verges "triomphantes" pour lesquelles, mon cul n’était qu’un trou à boucher, à remplir, et finalement je m’y étais habituée, je m’étais habituée à être traitée comme un objet sexuel dans lequel les hommes se satisfaisaient….

Mais avec mon "promis", il me faut participer bien d’avantage, sa bite est plus souple, voir fatiguée. Pour retrouver un peu d’envie et participer vraiment, je dois fermer les yeux et repenser à toutes ces verges qui m’ont comblée… Le petit "clito" de Mary, qui glissait en moi, la grosse bête de James et de Papa, qui me labouraient le ventre… Alors sans vraiment réfléchir j’emprisonne la bite de parrain dans mon ventre que je sers fort, je l’avale, la relâche, jusqu’à ce que elle prends assez de vigueur pour me caresser le bon endroit. Je devine l’homme d’expérience, car son gland trouve de suite ma prostate, mon point G… Son souffle se fait court, je devine qu’il va jouir, et tout en me contractant encore plus, je lui cris des mots de passion, qui semblent lui plaire.

Que les hommes sont bêtes !

Tout en le recevant en moi, je repense à ce que m’avait dis ma belle mère.

— Tu devras respecter la tradition des femmes et aussi de nous, ton amant, et surtout ton mari, doit se croire un amant extraordinaire.

Ah, la tradition, elle est partout !

Il s’écroule enfin sur moi, et s’endort ! Encore une tradition, une habitude, bien masculine. Pour avoir été moi-même un homme, je sais que parfois les apparences sont trompeuses et que parfois le sommeil peut être trompeur…

Je l’embrasse dans le cou, sur les lèvres tout en lui caressant sa verge redevenue flasque. Et je fais bien car "la chose" reprend des formes sous mes doigts ; je reprends l’initiative, car je me sens un peu frustrée… Je me mets à cheval sur son ventre et m’empale sur sa bite. Le résultat ne se fait pas attendre, et tant mieux, car il bande vraiment et je peux prendre moi aussi mon plaisir !

Je peux contrôler mon plaisir, mais aussi le sien et lorsque son gland caresse mon point G, je peux m’y arrêter et en roulant des hanches nous faire jouir. Il éjacule de nouveau et je peux sentir son sperme couler dans mon ventre mais surtout le long de sa bite que je fais coulisser avec aisance… Mais j’ai honte, que va-t-il penser de moi, je suis sensé être sa ‘femme’ et c’est moi qui vient de prendre l’initiative, ce qui n’est guère compatible avec la tradition du mâle dominant !

Je rougis et me couche sur lui et lui demande pardon dans le creux de l’oreille, je m’excuse mais je le complimente aussi, les hommes adorent cela, j’ai cru le deviner !

— Mais non ma chérie, tu m’as fait du bien, ton père a été un bon instructeur, maintenant nettoies ton Maître.

Je comprends qu’il ne m’en veux pas, mais les choses doivent reprendre leur cours normal, chacun à sa place !

La tradition…

Je descends mon visage et lui lave le sexe à petits coups de langue, je découvre alors qu’il est venu très loin en moi… un panaché d’odeurs, son miel bien sûr, mais aussi celui de Mary et de James ! Cet épisode de soumission me fait comprendre que la tradition peut avoir du bon ! Surtout qu’il m’ordonne de me couvrir, car :

— Une femme, surtout de ta condition, bientôt une ‘lady’, ne peut dormir nue !

Une "femme de ma condition"… Moi, je veux bien, mais pratiquement ? Après tout je suis officiellement Christian, un garçon !

Alors ? Mais je suis fatiguée par tout cela et je m’endors dans ses bras.

C’est une Mary, toute pimpante, bien qu’elle ai les traits fatigués, qui vient me réveiller. Je devine que sa nuit fut agitée ! On s’échange les secrets de nos nuits. Elle a accueillit d'abord, James puis papa ! la pauvre chérie ! Enfin, elle n’est pas vraiment à plaindre, elle a eu deux vrais hommes, tandis que moi…

Elle sent ma tristesse et sait me consoler… Elle vient prés de moi, tortille des fesses…

J’adore sa petite robe courte, je peux glisser une main en dessous, caresser la soie de ses bas… Je remonte encore et trouve son doux trésor, son joli petit sexe qui prends rapidement du volume sous la caresse de mes doigts…

— Que faites-vous Mlle ?

— Tais-toi méchante, et obéis à ta maîtresse !

"À ta maîtresse" ? enfin presque car je la trousse, embrasse sa verge, maintenant en érection… c’est doux, chaud et parfumé… Elle me devine, se tourne et me tend ses fesses… elle vient à mon aide et bientôt je pénètre ce joli petit cul…

Petit cul qui a déjà servi, je crois bien ce matin même !...

La tradition des amoures ancillaires !

Mais en parlant de tradition, l’exactitude en fait partie, et l’heure du repas approche… Nous reprenons nos rôles respectifs, et Mary m’aide à m’habiller, pas le temps de me laver l’intimité mais avec du parfum, cela ira et de plus le flacon est nouveau, un parfum français, capiteux et je le devine très cher !

Par contre, j’envie Mary et sa petite robe noire, moi je suis encore contrainte de passer une tenue, propre à mon rang, à mon âge… Ah, ces corsets !

Et c’est une jeune fille de bonne famille qui rejoint le reste de la maison… robe blanche, fortement corsetée, et ne laissant voir qu’une cheville… Père me complimente, je fais honneur à la maison.

Honneur à la maison… enfin, je me suis quand même fait enculer ce matin par mon ‘fiancé’ et j’ai fait de même avec un joli garçon, qui nous sert de bonne….

Parrain est de bonne humeur, et s’il ne parle (heureusement) pas de notre fornication, il me complimente et je devine à son sourire que je ne l’ai pas déçu.

Papa nous observe, et son espoir se concrétise juste avant le café, Parrain lui demande ma main ! On me demande en mariage !

Mais comment cela est il possible ? Même si je m’habille et me comporte en fille, dans la pratique, je suis encore Christian, un garçon !

Mais comme personne ne réagit négativement, bien au contraire, je ne dis rien… Et lorsque je découvre, ma bague de fiançailles… Un diamant, un diamant de belle taille, dont je devine qu’il doit être très coûteux…

Je suis pris entre le plaisir de le passer à mon doigt et celui d’admettre que je vais entrer dans une famille fortunée !

Et de plus désormais, je quitte l’autorité de ma famille, pour passer sous celle de mon ‘promis’. En fait je lui appartiens, il est devenu mon futur époux et selon la loi et la tradition, mon Maître !

Il annonce que nous partons, dés demain pour Londres, afin de me créer un trousseau. Mes tenues actuelles, si elles sont convenables et bien dans le cadre de la tradition, ne sont plus celles de mon nouveau rang…

D'ailleurs, je dois aller me changer, nous devons discuter de mon avenir, je dois le rejoindre dans son bureau…

— Mais, allez vous changer, chérie, votre tenue ne convient plus à votre statut social !

Me changer, le rejoindre dans son bureau… Je devine !

Je monte donc et suis fort aise de quitter ce corset qui m’étouffe ! À peine Mary a-t-elle fait glisser ma robe blanche, que la porte s’ouvre sans prévenir. C’est père, évidement, il n’a pas a frapper aux portes, il est maître chez lui !

Il me regarde, je suis là devant lui presque nue…

— Laissez nous Mary, je dois parler à votre maîtresse ! Je vais m’occuper d’elle…

Votre Maîtresse… Je suis bien rentrée dans mon rôle, mais cela me surprend toujours un peu….

Et mon père délicieusement incestueux, ouvre les nœuds de mon corset… ses mains s’attardent sur moi, dans mon slip de dentelles, ma petite chose grossit… Nos regards se croisent, il pose ses lèvres sur les miennes, sa langue forcent doucement le barrage de ma bouche offerte…

Sa main se glisse entre mes cuisses, il me caresse, puis saisit ma verge en érection. Je pose les miennes sur la bosse qui est dans son pantalon, adorablement moulant.

— Faites, mon garçon, mais avant mettez-vous nu, que je vois encore le corps de mon fils obéissant et venez me prouvez votre amour…

Je me mets presque nu devant lui, ne gardant à sa demande que mes chaussures à talons, il me regarde immobile et c’est à moi de libérer sa bite.

Dieu qu’elle est jolie… je commence à avoir un peu d’expérience, mais celle ci est admirable, longue et large, un peu courbée et noueuse….

Je ne suis pas long à me mettre à genoux devant lui, il me faut ouvrir grand la bouche, pour pouvoir prendre ce membre entre mes lèvres. Que c’est bon, tout en lui caressant la tige de la langue, je peux sentir l’odeur, le gout de son précum…

Je prends plaisir à le faire encore grossir jusqu’à ce que je sens que…

Non ! Je ne veux pas gaspiller, je le veux en moi !

Mais, il me bloque la tête et je sens ma bouche se remplir de son sperme. Le jet est puissant et je pense mourir étouffé… Mais ‘en bonne fille’, je m’applique et j’avale ce que je peux, en tout cas assez pour que je prenne mon plaisir… Celui de déguster son miel. Je l’avais un peu oublié, mais ce sperme est épais, parfumé… je le mâche, le fais tourner dans ma bouche…. Je perds un peu la notion du temps, toute à mon plaisir et c’est lui qui me ramène à la réalité, d’une claque sur la tête.

— Christian (?), tu ne dois jamais oublier que tu n’es désormais, qu’une courtisane, une fille vouée au plaisir de tes maîtres ! Tu as failli en prenant ton plaisir, je dis que tu dois être punie !

— Oui père, veuillez m’excusez…

— Va chercher la cravache, reviens avec elle, tu vas marcher comme l’animal désobéissante, que tu es !

Alors, je baisse la tête et selon les ordres, je me déplace à quatre pattes, nue ou presque… pour saisir le fouet qui m’attend, je dis le prendre en bouche… Et c’est un animal soumis qui apporte en marchant comme une chienne, la tête baissée, la cravache, dont j’ai méritée les coups… Elle s’abat cinq fois sur mes fesses tendues. Si j’en avais le droit je crierais, mais je n’ai droit qu’a laisser couler mes larmes.

Sans transition, les coups s’arrêtent et je sens une grosse verge, me pénétrer, sans la moindre douceur !

Ce n’est pas la verge de père, je reconnais ce membre qui vient en moi et gonfle dans mon ventre, c’est mon frère James !

Bien sûr je n’ai pas le droit de regarder celui qui me fait l’honneur de m’honorer de sa queue, mais cette courbure, ce gros gland… Il éjacule, trop vite, je sais que je n’ai pas le droit de jouir, mais quand même !

Heureusement je ne reste pas sur ma faim, je me fais reprendre aussitôt et cette fois par père… Ah, l’expérience et l’endurance…. Je suis enfin comblée et heureuse…

Il sait faire glisser doucement son gland, sur le bord de mon anus, me pénétrer doucement, et me faire sentir la progression de sa verge dans mon ventre avec de petits aller et retours. Et enfin arriver au point… le point d’amour sur lequel, il éjacule et je peux sentir la chaleur de son miel, qui m’inonde le ventre.

J’ai le ventre bien lubrifié et entre son sperme et celui de mon frère, il peut coulisser sans entraves et continuer à me faire du bien tout en se retirant doucement.

Je sais que je n’ai pas le droit, mais je pousse de petits cris de jouissance.

Je prends un petit coup de cravache sur les cotes.

— Que vous arrive-t-il, demoiselle, auriez vous oubliée, la leçon ?

— Non père, et je vous supplie de m’excuser pour ce manquement aux bonnes manières, mais vous êtes un amant merveilleux !

Ah, la flatterie… Cela fonctionne et bien qu’il me donne l’ordre de me ‘mettre en position’, demie courbée, en appui sur le dos d’une chaise, les deux coups de fouet que je reçois sont relativement doux.

— Vous êtes couverte de sperme ! Allez vous laver et rendez vous présentable pour votre promis, qui vous attends dans le salon !

Ils sortent, et lorsque Mary arrive pour m’aider, je suis encore courbée, juste vêtu d’un porte jarretelle et le corps couvert de miasme.

Elle m’aide à me relever et m’entraine vers la salle d’eau.

— Ma pauvre demoiselle, dans quel état vous ont-ils mise ! Les hommes de ce pays ne nous respecte pas et ne voient en nous rien d’autre que des instruments de plaisir. Mais nous devons respecter la tradition et nous soumettre !

La tradition… la tradition a bon dos ! la tradition, c’est surtout que les filles doivent arriver vierges au mariage et que les hommes sont des cochons ! Ils veulent jouir dans un corps et ils prennent ceux des jeunes garçons !

Comme je suis nu dans le tub et que Mary me lave le sexe, elle remarque que ma pauvre verge est bien fatiguée.

— Je vois que vous avez bien joui, vous avez cette chance de pouvoir le faire. Pour moi celà ne m’est pas permis ! Je pensais qu’en prenant cette place de servante, cela irait mieux, bien au contraire, pour les maîtres je ne suis qu’une ‘fille’ à disposition et pour mes semblables, une travestie qui doit accepter de se faire baiser !

Je lui demande comment elle est passée de John à Mary, il me raconte son triste parcours.

— Benjamin d’une famille de six enfants, dont trois filles, toutes mariées ou placées à la mort de notre mère, et comme j’étais de constitution faible et donc peu apte aux travaux des champs, ce fut moi qui dut m’occuper de la maison et faire les tâches ménagères. Vous avez pu constater que mon père est un gaillard fort porté sur le sexe et comme je tenais un rôle normalement dévolu à une femme, je le devins dans son lit ! J’étais encore bien jeune lorsqu’il pénétra dans la chambre et me voyant nu ou presque, l’envie le prit…

Je n’étais pas assez fort et trop respectueux pour me refuser à ses assauts et il prit l’habitude de me prendre comme un animal. Je devais toujours lui tourner le dos et il faisait entrer son sexe dans mon cul sans nulle douceur, et ma foi, une fois que mon cul fut bien ouvert, outre le plaisir que je pouvais y trouver, car vous le savez, il est fortement membré et son gland, chauffe agréablement le ventre de celui qu’il honore ! Je trouvais aussi d’autres avantages à ma position de ‘femelle’ car certaines tâches étaient dévolues aux hommes… Lorsque votre père lors d’une visite me vit habillée en fille, après m’avoir enculé, comme cela est le droit du maître, il me prit à son service, pour servir ‘madame’ mais aussi pour le satisfaire sexuellement et c’est ainsi, que voilà maintenant cinq ans je suis devenu, Mary, la servante, pour vous servir.

Mais le temps passait, je devais rejoindre parrain, mon ‘promis’…. À chacune sa destinée… pour l’un soubrette et pour moi, catin !