Labourage dans le bureau du proprio hétéro du gym (01)


Labourage dans le bureau du proprio hétéro du gym (01)
Texte paru le 2022-01-22 par Etienneguy48   Drapeau-qc.svg
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Depuis de années, je me rends au gym cinq fois par semaine et la plupart du temps, j’y vais tard le soir. Au gym que je fréquente, il y a plusieurs gays et c’est reconnu à Montréal. C’est pourquoi on y retrouve beaucoup de mecs qu’on dit curieux; curieux car ils ont des fantasmes gays tout en étant hétéro.

En m’y rendant tard le soir, il y a moins de monde et souvent, dans les douches, je me retrouve avec un mec qui me lorgne assez pour que je comprenne ses intentions. Vous dire combien de baises j’ai eu dans ces douches m’est impossible. Mais mon histoire d’aujourd’hui ne concernant nullement ces douches.

Mardi passé, je me rendis donc au club de gym vers vingt heures. Comme j’avais une réunion super importante au bureau le lendemain matin, je ne voulais pas me coucher trop tard car, d’habitude, je m’y rends vers vingt-trois heures. Vêtu de mon short moulant (il faut ce qu’il faut et je ne porte jamais de sous-vêtement) et de mon t-shirt que je retire toujours après quelques minutes, je me postai sur le banc de musculation, les jambes bien écartées. Étant quelque peu exhibitionniste, j’aime bien lorsque des mecs se promènent devant moi en regardant mon entrecuisse. Chaque fois, ça m’excite de pouvoir leur offrir une vue de mon sexe en pleine expansion. Donc, j’exécutais les mouvements sur la machine lorsque j’entendis le patron du club de gym me saluer. Je m’arrêtai et le regardai ; je me demandais bien pourquoi il me parlait alors que jamais ce mec ne venait dans les salles, restant toujours dans son bureau. Je le saluai à mon tour.

— Serait-il possible que tu viennes me voir dans mon bureau quand tu auras terminé ? Me demanda-t-il avec son air sérieux, me regardant avec ses yeux noisette.

Je dois avouer que c’est un bel homme ; mi-trentaine, les cheveux rasés et bien entendu musclés. Je lui répondis par l’affirmative, me questionnant sur ses objectifs. Je terminai donc ma ronde d’exercices et sans attendre, je le rejoignis. Je frappai à la porte et j’entrai. Il était assis derrière son bureau, pianotant sur le clavier de son ordinateur.

— Assieds-toi Etienne. Tu veux boire quelque chose ?

Je répondis par la négative, surpris qu’il connaisse même mon prénom.

— Tu dois te demander ce que je te veux.

— Je dois avouer que je suis intrigué. Je ne savais même pas que tu me connaissais.

— Ah ça, tout le monde te connaît ici, dit-il en riant. Plusieurs me parlent de toi ; certains sont choqués par ton habillement et les autres sont plutôt excités.

— Tu as eu des plaintes me concernant ou quoi ? Je ne savais pas qu’il y avait un code vestimentaire.

— Non, ne t’inquiète pas. Ceux et celles qui ne sont pas contents n’ont qu'à regarder ailleurs qu’entre tes cuisses. C’est Luc qui m’a parlé de toi.

Luc… Pourquoi Luc avait-il parlé de moi à ce mec ? Ça ne pouvait être par réprimande, car je ne compte plus les fois où il m’a enculé dans les douches et il ne semble jamais s’en plaindre.

— Je n'irai pas par quatre chemins Etienne. Tout le monde ici sait que je suis marié, père de trois enfants, mais je dois t’avouer que j’ai un fantasme depuis quelque temps et Luc m’a dit que tu pourrais sûrement m’aider.

— Un fantasme ? En quoi puis-je t’aider si tu es hétéro ?

— Et bien voilà, dit-il en se levant pour s’approcher de moi.

Quelle ne fut pas ma surprise de constater que son jeans était ouvert ; je pouvais facilement voir le début de sa queue déjà dure, car lui non plus ne portait pas de sous-vêtement.

— J’ai le goût d’enculer un mec et je sais que tu en raffoles.

Je soupirai, ne sachant quoi dire. Je ne savais pas si je devais prendre ça comme une insulte. Me prenait-il pour une lope, quoique… Je dois avouer que j’en suis une et plusieurs le savent. Je m’assume, mais là, je ne savais pas trop comment le prendre. Mais de le voir là, devant moi, le jeans ouvert, prêt à m’enfoncer sa queue dans le cul… comment pouvais-je lui dire non ? Ça serait ma bonne action de la journée.

—Luc m’a dit que tu aimais bien cela, poursuivit-il en se rapprochant encore si près que je pouvais le toucher facilement, mais non, je gardai mes mains sur mes cuisses. A moins que je ne te plaise pas ?

Là n’était pas la question. Bien au contraire, il m’excitait au max et mon short moulant le démontrait bien. Je ne pouvais plus cacher que l’idée de me faire fourrer par un hétéro me plaisait bien.

— Tu veux faire ça où ? Demandai-je

— Ici, tout de suite, me répondit-il en sortant sa queue de son jeans qu’il colla contre mes lèvres et que j’écartai pour engloutir son sexe. Tout de suite, il se mit à gémir : « Mon Dieu, tu suces ça une queue toi. » Sans doute était-ce la première fois qu’il se faisait sucer par un mec.

Je m’arrêtai, ne voulant pas le faire venir tout de suite. Je me levai, me débarrassai de mon short et lui tournai le dos pour lui offrir mon postérieur. Appuyé contre le dossier, je posai le pied gauche sur la chaise, puis je cambrai le bassin pour pouvoir écarter les fesses. Tout de suite, je sentis son gland glisser sur ma rosette et il exécuta une pression et en deux temps trois mouvements, sa queue s’enfourna au complet dans mon trouffignon. Je me mis à balancer du bassin, m’apercevant bien qu’il était mal à l’aise et qu’il n’osait pas trop se laisser aller. Je sentais sa queue bien dure aller et venir et je l’entendais respirer de plus en plus fort.

— Tu aimes ça ? Demandai-je

— Je capote. C’est mieux qu’un vagin, répondit-il en accélérant ses mouvements, prenant conscience qu’il avait le contrôle de mon cul.

— Claque mes fesses…

Et vlan, il y alla de main forte, répétant et répétant en me frappant toujours plus fort.

— Insulte-moi, lui dis-je, étant certain que ce mec était du genre à aimer se sentir supérieur. Il désirait vivre son fantasme, il le vivrait au max.

— Tu aimes ma queue ma chienne. Tu aimes la sentir dans ton cul. On voit bien que tu es habitué de te faire fourrer espèce de salope, gémissait-il en donnant de grands coups de bassin tout en poursuivant ses claques. Prends-ça et encore et encore, lança-t-il en libérant son foutre en criant des injures qui l’excitaient au max.

Il respirait tellement fort que je me demandais s’il allait résister. Il donna encore quelques coups et sortit sa queue. Je décidai donc de lui donner le complément que les mecs adorent toujours. Je m’agenouillai et lui lécher sa queue gluante, l’enfonçant dans ma gorge. Je la nettoyai au complet, ne laissant aucune goutte et je me relevai pour enfiler mon short.

— Et alors, ça valait le coup ? Demandai-je en le regardant enfouir sa queue dans son jeans. Luc avait-il raison de te parler de moi ?

— C’était l’extase totale mec, répondit-il avec un large sourire. C’était meilleur que je me l’imaginais.

— Et tu aimerais passer à plus un autre jour ?

Il fronça les sourcils, ne sachant trop où je voulais en venir.

— Je te propose quelque chose. J’ai un chalet dans les Laurentides où nous pourrions passer un weekend complet. Je te montrerais le bien fondé d’être gay.

— Je ne suis pas gay, riposta-t-il tout de go.

— Je sais, lui dis-je en riant. Par là, je voulais parler de faire plus que de m’enculer. Nous aurions tout le weekend pour baiser à fond.

— Tu veux dire faire l’amour avec toi ? T’embrasser, te sucer…

— Tu ferais ce que tu veux. Je serais à ta disposition pour vivre tous tes fantasmes qui concernent les mecs.

Il me tourna le dos et retrouva son fauteuil derrière son bureau.

— Tu serais vraiment à ma disposition ? Dit-il avec un petit sourire en coin. Je vais y réfléchir.

— Alors penses-y et tu me le diras. Bonne fin de soirée, dis-je en ouvrant la porte pour quitter les lieux.

Le lendemain soir, lorsque je retournai au club de gym, il vint aussitôt me voir pour m’avouer qu’il acceptait ma proposition, en insistant sur le fait que je serai à sa disposition. Je lui expliquai que je n’étais ni coprophile, ni zoophile, mais qu’en dehors de cela, ses fantasmes étaient les miens. Reste maintenant à savoir quel weekend nous nous rendrons à mon chalet.

À suivre …