La salope (02)

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Short & sweet


La salope (02)
Texte paru le 2019-12-20 par Glouhert   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur

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Template-Books.pngSérie : La salope

02 – Parce que je suis une petite salope.



J'aime sentir mon cul, élargi, rempli, par mon plug ou mon gode. Mais ceux-ci ne me comblent plus, malgré leurs tailles. Je voudrais ressentir ces grosses queues, ces colonnes de chair, ces chibres longs, gros, et beaux. Plantés en moi, dans ma bouche et au fond de mon cul, allant de venant, me faisant perdre la notion du temps.


Comme cette journée, au sauna...


Arrivé là-bas en début de soirée, le cul rasé et bien chaud, déjà élargi par mon plug. La tension monte en passant la porte de l'établissement. Caisse, vestiaires, j'enlève mon petit ami pour ne pas le perdre, je prends mon Popper pour la route et je me lance.


Une simple serviette peine à recouvrir mon début de gaulle. J'avance dans les lieux, où je les découvre chacun leurs tours. Je ne regarde pas tant les visages, que la bosse au niveau de l'entrejambe, espérant trouver ce que je veux.


Après un premier tour, seul dans une cabine, je prends une première sniffée, excité par ce que je peux me mettre sous la dent. Un, deux, trois puis quatre doigts dans mon cul ravivent encore plus mon désir d'être baisé, soumis, remplis de sperme.


Je sors déterminé à trouver cette grosse queue qui pourra me défoncer le cul. Et je tombe sur ce grand mec, costaud, le visage dur, et les mains qui viennent de suite m'agripper le cul.


Retourné à lui, je commence à frotter mon cul contre lui, à dandiner des hanches. Puis je me retourne, caresse sa queue qui commence à grossir, et le pousse deux pas en arrière, sur la banquette d'une cabine. Sous sa serviette je distingue son chibre qui me semble imposant, tout ce que je veux.


En retirant sa serviette, je me mis directement à genou, devant cette grosse queue d'au moins 18 sur 5. Belle, grosse, avec un gland qui appel ma bouche, et des couilles pleines de foutre. Et je me mets à sucer, à enfoncer cette queue encore à demi molle le plus loin possible, à m'étouffer avec, tandis que la porte est toujours ouverte. Je la sens durcir sous mes coups de langue, remplissant de plus en bouche ma bouche.


En caressant les couilles de l'homme, je sens monter son excitation, le long de sa queue que je me mets à lécher sur toute la longueur. Ses mains posées sur la tête, il se met à me baiser la bouche, et enfonçant son membre bien profond, je sentant ma queue se durcir encore. A force de ce traitement, mêlant étouffement, excitation et domination, ma queue gonflée d'envie me fît me relever, et là le jeu commença.


Tandis que mon premier tenait ma tête et donnait la cadence, mes mains glissèrent le long de mon cul jusqu'à mon anus, où je plantais mes doigts. Une grosse queue dans la bouche, penché en avant et le cul bien visible depuis le couloir, il ne fallut pas longtemps avant d'avoir de la visite.


Je senti une première présence, puis une claque sur le cul. Surpris, la bouche remplie, je ne pouvais que gémir, ce qui m'en fît prendre une deuxième, et juste après, des doigts qui remplacèrent les miens dans mon cul.


Me sentant bien offert, celui que je suçait décida de prendre mon cul, et m'ôtant sa bite des lèvres, il se plaça derrière moi. Une autre queue se présenta devant moi, aussi belle, aussi attirante, et encore plus grosse.


Une pression sur mon anus, une fessée, des mains qui se posent sur mon visage, une bite qui se glisse dans mes lèvres, et une autre dans mon cul. D'une traite. Mes deux hommes s'enfonçaient en rythme, au fond de moi, petit à petit, jusqu'au fond. Je tremblais de plaisir, la bite gonflée, les jambes pétrifiées.


Les allers-retours commençaient, je sentais ces deux grosses bites qui me remplissant entièrement, avant de me laisser vide. Mes orifices voulant être utilisés, élargis, remplis. Plus rien ne comptait à part ces deux hommes qui me baisaient à fond, comme je le voulais, comme j'en avais besoin. Je désirais leurs gros chibres encore et encore, plus loin, plus fort, claquant mes fesses contre celui qui m'enculait. J'étais pris en sandwich entre ces deux étalons, qui faisait à présent de moi ce qu'ils voulaient.


Ils me baisaient à fond, profitant de mes trous, me faisant gémir de plaisir. Déplacé à quatre pattes sur la banquette, je me retrouvais le cul cambré, bouillant, ouvert à ces grosses queues. Je voulais me faire utiliser, tourné, fourré, remplir, soumis à ces hommes dont la queue me donne tant envie. Les places changaient à nouveau, et je me retrouvais avec une queue encore plus grosse dans le cul. Celle-ci rentra comme dans du beurre, mon anus était déjà élargi par l'autre, il pouvait l'accueillir sans problème.


J'étais au paradis, comblé, remplis par ces grosses queues, aux mains d'hommes qui m'utilisaient comme une salope. Un trou à bites, à sperme, avide de chibres. Pendant presque une heure, je fût leur chose, ce vide couille qui doit être traité tel quel. La bouche pâteuse, le cul gluant, offert à ces hommes que je voulais. Mon cul ne se refermait plus, ma bouche était fatiguée, et ils continuaient de me faire jouir du cul. Encore et encore, à chaque coups de bassin, la bite que j'avais en bouche s'enfonçait dans ma gorge, et rendait ma queue plus dure.


Dans un parfait enchaînement, celui dans ma bouche se vida de son sperme, remplissant ma bouche, debordant de mes lèvres, et comme la bonne petite salope que je suis, j'avalais chaque goutte de ce foutre bien chaud et que j'avais tant espéré. Celui dans mon cul accélérait, plus vite, plus loin, me claquant le cul et élargissant mon anus, et s'enfonçant entièrement, se vida en moi. Je sentais sa semence me chauffer le cul, sa grosse queue gonfler, son sperme me remplir le cul, et quand il se retira de mon cul, je senti mon anus tout baveux, laissant couler ce trop-plein de sperme le long de mes cuisses. Je me sentait soumis, souillé, usé, chienne, offerte à ceux qui voudront profiter de moi, et ils étaient nombreux.


En me retournant pour nettoyer cette queue qui m'a si bien rempli, je découvrais six mecs qui se branlaient d'envie d'être les suivants. Et ils le furent. Tous avaient des queues qui me faisaient envie, et je comptais bien en profiter.


Je me retournais à nouveau à quatre pattes sur la banquette, et quelques instants plus tard, je me retrouvais à nouveau remplis. Ils m'ont tringlé, dominé, baisé, et remplis jusqu'à ce que je n'en puisse plus, que de ma bouche ne sorte plus que des gémissements, et de mon cul du sperme. Ça a duré encore plusieurs heures, et j'ai fini la bouche douloureuse, les couilles vidées, et le cul dégoulinant de foutre.


J'y repense en écrivant ça, un plug dans le cul, et mon gode qui m'attends pour le reste de la journée.


Je suis une petite salope.

A suivre…