Lascars à la fac


Lascars à la fac
Texte paru le 2018-01-07 par Lascartn   
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Partie 1



Julien, 21 ans, se lève comme chaque matin à 6h. Il doit prendre son bus de 7h15 qui l’amènera à la fac pour 8h, heure de début des cours. Passage sous la douche pour se réveiller, lancement du café et hésitation sur son look du jour se mêlent à son réveil. Julien se prend un ensemble de survêt Lacoste, bleu ciel. Rien que le fait de toucher la texture du survêt lui met une gaule direct ! Il se palpe le zob à travers le tissu du bas de survêt, il se sent dans un état second. Il ouvre le tiroir de la commode pour en sortir une paire de cho7 Lacoste blanche avec les deux bandes du haut bleue et rouge. Comme à son habitude, les cho7 sont remontées par-dessus le survêt, mode racaille ! Julien kiffe ce look… Il ouvre à présent le placard où ses pompes sont rangées. L’odeur qui se dégage de ce placard le met en transe. Il sniffe l’odeur de quelques Tn, puis choisit sa dernière paire achetées, les Tn bleue camo. L’odeur de yop de la veille se fait sentir ; pour s’exciter un peu, il approche la Tn de son bas-ventre, sort sa queue et l’enfile dans sa Tn, comme pour se rappeler son plan skets d’hier. Mais l’heure tourne et Julien a cours ! Il enfile ses Tn, une casquette Lacoste à petits carreaux bleus, prend son sac de cours et se rend à l’arrêt de bus. Le temps d’une clope, le bus pointe son nez, s’arrête à hauteur du p'tit lascar ; il monte et se fout au fond, comme à son habitude.

Quelques mètres plus tard, le bus s’arrête à nouveau et laisse entrer un groupe de jeunes lycéens, déjà très en forme de bon matin. L’un d’entre eux se fout au fond, en face de Julien. La vision de la paire de Tn de ce lycéen fait sortir Julien de ses pensées. Il ne peut s’empêcher de mater cette paire à quelques centimètres de ses Tn. Le bus marque un arrêt assez brutal et inévitablement, Julien, bousculé par l’arrêt, avance et écrase sans faire exprès les Tn du jeune.

— Excuse, j’ai pas fait exprès.

— T’inkiètes, c’est pas grave.

Julien vient de kiffer en deux deux le fait d’avoir marché sur les skets de son voisin de bus ! Mais le plaisir prend fin quand la fac de Julien s’approche. Il descend du bus et rejoint le hall de la fac pour prendre à nouveau un café. Dans le hall, comme chaque matin, les étudiants semblent appartenir à un autre monde. Certains philosophent sur le cours de Sociologie de la veille, d’autres lisent le journal à la page de la Bourse, et Julien, solitaire, attend que son cours d’anthropologie démarre. Son look de lascar ne semble gêner personne, tout le monde semble invisible tout compte fait. L’heure approchant, Julien entre dans l’amphithéâtre, se place en haut comme chaque jour et attend, patiemment que le docteur en anthropologie entre.

8h10, l’amphi est plein, le prof pointe son nez et démarre son cours. Quelques minutes après, un jeune mec entre, il semble être nouveau. Julien ne l’a jamais vu encore. D’ailleurs, ce jeune fait sortir Julien de son sommeil quand il le voit monter les marches de l’amphi. Bas de survêt Lacoste noir, polo Lacoste blanc, casquette Lacoste, cho7 Lacoste et bien sûr une magnifique paire de Tn petits carreaux gris-jaune, virgule jaune. Le p'tit jeune se place à côté de Julien, en lui demandant si la place est libre. Julien acquiesce de la tête, le sourire aux lèvres. Ce nouveau mec s’appelle Maxime et vient juste d’arriver dans la ville. Il tente de noter ce que le prof blablatte pendant que Julien hallucine de voir ce p'tit wesh à côté de lui !

Là où nos deux lascars se trouvent, personne ne peut les voir, ils sont sur la dernière rangée de l’amphi, en hauteur. Julien souhaite un truc, voir les Tn du p'tit Max de plus près. Il fait mine de faire tomber son stylo par terre pour aller le ramasser. Chose qu’il s’empresse de faire !

— Merde, mon stylo !

Il tente de se foutre sous le bureau sans faire trop de bruit et se retrouve à trois centimètres des Tn de Max. Julien croit rêver, elles daubent le jus ! Il reconnaît cette odeur envoûtante ! Vu la taille de la sket, il parie que Max fait la même pointure. En remontant, Julien s’aperçoit que Max décroche un petit sourire, mais n’ose pas le renvoyer. L’alternative : Dire à Maxime que ses Tn sont magnifiques...

— Elles sont classes tes Tn !

— Merci, c’est sympa ! Ouais, je les ai acheté y’a trois ans aux States.

— Putain, elles sont en bon état pour une paire achetée y’a trois ans ! Tu ne dois pas les porter souvent !

— J’en ai plusieurs, c’est pour ça, donc j’alterne !

— Ok, j’comprends mieux !

Et là, Julien est quasiment sûr qu’à côté de lui se trouve un kiffeur ! Il tente alors un petit jeu de pied sous le bureau, approchant sa sket millimètre après millimètre jusqu’à se caler contre les Tn de Max. Il ne bouge plus, commençant à kiffer un maximum. Julien n’a rien mis sous son survêt et commence à avoir une maxi gaule ! Maxime bouge son pied légèrement et se rend compte que la Tn de Julien est contre la sienne. Alors, il entreprend un jeu de pied plus important pour faire comprendre à notre lascar en chaleur qu’il peut y aller ! Julien se retourne vers son voisin, ce dernier lui décrochant un nouveau sourire… Julien passe la main sous le bureau pour tâter discrètement le zob de Max. Il est super dur ! Julien n’en peut plus ; il se rend à nouveau sous le bureau pour cette fois-ci sniffer les Tn de Max.

Petit à petit, il retire la sket de son voisin pour humer l’odeur qui s’en dégage. Max commence à se palper la queue en scred et sent bien que le jus monte vite ! Julien lèche la Tn de son nouveau pote, la sniff à fond et se relève pour s’asseoir à sa place, la Tn dans la main. Il demande alors :

— J’ai trop envie de les porter, on chausse pareil !

— Vas-y c’est pas un soucis ! Mets les et file-moi les tiennes !

Les deux complices s’échangent les skets sous le bureau, Julien bandant comme un dingue, à tel point qu’il en a mal au zob ! Max caresse alors la queue de Julien à travers son survêt. La sensation de cette caresse enivre Julien. Il a besoin de plus désormais. Il invite donc son pote à aller chez lui pour kiffer ensemble leurs skets. Mais Maxime veut doser les Tn maintenant pour bien les chauffer ensuite en marchant jusqu’à son appart. Max entreprend une branle sous le bureau, la Tn de Julien a la main. En deux minutes, il explose son foutre dedans et remet la sket. Julien bande trop et sens le jus monter très vite. Alors il choppe la Tn de son pote et la remplit bien au fond. Le cours se termine et les deux mecs partent illico pour poursuivre ce kiff à l’appart de Max.



Partie 2



Nos deux p'tits pélos traverse la ville tranquille.

— Putain, j’l’ai rempli ta Tn ! Je sens bien le jus traverser la chaussette ! dit Julien.

— T’inquiètes, moi c’est pareil ! C’est trop le kiff ! Et tu vas voir, quand tu vas arriver chez moi ! Tu vas bien mater mes Tn, ça va te foutre illico la gaule !

Julien recommence à bander dur ! Son survêt se déforme et Max le remarque !

— Tu vois, t’es même pas encore arrivé que tu bande déjà !

— Oué je sais, suis trop och là ! Tes Tn sont trop bonnes, t'as une bonne face ! Normal quoi !

Les deux mecs se rapprochent de l’appart de Max. Arrivés devant l’immeuble, Max passe son badge devant le capteur et ouvre la porte. Julien commence à avancer mais un peu vite car son pote marque un arrêt ; du coup Julien se retrouver plaqué contre le cul de Max, Tn contre Tn.

— Putain, arrête, tu m’chauffes grave là !

— Oué je sais, j’ai fait exprès ! J’kiffe trop sentir un pélo derrière moi, et que ses Tn soient bien plaquées aux miennes ! lance Maxime.

Tous deux font quelques pas et Max ouvre son appart. Julien n’a qu’une hâte, kiffer toutes les Tn de son nouveau pote ! À peine entrés que quelqu’un sonne à la porte. Maxime va ouvrir, ce n’est autre que son frère, guère plus âgé que lui. Julien jette un œil et remarque que le frangin est sapé de la même manière avec une paire de Tn bleue cuir virgule orange. Le frangin vire ses skets et va s’asseoir sur le clic-clac. Au passage, Julien a eu le droit à un « Salut ! ». Max offre un verre à son frère et demande à Julien ce qu’il veut boire. Notre ami est un peu tendu de savoir qu’ils ne seront pas seuls ! Alors, pour bien montrer à Max qu’il est chaud, il lui demande un verre de lait bien crémeux. Max esquisse un sourire pour bien montrer qu’il a compris. Julien lui demande où se trouvent les chiottes.

— À l’entrée, y’a qu’une porte, tu peux pas te tromper.

Discrètement, Julien matte les Tn du frangin et les taxe au passage pour s’enfermer avec aux chiottes. Julien sort sa queue pour pisser et sniff en même temps les skets de Stéphane, le frère de Max. Il devient de plus en plus raide et à une trop grosse envie de pisser à l’intérieur des Tn cuir bleue. Il essuie les quelques gouttes de pisse qu’il laisse échapper sur les Tn du frangin et se met à les lécher, histoire de les kiffer un peu ! Les Tn sentent la transpi et sont bien moites à l’intérieur. Tout ce que Julien aime. Il tire la chasse et ressort des chiottes, tout en prenant soin de reposer les Tn discrètement, puis rejoint les deux frangins au salon.

— Vous êtes dans la même fac ? demande Stéph.

— Oui, on a fait connaissance ce matin au cours d’Antropo, répond Julien.

— Ok, bah je vais vous laisser, j’ai du taf ! À bientôt frangin et éclate toi bien à la FAC ! Salut Julien.

— À bientôt, bonne journée.

Une fois le frère parti, Max se tourne vers Julien et dit :

— T’as kiffé les Tn de mon frère ?

— Euh… ouais, elles sont pas mal, dit Julien en devenant tout rouge car il vient de comprendre que Max l’avait choppé en train de taxer les Tn de son frère.

— T’inquiètes, j’trouve ça kiffant ! C’est mes Tn, mon frère me les as emprunté.

— C’est dommage, elles sentaient juste la transpi et étaient bien moites ! répond Julien, soulagé.

— Viens, je vais te montrer ma collection !

Les deux potes se retrouvent dans la chambre de Max, ce dernier ouvrant une penderie pour montrer ce que Julien attendait avec impatience.

— Choisis une paire et porte-la !

Julien matte les modèle et tombe sur une paire de TN en cuir noir virgule argenté. Certaines tâches blanches lui ont fait pensé qu’elles avaient bien reçu des doses de jus. Pas manqué ! Elles daubaient le jus à mort ! Max lui dit alors :

— Très bon choix ! C’est mon vide-couilles quand je suis tout seul ! J’ai même pisser deux fois dedans !

— J’kifferais bien un petit plan uro en tout cas !

Max tâte le zob de Julien et lui acquiesce de la tête.

— Viens, on va dans la salle de bain.

Max se fout dans la baignoire, Julien en face de lui, la queue à l’air. Julien commence à lâcher quelques gouttes de pisse dans les Tn cuir noire de son pote et entreprend de viser la bouche ! De longs jets de pisse sortent de son zob par intermittence. Max commence à être jaune de pisse, son survêt et son teeshirt bien trempé. Au fur et à mesure qu’il recevait de la pisse chaude dans la bouche, il l’a recraché dans les TN de Julien qu’il avait aux pieds. L’idée de lâcher de la pisse dans les TN de Julien excitait Max à fond. Il entreprend une bonne branle tout en suçant son pote qui continuait à pisser.

— Putain, c’est trop bon ! Continue de m’bouffer le zob ! lâchait Julien.

— J’vais te les yopper à fond tes skets, t’inkiètes ! Comme ce matin à la FAC.

— Continue de me pomper, je vais pas tarder à venir.

Max est le premier à gicler dans les Tn de son pote déjà bien remplies de jus. Julien à son tour se lâche bien comme il faut dans les Tn cuir noir, où son sperme et sa pisse se mélangent. Tous les deux remettent leurs propres skets et se prennent une douche ensemble.