La mise à dispo d'Arnaud


La mise à dispo d'Arnaud
Texte paru le 2014-04-25 par Stanlyon   Drapeau-fr.svg
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Donc à la demande générale, je vais vous raconter la mise à dispo de notre cher Arnaud comme vide couilles. J'ai recherché dans mes journaux intimes mais je n'ai pas retrouvé l'année exacte. Je pense que nous sommes en 2000 car c'était les derniers temps où j'habitais Paris. Je connaissais Arnaud depuis quelques temps déjà et nous avions fait pas mal de plans SM ensemble. J'ai même expérimenté le masochisme avec ses potes et je peux même vous dire que je suis assez endurant sans me vanter (mais ça un peu plus tard). À ce moment de notre relation, nous avions surtout fait des plans en club et j'avais été plutôt spectateur. Bref, nous nous voyions assez fréquemment, une à deux fois par semaine, uniquement pour le sexe. Nous avions chacun de notre côté, d'autres partenaires.

Arnaud m'appelle pour me proposer ce plan. Il avait lieu un vendredi soir et je dois dire que ça ne m'arrangeait pas du tout car je bossais tout l'après-midi et que le rendez-vous était à Montmartre alors que j'habitais à Saint-Germain. Ce n'était pas pratique car c'était en septembre et il faisait chaud. J'avais donc transpiré tout l'après-midi. Je voulais absolument passer chez moi pour me doucher et me changer. Je suis donc arrivé au lieu de rendez-vous sur le coup des 20 h 30 et, pour une fois, j'étais le dernier. Tout le monde m'attendait. Nous devions nous rejoindre chez un certain Jean-François (je crois qu'il s'appelait ainsi) qu'Arnaud avait rencontré au QG quelques temps auparavant. Je sonne donc à l'interphone dès que j'arrivais. Je n'avais pas vraiment soigné mon look mais je pense que ça le faisait. Je me souviens très précisément de ce que je portais : un 501 déchiré au genou, un tee shirt "hard rock café" qui avait dû être à un de mes amants et une paire de baskets blanches Adidas flambant neuves. Je monte l'escalier. Le type habitait le premier étage. Il m'accueille très chaleureusement. La quarantaine séduisante, en jean, pieds et torse nu. Hum, pas mal. A l'époque, j'avais vingt-cinq ou vingt-six ans, je plaisais pas mal.

J'entre dans le salon. Là deux mecs étaient assis sur le canapé, un grand costaud d'une quarantaine d'années aussi et un autre, plus jeune. Tous les deux étaient en jean. Ils étaient assis sirotant une bière et, par terre, sous leurs pieds, Arnaud était allongé à poil sur le ventre, les mains attachées dans le dos et les yeux bandés. La situation était pour le moins excitante. Je prends place dans un fauteuil et Jean-François me propose un verre. J'accepte volontiers une bière et nous commençons à parler de tout et de rien sans nous soucier du tapis humain sur lequel reposent les panards des invités. Je bande terriblement dans mon jean. Le mec le plus jeune a sa basket sur la nuque d'Arnaud et le maintient solidement tout en buvant un verre de whisky à petites gorgées.

Au bout de quelques minutes, Jean-François avise enfin Arnaud et l'aide à se relever. Il lui détache les mains et lui enlève son bandeau. Il fait encore très jour dans la pièce et il faut à mon pote quelques secondes pour reprendre ses esprits. Jean-François prends alors :

"Messieurs, ce bâtard est là pour votre plaisir. Utilisez-le comme vous le voulez."

Le grand costaud déboutonne sa braguette. Sa queue sort de son jean immédiatement. Elle est relativement courte mais très très épaisse. Il claque des doigt et Arnaud vient le sucer. Des fioles de poppers sont posées sur la table basse. Il ordonne à Arnaud de lui en passer une et le fait sniffer très fort. Il faut vous expliquer que le contraste est excitant, mon pote est un petit gabarit et fait (je pense qu'aujourd'hui encore) très juvénile. Le gars se soulève pour baisser son jean. Arnaud lui enlève ses pompes et ses chaussettes puis le débarrasse de son jean et de son slip. Il lui ordonne de faire de même avec nous. Il s'approche de moi en premier et me déshabille entièrement. Le gars dont il s'occupait est en tee shirt. Il me regarde en souriant. Jean-François a quitté son jean et commence à m'embrasser. Nous buvons en même temps négligemment. Arnaud s'approche du quatrième et commence son boulot de "valet de pied". Il nous lèche les couilles sur l'ordre de Jean-François. Nous bandons tous les quatre très fort. Arnaud aussi mais il est fébrile. Chacun d'entre-nous sniffe du poppers entre les coups de langue du bâtard. Le costaud en tee shirt va être le premier à défoncer mon pote. Il se met derrière lui alors qu'il me suce, enfile une capote et crache dans le cul d'Arnaud. J'embrasse alternativement mes deux voisins. Nous bandons. Le costaud travaille le cul du soumis avec son doigt tandis qu'il passe d'une queue à l'autre. À l'oreille il lui chuchote un truc du genre "Tu vas y passer.". Arnaud bande plus fort et le gars entre en lui finalement de manière moins bestiale que je ne l'aurais cru.

Il gémit un peu mais continue son boulot de suceur. Quand c'est mon tour je lui tiens la nuque avec ma main. Le pilonnage se fait de plus en plus intensif. Jean-François se lève et prend la place du costaud qui vient s'asseoir à côté de moi. Il est plus brutal et Arnaud a du mal à sucer correctement. Le troisième lui colle une baffe et lui crache sur la gueule en lui ordonnant de s'appliquer. Nous passons en lui chacun notre tour. Pour ma part, je le mets sur le canapé face à moi et les jambes sur mes épaules. Il continue de sucer en faisant éjaculer sur lui le plus jeune des mecs. Je me retire et laisse à nouveau ma place à Jean-François qui ne tarde pas à remplir la capote. Il ne reste donc que le costaud et moi et Arnaud nous suce sans s'arrêter. J'ai pris un peu trop de poppers et j'ai du mal à éjaculer pourtant j'y arrive sur son visage et le costaud sur son cul. Arnaud reste là quelques secondes à quatre pattes. Jean-François lui balance une serviette et lui lance : "Allez, à la douche" ou un truc comme ça. Nous nous réinstallons et reprenons nos verres. Nous avons remis ça une seconde fois et j'ai raccompagné Arnaud chez lui à Bastille. Nous avons dormi ensemble bien incapables de refaire quoi que ce soit. Il était dans un état de fatigue intense et ne s'est levé qu'à onze heure le lendemain matin.

J'espère que j'ai bien raconté car je ne me souviens pas de tous les détails. Quand j'ai parlé de cette histoire à S. hier, il m'a dit : "Ça fait très film porno." Ça l'a excité mais la suite est censurée.