La lui foutre profond

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Numéro 85

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 85
Date de parution originale: Novembre 1997

Date de publication/archivage: 2012-09-13

Auteur: Xavier
Titre: La lui foutre profond
Rubrique: Péter les boutons de braguette

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Ce texte a été lu 4567 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Je suis un sportif, et les kilomètres hebdomadaires que je fais à la piscine, entre autres, m’ont taillé un corps plutôt pas mal du tout; j’ai donc assez de succès, avec en plus une assez belle gueule. Je fais aussi beaucoup de vélo, et j’ai par conséquent décidé de vendre ma voiture que je n'utilisais pratiquement plus.

Dès le premier jour où j’ai passé l’annonce dans un journal, j’ai eu pas mal d’appels, dont un type qui voulait à tout prix ma voiture. Ayant à sa charge une famille nombreuse (il a quatre enfants) et un crédit pour son pavillon, une grosse voiture pas chère comme celle que je vendais lui convenait parfaitement. Il ne voulait pas passer à côté, son salaire de routier suffisant à peine. Nous avons donc convenu d'un rendez-vous le samedi suivant. Je le reconnaîtrais du fait qu’il est métis et qu’il descendrait d'un camion de déménagement. Moi, il me reconnaîtrait à mon bouc.

Je n'ai pas eu à attendre longtemps sous le soleil de fin d'été. Le camion est effectivement arrivé, s’est arrêté un peu plus loin, et j’ai vu descendre de la cabine un mec sublime. Environ trente-cinq ans, grand, très costaud, la plus belle représentation du métissage qui soit, et ce, malgré son look "craignos” de bon père de famille moyen. Il m’a reconnu immédiatement, m’a serré chaleureusement la main et nous avons échangé deux, trois banalités, même si j’avais beaucoup de mal à m’exprimer, encore sous le choc.

Un est montés dans ma voiture pour aller l'essayer, moi au volant, lui à côté, tourné complètement vers moi. J’étais très troublé, fragilisé, ce qui n’est pourtant pas du tout mon genre. Je n'arrêtais pas de faire des petites erreurs de conduite, sentant son regard insistant posé constamment sur moi.

Nous sommes sortis de ville pour mieux essayer la voiture. Nous parlions, lui surtout - moi j'étais trop troublé -, de ses enfants, de lui, mais pas de la voiture. Ma braguette était super-gonflée. Je savais son regard posé dessus mais il continuait de parler de son île, apparemment pas gêné du tout malgré l'ambiance plutôt électrique.

Alors que nous traversions une forêt, il a posé sa main sur mon bras droit et, d’une voix plus douce, il m'a demandé de m'arrêter pour voir le moteur et prendre ensuite le volant. Mon corps s'est mis à trembler. J'ai quand même repéré un petit chemin qui s’enfonçait à travers les arbres. Je m'y suis engouffré, suffisamment loin pour ne pas être vu de la route. Penché sur le moteur, je lui montrais différentes choses alors qu'il avait eu la bonne idée de se placer à côté de moi, et non en face. Alors que je lui expliquais deux ou trois trucs, j’ai senti contre ma cuisse son bassin se frotter contre moi, et son sexe gonflé aller et venir sur mes fesses. Je me suis retourné, son visage était collé au mien, son haleine venait buter contre mon visage. Il m'a pris la tête d’une main et m’a embrassé violemment, alors que son autre main fouillait ma braguette qui était sur le point de craquer. Je n’ai pas résisté longtemps, je lui ai défait la ceinture et j’ai fourré mes mains dans son pantalon, une devant, l’autre derrière.

Il avait une bite énorme et un cul rebondi, hyper-dur, c’était magnifique! En moins d’une minute on s’est retrouvés tous les deux à poil contre la voiture à se caresser fougueusement. Sa queue était superbe, longue, épaisse, très dure; elle sentait magnifiquement bon et je n’ai pu résister au plaisir d’y goûter. Pendant que je la lui suçais, je caressais d'une main ses testicules et de l'autre je commençais à lui fouiller le cul. Il avait l’air d'aimer ça, le père de famille, il gémissait et en redemandait. Mais je ne voulais pas m’arrêter là.

Je lui ai dit de me sucer, je voulais le voir, ce beau Métis, s’occuper de ma queue, et il s'y prit plutôt bien. Sentant ma sève monter, je l'ai repoussé et l’ai retroussé, il se laissait faire, le salaud! J'ai glissé ma queue entre ses cuisses, lui tripotant les pointes des seins. Il se tordit et gémit. Comme il avait l'air d’apprécier. j’ai pris un préservatif dans la poche de mon jean, j’en ai recouvert ma bite et je l'ai enculé.

Il a crié, puis comme je remuais dans son cul, il s’est remis à le tordre en tous sens. Moi, je lui branlais la queue et lui tripotais les seins. C’était super-bon d’être en lui, le plaisir montait et la forêt accueillait nos cris qui résonnaient sous les ramures. Ne pouvant plus me retenir, j’ai craché mon foutre, et lui aussi a bien arrosé ma voilure! Épuisés, nous nous sommes allongés sur les sièges-couchettes. et à poil tous les deux nous avons réglé tous les papiers. C’était OK, il prenait la voiture sans même l’essayer; d'avoir essayé le propriétaire lui suffisait!

Alors, pour arroser ça, on s’est à nouveau caressés, plus calmement cette fois. Pour un bon père de famille, il aimait bien ça. Il m’a avoué que c’était la première fois, qu'il n'avait jamais été troublé par un garçon, mais que là, il n'avait pas pu résister. J'ai regoûté à sa queue, lui à la mienne et, allongés dans la voiture, nous avons fait un 69 mémorable, où j'en ai profité pour lui goûter le fion, lui aussi ensuite, suivant mon exemple. On a joui à nouveau, puis on s'est rhabillés. Il m’a ramené chez moi, m'a déposé et a rejoint sa famille avec sa nouvelle voiture que nous avions baptisée ensemble.

Je n’ai plus entendu parler de lui, mais je me souviendrai longtemps de la meilleure vente que j’eusse jamais faite.


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