La soumission (1)


La soumission (1)
Texte paru le 2007-03-19 par Francky   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : La soumission

Mes parents sont morts. Période difficile, doutes, questions, j’interprétais leur décès, dans cet accident de voiture, comme une punition. Je n’avais pas dû être un assez bon fils, je me sentais coupable. Le tribunal a statué sur mon sort: j’irais habiter chez ma grand-mère. Elle est charmante et très aimante. Elle a des soucis de santé. Je ne serai pas un poids supplémentaire. Elle est la seule famille qui me reste.

Mon histoire dramatique suscitait les témoignages de sympathie de la part de filles et de garçons, dans ma nouvelle école. Tous les jeunes ne sont pas des tendres. Je venais de la ville et dans ce trou perdu, pour le petit caïd du coin, je représentais une menace. Jordan a sous sa coupe, deux garçons qui le suivent quoi qu’il puisse faire, ou imaginer.

Jordan m’a invité à les accompagner pour une balade en forêt. J’ai pensé naïvement, que même ce petit dur, se montrait sensible à ce que je venais de vivre et cherchait, à sa manière, à me témoigner, aussi, son soutient. Cet après-midi là, j’ai compris que le monde était plus compliqué et cruel. Mon malheur n’attirait pas que les bonnes grâces de la compassion. Il fût le déclencheur de ma descente aux enfers, la perte définitive de mes illusions. J’ai découvert les aspects les plus mesquins et sombres de la nature humaine, pour ma plus grande honte et aussi, pour mon plus incroyable plaisir.

— Tu nous emmerdes avec tes problèmes, orphelin de mes deux!

Les deux sbires de Jordan me tenaient fermement. Je sentais sa rage, sa jalousie se libérer, exploser. J’étais tombé dans un traquenard. Étrangement, Jordan retenait mon attention. Il incarnait une colère que je pensais mériter. Son physique nerveux et agréable me troublait. Il me choppa les couilles et les malaxa brutalement. J’hurlais.

— Braille! Connard de frimeur de merde. Personne ne viendra te plaindre ni geindre avec toi! Ici, C’est chez nous. T’as intérêt à t’y faire. Sinon... je dirai à ta grand-mère que t’est qu’un bâtard, qui bande dès qu’on lui touche les boules!

C’était vrai, malgré la peur, la douleur et la surprise, le malaxage en règle de mes parties intimes par ce garçon sauvage m’excitait. Jordan agissait sans rien savoir des rouages subtils qu’il mettait en branle. Il s’amusait avec ma bite qui grossissait à travers mes vêtements.

— Je le savais, tous des PD dans ces grandes villes! Il bande, notre petit chien!

Il s’exprimait avec la certitude de me tenir, au sens propre comme au figuré.

— On va te dresser, comme un bon clebs. T’auras intérêt à obéir au doigt et à l’œil, sinon ta grand-mère et toi, vous morflerez!

Sur ces paroles terribles et définitives, il abaissa mon jeans et mon slip. J’ai maudit ma tige érigée, autant que je les haïssais, de me retrouver ainsi exposé, plein de honte, sous leurs regards fous et énervés, soumis et impuissant à leurs volontés. À mes oreilles ne raisonnait que le: «comme un chien». Oui! qu’ils malaxent encore et encore mon sexe et fassent de moi ce dont ils voulaient. Je découvrais une partie de moi, restée jusqu’alors enfouie, inconnue. Elle s’éveillait, prenait le pas sur ma raison, prête à m’entraîner vers leurs idées et pulsions folles. Je pressentais que cela augurait de terribles pénitences. Je faisais des liens étranges avec ce que je venais de vivre et ce dont ils me menaçaient. Je me préparais à subir tous les outrages.

Je ne cherchais pas à lutter, ils étaient trois. Ma queue enflée a produit sur eux un regain d’exaspération et d’excitation. Ils me dévêtirent sans ménagement. Jordan avait tout prévu: il sortit de son sac à dos des cordes que ses deux sbires utilisèrent pour m’attacher les mains dans le dos. Jordan se plaça devant moi, jambes écartées, l’allure fière d’un jeune torero. Une belle bosse, que personne ne pouvait ignorer, déformait son pantalon blanc de jogging. Elle ne me laissait pas indifférent, au contraire... Il exigea qu’on lui amène une badine pour faire ramollir mon érection qu’il jugeait provocante et indécente. Je voulais disparaître! En même temps, j’étais dans l’attente, au-delà de ma pudeur et de mon sens critique.

— Tu apprendras à bander lorsque l’on te le demandera, chien que tu es!

Il m’asséna des coups au jugé. Il me flagella les cuisses, les couilles et le sexe. J’ai débandé sur le champ tant la douleur était insupportable. J’ai tenté de m’échapper.

Je me suis mis à courir, bêtement. Je n’ai fais que me blesser les pieds. Des ronces s’accrochaient à mes jambes dénudées, des jeunes rameaux me fouettèrent l’entrejambe. Je me sentais ridicule, à courir nu, les mains liées dans le dos. Je pleurais et appelais à l’aide. Je me sentais perdu, l’esprit vidé de toute substance, j’étais réduit à des sensations brutales, fortes et animales. Ma peur, n’arrivait pas à prendre le dessus sur le plaisir que je ressentais. Il réclamait toute sa part. Ils n’eurent aucun mal à me rattraper. Ils me plaquèrent au sol, un genou m’écrasa la tête dans la mousse et les feuilles. Ils me relevèrent fermement et m’attachèrent à un arbre.

— Comme ça, on va pouvoir s’occuper de toi tranquillement, petite fiotte.

Jordan, trop heureux d’exercer son pouvoir, promenait sa badine sur mon corps. Ses sbires, je le voyais bien, s’échauffaient et avaient, eux aussi, envie d’exercer leurs pulsions sur mon corps offert, démuni et entravé par leurs soins. Un corps qui leur rappelait le leur et allait leur permettre d’expérimenter toutes ces choses qui traversaient leurs esprits adolescents surchauffés.

Les coups se sont mis à pleuvoir. C’était la première fois que j’éprouvais des contacts si directs. Malgré moi, j’ai rebandé. Jordan y vit, peut-être, une provocation, l’affirmation d’une attitude téméraire alors que je n’y pouvais rien. Mon corps répondait d’une manière que mon esprit condamnait. Sur ces ordres et indications, ses sbires me soulevèrent et me tinrent les jambes en l’air. Jordan chercha à m’enfoncer la badine qu’il magnait du mieux possible pour m’en pénétrer le cul. C’était très douloureux. Ce bâton sec ne pouvait entrer. Il m’aurait déchiré les chairs. J’hurlais:

— Arrête! Tu vas me tuer.

Il me gifla et exigea que ses sbires me mettent à terre.

— Ils vont te tenir pendant que tu me suceras; je suis sûr que tu aimes ça. Ça se voit à ta belle petite gueule. Tu vas sortir ta langue toute rose... Sors là!... Bien, et si je ne suis pas satisfait, je te jure que je te ramone ton beau petit cul avec un gros bâton...

Maintenu fermement, je tendis ma langue, des larmes que je n’arrivais pas à contenir coulaient sur mes joues. Je n’étais plus moi-même, je venais de perdre mes parents, je n’avais, je n’étais plus rien... Un simple jouet entre leurs mains folles. Il abaissa l’élastique de son jogging. Sa tige érigée a bondit sans que cela ne semble surprendre ses sbires. Il avança son membre contre ma bouche, m’ordonna de l’ouvrir. Je n’avais pas le choix. Je me rendais compte qu’ils étaient capables du pire. Avant de me l’enfourner, il m’en tapota le visage et les lèvres. Il prenait plaisir à me voir me tortiller et chercher à en suivre le parcours sur mon visage. Je me sentais basculer, n’être qu’une putte prête à lui obéir en tout et lui procurer le plaisir qu’il exigeait de moi.

— Doucement, oui, je vais te la mettre, t’en as envie... hein petite pute? Regardez-le se tortiller et chercher à me la prendre avec sa bouche de bébé affamé... Oui, tu vas bien me téter, tu boiras tout ton biberon! Sinon! Je te jure, que l’on te bâtera à mort!

J’étais réduit à ce qu’énonçait Jordan, incapable de penser à autre chose qu’à le sucer. Je prenais ça, contre toute raison, comme un hommage. Il s’avança jusqu’à l’auré de ma bouche. J’ai dardé ma langue pour la lui toucher. Il me laissa longuement et simplement la lui effleurer, lui titiller. Je n’étais, à cet instant, qu’une machine à sucer, manipulée par trois beaux, jeunes et vifs garçons. Jordan s’est relâché. Mes caresses semblaient lui convenir, il laissa son membre, petit à petit, glisser dans ma bouche. Je salivais comme un bon toutou. J’entourais savamment son membre des plus douces succions que je pouvais produire. Je cherchais à lui procurer le plaisir que j’aurais aimé connaître et ressentir. Je m’appliquais à réagir aux moindres de ses mouvements et soubresauts et y répondre au mieux. Il gémissait le petit dur. Il baisait ma bouche, sa queue allait et venait entre mes lèvres de plus en plus rapidement. Il lâcha sa semence. Surpris lui-même; il a joui sans plus rien maîtriser. Il geignait, son sexe dans ma bouche et devant ses potes. J’ai avalé avec beaucoup de plaisir sa liqueur chaude et abondante qui a jailli brutalement de sa queue. Jordan perdait de sa superbe, de son autorité, il s’abandonnait aux sensations que ma bouche lui procurait. Les sbires, tels des hyènes, cherchèrent à profiter des restes du festin que le mâle dominant leur abandonnait. Jordan reprenait son souffle en les exhortant à me baiser, eux aussi, la bouche.

— Il en veut encore notre bébé d’amour. Il a faim de bites... ne vous en privez pas!

Phrase qu’il prononça dans un souffle. Celui qui semblait le plus âgés des deux plaça sa queue tendue sans aucunes hésitations devant mon visage. Ce sauvage souriait. Il agaça, comme Jordan, avec son membre, mes lèvres et mes joues, étala les filaments de sperme de Jordan avec sa queue, comme si il s’était agit d’un pinceau et m’en barbouilla mon visage plein de larmes. D’une voix moins puissante, qui se cherchait encore, il dit:

— Maintenant, suce ma grosse bite, bâtard!

Ce n’était pas faux, elle était plus grosse. Ce jeune garçon, un peux typé, bénéficiait d’un organe prometteur. Il me l’enfourna et s’agrippa à mes longs cheveux blonds pour enfoncer son beau membre épais, mais encore juvénile, tout au fond de ma gorge. Il prenait possession de ma bouche avec brutalité, échauffé par la jouissance de Jordan, il rivalisait avec lui de violence et d’autorité.

Jordan s’est mis de côté pour se rajuster et profiter du spectacle. L’autre, me maintenait avec de moins en moins de conviction. Ses mains me caressaient plutôt que de me maintenir ou de me contraindre. Il ne pouvait savoir que cela n’était plus nécessaire, que j’acceptais mon sort et que j’étais disposé à les sucer, tous, longtemps... C’était une telle découverte sur moi-même, j’étais dans un tel état d’excitation et de bouleversement, malgré la honte, que rien ne pouvait plus me surprendre.

La belle et grosse queue du garçon tressautait dans ma bouche, j’ai sentis qu’il ne tarderait pas à juter. Tant mieux, même si j’en voulais encore, ma mâchoire devenait douloureuse, ma bouche s’asséchait. Cette fatigue légitime disparut lorsque j’ai senti le troisième larron, promener ses mains le long de mon dos, sur mes fesses... et entre! Ses doigts s’arrêtèrent quelques secondes sur mon petit trou encore douloureux par la veine tentative de pénétration de Jordan avec sa baguette. Ils glissèrent entre mes jambes, sa main caressa mes couilles et ma tige qui battait à n’en plus pouvoir contre mon ventre. Ces gestes doux après les souffrances que je venais d’endurer, furent comme un baume de bonté et de générosité que j’ai salué en jouissant de concert avec la queue de l’autre qui convulsait dans ma bouche. J’ai à nouveau ressenti beaucoup de plaisir à avaler cette nouvelle production de garçon à peine pubère.

J’étais nerveusement épuisé. Mais je me suis spontanément retourné vers le troisième qui de par ses douces caresses, en comparaison à la violence des deux autres, me laissait entrevoir quelque espoir. Il rougissait. Alors que j’étais agenouillé, impuissant, entravé, le corps marqué, les yeux rougis par les larmes et l’incompréhension. La honte qui m’a submergé, m’a ramené brutalement à la réalité. Tant sa pitié et mon geste vers lui m’apparurent grossiers. Celui d’un être désespéré qui s’est oublié et révélé à travers les désirs agressifs d’autres garçons de son âge. Nous nous sommes regardés, et nous nous en sommes, sans un mot, dit long. Il s’est exprimé d’un ton ferme et assuré:

— Même un chien à besoin de repos et celui-ci est manifestement fatigué, après cette première leçon. Lundi... à l’intercours, il sera plus en forme pour que je lui baise sa bouche!

Jordan a applaudit sa tirade, il en ressentait manifestement de la fierté, il s’imaginait presque en être l’auteur, pour le moins en avoir transmis l’essentiel à ce garçon qui cherchait, en fait dans ce contexte difficile, à me protéger. Restait cette affaire d’interclasse... Pour l’instant, sbire numéro deux venait de me permettre de m’en sortir sans que cela ne dégénère trop. Ils partirent et m’abandonnèrent après que discrètement, N°2 ait suffisamment desserré mes liens pour que je puisse m’en libérer facilement. Sans l’intervention de ce garçon, je ne sais pas comment cela ce serait terminé. Mes poignets étaient très douloureux et rouges comme les zébrures sur mon corps.

Jordan était un fou furieux, quelqu’un de parano. Mais quelque chose en lui m’attirait, m’empêchait de me révolter, de m’opposer franchement à lui. Je me suis libéré et ai apprécié longuement le calme de la forêt. Je n’étais pas encore en mesure de réfléchir, ni d’analyser ce que je venais de vivre. Je ressentais un sentiment d’accélération, un vécu qui prenait le pas sur la douleur et la culpabilité. Lundi, c’était après-demain et un autre jour. Je n’osais laisser déferler en moi le flot de pensées nouvelles qui cherchaient à pénétrer mon esprit engourdi. J’étais incapable de gérer ce qui venait de se passer. Elles se mélangeaient avec ma nouvelle vie et condition, que le départ précipité de mes parents avait généré et que je n’avais pas encore digéré.

Il me faudra du temps, de l’espoir et de l’aide. Je gardais en mémoire les gestes de sbire N°2 pour ne pas m’enfoncer plus loin dans le labyrinthe de la solitude et du désespoir.

De retour chez ma grand-mère, installée dans son fauteuil, je lui ai dit que je filais sous la douche. J’ai laissé coulé longtemps l’eau brûlante sur mes marques. Je cherchais à en raviver les souvenirs qui dans le fond, bien que cuisant, m’avaient plu. Je terminais à peine, heureux d’avoir bénéficié des bienfaits de l’eau chaude, que la sonnerie de la porte d’entrée a retenti. Je me suis figé. Ma grand-mère a dû se déplacer jusqu’à la fenêtre et je l’ai écouté demander:

— Oui...qui c’est!?

J’imaginais que Jordan pouvait être à l’origine de la sonnerie.

— C’est Philipe, un ami de votre petit fils, Victor...

— Bien, bien, entrez, il est en haut. Montez, allez le voir, c’est bien qu’il ait des amis.

Lorsque d’une voix faible, j’ai entendu à l’étage prononcer mon prénom, je suis resté silencieux et immobile. J’étais dans ma chambre avec juste une serviette autour de ma taille. J’ai finis par répondre d’une toute petite voix, très mal à l’aise:

— Je suis là, entre...

J’aurais du lui demander ce qu’il voulait, qui il était, mais je savais maintenant que sbire N°2 se prénommait Philipe. Il entra, gêné, aussi rouge qu’une tomate, comme tout à l’heure, lorsque j’étais près à me farcir sa bite. J’étais toujours immobile, je m’accrochais à ma serviette. Elle cachait les affreuses zébrures et marques rouges sur mes cuisses et mon bas-ventre. Je ressentais à nouveau ce sentiment puissant et paradoxal de peur et d’envie. Il continua de s’avancer vers moi, à nouveau; sans que je le désire, un début d’érection commençait à poindre et sûrement se voir sous ma serviette. Tout près de moi, comme si de rien n’était, il déclama:

— Je... enfin... je sais que Jordan est cinglé. Et ce qu’il... nous t’avons fait subir n’est pas bien. Je ne voulais pas que l’on te tape. J’suis pas comme ça! As-tu mal? Je peux te soigner, as-tu de la bétadine ou quelque chose pour calmer la douleur?

Ce garçon était sincère, sa démarche courageuse. Il poursuivit:

— Je suis désolé pour ce qui s’est passé. Lundi, j’enverrai se faire voir ce con de Jordan. Je lui dirai qu’il arrête de t’embêter. T’as perdu tes parents, j’imagine que c’est la grosse galère...

Il ne pouvait pas tout savoir. Mais je bandais et il s’avançait vers moi. Il s’est saisi de la serviette pour constater l’ampleur des dégats:

— Fais voir!

Il a promené doucement ses doigts sur mes blessures. Mes marques sur mon corps le fascinaient. Je me suis dit "encore un dingue", d’une autre manière, plus douce et agréable. Surtout qu’il s’agenouilla et promena sa langue chaude sur toutes les traces présentes sur mon corps. J’en ai ressenti un plaisir violent et enveloppant, tendre et chaud, avec quelque chose de maternel. Il allait et venait avec sa langue, complètement absorbé à sa tâche. Pensait-il à se racheter? Imaginait-il réparer ainsi les dégats ou bien, avait-il comme moi, basculé à l’horizon incertain de la quête improbable de la jouissance. Je bandais tout près de son visage de beau garçon roux, plein de belles tâches, que j’observais depuis un moment. Je ne comprenais pas ce qui se passait. Je ressentais simplement les sensations que Philipe me procurait, avec application, sur ma peau blessée.

Qu’est-ce qui nous arrivait? Moi absorbé par des désirs masochistes, Jordan son sadisme et Philipe, agenouillé devant moi, m’exprimant des sentiments tendres et passionnés:

— Tu es si beau, ces longues éraflures rouges et presque saignantes, sur ta peau blanche... c’est une des chose des plus belles et bouleversantes qu’il m’ait été donné de contempler. Ta bite tout à l’heure, j’aurais voulu la caresser plus longtemps et mieux. Tu mérites beaucoup d’attentions. Je te les prodiguerai! Si tu le veux bien!

J’étais gêné par sa franchise, louable, comme son attitude de tout à l’heure: Me venait à l’esprit des façons tendres et pleines de plaisir à partager avec ce garçon providentiel, pour que cette journée étrange s’achève dans un partage de découvertes et de jouissances méritées.

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