La vengeance du Latino jaloux


La vengeance du Latino jaloux
Texte paru le 2018-08-07 par Joël Charly   Drapeau-ch.svg
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Un SMS inattendu


« Ce soir, c’est mon anniversaire, cela me ferait plaisir de te voir. Rendez-vous chez moi dès 19h30. » Ce SMS m’a surpris, la dernière fois que j’ai vu Alejandro, il m’a fait une scène. Je lui ai avoué prendre la PrEP et immédiatement il m’a demandé: «mais pourquoi tu fais ça, il n’y a pas qu’avec moi que tu baises?» J’ai bredouillé que je voulais gérer moi-même ma protection ou quelque chose du genre. Ce que je ne voulais pas lui dire pour ne pas envenimer la situation, c’est que si j’ai décidé de prendre ce traitement préventif, c’est parce que je n’ai plus vraiment confiance en lui. Je le soupçonne de baiser sans protection avec pas mal de monde.

Alejandro, je le connais depuis dix ans. Il est Brésilien, 1m70 le corps fin et une queue d’au moins 20cm bien épaisse et bien droite. Il aime baiser et il fait ça bien. Au début de notre relation, j’étais amoureux. Puis j’ai découvert qu’il vivait avec un homme. Ils se sont même pacsés depuis. Jules qu’il s’appelle son jules. C’est marrant de porter un nom pareil à 35 ans: trop vieux pour que ce soit revenu à la mode, trop jeune pour que ça le soit encore. Et moi je reste le plan cul au service de sa libido hors normes. À chacune de nos rencontres, il veut mon cul. «Sucer, c’est juste pour me faire bander, après, moi, je ne peux pas jouir sans défoncer,» me dit-il. Du coup, ça fait 10 ans que je le connais et je ne connais toujours pas le goût de son jus.

Il y a deux ou trois ans, il m’a baratiné que sa queue était trop grosse pour les capotes et que comme lui et moi c’est spécial, il aimerait me défoncer nature. Au début, j’ai résisté, lui ai rappelé que je n’étais que son «à côté», qu’il avait un mari. Rien n’y faisait et j’ai fini par craquer. Et franchement… Une queue nature c’est tellement bon. Rien ne m’excite plus que de rentrer chez moi en ayant pris une bonne dose de foutre dans le cul et en sentant le jus, que Alejandro a abondant, glisser le long de ma cuisse.


Un amant insatiable


Je ne sais pas si Jules prend aussi souvent que moi, mais moi c’est au moins quatre fois par semaine. J’habite à une centaine de mètres de chez Alejandro et Jules, alors souvent j’ai un SMS et l’on s’organise pour que je me prenne son chibre latino dans le cul dans le quart d’heure. Le message: « j’ai dit à Jules que j’allais m’acheter des clopes, prépare-toi» est un de mes plans favoris. C’est le code pour que je me mette à quatre pattes, à poil, le cul lubrifié derrière la porte d’entrée chez moi. Pas besoin de le sucer dans ce cas, cette position de soumission fait bander Alejandro illico et il me défonce comme ça en quelques minutes, juste en sortant sa lourde queue de sa braguette. Parfois, il laisse la porte ouverte, et je suis tout excité à l’idée que le voisin, qui est très mignon, profite du spectacle au travers du judas. Une fois, il m’a baisé au salon chez lui, pendant que Jules dormait à côté. On a aussi essayé la cave, la cage d’escalier, le grenier, le parking, caché entre deux voitures, sur son balcon et derrière les différents buissons du parc public voisin.

Bref, je suis un vide-couilles comblé. Ou plutôt je l’étais jusqu’à cette fameuse dispute. Le peu fidèle Alejandro s’est avéré être un amant particulièrement jaloux. Cela fait un mois qu’il ne m’a pas donné de nouvelles, vexé d’imaginer que je puisse avoir d’autres amants. Ce qui par ailleurs est vrai. Mais je n’ai jamais juré fidélité à ce mec pour qui je ne suis que l’amant discret et efficace. Avant de recevoir ce SMS, je pensais avoir été remplacé.

Je me suis donc préparé en nettoyant consciencieusement mon anus, en le lubrifiant déjà, histoire de pouvoir assumer toute défonce en mode bourrin qui pourrait survenir. Je me suis habillé d’une chemisette et d’un petit pantalon de lin, sans rien dessous. C’est un peu transparent, c’est sexy.


Invitation surprise


À l’heure dite, je prends la bouteille de champagne que j’ai mise au frigo, je sais que Alejandro aime bien ça et je me rends chez mon amant. Je sonne et là, surprise, c’est Jules qui m’ouvre. Je crois bien que c’était la première fois que je le vois. Grand maigre, le teint mat, genre méditerranéen. Plutôt beau mec! Avec un type comme ça à la maison, je ne vois pas bien l’intérêt qu’a Alejandro à se taper un nounours comme moi… Je me présente. «Ah! C’est toi le fameux Joël,» me fait-il rigolard. «Alejandro a fini par tout m’avouer! Il faut dire que j’ai bien remarqué que du jour au lendemain il a commencé à vouloir baiser tout le temps. Beaucoup trop pour moi! Il faut que vous vous réconciliiez, je n’en peux plus. D’ailleurs. Je vais t’avouer un truc: ce n’est pas lui qui t’a invité. Je lui ai piqué son smartphone pour t’envoyer ce SMS pour que tu viennes.»

Une douche froide pour moi qui m’attendais secrètement à des retrouvailles intimes. Me voilà à une fête à laquelle je ne suis pas invité. Une quinzaine de mecs latinos sont là. Ça parle brésilien, ça parle espagnol. Toute l’Amérique latine est représentée… et c’est plutôt beau à voir.

Jules est encore à côté de moi quand Alejandro arrive: «Où as-tu mis les verres pour les cock…» En me voyant, Alejandro se coupe au milieu de sa phrase. «Il pensait être invité, je lui ai envoyé un SMS depuis ton téléphone,» sourit Jules. «Je voudrais que vous vous réconciliiez, moi je n’en peux plus! Tu as tout le temps envie de baiser depuis que vous ne vous voyez plus!» Je rougis, et Alejandro nous lance un regard noir et retourne vers ses amis. Je suis très mal à l’aise. J’ai l’impression que tous les regards se tournent vers moi. Jules me tend un verre de sangria: «Bois un peu, ça va t’aider à te détendre.» Je sirote le breuvage en essayant de me faire discret.

Un mec m’aborde:

— T’es un copain de Alejandro?

— Euh, là je crois qu’il m’en veut un peu, mais oui, on était amis…

— Ami ou amant? Parce que ce cul qu’on voit en transparence dans ton pantalon, c’est assez son genre! Enfin s’il ne veut plus de toi, je veux bien m’occuper de toi. Je m’appelle Pablo!

Je suis un peu surpris de cette approche des plus directes. Pablo est grand, il doit faire un 1m90 il a la peau couleur caramel, un grand sourire et une pointe d’accent caliente. Même si la proposition me semble dépassée, je ne vais pas laisser passer un beau mec comme ça. Je balbutie: «Avec plaisir…»


Nos sex-tapes sur grand écran


Tout à coup, la musique s’est arrêtée… Alejandro allume la télé, il a une clé USB dans la main.

— Les mecs, je vais vous montrer un truc! Il y a quelque temps j’ai largué une salope parce qu’elle me trompait. Et cette pute ose se pointer à mon anniversaire!

Il plante la clé USB dans le téléviseur et commence à montrer son contenu sur le grand écran devant tous ces mecs. Sur la première vidéo, on me voit en gros plans avec la grosse queue de Alejandro entre mes lèvres. Sur la deuxième, on voit sa queue s’enfoncer sans capote dans mon cul. Je savais qu’il avait pris une ou deux images quand on baisait, mais là il y en a au moins pour dix minutes. Les regards se tournent vers moi et les braguettes gonflent… la mienne en particulier! J’ai honte, mais je trouve la situation très excitante. Un joli mec s’écrie alors en pointant ma braguette du doigt: «Dis donc, ça à l’air de l’exciter de se faire exposer comme une salope, t’as vu comme il bande!» Et Alejandro de répondre: «Oui, je suis déçu. Je pensais qu’il m’aimait, mais en fait il n’en voulait qu’à ma queue. Il mérite une punition. Foutez-le à poil et défoncez-le jusqu’à ce qu’il supplie d’arrêter!»


À poil au milieu de tous ces machos


À peine sa phrase est terminée que le mec qui avait dénoncé mon érection se jette sur mon pantalon et le baisse. «Il n’a rien mis dessous, la chaudasse!» et glissant un doigt dans mon anus il continue: «En plus il est lubrifié, prêt à se faire démonter.» J’entends des rires… je sens qu’on me retire mon t-shirt. Je n’ai pas le temps de comprendre ce qui se passe que je me retrouve à poil au milieu d’un groupe de mecs sublimes. C’est gênant, mais tellement excitant.

Le dénonciateur de mon érection me crie: «Allez! Obéis à Alejandro, met-toi à quatre pattes.» Je ne sais pas pourquoi je le fais. Le petit nerveux ouvre sa braguette. Il sort son engin déjà à moitié dur et l’enfile entre mes lèvres. Il a un beau gland couvrant une tige plus fine. Assez longue. Je chatouille son méat de la pointe de ma langue et pompe cette belle tige. «C’est vrai qu’il aime la queue!» S’exclame le petit mec, alors que je sens une pression contre mon anus. J’essaie de me retourner pour voir qui est derrière moi quand j’entends «Non regarde ici, salope!» En me tournant en direction de la voix, je vois mon Alejandro en train de filmer la scène avec son téléphone. Je n’ai pas le temps de réagir que déjà le petit nerveux me renfile son chibre en bouche. Il s’en était échappé quand j’ai essayé de voir ce qui se passait derrière moi.

Mon anus cède sous la pression et c’est donc une queue que j’imagine bien grosse qui me laboure à présent. Le petit nerveux s’exclame: «Putain c’est trop excitant je ne vais pas tenir, je vais juter.» Et j’entends la voix de Alejandro qui lui dit: «Vas-y éjacule lui sur la gueule, ça fera une vidéo excitante!»

Je sens alors le foutre épais du petit mec s’écraser d’abord sur ma langue, puis sa queue se retire et sa semence gluante me gicle par saccade sur le nez et j’ai juste le temps de fermer les yeux. La mixture coule le long de ma joue. À quatre pattes avec l’inconnu qui me bourrine le cul, je n’ai pas assez d’équilibre pour lever ma main pour m’essuyer. Je suis obligé de garder les yeux fermés quand je sens une nouvelle queue qui se plante dans ma bouche. Derrière j’entends un râle. Le mec se retire de mon cul et je sens sa sève tiède s’écraser sur mes fesses et le bas de mon dos.


Recouvert de foutre


Me voilà livré à quatre pattes, aveuglé par du sperme, à une quinzaine de mecs un peu éméchés et bien chauds. J’entends les rires, les insultes, salope, trou à jus, pute,… J’entends les cris de jouissance, les râles. Quelques compliments: «Il suce bien, il encaisse bien, on voit qu’il aime ça.» Je sens le sperme qui coule dans ma bouche, sur ma peau, dans mon cul. Je le sens parfois liquide, parfois épais, toujours chaud. Dans ma bouche, le goût est sucré, puis amer ou salé. L’air se remplit d’odeurs de sexe! Ça sent la sueur, ça sent le sperme, il ne faut pas longtemps pour que les parfums des backrooms les plus sordides embaument les environs.

Franchement, je ne sais pas combien de temps cela a duré. J’ai complètement perdu la notion du temps. Quand je reprends mes esprits, j’ai la tête posée sur des genoux, et je sens un dernier mec qui me défonce. Une main m’essuie le visage. Quand j’ouvre les yeux, je vois le charmant Pablo tout sourire. Il crie alors. «Dis donc Alejandro, il a eu l’air d’aimer ta punition ton amant!» Puis en se penchant vers moi, il me glisse à l’oreille. «Toi, il faudra que tu me donnes ton numéro, car je compte bien te revoir. T’as de sacrés bons trous!»

Le dernier mec qui était encore en moi gémit… et au son de sa voix je reconnais Jules! Je me redresse étonné et lisant la stupeur sur mon visage, il s’explique: «Avec un mari comme Alejandro, ça faisait longtemps que je n’avais pas pu prendre un cul. Je ne suis pas que passif, moi! En plus, un beau cul comme ça bien ouvert par une douzaine de bourrins!» Ça le fait rire. Moi je suis presque fier de mon exploit. Un peu honteux, aussi, mais me sentir aussi chienne m’excite. En plus, franchement, treize queues dans le cul et je ne sais combien en bouche, je vais en faire fantasmer des passifs quand je raconterai ça.

Alors que je suis perdu dans ces pensées contradictoires, Alejandro s’approche. «C’était bon de retrouver ton cul. Il me manquait. Mais je reste fâché! Alors cette vidéo, je vais l’envoyer à tout le monde, sauf à toi. Et peut-être que je leur donnerai ton numéro de téléphone en prime!»

Oh punaise, les jours à venir vont être chargés!