La salope, sa confession, ses pénitences.


La salope, sa confession, ses pénitences.
Texte paru le 2020-11-23 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Texte original en anglais ‘Slut’ d’Arapiles traduit et adapté en français par Jerome avec l'accord d'Arapiles.


— Tu as encore été abominable, n'est-ce pas Romain.

— Oui monsieur. Très, maitre.

J'aime quand il énonce cela comme une déclaration et non comme une question. Il me connait, maitre Pol ; c'est pourquoi je l'ai utilisé pour ceci. Disons que je me suis volontairement soumis à lui pour que je ne finisse pas dans une débauche totale ou le sexe et le stupre ne serait plus le principal.

Si personne ne me connaissait, lui, il me sentait et ce depuis mes seize ans, je crois ! A la limite, quand je venais chez lui, le jeudi soir généralement, pour l’informer de mon emploi du temps pour le week-end, rien qu’à mon langage corporel, aux sons de mes réponses, lui, maitre Pol savait de quel bois il devra se chauffer le dimanche soir pour me remettre d’aplomb après trop de débauche.

Moi, seul, je ne pouvais y faire face mais lui me possédait à fond et n’avait aucunes limites dans sa sévérité. En outre, dans mon territoire, dans mon terrain de chasse les endroits de rencontres se limitaient à trois lieux où maitre Pol avait ses antennes que je ne connaissais pas malgré qu’il fût mon confesseur depuis six ans maintenant.

— As-tu besoin d'être sévèrement puni Romain ?

Je dois admettre que je tremblais – je tremble toujours d’ailleurs et je savais que je devais lui dire toute la vérité car je savais ce que cela signifiait comme correction. Je savais aussi que je le méritais et je l'ai toujours mérité. J’avais besoin de me confesser, d’aller en pénitence et de recevoir le pardon !

— Oui monsieur. J'en ai besoin, je fais trop de bêtises !

Il riait maintenant, pas d'un rire chaleureux mais plutôt sadique car de toute façon ici, il n’y avait pas la chaleur dont j’étais rempli, la chaleur blanche du désir. Celle qui me chauffe peut-être trop bien et qui est la raison pour laquelle je me retrouve ici !

— Avant que je n’entende ta confession, Romain, tu me réciteras ton acte de contrition et je te chaufferai les fesses avec la cravache et sache que je serai sans pitié avec toi.

Je me suis allongé sur son banc de punition, nu et les chevilles et les poignets attachés, j'ai ressenti une étrange exaltation, voir de calme ou un état de grâce et j’ai récité mon acte de contrition :

— Maitre, je regrette de t’avoir offensé et tu es infiniment bon pour vouloir me garder sur le droit chemin loin de toute débauche. Je prends la résolution, avec l’aide de ta main de fer, de me corriger à l’avenir et de faire pénitence selon ta volonté maitre.

Durant tout ce temps, les caresses chaudes de la large cravache en cuir étaient agréables, mêmes rassurantes. C’était comme s’il caressait mes fesses et ma fente, pour s’assurer que j'étais prêt.

Je savais qu’il était prêt à entendre ma confession car il s’était arrêté pour m’écouter.


J'avais, maitre, près du bar, où les premiers contacts se font, repéré un petit gars qui me plaisait et, apparemment je n’étais pas le seul. Moi, comme toujours je portais des baskets, un jeans troué aux jambes, et sur mon t-shirt, une chaîne me servant de collier et fermé avec un gros cadenas : mon uniforme de soumis.

Lui, tout en cuir et latex, laissait paraître sous sa chemise entrouverte un harnais. Un beau garçon que j’ai regardé intensément et je sentais chez lui une certaine timidité et son visage naïf attirait ouvertement mon attention.

Je suis allé sur la toute petite piste de danse. Tu m’as regardé, et je te regardais occupé à regarder mon corps bougeant au rythme de la transe comme une bannière ondulant dans la brise.

Nos yeux étaient comme verrouillés ensemble et j'ai tourné la tête, t’ignorant malgré que je dansais pour toi, mon nez se glissait sous des bras levés pour renifler des aisselles, ma langue léchant les poils en dessous des bras avant que je ne me retourne et te souris.

Tu as rougi et tu as baissé la tête, puis tu l’as relevée dans l’espoir que je ne t’observe pas. Me contrôlant avec une évidence de recrue, je te regardais cependant, et tu as rougi plus fortement encore.

C'était mon jeu, et j'ai écrit les règles au cours des dernières années d'une expérience durement gagnée. Maintenant, je dois t’apprendre à adorer le corps d’un homme ; tu devrais me remercier, vraiment.

Le cercle de gars autour de mon orbite s'est ouvert alors que je marchais d’une façon régulière dans ta direction. Ce cercle s'est désintégré, faute de point d’attraction. J'ai vu des regards en colère et entendu des mots de garces jalouses, baignant dans leur beauté toxique alors que je les ignorais.

Tu as vu que je m’approchais, pas sûr que je vienne pour toi, mais je l'étais. J'étais, ce soir, ton gamin de la chance. Je suis une suceuse pour un jeune naïf, surtout quand il est beau comme toi.

Tu m’as excité même si peut-être je me trompais. Avec toi, je me souviens d’un jeune, doux et grand garçon maladroit, perdu, seul, effrayé qui a eu sa première expérience d'appartenance sans complication blotti sous une couverture avec un jeune homme qui te ressemblait. Ce jeune homme maladroit c’était moi !

La mémoire persiste encore en fragments assez grands pour susciter un désir. Que faut-il comprendre de toute façon ? La faim appelle à la faim, et qui se souciait si nous ne mangeons pas le même repas.

Tes yeux se sont illuminés comme des bougies magiques sur un gâteau d'anniversaire. Je t'avais choisi et j'étais prêt à me soumettre à toi. Ton parfum de masculinité brute dans mes narines, ma main posée avec désinvolture sur ta hanche, mes lèvres pressées près de ton oreille pour te dire que j’étais à toi, que tu pouvais m’utiliser comme tu voulais.

Alors, tu as ébouriffé mes cheveux à chaque compliment, à chaque nouvelle que je te suggérais. Et j’ai entendu ton premier ordre :

— Va nous chercher deux chopes de bière !

Pendant que tu m’écrasais les couilles et que tu m’embrassais fortement dans le coup. Tes amis étaient oubliés ou étaient-ce plutôt tes admirateurs ou tes esclaves en puissance ? En tout cas, je remplissais ton monde à moi seul ; j’avais gagné la course comme un spermatozoïde dans un vagin.

Mais sache, combien d'art il faut pour créer cette sensation d'être le seul du club qui compte. Tu m’as amené dans un coin plus tranquille en me tirant par mon collier cadenassé, tu m’as fait ôter mon t-shirt et je suis allé chercher les boissons. Tu m’as encore ébouriffé ma tignasse et je pouvais sentir ton besoin de donner des ordres, de soumettre quelqu’un… de me soumettre.

Je t’ai souri, tu en as fait de même ; je te savais inexpérimenté et je t’ai fait un sourire encore plus large comme pour te dire sans, paroles il est vrai :

— Hé, ne t’inquiète pas, tu es trop mignon et je te sens vraiment dominateur pour ne pas prendre le risque de tout foutre en l’air !

Je suis revenu avec les deux chopes et tu m’en as pris une des mains. Et à mon grand étonnement tu m’as pris par la ceinture de mon jeans et tu as vidé complètement le verre dans mon froc. Je ne m’y attendais pas du tout et je me suis mis à bander.

Tu avais bien pris les choses en main, maitre.

Je ne sais pourquoi, ton odeur est devenue plus forte, j’ai osé prendre ta main et je l’ai laissé glisser jusque sur mon cul : une boule de muscle comestible de la taille parfaite d’après ce que mes maitres me disent.

Tu as pris l’autre verre en main et avant que tu ne te mettes à le déguster tu m’as lancé :

— Rempli ton verre avec ta pisse et tu le videras quand je te donnerai la permission.

— Oui, maitre

Une de tes mains a plongé sur ma bite qui siphonnait ma vessie, tu as récolté quelques gouttes que tu as mises dans ta bouche et quand mon verre était rempli, tu m’as embrassé. Je savais déjà que j’avais fait le bon choix de vouloir me soumettre à toi.

— Vide ton verre cul sec !

Et j’ai obéi. Les gars autour de nous nous observaient sûrement mais aussi bien pour moi que pour toi maitre, nous étions dans notre monde à nous.

Tu as pris fermement ma main dans la mienne et nous nous sommes déplacés dans la foule comme s'ils n'étaient même pas là. Tu nous as dirigés vers les toilettes et tu étais ma première capture d’un maitre ce soir.

Dans la cohue, j’ai repris durant quelques instants les choses en main et je t’ai poussé au travers des gars faisant la queue ignorant les cris et les objections alors que je prenais, pour toi maitre, la dernière cabine. Les coups sur la porte et les cris ont eu comme effet que je me suis senti encore plus chaud, encore plus excité.

Une fois la porte refermée, je me suis jeté à genoux et je me suis mis à lécher tes bottes en cuir noir. Je te sentais nerveux ; je l’avoue, je l’étais aussi. La réalité est une salope que je connais et qui fait revenir à la surface toutes les inhibitions et les interdits en moi.

Mais je suis aussi salope que la réalité et je sais quoi faire avec un garçon dominant et nerveux. Sans attendre je me suis foutu à poil, et les mains sur la tête j’ai tenté avec mes dents d’ouvrir ta braguette et déjà tu me pissais en bouche et sur mon corps en me disant :

— Tu aimes, ça, pute que tu es !

Et pendant que tu me pissais dessus, tu as sorti de ta botte la petite cravache que j’avais repérée et tu m’as tanné les fesses et le dos jusqu’à ce que tu te sois entièrement vidé.

Ton sourire était de retour, j’ai pris ton chibre en bouche et je l’ai sucé. Puis, tu m’as ordonné d’ôter ta chemise noire en cuir et j’ai découvert ton harnais que je me suis mis à lécher mais je me suis aussi arrêté à tes aisselles et à tes tétons, maitre.

Puis, tu m’as tiré contre toi et tu m’as embrassé profondément. Un baiser rien que pour moi et j’étais aux anges, car cela montrait ton côté humain qu’un esclave apprécie toujours chez un maitre.

Tout en toi était frais et intact et ta bouche avait un goût de menthe avec un soupçon de perversion… pour autant que la perversion ait un goût.

Puis tu as caressé mon paquet, et j’ai dû ôter tes bottes et ton pantalon tout doucement. Quand tu étais à poil, j’ai dû te remettre tes bottes et me coucher de tout mon long par terre. Tu m’as écrasé les couilles avec tes écrases-merdes et quand tu voyais sur mon visage la douleur que tu me faisais subir, tes yeux se sont écarquillés et tu as souri comme un gamin à Noël. J’étais ton cadeau ce soir !

Et puis, tu t’es mis en équilibre sur mon torse et tu m’as marché dessus. C’était une première pour moi. C’était une combinaison de douleur, certes mais mon excitation de soumis venait surtout de cette humiliation extrême que tu me faisais subir.

J’aimais surtout aussi les coups de cravache avec lesquels tu marquais tes pas et que tu as commencé à te mettre sur mon bassin et avec ta cravache tu me fouettais la bite et les couilles et quand tu as mis une de tes godasses en pleine gueule, je bandais à fond… comme toi d’ailleurs.

Puis, j’ai pu me mettre à quatre pattes et tu m’as enculé sans ménagement, et à sec. Tu étais tellement excité que tu as juté très vite, trop vite. Puis tout s’est passé très vite : tu t’es rhabillé, tu m’as confisqué mon t-shirt et tu m’as fait sortir de la cabine à poil et avant que je me sois rhabillé, tu avais disparu, mon beau maitre peu expérimenté mais tellement beau.

Revenu au bar, je t’ai cherché partout mais déjà en bonne pute, mon œil était déjà tombé sur un autre petit gars et celui-là m’inspirait plus comme petit soumis que je pourrais mettre à ma main rapidement, aisément.

Ce n’est que maintenant que le premier vrai coup dur a atterri comme un coup de tonnerre, et j'ai expiré comme un marathonien alors que la douleur me parcourait les fesses. Je pouvais sentir la chaleur brûlante et douloureuse, et mon corps a essayé de fuir mais je ne pouvais pas.

Aussi inutile que de fuir de moi-même, de mon ego ; ce que j’avais tenté pas mal de fois. Mais au lieu de cela, mon fesseur a envahi ma chair et mon âme, et comme les coups me tombaient dessus de plus en plus, je me suis fait à l’idée de recevoir une flagellation dure et impitoyable d'un vrai expert dont je ne pouvais qu’apprécier son métier. Je faisais un avec lui !

Puis un coup s'est abattu sur ma fente et j'ai finalement hurlé. Il a passé ses doigts dans ma tignasse rousse, pour moi, un geste aussi intime que la flagellation.

— Penses-tu être un bon petit ? Non, n’est-ce pas ! Stupre, luxure, boue, débauche, immoralité, indécence, libertinage, perversion, vice sont les mots qui te décrivent et même le mot érotisme est trop beau pour toi !

Avec les coups suivants j’ai eu l'impression que mon cul explosait et mes cris ont atteint un point où ils correspondaient au volume de la cravache atterrissant sur ma chair. Cela me faisait un bien énorme ! Comme si la douleur ressentie me libérait intérieurement de tous ses actes ignobles.

C’est vrai que j’admirais le travail de mon maitre et cela m’aidait à subir ses punitions, mes pénitences et à accepter la raison de ma présence ici.


Très vite, Maitre, j’ai repéré un autre jeune gars et je me suis directement, sans aucune hésitation – il faut dire que mon dominant précédent m’avait pas mal chauffé - je me suis dirigé vers lui et sans ambages, je l’ai embrassé dans le cou pendant qu’une main experte s’insinuait déjà sous ses vêtements, sentant le battement de son ventre et cherchant un peu plus bas les vrais atouts : une bite bien formée et des couilles dodues qui ne demandaient qu’à être libérées.

Tu as gémi et mordu ta langue et tu voulais que les mecs autour de nous t’entendent. On est resté au bar un long moment mais tu semblais rassuré et sans attendre tu as ouvert ma braguette ; ton doux soupir était ma récompense. Tu as sorti ma bite, magnifique, très mâle et toute dure et tu l’as regardée, admirée. Moi, je n’ai plus la patience pour ces longs regards admiratifs ; non j’ai besoin de mains, de lèvres, de trou. Oui, j'ai besoin de toi.

Comme tu semblais totalement rassuré, sans que je ne remette quoi que ce soit en place, je t’ai emmené dans les catacombes où très vite nous avons trouvé un endroit discret… ou presque.

Mes mains ont trouvé tes épaules, augmentant lentement la pression jusqu'à ce que tu te retrouves à genoux avant de réaliser comment tu y es arrivé. Et oui, c'est là ; une longueur palpitante de bite juste devant ta bouche.

Tu t'es léché les lèvres, la faim prenant le dessus, et tu t’es penché en avant, puis tu t'es un peu reculé, tu rigolais comme un écolier et tu l'as fini, les lèvres et la langue frottant le bout de ma bite.

Je me suis à nouveau interrogé sur toi ; ma première estimation était de dix-sept ans, et je pensais que j’avais raison. Fausse pièce d'identité ? Non, tu avais presque 19 ans et tu ne les faisais pas. Tu faisais franchement gamin et tu étais aventureux ; c’est pour cela que je t’ai choisi et que nous sommes allés dans les catacombes bien que je ne devrais pas. Mais j’avais envie de te partager, peut-être avec d’autres mecs.

J'ai pris mon temps avec toi et je ne m’en plains pas ! Certaines choses ne peuvent pas être trop précipitées. Je t’ai repoussé sur tes genoux et ton nez touchait ma bite ; l’impatience me gagnait.

Puis j'ai enroulé une main dans tes longues mèches blondes, et caressé ta joue avec l'autre, pour que progressivement tu acceptes mon membre. Tu as fait de ton mieux car tu avais finalement fait la moitié du chemin mais tu ne pouvais pas aller plus loin. Tu bloquais !

— Ne t'inquiète pas petit, tu t'es bien débrouillé ! Ai-je murmuré.

Tu semblais ravi avec ma bite à portée de bouche. Je me suis reculé pour mieux avancer et t’habituer à recevoir ma bite jusqu’au fond de ta gorge.

Tu m’avais bien allumé mais je n’étais pas encore en ébullition et je ne voulais pas que cela se termine ainsi. Aussi, c’est doucement que je me suis enfoncé dans ta gorge et je me suis tout à fait détendu.

Tu m’as regardé avec des yeux surpris ; tes lèvres formant un point d'interrogation silencieux. J'ai utilisé ma prise sur ta tignasse pour te tirer à nouveau et bien plus fortement ; il était temps pour plus de brutalité, de bestialité – rut, baise, cul et bite ! Ma bite ! Ton cul !

Je pouvais voir que tu le savais aussi, ta petite bite dure, lâchant son jus et poussant son petit gland hors de ton slip trop serré. Slip non prévu pour contenir une bite délicieuse mais douloureuse… même la tienne. Ta pauvre bite reposait sur ta cuisse oscillant comme un lapin effrayé. Tu as cherché mon regard et tu en demandais plus.

Tu haletais et je t’ai fait faire demi-tour, face à la porte et je t’ai poussé brutalement contre elle. Tes mains se sont tendues instinctivement, te pressant contre la planche, et tes fesses poussées vers moi ; tes cheveux tombant par vagues dans ton cou.

J'étais derrière toi maintenant et tu me sentais n’est-ce pas petit ? Le moment était venu ! Je peux te le dire grâce à tes halètements, cherchant désespérément de l’air, alors que l'adrénaline entrait pour équilibrer les testostérones.

Mes mains ont trouvé tes hanches, tirant sur leur passage et exposant ton cul ; ton jeans sur tes chevilles. J'aimais cette façon de faire : pour moi, excitant, brutal, rugueux et chaud. Pour toi la grosse humiliation.

J’étais trop chaud pour te foutre totalement à poil, j’ai juste dénudé l’essentiel : ta bite et ton cul ! Je souriais en sentant ta peau et je n’ai pas pu m’empêcher de regarder le tableau : fesses parfaites encadrées du jock que tu portais ! Quel beau cul petit : agréable, nu et vulnérable ! Et en plus tu es mon type !

— Tu es une petite salope parfaite, n'est-ce pas ? Ai-je chuchoté, mes lèvres contre ton oreille.

J’ai senti ton corps se tordre de colère, se raidir d'indignation. Mais je te connaissais, petit ! Je me suis penché sur ton cou, et léchant ta nuque alors que je tendais ma main et tirais ta bite contre l’élastique de ton jock. Ta colère s'est transformée en envie de luxure et je retrouvais ma/ta salope intérieure.

Au départ, j’étais venu pour me faire labourer, mais hélas... je l’ai rencontré maitre !

Pendant que je me confessais, les coups continuaient d’une façon continue à frapper les fesses, ma fente mais aussi mon dos et même mes cuisses et parfois même la plante de mes pieds !

Maitre, mes doigts ont ensuite exploré sa crevasse, sa fente, glissant le long de la douce ligne de ta souillure, trouvant un trou serrant. J’ai glissé un doigt à l'intérieur, pendant que tu gémissais, puis deux. Tu étais si serré petit, chaud, mouillé et serré. Et j’ai murmuré à ton oreille :

— Suis-je ton premier ?

— Oui, sois gentil, s’il te plaît…

Je te sentais vierge et tu l’étais ; ce trou pouvait à peine prendre mes doigts. Mais quelque chose, avant même que mon exploration ne me le dise, me fit comprendre que la douceur était le seul moyen pour toi mais quelque part en moi, ce jeune et doux grand garçon maladroit, perdu, seul, effrayé, s'est réveillé et s'est affirmé ; je me retrouvais en toi !

Heureusement, j’avais avec moi mon ami de longue date, mon lubrifiant et couvrant mes longs doigts animés d’un plaisir certain, ils se sont enfoncés en toi. Je les ai travaillés doucement dans ton cul, élargissant ce précieux petit trou en douceur. Pas de hâte maintenant, petit ! Laissons faire les choses lentement, régulièrement comme un étalon galopant à travers un champ.

Tes entrailles ont tremblé et j’ai touché ton point sensible, te faisant hurler. J'ai couvert ma longueur d’un préservatif, mordant le paquet avec mes dents, et j’ai enduis ma bite gainée de lubrifiant pendant que tu te tenais à la porte.

Mon gland s’est approché de ta raie timidement, doucement comme le faisait maladroitement le garçon que j’étais il y a 6 ou 7 ans. Mais j’ai appris depuis lors : comment être doux ou brutal comment être lent ou rapide et aussi comment dépuceler un mec sans que cela prenne toute une nuit mais lui donner l’impression d’avoir pris tout son temps pour le déflorer.

Tu as poussé un long soupir continu alors que je glissais dans tes entrailles, sans jamais reculer. Je n’ai pas poussé, je me suis glissé à l’intérieur, juste les hanches se balançant et les fesses serrées sur un lent rythme de valse. Quand je suis rentré en toi, tu as crié de surprise et de joie ; la première partie était terminée et tes peurs ont commencé à se dissiper et tu t’es, enfin, relaxé !

Mon balancement est devenu plus rapide, chaque poussée testant maintenant tes profondeurs, un long retrait lent et une longue poussée profonde et régulière juste au bord de la douleur.

J'ai agrippé ta bite pour ne plus penser à la sensation surchargée de ta première baise, et j'ai plutôt essayé de te concentrer sur le glissement sans fin de la peau sur la peau tendue, la tête et la tige glissant sur un tunnel vierge luttant soudainement pour résister à une invasion au-delà de sa capacité à repousser ou à absorber.

Mon autre main a senti son chemin le long de votre poitrine, glissant sous ta chemise pour frotter les doigts le long de ton corps souple et sentir ton battement de cœur. Puis j'ai pincé un mamelon, fort, et je t'ai tiré contre ma poitrine.

Nous avons atteint un rythme, toi et moi, alors que le bruit sourd de la musique flottait à travers les murs. Je t’ai chuchoté, réconforté, encouragé :

— C'est ça petit... c’est bon n’est-ce pas ? Je sens tes petites couilles… ne résiste pas… laisse-toi aller… ressens chaque centimètre carré... c'est ça... ne serre pas, détends-toi... laisse faire... oh mon Dieu tu es beau... tu aimes ça, n'est-ce pas? ouais je peux te sentir... tu gouttes à chaque fois que je touche juste là... maintenant il est temps beau petit... donne-le-moi... c'est tout... une impulsion au fond de ta bite... maintenant une autre... une de plus... oui... oui... oui... oui !

Tu t’es vidé, soudainement, en peignant la porte avec ton sperme, en criant fort alors que tu t’offrais que tu m’offrais un point culminant à notre union. Et j'ai approuvé, l’odeur fraîche de ton nectar dans mes narines, et la prise serrée de ton cul sur ma bite, c’est tout ce dont j'ai besoin.

Je pousse fort, gifle ton cul avec mon bassin, et je décharge aussi, baignant tes profondeurs dans la chaleur répandue du sperme, contenu mais toujours là, en faisant attention à ne pas enfoncer trop profondément ou trop fort même dans mon orgasme.

Dans ma tête et la tienne : des applaudissements mais je ressentais ton embarras.

Le qu’est-ce que je fous ici mais je t’ai directement tiré contre moi, entourant ton corps et toi, tu t’es écrasé contre moi apparemment sans soucis. Puis je me suis retiré, un long retrait patient, et j'ai donné un coup à ton trou grand ouvert, sentant la chaleur s'échapper de ces lèvres qui n'étaient plus vierges.

Ma bite encore dure a trouvé refuge dans mon jeans avec un renflement obscène mais triomphant. Puis je t'ai tourné vers moi. Putain, petit, tu avais franchement le look gamin.

Et ton regard. Les yeux écarquillés et implorants. Tu m'as embrassé, des baisers rapides sur les lèvres puis un long baiser pur pour la gorge. Ton sourire timide était de retour… brillant ; celui que j’ai déjà vu. Puis tu as retiré un bracelet en cuir et tu l'as attaché à mon poignet et tu m'as embrassé sur la joue.

Nous avons quitté les lieux pour rejoindre le bar et tu tenais nerveusement ma main ; maintenant tu avais totalement confiance et moi grâce à ton bracelet j’étais plongé dans mes pensées.

On est retourné sur la piste de danse et je t’ai tiré contre moi nous balançant au rythme de la musique. On se regardait droit dans les yeux et je sentais ton sexe gonflé contre ma jambe. J’ai attrapé ta tête pour te donner un baiser.

Je devais partir et j’ai détesté ta déception et ta douleur était évidente. Tu as mis une main sur ma bouche le regard affligé de chagrin. Nous étions entourés de tes amis et j’ai entendu l’un d’eux me traiter de salope et me fixant avec haine dans les yeux.

J'ai détesté ta déception, encore plus ta douleur évidente. Vous mettez une main à votre bouche, couvrant le regard affligé de chagrin. Vos amis ne l’ont pas fait, et j’ai vu le type à vos côtés prononcer le mot; salope, Il est bon gamin, écoutez-le. Je pense qu'il te veut aussi.

Tu m’as encore entraîné vers une cabine, mais je ne voulais plus et je t’ai murmuré à l’oreille qu’un de tes amis – celui qui m’a traité de salope – était prêt à prendre ma succession… et je me suis évanoui dans la nature.

Les coups se sont succédés sur mon cul et plus je me confessais, plus mon maitre frappait fort et au moment où il s’est rendu compte que je portais le bracelet de mon jeune amant, il est devenu comme fou au point où j’ai dû interrompre mon récit à cause de la lourdeur des coups.

Un dernier coup a atterri sur mon cul, les muscles et la chair chantant comme une cloche frappée juste comme il faut. Cela a résonné à travers moi, mon esprit et mon cœur. Je savais que les dégâts seraient graves, mais c'est ce que j'avais demandé. L'absolution avait un prix et Pol était un artisan. Je savais qu'il avait fait son travail juste de la façon dont je pouvais à peine commencer à bouger à cause de la blessure qui parcourait mon dos. J'étais prêt.

Je suis désolé, maitre

La main de maitre Pol a retrouvé mes cheveux et les a caressé, aimant, comme un père, alors que les larmes coulaient enfin. Je n'avais jamais connu le mien, mais j'avais trouvé des substituts adéquats pour différentes parties du rôle. Un pour m'apprendre à faire du vélo, un pour m'apprendre à lire, un pour m'apprendre à botter un pied, un pour m'apprendre à me branler, un pour essayer de m'apprendre le bien du mal et un pour m'apprendre à survivre et parfois, oui parfois, ignorez le précédent, peu importe combien il a crié. Et une pour me faire regretter quand j'ai inévitablement échoué et que je savais que je devais faire amende honorable. De la seule manière dont je savais comment.

Je suis désolé, maitre

Je porte toujours ton bracelet et je ne l'enlève jamais. Ce jeune et doux grand garçon maladroit, perdu, seul, effrayé, qui se souvenait d'un jeune homme doux comme vous de ce qui semble maintenant il y a un âge, qui l'a fait se sentir en sécurité et voulu, et que vous avez réveillé en quelque sorte du sommeil pour un bref encore moment, il l'aime toujours et se souvient.

— Alors, mon petit Romain, c’est la fin de ton escapade ?

— Oui, maitre.

— Alors, explique-moi comment se fait-il que tu n’es arrivé ici qu’au petit matin ; le jour se levait déjà ? On m’a rapporté que tu avais quitté le club un peu après une heure du matin et que tu étais bien entouré par des gars qui te semblaient hostiles.

Comme je ne réponds pas ; mieux vaut un mensonge par omission que de mentir ouvertement… en tout c’est ce que je pense.

— Je sais, Romain, que tu aimes surtout me confesser tes turpitudes quand toi tu contrôles les choses mais quand tu es la victime et que tu dois subir de gré ou de force, tu as toujours une mémoire sélective.

— Désolé maitre.

— Pourtant c’est toi-même qui as mis au point toutes tes pénitences et tes punitions et, je dois reconnaître que tu te connais très bien.

— Merci maitre.

— Tu sais très bien que je suis tenu d’appliquer d’autres règles pour tes confessions que tu ne voulais pas porter à ma connaissance, Romain ? Alors commence ta confession et sous ce palan à cause de tes mensonges par omission, tu seras d’office au purgatoire ; ce qui signifie que je ne pourrais pas te donner l’absolution immédiatement. Alors confesse-toi maintenant !


Maitre, m’a libéré mes chevilles et mon cou de son joug. Quant à mes poignets il les a libéré un court moment, le temps de les menotter. Ensuite, à genoux, il m’a amené sous le palan, il a attaché mes mains menottées au palan et très vite je me suis retrouvé nu, suspendu ne touchant plus le sol.


Quand je voulais quitter le club, maitre, je me suis trouvé encadré par 4 gars de mon âge environ et très vite j’ai compris qu’ils n’aimaient pas du tout la façon dont je traitais les petits mecs, dominants ou soumis et ils me considéraient comme une vraie pute, une vraie salope et qu’ils voulaient me donner une leçon.

Ils m’ont embarqué dans leur pick up et je me trouvais assis à l’arrière entre les deux gars les plus puissants et très vite, je me suis retrouvé à poil. Pendant que celui à ma gauche m’obligeait de lui lécher les aisselles, ses bras, son ventre, l’autre vidait les poches de mon jeans à la recherche de je ne sais quoi.

Ils se sont arrêtés sur un parking près d’une grande route et pour commencer ils m’ont obligé de ramper de long en large et sur le béton, aussi dans l’herbe mais surtout la boue jusqu’à m’enfoncer complètement le visage dans ce cloaque entre les ordures, les excréments des chien et d’autres saloperies.

Je puais vraiment ! Les mecs s’étaient aussi foutus à poil ou presque car ils ne voulaient pas que je les salisse. Ils voulaient que je les suce ou qu’ils m’enculent et me pissaient dessus ou m’obligeait de m’enfoncer dans une mare d’eau plus ou moins propre pour qu’ils puissent m’utiliser sans se salir.

Après s’être tous les quatre vidés les couilles dans mon cul et dans ma bouche je pensais qu’ils allaient me libérer mais en définitive ce n’étaient que les prémices.

Mes tortionnaires n’en avaient pas fini avec moi. C’est vrai que je ne suis pas fier de confesser cela puisque, j’ai dû subir sans avoir aucune possibilité de déterminer moi-même quel sens prendrait les évènements que je subissais et j’exècre cela, maitre !

Quand ils étaient repus, ils m’ont fait faire des dizaines et des dizaines d’exercices, des pompes, des abdos, devoir ramper mais aussi devoir lécher leurs chaussures dégueulasses mais tout cela n’était qu’un prétexte ! Entre une série d’exercice, ils me donnaient une minute pour me faire jouir et toujours sous leurs coups de ceinture et comme je n’y arrivais pas, d’autres exercices et d’autres humiliations m’attendaient. Ne m’ont-ils pas fait chier comme un clebs ; boire leur pisse à la source et à tout bout de champ ils me traitaient de salope, de chienne, de pédé, de prédateur !

Et puis assez rapidement leurs couilles étaient à nouveau remplie et c’était reparti pour des déplacements à quatre pattes obligé de faire pour certains des bruits de truies ou d’enfoncer ma tête dans les ordures le temps que le mec me tapisse mes entrailles et quand les 4 étaient passés sur moi, j’ai dû me mettre à genoux et en chantant je ne sais quoi ils m’ont donné cette fois-ci 5 minutes pour jouir mais encore une fois je n’y suis pas parvenu. Je me sentais mal, moi à qui il ne faut jamais longtemps pour juter, je me sentais un loser et j’étais prêt à me soumettre complètement à eux.

Alors, l’un d’eux a sorti du pick up un jerrycan vide, il a ôté le bouchon, a mis ma bite dedans et ils m’ont obligé de juter dans le bidon uniquement en niquant le bidon. Je faisais des vas-et-viens dans l'ouverture du jerrycan et je dois avouer qu’à cause de ma perversité, cela m’excitait et pour corser ce petit jeu, les 4 gars et moi-même on, remplissait le jerrycan aussi avec nos pisses respectives.

Quand, maitre j’ai enfin pu cracher mon jus dans le bidon, les gars étaient fatigués de leur petit jeu et, après avoir dû boire près de la moitié du contenu et d’avoir reçu le reste sur tout mon corps, ils m’ont fait embarquer dans le hayon du pick up - c'est vrai que je puais - et m'ont ramenés au club et ensuite je suis arrivé chez vous maitre, au petit matin.

—Mais je ne te reconnais pas Romain ! Tu me déçois ! Tu baisses les bras et pour la première fois que je te coache tu es un vrai loser. Je peux déjà t’annoncer que ce purgatoire va durer un certain temps au point où je vais ramener tes pieds à quelques centimètres du feu de purgatoire.

Bien sûr, depuis que je suis suspendu il me frappe avec la régularité d’un métronome et c’est n’est plus une ceinture qui me tanne le corps mais une canne fine et meurtrière.

Dès que je terminais une phrase je le suppliais de m’épargner mais maitre Pol savait très bien que dans les règles que j’avais édictées moi-même ce n’était pas moi qui décidait ni de l’intensité de la punition ni de sa durée.

En outre j’avais aussi exigé de lui que mes mensonges devaient être punis plus sévèrement et c’est lui, aujourd’hui, pour la première fois, a dû appliquer cette règles de la sévérité et me mettait dans un purgatoire – j’aime ce nom qu’il a créé – pour une période dont lui seul pouvait déterminer la durée.

Bien sûr, j’avais une question qui me revenait constamment à l’esprit : comment avait-il été informé de ce que j’avais subi cette nuit ? Il avait donc un indic ; je me devais d’être complet et de lui raconter toute la vérité.

Quand j’en ai eu fini, il n’a plus dit un mot et, je crois que durant une heure au moins il m’a frappé sur tout mon corps sans oublier un centimètre et même la plante de mes pieds ont reçu la morsure de la fine canne.

Ensuite, maitre Pol a rangé son matos, s’est approché de moi et m’a encore gifler une dizaine de fois à la retourne, à éteint les lumières et m’a laissé suspendu dans l’obscurité totale.

Ce n’est que bien des heures plus tard, après son lever, qu’il est venu me libérer. Je me suis effondré au sol et ce n’est qu’après lui avoir sucé sa grosse bite et que sa prise de possession de mon cul qu’il m’a libéré en me fixant rendez-vous pour le week-end d’après.

Maitre Pol est mon mentor depuis mes 16 ans et il me punit chaque semaine selon des règles qui, la plupart, ont été dictées par moi-même mais j’en ai besoin pour me sentir pute, salope car c’est ma profonde nature.

Fin