Larvé dans les vestiaires


Larvé dans les vestiaires
Texte paru le 1998-08-27 par SteveQuentin   Drapeau-fr.svg
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Eh bien! Je m'en rappellerai de ce chaud après-midi de juillet 93; j'avais 19 ans à l'époque et je vivais encore chez mes parents; j'étais toujours puceau, sans doute que je consacrais trop de temps au sport et, rentrant vanné à la maison, il ne me restait peu de forces pour le plaisir. Oh bien sûr, je me réveillais assez souvent, le matin, avec du sperme dans mon slip et ça me foutait en rogne, car je croyais que ça me faisait perdre une partie de mes forces; je me disais qu'une partie de mon entraînement serait foutue pour la journée; je m'obligeais à dormir sur le dos et je prenais des douches froides avant de me coucher, mais, à 19 ans, quand on a deux grosses couilles en bon état, la jute finit toujours pas sortir. Les sportifs étaient mes dieux du moment, j'admirais autant les nageurs, les skieurs que les lutteurs ou les footballeurs. Je collectionnais les photos de mes idoles, et j'accrochais au mur de ma chambre celles que je trouvais les plus belles. Je me croyais parfaitement straight, et j'aurais mis mon poing sur la gueule de celui qui m'aurait traité de PD.

Je mettais au compte de mon admiration de sportif les solides érections que ces fameuses photos provoquaient. On est très con quand on est puceau. J'avais bien des copains qui avaient essayé de m'enseigner l'art de la masturbation, je les avais vus se masser le paquet à travers leurs futals pendant les cours jusqu'à ce qu'une tache apparaisse sur leur braguette. J'avais un voisin qui se branlait comme ça à presque tous les cours d'histoire, et la prof n'y voyait que du feu. Il la regardait droit dans les yeux en lui posant une question, de préférence idiote, et il s'astiquait le paquet pendant qu'elle l'engueulait à cause de la connerie de son intervention, il s'arrangeait pour lâcher la purée en disant "merci m'dam!" à la fin de l'engueulade. Il était célèbre dans toute la division des terminales et il avait fait école; mais moi ça me dégoûtait plutôt.

Je me souviens qu'il avait une victime parmi les premières, un gars un peu timide qu'il coinçait dans les toilettes. Quand il s'était masturbé pendant le cours, il obligeait ce pauvre gars à lui renifler, devant 4 ou 5 camarades, son entrejambe humide de sperme: dure humiliation! J'avais assisté une fois à cette scène que j'avais désapprouvé à voix haute; n'empêche que ça m'avait fait bander.

Revenons à ce très chaud après-midi de juillet; je savais qu'une équipe de foot que j'admirais particulièrement, disputait un match amical au stade d'un ville voisine, j'ai fait du stop pour m'y rendre et je suis arrivé sur les lieux une bonne heure avant la rencontre. J'avais une super photo du célèbre joueur X. et je me suis dit qu'en me présentant aux vestiaires de l'équipe, j'avais une chance qu'il me la signe. Ah, pour ça il me l'a signée! J'avais emporté mon appareil photo pour ramener quelques souvenirs de ces athlètes. Eh bien! Des photos, j'en ai un rouleau de 36, pas vraiment celles que j'espérais. Mais je vais vous raconter la suite comme si j'y étais encore:

Il fait une chaleur d'enfer, je ruisselle de sueur, et pourtant je porte juste un marcel noir et mon vieux 501. Je vois Tonio qui garde l'entrée des vestiaires, heureusement que c'est lui, je le connais:

— Tu m'laisses rentrer, Tonio? Faut que j'vois X!

— Ouais! Mais alors passe vite sans qu'on te voit.

Je traverse les douches, y a personne pour le moment. Putain, l'architecte qui a conçu ce stade aimait les couloirs et les recoins! Tiens! Me voilà dans les chiottes, j'entends qu'on tire une chasse, j'vais demander au mec qui vient de se soulager de me renseigner. Superbe, le gars qui sort des chiottes!

— Salut! Vous pourriez me dire où se trouve le vestiaire de l'équipe de X?

— Oui mon gars, qu'est-ce que tu leurs veux?

Le gars remet ses couilles en place.

— J'admire beaucoup X et toute son équipe, alors j'voudrais leur faire signer des autographes et j'voudrais prendre quelques photos.

— OK, mon gars, tu nous fais plaisir, entre là.

Il me met la main sur les fesses et me pousse dans une salle où se trouvent tous les joueurs, moitié à poil. Les uns font des pompes, d'autres s'habillent, d'autres encore, allongés sur des bancs se reposent.

— Alors? Tu viens nous encourager? Aujourd'hui, pas de mi-temps, on joue 90 minutes sans interruption. Tu vas rester avec nous, on fera la causette après.

Ils se mettent tous à rigoler. Oh! Merde! mon accompagnateur me fait une clé au bras, je ne peux plus bouger; il me met un bracelet de cuir au poignet et m'attache à un anneau qui se trouve au sol. En rigolant il m'attache la cheville gauche de la même façon et au même anneau.

— Bordel! J'suis vachement mal à l'aise, j'peux pas tenir, vous n'allez pas me laisser comme ça, c'est une blague!

— Bien sûr, c'est une blague, qui va durer 90 minutes, attend nous, dans 90 minutes on va s'occuper de toi.

Oh le salaud! Ce mec sort sa queue, et il me pisse dessus, je reçois un gros jet de pisse chaude sur la figure, et ça les fait tous rigoler, il arrose mon futal au niveau de mon sexe, ah le salaud, j'y crois pas! Ils partent tous et me laissent dans cette position vraiment inconfortable.

90 minutes plus tard, j'ai des crampes partout, entre la sueur et la pisse, je dégouline et je pue; les voilà qui reviennent en gueulant.

— On a gagné, les doigts dans le nez, ils ont perdu, les doigts dans le cul, ENCULÉS!!!!?

Les 11 mecs s'effondrent dans le vestiaire, ils sont fumants de sueur, ils se déloquent.

— Not' admirateur va se charger du repos et de la distraction du guerrier, pas vrai mon gars?

Il s'approche de moi, je suis toujours attaché, il enlève ses godasses, ses chaussettes; putain que ça pue!

— Allez! Lèche moi les orteils, c'est la mise en bouche, tes petits fours, rien que pour toi.

Il me jette un gros glaviau dans la gueule.

— Allez! Dépêche-toi ma cocotte, sinon j'te fous une vraie raclée, allez suce!

Je m'exécute, c'est dégueulasse et j'ai envie de gerber; ça l'amuse, tout comme ses copains; ils se tripotent tous le noeud, pendant que je nettoie les panards fumants de ce salaud.

— Bon, ça va! Passons aux choses sérieuses!

Il me détache et m'ordonne de me foutre à poil, je le fais, j'enlève mon slip pour terminer et libère ma queue qui est toute molle de trouille.

— P'tite larve! Tu vas tous nous sucer, la queue et les couilles, et t'as pas intérêt à faire le dégoûté!

Je passe d'une queue noire géante, à une autre de taille plus raisonnable, mais elles sont toutes dégueulasses, les gars me pètent à la gueule, ils se branlent sur moi. J'en peux plus. Ils ont décidé qu'ils allaient tous m'enculer; je suis allongé sur un banc, sur le dos, les jambes sur les épaules du premier mec qui se présente; il me met sa pine sur la rondelle, il pousse, le salaud, pendant ce temps là il y en a un autre qui me fout sa verge sous le nez, il exige que je le suce:

— Vas-y, suce, suce! Mieux que ça!

Et il me punit en me tordant les bouts des seins. Ah! Ah! Ahhhhhh ça y est, il m'encule profond, l'autre furieux! Il lime sur toute la longueur de son énorme engin. Putain! J'crois bien que ça m'plaît! Ah, merde! C'est bon ce pieu qui me ramone bien à fond. Ah! Ahhhhhhhh?! J'ai dans la bouche une super pine, ça y est, elle vient, la jute me remplit la bouche, Oh, c'est bon. Et l'autre, qui me lâche tout dans le ventre, c'est un vrai geyser! Je bande moi même comme un cerf, mon zob voudrait cracher sans même qu'on le touche.

Il sort sa pine de mon cul et il est immédiatement remplacé par une queue encore plus grosse.

— Faudrait pas qu'il y prenne goût et qu'il jouisse, c'te petite ordure, mettons lui une bonne correction.

— Ouais! Va chercher une ceinture, y a rien de tel pour le punir!

Ils m'ont retouné sur le ventre, et ils commencent à me frapper sur les épaules et sur le dos et sur les fesses aussi, les cuisses et les mollets, tout y passe. Dès le premier coup de lanière, mon zob a explosé, et j'ai foutu du sperme partout, ça les a fait rire de plus belle et ils ont appuyé un peu plus les coups, pour me punir; mais moi ça m'a filé une trique du tonnerre! J'étais sur le ventre, mais ils s'en sont aperçu tout de même et m'ont condamné, après 10 coups de ceinture supplémentaire, à être de nouveau enculé par chacun d'entre eux.

J'y suis passé, j'ai le cul en feu et je suis super-content, on a éjaculé des torrents de foutre, et on est devenus copains comme cochons. Depuis ce jour je vais souvent aux mi-temps des matches de mon équipe préférée.

FIN

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