La sérénissime 04


La sérénissime 04
Texte paru le 2020-01-02 par Danlouis   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : La sérénissime




Episode 04




— Bonsoir messieurs, d'après ce que je sais par l'agence vous êtes bilingues. Ici le français et l’italien sont pratiqués couramment avec une préférence néanmoins pour la première. Je vous présente mon compagnon Leonardo qui arrive de France et qui ne maîtrise pas encore totalement notre langue. Pourriez-vous vous présenter ?

— Je me nomme Giovanni et je suis étudiant à l'université de CIMBA.

— Je m'appelle Pietro et je suis à l'IUAV di Venezia.

— Et moi mon nom est Paul et je suis cuisinier venant faire un stage chez Toscari, le maître des pâtes à compter du mois de janvier prochain.

— Parfait, Pietro et Giovanni voyez avec Elda pour le service et les horaires pour demain soir. Ce sera simple, nous serons entre amis donc nous nous servirons les vins, vous n'aurez juste qu'à vous occuper des plats.

— Paul pour vous cela pourrait être différent, Nonna nous fait le plat traditionnel, mais comme vous êtes un cuisinier, vous sentez-vous capable de nous préparer des amuse-bouche pour l'apéritif qui sera un champagne Krug ainsi qu'une entrée un peu sophistiquée, accompagnée par un Trebbiano d'Abruzzo 2007 d'Emilio Pepe. Pour le plat principal ce sera un Bolgheri Sassicaïa 2003. Nous adorons tous ces deux vins.

— Pas de problème si ce n'est le temps, je dois prévoir, vous surprendre, faire mes achats et cuisiner. Il me faut également connaître mon budget, vos goûts ainsi que ceux de votre compagnon à qui je ne dois pas convenir car il ne me quitte pas des yeux !

— Vous faites erreur Paul, je vous trouve au contraire très agréable à observer et ne m'en veuillez pas mais mon Dante et moi sommes gays et de ce fait un beau garçon est toujours plaisant à regarder !

— Leonardo tu n’es pas raisonnable, tu vas mettre Paul mal à l'aise et tel n'est pas le but ! Pour le budget il est illimité, nous apprécions tout et prenez tout le temps que vous voulez, vous pouvez même coucher au palais si cela vous arrange au niveau timing. Pour le règlement de votre travail supplémentaire, nous ferons cela en dehors de l'agence, ne soyez pas inquiet ! Réfléchissez, organisez-vous, surprenez-nous, vous avez carte blanche Paul, éclatez-vous, inventez, nous vous faisons entièrement confiance. Voyez avec Nonna pour les fournisseurs. Nous revenons de suite !

— Dis donc tu es fou ou quoi baby love, pourquoi as-tu dis cela à Paul ?

— Tout simplement parce qu'il est beau et qu'il me plaît bien. Dès que nous sommes arrivés, je me suis dit qu'un plan à trois avec lui m'exciterait. Tu as remarqué qu'il est brun, poilu, sa chemise ouverte laisse voir ses poils et en plus quel sourire ! Il a tout pour nous baiser !

— Tu n'oublies qu'un détail, qu'il n'est vraisemblablement pas homo ! Par contre, tu as raison il est superbe, les deux autres sont moyens.

— Laisse-moi faire love love et retournons discuter des modalités avec lui, après tu me laisses œuvrer, j'ai l'intuition qu'il est de notre côté.

— Alors Paul avez-vous pris votre décision ?

— Oui, je suis très flatté par votre marque de confiance et j'ai vu avec Mina, j'ai concocté mes plats dans ma tête et elle m'a donné son accord. J'ai fait la liste des produits dont j'ai besoin et elle va téléphoner à vos fournisseurs, elle préfère agir ainsi. Par contre comme vous me l'avez proposé, je préférerais dormir ici afin d’être sur place très tôt demain. Je tiens à vous remercier une fois encore pour votre proposition et je vais essayer de m'en montrer digne. Par contre lorsque je m'adresse à vous en public, dois-je dire monsieur, votre altesse, votre grâce ou monseigneur, je n'ai jamais travaillé pour un prince et je ne connais rien au protocole ?

— Monsieur sera parfait, dans La Sérénissime les aristocrates sont souvent très faciles à vivre, vous verrez cela Paul. Nous sommes ravis, Leonardo va vous montrer votre chambre, après vous irez chercher vos affaires et ce soir vous dînerez avec nous. Je suis convaincu que grâce à vous et vos dons, cette fête va rester dans les annales !

— Je vous précède, vous serez logé au premier étage, votre parfum est très agréable Paul.

— Merci monsieur, j'ai soigné ma préparation avant de venir pour ce travail, je tenais à être embauché. C'est avec un grand plaisir que je vous suis, on peut dire que je trouve cela plus qu'intéressant.

— Entrez, voici votre chambre et derrière cette porte, se trouve votre salle de bains. Cela vous convient ? Quel âge avez-vous ? Quand à l'intérêt serait- ce mes fesses ?

— C'est magnifique, je parle de la suite mais aussi de votre fessier et j'ai vingt-deux ans monsieur.

— Dès maintenant nous allons nous tutoyer et laisse tomber le monsieur, appelle-moi Leonardo et laisse-moi regarder ce qu'il y a sous ce jean.

— Non c'est impossible, je ne veux pas être renvoyé par ton compagnon, j'ai vraiment trop besoin de ce boulot, comprends-le Leonardo. Sois raisonnable, je t'en prie, tu me plais beaucoup, ton ami aussi d'ailleurs mais il me faut ce travail pour l’argent, je suis désolé !

— Laisse-toi faire, Dante sera ravi, crois-moi ! Waouh, tu es hyper poilu, bien brun et quelle bite, circoncise comme je les aime, putain j'adore, tourne-toi que je vois tes fesses. Magnifiques, une raie noire de poils, un cul bien rebondi, ma langue va kiffer !

— Que c'est bon, il y a si longtemps, mais arrête, s’il arrive je vais perdre mon job. Après tout on s'en fout, vas-y, bouffe-moi le cul, je prends le risque salope, tu sais y faire, bouffe, ouvre, rentre ta langue dans ma chatte, à fond, ouiii profond, fouille mon trou. Quelle pute tu fais, il ne doit pas s'ennuyer ton pote avec toi dans son lit, de toute manière s’il nous cherche, c'est foutu, alors allons sur le lit, tête-bêche, moi aussi je vais m'occuper de ta rondelle, mets-toi à poil, montre-moi tes petites fesses rondes et cambrées. Durant mon séjour ma queue n'aura que deux destinations, ta bouche et ton cul de salope.

Paul sentait son cœur battre dans sa poitrine, son excitation était à son comble, sa bite lui faisait perdre totalement le contrôle de son esprit. Il savait pertinemment qu'il risquait très gros. Dès le début de l'entretien avec Dante, il avait ressenti la perspective d'un emploi régulier. Dans sa tête, si le résultat de demain était parfait, il voyait une véritable opportunité ! Et malgré tout cela il n'avait qu'une seule envie, baiser, enculer, défoncer et remplir cette chatte offerte devant sa bouche ouverte ! Il allait la goûter, la dévorer, la mordre, l'explorer intérieurement avant de la pourfendre d'un coup. Leonardo était devenu son jouet, ses envies perverses revenaient à la surface

Pendant ce temps Dante avait une conversation avec Nonna !

— Cela ne va pas Nonna, tu n'as pas l'air très bien ! Que se passe-t-il ?

— Ce Paul t'intéresse pour la cuisine, j'en suis persuadée, il va me remplacer je suis trop vieille maintenant, tu vas me laisser tomber. C'est bien cela ?

— Ma Nonna sans vouloir te manquer de respect, tu délires complètement. ! Il est vrai qu’il m’intéresse il pourrait t'aider, vous pourriez faire un binôme pour t'éviter de la fatigue. Mais jamais, tu m'entends, jamais tu ne quitteras ce palais. Maman t'a fait aménager cette suite dans l'aile nord pour que tu puisses rester ici jusqu'à ce que tu veuilles partir ou jusqu'à ce que dieu te rappelle à lui. Il en sera toujours ainsi, j'ai même fait un acte chez le notaire pour cela dans le cas où je partirais avant toi. Tu travailles que parce que tu le veux, Paul ne changera rien à cela et sois rassurée, je vais continuer à pourvoir à tous tes besoins ma Nonna, tu es ma seule famille ici et tu sais très bien que depuis ma naissance, je te considère comme ma grand-mère. Allez viens dans mes bras, embrasse-moi et aime-moi autant que moi je t'aime ! Je vais aller voir Leonardo.

Dante se doutait de ce qu'il allait trouver, il connaissait le but de baby love, il voulait coucher avec son extra pour baiser en trio. Il allait passer par la chambre contiguë à celle de Paul, elles possédaient une salle de bains commune. Il aurait ainsi une vue imprenable sans se faire voir ! On allait bien rire et s'amuser !

— Vas-y, lime-moi profond, quel salaud tu fais, tu me démontes la chatte, j'adore être à quatre pattes, putain arrête, tu n'es pas obligé de me claquer le cul aussi fort, tu me fais mal, j'ai les fesses en feu et tu me secoues dans tous les sens, tu vas me casser si tu continues ainsi. Stoppe, arrête, je ne suis pas un jouet, je ne suis pas à ta dispo mec, tu n'as rien pigé, non tu vas trop profond putain tu me fourres comme un malade, espèce de salopard !

— Mais non bien au contraire petite pute, pour le moment tu es à moi, totalement à moi et je fais ce que je veux de toi, tu es mon jouet, j'aimerais utiliser un martinet ou une cravache pour te faire gueuler encore plus fort quand je t'encule. Tu la sens ma grosse bite salope, tu aimes ça te faire foutre, je l'ai senti dès que je t'ai vu, tu respires le cul à plein nez, tu es né pour être mis à l'abattage ou te faire partouzer, chez toi on est dans le domaine de l'innée. Quel pied, je suis bien dans ton trou, il s'ouvre un max, tu dois pouvoir en prendre deux facilement toi ! À la place de ton copain je te ferais niquer sans arrêt !

— Mais je rêve ou quoi, tu es entrain de coucher avec mon compagnon dans ma maison, sous mon toit alors que je voulais te proposer un travail ! Quelle trahison !

— Désolé monsieur, putain je le savais, je te l'avais dit Leonardo, quel con je suis. Je n'aurai jamais dû craquer pour votre ami, je suis le seul responsable, il n'y est pour rien, sachez-le. Je pars, faites ce que vous voulez auprès de l'agence d'intérim. C'est votre droit !

— Stop, ne pars pas si vite, reste à poil, que je profite de la vue un moment, tu es ridicule avec tes mains sur ton sexe quand je suis entré tu étais beaucoup moins gêné, tant dans tes actes que dans tes propos. De mémoire, tu baisais une pute que je devrais mettre à l'abattage et le faire niquer sans arrêt. C'est bien cela Paul ?

— Dans l'action on parle trop, mais même si je dois le payer très cher, je dois vous dire que j'ai pris beaucoup de plaisir avec votre compagnon, c'est un super coup !

— Allez sois gentil love love, il me démontait super bien la chatte. Il a un cul superbe, regarde de près, je te le prête un petit moment, si tu es gentil mon love love !

— OK remets-toi Paul, je plaisantais ! Je connais mon baby love, je savais ce qu'il avait en tête, termine ce que tu as commencé, je vais vous regarder baiser pour assouvir mon fantasme. Et qui sait si tu es bien vicieux et pervers, peut être vais-je te garder comme cuisinier enculeur ! Et les rires fusèrent dans la chambre. Vas-y Leonardo suce sa bite avant qu'il ne te fourre comme une femme, face à lui, je veux suivre vos regards, vous avez voulu forniquer sans moi alors je vais vous juger mes salopes. Montrez-moi de quoi vous êtes capables, moi je reste habillé dans le fauteuil près de vous.

— Oui love love, regarde-moi avec amour pendant que je fais la pute pour te faire plaisir, un autre mâle va m'engrosser, regarde sa queue entrer dans mon trou, putain que c'est bon, vas-y, tringle-moi.

À chaque coup de rein, je sentais non pas le vice comme prévu mais un déferlement d'amour pour baby love et de tendresse pour Paolo, ils baisaient et leurs regards me transperçaient. Une complicité se mettait en place entre nous trois ! Comment expliquer ce bouleversement inattendu, cela ne se peut, c'était un fait, une réalité, point ! La communion était intense, lorsque Paolo rentrait sa bite, ses yeux me fixaient pour bien me faire comprendre les cris et les gémissements de Leonardo. Jamais dans un plan à trois je n'avais ressenti une telle émotion, en les regardant, j'étais au bord des larmes, j'avais ce ressenti si poignant que j'éprouvais lorsque j'écoutais la 5ème symphonie de Mahler. Ce gouffre qui s'ouvre intérieurement afin de laisser passer toutes les sensations de mon cœur !!! Je ne comprenais plus rien si ce n'est que Paolo devait rester !

— Love love je t'aime comme un fou tout en aimant sa queue dans ma chatte, putain je vais jouir pendant qu'il va me foutrer. Regarde-moi mon amour Paul va me remplir, m'engrosser, ti amo, ti amo tantto Dante, je prends mon pied à me faire enculer devant toi, je lâche la purée, ouiii c'est bon !

— Pour moi aussi, c’était incroyable, j'ai tout largué dans tes entrailles.

— Moi, c'est l'intérieur de mon caleçon qui a tout récupéré, j'ai joui tout habillé sans me toucher, cela devient grave les garçons !

Tout le monde se mit à rire, nous étions sereins et détendus.

— J'ai vraiment pris beaucoup de plaisir à te baiser tendrement Leonardo, ce n'est pas mon habitude ce genre de plan mais rarement je me suis senti aussi bien. J'ai été vraiment très heureux durant ce moment et je ne regrette rien, maintenant à vous de me dire Monsieur si vous me renvoyez.

— Qu'en penses-tu baby love ? Nous le mettons dehors, nous le gardons jusqu'à demain ou reste-il avec nous plus longtemps ? Donne-moi ton avis, ton ressenti, sois franc et honnête Leo, moi j'ai déjà mon idée.

— Mon Dante tu le sais très bien, tu ne nous a pas quitté des yeux ! Pour moi c'était une première expérience à trois et j'ai follement aimé, j'ai senti une très grande complicité entre nous tous, devant toi Paul n'était plus le même avec moi, sa tendresse et sa douceur sont apparues. J'ai ressenti une très forte communion qui pourrait être décuplée, je le pense, si on se retrouve vraiment tous les trois dans un lit. Tu sais que toi et moi ne faisons qu'un, je suis le yin et tu es le yang et tu es chez toi mais pour notre bonheur et notre harmonie j'aimerais que Paul reste comme ami et cuisinier si tel est ton but.

— À toi Paolo de me dire tes souhaits, je te demande d'être honnête toi aussi. J'ai déjà pris ma décision et tu viens d'avoir un indice pour t'aider.

— Je tiens à te dire que j'ai la même envie que toi, ta décision me convient tout à fait !

— Tu délires ou quoi Paul, tu tutoies Dante, tu sais ce qu'il va faire, je ne comprends rien.

— Baby love laisse-le s'expliquer, soit il est idiot, soit il est particulièrement intelligent et ça j'adore. Vas-y, je t'écoute Paolo.

— Je me sens super bien avec vous, je pense pouvoir être un ami complice et fusionnel qui pourrait apprendre et travailler pour vous. Jamais je ne chercherais à prendre une place trop importante dans votre couple tout en étant un maximum tendre et câlin lorsque vous m'inviterez dans votre lit. Je sais très bien le coup au cœur que j'ai ressenti dans ce plan et même si je ne peux comprendre pourquoi ni l'expliquer, je sais qu'un amour tendre et fraternel s'est installé entre nous ! Sans autorisation de ta part, j'utiliserais le vous et le terme Monsieur pour vous deux en public alors qu'en privé je dirais ce que je veux ! Leo l'indice était le tutoiement, un prince )-m'aurait dit vous si le renvoi avait été sa décision.

— C'est bien ce que je pensais tu es très subtil et très fin, je t'adore, tu as ta place auprès de nous et en plus tu es très mignon et bien poilu. Tu as tout ce qu'il faut pour nous plaire et c'est vrai, il s'est passé quelque chose d'important dans cette chambre qui dépasse le flash que nous avons eu Leo et moi dès que l'on t’a vu. Pour terminer veux-tu rester chez nous, veux-tu baiser avec nous et veux-tu apprendre la cuisine italienne et la confection des pâtes fraîches avec Nonna ? Pour moi, ton avenir est peut-être ici.

— Chapeau bas Paul pour tes déductions, tu es parfait et en plus tu as trouvé le terme exact de ce que j'ai également ressenti, un amour fraternel. Je suis heureux, je t'en prie reste, pour la cuisine mais aussi et surtout pour nos baises futures

— Oui, mille fois oui, je reste, je vais vous régaler et apprendre et aussi vous baiser. Ce jour, j'en suis convaincu est un des plus beaux de ma vie ! Dès ce soir Dante il te faudra quand même te mettre à poil devant moi, je ne veux pas m'immiscer dans vos nuits mais vraiment moi aussi je t'ai kiffé en te voyant et je ne voudrais pas m'endormir sans avoir eu ce spectacle.

— À la douche et après retrouvons nous à table, nous allons devoir convaincre Nonna et là nous devrons être complices et motivés. Avant de te laisser embrassez-moi tous les deux, je dois comparer ! !!!!!!!!!!! Ne m'en veux pas Paolo, tu embrasses très très bien mais mon baby love me transporte, la douceur de ses lèvres sur les miennes me rend dingue, comprends-moi je suis fou de lui. Te amo tantto Leo !

— Moi aussi je t'aime love love, je ne pensais pas qu'une telle passion, un tel amour puisse exister. Je te souhaite de vivre cela Paul, tout devient différent, une caresse, la courbe des reins, les lèvres, le regard, la peau, le simple toucher t'emporte direct vers d'autres cieux. Tu ne touches plus terre, ne réfléchis pas si cela se présente, vis-le à fond, laisse-toi emporter comme nous l'avons fait. Et vite à la douche car je vais encore craquer.

— Merci à vous deux, dépêchons-nous !

A suivre…