La monogamie, pas pour moi


La monogamie, pas pour moi
Texte paru le 2022-05-01 par Etienneguy48   Drapeau-qc.svg
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Il y a deux mois, j’ai rencontré un mec superbe. Vous me connaissez, je ne suis pas trop monogamique, appréciant trop ma liberté pourtant, avec Samuel, je me suis permis d’entraver cette liberté. Après quelques rencontres, je me suis dit que peut-être, ce mec avait été mis sur mon chemin pour quelque chose.

Il m’a été présenté par des amis, un soir que nous soupions tous au restaurant pour l’anniversaire d’un ami. Étant plus jeune que moi, je ne pensais nullement qu’il pouvait s’intéressé à moi jusqu’au moment où, me souriant, il me dit qu’il apprécierait grandement me revoir alors que moi, en le regardant, mes pensées se concentraient plus sur son corps musclé que j’aurais baisé sur le champ. J’acceptai donc son invitation à souper chez lui le lendemain soir, sachant fort bien que là, je pourrais le baiser bien à fond.

Lorsque j’entrai chez lui et que j’aperçu toutes les chandelles et entendu un fond de musique romantique, je me dis que ce mec désirait autre chose qu’une simple baise. J’étais quelque peu déçu, surtout en regardant son cul bombé sous son jeans et son torse musclé sous son t-shirt. Mais je dois avouer que je passai une excellente soirée. Ce mec est charmant, drôle, intelligent et ça me changea des soirées passées en compagnie d’hommes qui me complimentent en guise de drague, espérant me coucher dans leur lit. Au dessert, il m’avoua ne plus vouloir des baises d’un soir, me demandant s’il pouvait y avoir une possibilité qu’on se revoit pour apprendre à se connaître davantage. Je répondis par l’affirmative, surpris de mes paroles.

Ça fait donc deux mois que nous sommes un couple, monogame et heureux de l’être. Du moins, nous l’étions jusqu’à samedi passé, ce jour où nous nous sommes rendus chez l’un de ses couples d’amis qui venaient d’acquérir une maison. C’est là que l’histoire commence réellement…

Samuel m’avait déjà présenté Alain et Stéphane et nous nous entendions très bien. Nous avions donc accepté d’aller les aider à aménager leur nouvelle maison.

A notre arrivée, d’autres amis sont déjà présents, amis que ni Samuel, ni moi, ne connaissons. Tous sympathiques les uns autant que les autres, l’ambiance est plutôt agréable. Rien ne présage ce qui se passera surtout que la maison est sens dessus dessous et que le travail ne manque pas. Alain nous suggère d’aménager le bureau qui se trouve à l’autre bout de la maison et nous acceptons sans rouspéter. Une pièce ou une autre nous importe peu, du moins je le crois aussi de la part de Samuel qui, dès qu’il ferme la porte, s’approche de moi et m’embrasse en me tripotant la queue. Aussitôt, ma verge prend de l’ampleur et il déboutonne mon jeans, l’avalant entièrement. Je sais que les autres se trouvent à l’autre bout de la maison alors, je ne peux refuser de me faire sucer jusqu’à ce que Samuel se lève et baisse mon jeans, me retournant pour glisser sa langue sur ma rosette. Je sais où il veut en venir et je ne dois pas attendre trop longtemps pour sentir son gland exercer une pression contre ma rondelle humide. Je me penche, les coudes appuyés sur le bureau d’acajou et il me pénètre lentement, glissant sa queue doucement pour commencer, augmentant graduellement la cadence, sachant que j’adore me faire empaler avec force. Après quelques minutes, il m’invite à me coucher sur le bureau, les jambes relevées et écartées, me plantant à nouveau son poireau bien à fond jusqu’à ce qu’il cesse, se retirant en me disant :

- Il faudrait peut-être penser à travailler un peu, refermant son jeans en me laissant là, nu sur le bureau, la pastille toujours aussi humide, ne demandant qu’à être encore défoncé.

Je me relève, remettant mon jeans en place tout en le regardant, ne comprenant pas trop son agissement. Je suis quelque peu frustré mais ne dis rien, ne désirant pas commencer une discussion qui pourrait mal de terminer. Nous nous mettons alors au travail, prenant soin d’ouvrir la porte. Plusieurs minutes se passent, chacun de notre côté plaçant objets ici et là jusqu’à ce que Stéphane nous rejoigne, me demandant si je peux aller aider dans le garage. Il fallait placer des items assez pesants dans une étagère. J’accepte, presque heureux de ne plus me retrouver dans la même pièce que Samuel.

Je prends donc le pas vers le garage, laissant Stéphane avec Samuel dans le bureau. Trois amis du couple s’y trouvent, heureux d’avoir de l’aide. Une dizaine de boîtes de carton se trouvent sur le sol et je ne sais ce qu’elles contiennent mais elles sont plutôt lourdes. J’en prends donc une et la place sur le haut de l’étagère, ne remarquant pas que ma verge n’a pas retrouvé sa taille normale. Ne portant pas de sous-vêtement, l’un des amis, penché devant moi, remarque la prépondérance sous mon jeans, son regard bien pointé dessus. Je prends donc une autre boîte, feignant d’avoir remarqué le mec qui salive en observant ma queue tandis que les autres remplissent leur occupation. Le fait de savoir que le mec fixe mon paquet n’aide pas à perdre mon érection, bien au contraire. Je suis encore excité de m’être fait enculer par Samuel et si je ne me retenais, j’ouvrirais mon jeans pour la lui donner volontiers. Mais je décide tout de même de m’amuser un peu en me tripotant, discrètement, juste assez pour exciter le mec qui se relève, jetant un œil à son conjoint en me pointant du doigt. Ce dernier se rapproche de moi, un large sourire aux lèvres.

- Joli spectacle. Je peux toucher? me dit-il en me regardant droit dans les yeux.

Je n’ai pas à répondre, ses doigts caressant déjà mon gourdin pendant que son copain se place derrière moi, se pressant contre mon cul en m’embrassant dans le cou. C’est alors que le troisième s’approche aussi, désirant, lui aussi, tâter mon organe de sa large main. Les trois mecs m’entourent et moi, de les savoir si proches, l’excitation monte en flèche. L’un d’eux déboutonne mon jeans, m’embrassant goulûment, un autre me retirant mon t-shirt et le dernier faufilant sa main pour me caresser le cul. Je sais que Samuel peut entrer n’importe quand mais je suis trop excité pour tout cesser. Je m’agenouille et dégrafe le pantalon de celui qui m’avait embrassé et j’ouvre toute grande la bouche pour prendre sa queue en entier, son gros dard bien dur tandis que les deux autres me montrent leurs cierges, me les offrant gratuitement. Trois beaux anchois que je suce l’un après l’autre, ma bouche les avalant avec entrain. Je ne sais plus où donner de la tête de voir ses belles grosses bites juste pour moi qui s’enfoncent dans ma gorge et mes pensées se concentrent non pas sur Samuel mais bien sur mon popotas qui, bien humidifié, ne rêve que de se faire bourrer bien à fond. Je me lève donc dans l’intention de me débarrasser de mon jeans mais je n’ai pas à le faire car, deux mecs venant de nous rejoindre, se font un plaisir de baisser mon jeans tout en me caressant sur tout le corps.

Sans que je ne demande quoi que ce soit, l’un d’eux me force à me pencher, m’écartant les fesses pour y enfouir sa langue chaude et mouillée tandis que ma bouche reprend du service. Les mecs sont tous concentrés sur moi, me mangeant le troufion à tour de rôle jusqu’à ce que l’un d’eux me l’ouvre tranquillement de son majeur. S’en est fait, mon cul demande plus et le mec le comprend parfaitement, m’incitant à lever une jambe pour la déposer sur la table, lui offrant gratuitement le plaisir auquel il s’attend. Sans attendre, il m’enfonce son mandrin, d’un seul coup, bien à fond, comme j’aime, et se met à bouger, me faisant sentir sa queue à chaque mouvement de va-et-vient. Ce mec sait jouer au bilboquet, croyez-moi. Je dois avouer que mon arrière train ne s’est pas fait labourer de la sorte depuis un certain temps, Samuel n’usant point de cette force. Je suis aux anges, sachant surtout que tous les autres attendent leur tour pour y enfouir leur virilité. Cinq belles grosses queues juste pour mon cul en chaleur, que puis-je demander de mieux? Et moi qui avais été ambigu à accepter cette invitation, ne sachant trop si j’avais le désir de passer un samedi à placer des objets dans une maison pour des gens que je connais à peine. Samuel avait insisté alors j’avais dis oui et dieu que je le remercie pendant que les gars me défoncent bien profondément.

Je ne sais même plus qui m’encule tellement ils inter changent sans arrêt. Cinq à six coups de l’un, une dizaine d’un autre jusqu’à ce que l’un d’eux ne veule pas cesser. Je me retourne et c’est la surprise de constater que Samuel se tient derrière moi, son panais en moi. Je ne l’avais pas vu entrer dans le garage et, discrètement, il avait pris place. Je ne sais pas comment réagir mais lorsqu’il me sourit, je comprends que ça va, qu’il est enclin à ce genre de chose, du moins sur le moment présent. Il me demande de me coucher sur le dos et me relève les jambes, deux mecs me les écartant, offrant ma rondelle à tous. Je crois que Samuel reprendra sa place mais non, il s’écarte légèrement et fait signe aux mecs de se servir. Pendant que je me fais empaler, il me regarde et son léger sourire me dit bien que de me voir me faire défoncer le cul par tous ces mecs l’excite au plus haut point. A croire qu’il savait déjà ce qui allait se passer, avant même qu’on arrive plus tôt.

Il baisse son jeans, l’enlevant complètement avant de placer à nouveau sa queue contre mon trou de balle qu’il défonce comme jamais encore il ne l’a fait. Et Alain, soi disant ami, se plaça derrière, son dard bien droit pour le lui enfoncer. Jamais encore je n’ai vu Samuel s’amuser autant sexuellement et je comprends alors que sa monogamie ne tiendra plus, me demandant même s’il ne s’est pas déjà permis des extravagances dans mon dos. Mais bon, ce n’est pas le temps de penser à cela alors que je prends un si grand plaisir, surtout que je me retrouve avec un trèfle à manger, un mec s’étant accroupi sur mon visage. Quel cul… Comme je les aime, sans poil, bombé et son anneau goûte si bon. Et Samuel oblige Alain à se retirer avant de le faire aussi, me dictant de me lever pour prendre place sur un escabeau, une jambe surélevée, faisant signe à Stéphane de se placer derrière moi. J’avoue qu’il y avait un bout que j’attendais que Stéphane me fourre car ce mec, ouf… Un vrai dur à cuir avec ses tatouages et sa gueule de bûcheron. Je me penche vers l’avant, pour lui offrir ma chevalière qu’il prend sans se faire prier. Je crois que de son côté, je lui plais et par la force qu’il y met, je sens bien toute son excitation. Merci, merci Samuel d’avoir insisté pour cette journée, surtout que je sens si bien la verge de Stéphane en moi pendant que mon compagnon grimpe sur l’escabeau, à quatre marches, juste assez pour que je puisse assister à ce qu’il me donnera en spectacle.

Un mec le rejoint et le pénètre. Samuel s’est placé exactement là où je peux observer le dard lui défoncer le cul. Je le vois entrer et sortir alors que j’entends les gémissements de Samuel qui s’entremêlent aux miens car Stéphane poursuit ses mouvements en moi, me prenant le cul comme un vrai mec qui veut démontrer toute sa force. Sa respiration parvient à mes oreilles et je l’entends de plus en plus vite, comme quelqu’un qui est sur le point de se laisser aller au plaisir. Et c’est alors que je sens son foutre me remplir, ses mouvements étant encore plus féroces, plus profonds tandis qu’il crie sa jouissance. Je sais que si je touche mon asperge, j’éjaculerai tout de suite mais je ne veux nullement que le tout se termine. Il y a d’autres mecs qui attendent aussi de me remplir le panier de leur yaourt bien chaud. Stéphane se retire, se penche et glisse sa langue entre mes miches, léchant sa sauce tandis que moi, de mon côté, je pousse légèrement pour lui donner le plus de son nectar. Il se relève, s’éloigne un peu et un autre prend aussitôt sa place, tout cela pendant que Samuel continue à recevoir l’anchois du mec. De regarder cela, de voir la bite d’un autre mec dans le cul de mon compagnon m’excite bien et de l’entendre gémir de la sorte et tout cela, pendant que ma tirelire en prend pour son argent. Et encore, mon garde-manger se voit remplir de béchamel.

Tout à coup, Samuel oblige le mec à se retirer et descendre de l’escabeau, le suivant de près pour se retrouver à mes côtés. Son regard pointe la bite du mec qui prend plaisir en moi avant de s’agenouiller, prenant le machin graisseux dans sa bouche avant de l’inciter à me pénétrer à nouveau. Ce scénario dure quelques minutes, la bouche de Samuel goûtant avec entrain mon cul par le biais de ce sucre d’orge jusqu’à ce qu’il l’incite à se laisser aller en moi avant de le sucer bien avidement, léchant toute cette liqueur bien épaisse. Et un autre, un autre et un autre font de même, Samuel s’amusant à les nettoyer de sa langue chaque fois qu’ils déchargent dans mon vase. Et moi, qui n’en peux plus, espérait toujours en recevoir davantage mais le seul qui n’est pas encore venu est Samuel qui, s’étant relevé, ordonne à Stéphane de reprendre place pour mon grand bonheur. Wow… Il est encore plein d’entrain. Et Samuel prend place de sorte à ce que je puisse très bien le voir avant d’enfiler sa bite dans le cul d’Alain, se dégorgeant le poireau en quelques secondes.

Je ne comprends pas trop pourquoi il n’est pas venu en moi, comme les autres mais bon, l’essentiel est que Stéphane bouge encore en moi. Moi qui sens bien que je suis sur le point de jouir. Je ne peux plus me retenir et surtout, je veux avoir ce grand plaisir en sentant la queue de Stéphane. Je me mets donc à me masturber et mon élixir jaillit à grands jets, mes cris se faisant entendre dans le garage comme une ode à l’extase. Tous mon corps sue à grosses gouttes, Stéphane ne cessant toujours pas de m’empaler, comme s’il ne désirait point que le tout se termine. Il est encore bien bandé et compte bien en venir à bout pour une deuxième fois. Par chance, j’ai toujours été très tolérant côté cul alors je parviens toujours à prendre du plaisir, sachant surtout que ce serait sans doute la seule fois que ce mec m’enculerait. Je bouge le popotin pour qu’il sente que je le veux bien à fond et il ne se fait pas prier pour m’enfourner avec vivacité. Ce mec est un amant du tonnerre et je crains bien qu’après lui, Samuel m’apparaîtra morne mais pour l’instant, tout ce que je veux, c’est de sentir chacun de ses mouvements et vient le temps où il laisse sortir son bouillon qu’il lèche encore une fois.

Je me relève donc, m’apercevant que les autres ont retrouvé leurs vêtements, Stéphane et moi en faisant de même. C’était bien beau mais maintenant, il faut reprendre le travail car cette maison n’allait pas se placer toute seule.

Nous passons donc le reste de la journée à ranger tous les objets, meubles de sorte à ce que ce soit vivable pour Alain et Stéphane. Et vient le souper avec pizza et bière, tous attablés, riant et se racontant des anecdotes rigolotes pour assurer une atmosphère agréable. Mais toute cette bière demande, à un moment donné, de vider sa pauvre vessie et je me lève donc, m’excusant avant de me rendre à la salle de bain. La bite en main, laissant évacuer mon urine, la porte s’ouvre et, me retournant je suis surpris d’y voir Stéphane qui referme la porte derrière lui. Il s’approche lentement et m’embrasse avant de me dire :

- On doit se revoir. Jamais je n’ai eu autant de plaisir à fourrer un mec. Je l’examine quelques secondes, sans rien dire, ne sachant quoi dire au juste. Si je m’écoutais, je recommencerais tout de suite, là, maintenant.

Et s’il savait comment je me laisserais faire mais je ne peux pas, du moins pas tant et aussi longtemps que Samuel et moi aurons une bonne discussion. Je le lui explique et il comprend, me signalant cependant que pour lui, Alain n’y verrait aucun inconvénient. Nous retournons à la salle à manger et lorsque je prends place, Samuel me regarde avant de me chuchoter à l’oreille :

- Tu sais, ne te gêne pas pour moi mon amour. Je vois bien que tu bandes sur Stéphane. Si tu as quelque chose à faire, tu le fais aujourd’hui car demain, nous reprenons notre vie à deux.

Je le fixe quelques secondes, surpris un peu de son propos mais allais-je laisser passer une telle occasion? Je lance un regard à Stéphane, un clin d’œil pour lui faire comprendre de me suivre immédiatement. Je me lève, prends le pas vers l’escalier menant au deuxième et m’arrête dans le corridor pour attendre Stéphane qui me suit de près. Il me prend la main et m’amène dans sa chambre, prenant grand soin de fermer la porte derrière nous. Doucement, avec tendresse, il me prend dans ses bras et m’embrasse avec passion. Je n’aurais pas cru cela de lui tant il donnait l’impression d’une bête féroce. Il me déshabille et en fait de même avant de me guider vers la salle de bain et nous entrons dans la douche. Encore une fois, c’est un moment de grand plaisir de baiser avec lui, sachant surtout que je l’ai pour moi seul. Il me fourre pendant plusieurs minutes sous les jets d’eau et me remplit encore le panier. Ce mec n’a aucune limite et je sais que j’accepterai de le revoir et que Samuel deviendra du passé pour moi. Stéphane est l’homme que j’attends depuis toujours et je sais fort bien qu’avec lui, le quotidien serait charmant et surtout, amusant. Je sais bien qu’il ne quittera pas Alain et c’est bien ce qui m’enchante car s’en était terminé pour moi de la monogamie.