La pêche au gros

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Numéro 131

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 131
Date de parution originale: Août-Septembre 2004

Date de publication/archivage: 2018-02-17

Auteur: Jean-Marc
Titre: La pêche au gros
Rubrique: Le sexe sans état d'âme

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Il m’est arrivé la plus excitante des aventures cet été. C’est vrai que je suis ce qu’on peut appeler une bonne salope. J’aime baiser et je suis assez chienne quand je m’y mets. Mais, malgré tout, je ne suis pas un partisan des plans à plusieurs sauf que cette fois je n’ai pas eu le choix, on m’y a obligé et dieu que c’est excitant, même si, vous allez vous en rendre compte, tout cela ressemble un peu à une véritable agression.

Tout a commencé par un bel après-midi chaud du mois d’août. Le soleil tape, il est près de quatre heures et je suis allongé nu sur le pont de mon yacht, la bite à l’équerre. Le soleil m’excite, c’est un fait. Au loin, je peux voir les petites maisons du port de Saint-Tropez qui ressemblent à des habitations de fourmis. Je me suis enduit le corps d’huile solaire et je me fourre le cul tandis que je branle ma queue raide et gonflée. Mes doigts s’enfoncent un peu plus dans mon cul dilaté et cela provoque en moi des spasmes de plaisir.

Deux secondes plus tard, ils me maintiennent les quatre membres et on m'arrache mon maillot de bain...

Je suis sur le point de juter quand j’entends venir un autre bateau. Je me relève et je vois un bateau de pêche s’approcher du mien. J’enfile mon maillot de bain mais mon sexe en érection ne tient pas en place. Il ressort systématiquement, trahissant ainsi mes activités. Je passe une serviette autour de ma taille et je me dirige à l’avant du yacht pour voir de quoi il retourne. Ce sont des mecs de mon âge, partis à priori pour pêcher en mer. Je me demande ce qu’ils veulent. L’un d’eux, un grand costaud aux cheveux blonds type surfeur californien me demande si je pourrai les dépanner de quelques bouteilles d’eau potable, les leurs étant tombées à l’eau lors d’une fausse manœuvre. Je les fais monter pour venir chercher les bouteilles au fond de ma cale et je leur demande s’ils veulent boire un truc avant de repartir. Ils acceptent volontiers. Ces cinq types sont tous plus mignons les uns que les autres. Des sportifs à en juger par leurs carrures. Ils sont en short et je peux constater que certains d’entre eux ont un paquet assez époustouflant.

Je reviens avec des sodas et des bières et alors que je pose le plateau sur la table, je sens une main se glisser sous ma serviette. Deux secondes plus tard, ils me maintiennent les quatre membres et l'on m’arrache mon maillot de bain. Le grand blond émet un sifflement admiratif à la vue de ma teub et je comprends vite où ils veulent en venir. «Tu vas nous sucer les uns après les autres et après on te baisera le cul!» déclare l’un deux, un mec avec des tatouages sur les biceps et sur les pectoraux. Je me retrouve à genoux à l’arrière du bateau, pieds et poings liés.

Certains se paluchent en matant leurs potes se faire pomper; d'autres se touche entre eux tout en me regardant œuvrer...

Ils se mettent en cercle autour de moi et je commence à les pomper. Leurs tiges sont grosses, épaisses et ils bandent comme des Turcs. Leurs glands s’enfoncent bien au fond de ma gorge. J’ai à peine le temps de reprendre mon souffle que déjà, un autre a enfourné sa queue. Ils parlent fort et me crient sans cesse: «Vas-y, pompe bien! T’aimes ça la queue! Ouais, suce bien, ouais...» Ma peur passée, l’excitation prend vite le pas et du bout de leurs pieds, ils me touchent la queue pour la faire durcir encore un peu. Je suce de plus en plus vite et ainsi ils tournent eux aussi plus de fois. Certains se paluchent en matant leurs potes se faire pomper, d’autres se touche entre eux tout en me regardant œuvrer.

«On va passer à ton petit cul maintenant» me dit le grand blond. D’une pression de la main, on me plaque la tête sur le sol et on me relève le bassin. J’entends un bruit de crème solaire qu’on expulse de sa bouteille. On me badigeonne l’anus avec et quelques secondes plus tard, le mec tatoué me pénètre sauvagement, d’une traite. La sensation est délicieuse car sa bite est énorme et elle épouse parfaitement mon anus. Il va et vient de plus en plus vite tandis que les quatre autres l’acclament. Puis c’est au tour du grand blond de s’introduire. Il passe à la vitesse supérieure, me ramonant le cul à fond tout en me fessant le cul d’une main assez ferme. Les autres suivent alors, toujours plus fort, toujours plus vite. Jp n’ai pas le temps de reprendre ma respiration. Je me sens défaillir de plaisir prêt à gueuler mon bonheur. J’aimerais les avoir tous les cinq dans mon cul. Quand ils sortent de mon trou, ils repassent par ma bouche pour que je les suce. Un arrière-goût s’étale sur mon palis mais que m'importe. J’ai faim!

Le tatoué revient dans mon cul et le grand blond s’introduit avec lui. Mon cul est explosé, j’ai même l’impression que le TGV peut y passer. Leurs deux grosses tiges dressées bien au fond de moi vont et viennent au même rythme. Je crois que je vais exploser tellement je n'ai jamais atteint ce niveau de plaisir. Je les suce deux par deux pour aller plus vite et enfin je les sens venir. Leur foutre, épais, onctueux, savoureux qui sort en geyser de leurs braquemarts pour venir s’écraser sur mon cul huilé et sur mon corps bronzé. Ils repartirent sur leur bateau de pêche en quête... D’une autre belle prise. Qu’auriez vous fait à ma place ? Appeler la police ? Pour leur dire quoi ? Je me suis fait baiser comme une salope par une bande de beaux mecs, virils et bien montés, j’ai adoré ça mais s’il vous plaît, monsieur l’agent, il faut les rattraper! Les rattraper, oui, mais pas pour les foutre en taule, non... J’ai encore faim et je suis sûr que vous me comprenez...

Jean-Marc, 31 ans.