Le B.A.BA du sexe: B comme Baise (3)


Le B.A.BA du sexe: B comme Baise (3)
Texte paru le 2009-07-08 par Olga69   
Ce texte a été expédié par l'auteur pour publication sur l'archive. Nous tenons à aviser le lecteur que ce texte comporte des scènes pouvant choquer certaines personnes. Merci d'en tenir compte et de vérifier les catégories de ce texte avant de poursuivre votre lecture.



Cet auteur vous présente 8 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 8664 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Olga69.


Chapitre 3: le viol dans la pensine

À contrecœur (ou presque), je suis Drago dans les couloirs de l'école. Il m'emmène jusqu'au tableau d'une maison close du XIXe, presque dissimulé au cinquième étage.

— Ce sont mes appartements. Bacchanales

Le tableau s'ouvre sur une chambre de Serpentard, c'est à dire, aux teintes vertes et argentées.

— Voyons Drago, si c'était pour "ça", il fallait me le dire, je dis en le prenant par la taille.

— Calme tes hormones Potter, je t'ai pas emmené ici pour ça.

— Pourquoi alors?

Si on n’est pas la pour "ça", à quoi ça sert que je vienne, je me le demande. Il m'emmène devant son lit ou est couché un petit garçon.

— Mais enfin, Drago, je m'insurge. (Pour la forme parce qu'il est mignon), il est beaucoup trop jeune.

— Tu vas te taire imbécile, ce gosse s'est fait violé!

Je reste la bouche ouverte de stupéfaction. J’avoue que ma première pensée c'est "quel veinard" (mon viol d'anniversaire était trop consenti pour que se soit un vrai viol) puis je me réprimande. Cet épisode doit être très dur pour lui.

— Et que veux-tu que je fasse?

— Que tu le récupères, c'est un Gryffondor, et puis, malgré que tu sois une pute, t'es aussi leur roi.

Je crois que je vais prendre ça pour un compliment, vaut mieux.

— Mais aussi...

— Quoi encore?

—... il faut qu'on punisse ces gars.

— Quoi! Mais on sait pas à quoi ils ressemblent!

Il se tourne vers son bureau et me montre sa pensine. OK, j'ai enregistré. Je m'approche d'elle et je me penche à l'intérieur.

Le jeune Gryffondor marchait tout seul dans un couloir désert. Je crois qu'il était perdu parce qu'il regardait tout autour de lui avec un regard à moitié étonné et à moitié inquiet.

Au détour d'un couloir, il tombe sur quatre grands de septièmes années qui le regardent.

— Tiens! Mais qui voilà! Où vas-tu mon mignon? dis un Gryffondor que je connais à peine, grand, très large d'épaules aux yeux bleus et cheveux châtains.

J'avoue, je m'étais attendu à des Serpentard mais il n'y en avait aucun. Les trois autres étaient deux Seirdaigle, l'un brun et l’autre châtain clair avec les yeux marrons. Le dernier était un Poufsouffle blond miel aux yeux bleus avec qui j'avais couché une fois... je crois... Le jeune Gryffondor les regardait en tremblant.

— Je... euh, je... cherche le cours de m...métamorphose, balbutia-t-il.

— T'inquiète pas, dit le Poufsouffle qui s'appelait... j'ai oublié. On va t'y conduire.

— C'est vrai?

— Mais bien sûr.

Il regarda ses compagnons qui sourirent. Ils le menèrent à travers les couloirs, de plus en plus loin dans le château.

— Vous êtes sûrs que c'est par là?

— Mais oui, c'est un raccourci.

Il le mena à une porte et l'ouvrit.

— Après toi.

Intrigué, le jeune garçon entra dans la pièce, une vieille salle de classe inutilisée depuis des années à la vue du délabrement. Ils le poussèrent à l'intérieur et refermèrent la porte derrière lui.

— Que... qu'est-ce que vous faite?

— On va te montrer quelque chose de bien mieux que les cours de métamorphose, tu verras, dit le Poufsouffle (je n'arrive pas à me souvenir de son nom... ça devait commencer par un G... ou peut-être un F ou un M ou encore un C...) qui semblait être le chef des violeurs.

Il s'approche de lui et posa ses lèvres sur celles du jeune de force. Il se débattit mais il était trop faible. Finalement, il réussit à lui envoyer un coup de pied dans les parties et essaya de s'enfuir mais les trois autres le rattrapèrent avant même qu'il ne fasse trois pas. Le Poufsouffle (Grégoire? Firmin? Gédéon? Je suis sur que ça commence par un G ou un F) grogna en se frottant les parties. Les deux Seirdaigle ramenèrent le pauvre jeune Gryffondor vers lui et le forcèrent à le mettre à genoux.

— Regarde ce que tu m’as fait. J'espère pour toi que mes bijoux de famille sont encore en bon état. D'ailleurs, tu vas les vérifier... avec ta bouche.

Il (ça y est, je me souviens, c'est Émile, Émile Cockdown) enleva sa robe de sorcier et défit sa ceinture. Son sexe encore mou sortit de son slip aux motifs prince de Galle (ses sous-vêtements étaient de vrais tue-l'amour et j'ai dû le baiser dans le noir pour pas les voir, de peur d’exploser de rire voire de débander) et il le présenta devant la bouche du jeune Gryffondor. Le pauvre serrait les lèvres. Il sentait la chaire chaude se presser contre sa bouche. Mais Émile ne se découragea pas.

— John, fais lui ouvrir la bouche.

Le Gryffondor prit alors le visage du garçon et appuya fortement sur ses joues. Il l'obligea à ouvrir la bouche et Émile y fourra son sexe. Le jeune gémît et d'instinct, tenta de refermer la bouche, mordant Émile. Celui-ci cria et gifla fortement le jeune. Sa tête vola violemment sur le côté. Un filet de sang coulait le long de sa bouche et dans sa bouche. Émile le prit par les cheveux et ramena sa tête devant lui. Il y refourra son sexe.

— Si tu refais ça, j'te crève.

Il commença à bouger les hanches avec des mouvements rapides et son sexe prenait de l'ampleur. Pas beaucoup, sa queue n'avait rien de fantastique, mais la bouche qui le suçait n'était celle d'une pute de seize ans!

— Mmh, j'crois que ça fonctionne encore.

Puis il invectiva les trois autres.

— Eh bien, bande de crétin, profitez-en aussi.

Ces trois brutes ne se sont pas fait prier. Ils ont lié les mains du jeune dans son dos et, avec des couteaux de poche, ils ont commencé à lacérer ses habits. Les lames mordaient parfois cruellement la peau du jeune Gryffondor qui n'osait crier de peur de se faire battre. Il se retrouva bientôt nu devant ses tortionnaires, sa bouche toujours occupée par le sexe d'Émile.

— Mm, apprécia John, son petit cul à l'air délicieux. Mate, Henry, occupez-vous de lui d'abord.

Les deux Seirdaigle débouclèrent leur ceinture et celui qui semblait être Henry, le brun, sortit son sexe, de taille honorable et bandé. Sans préparation, il pénétra dans le cul vierge du garçon qui voulut crier mais le sexe dans sa bouche et la main qui pressait sa tête dessus l'ont empêché de faire du bruit. Avec des grognements de plaisir, le Seirdaigle entrait et sortait du petit cul endolori en lui donnant de temps en temps de fortes claques sur ses fesses. Dans un grognement de jouissance, Émile jouit dans la bouche du petit. Je me souvenais à présent que, s'il avait des difficultés à bander et mettait longtemps à jouir, en revanche, son sperme sortait en abondance. Le petit ne parvint pas à déglutir et tout ressortit, coulant sur le sol.

— Ah! Putain, c'est bon, grogna-t-il alors que le Seirdaigle jouissait et était remplacé par son camarade qui emprunta le même conduit à présent bien lubrifié.

— À mon tour de jouer avec sa bouche, dit John.

— Tu vas voir, c'est un régal, moi, dès que Mate a fini, j'essaye son cul.

John a eu un rire gras et a sorti son engin. Mes yeux s'écarquillèrent autant que ceux du jeune. Le sexe du Gryffondor n'était qu’à moitié gonflé, mais était déjà plus épais et grand que le mien. Un bon 15 centimètres au repos pour le double bandé et 6 cm de diamètre. Un vrai monstre qu'il a fourré au fond de la gorge du gosse qui s'est mis à tousser puis à s'étrangler alors que John s'en foutait et se mettait à lui bourrer la gueule. Derrière, Mate avait laissé la place à Émile qui entrait et sortait sa petite queue dans le trou déjà élargie du jeune Gryffondor. Les deux Seirdaigle pendant ce temps piquaient les tétons du petit et le branlaient durement, maniant avec leurs grosses mains l'appareil fragile. Depuis longtemps déjà, les larmes avaient cessé de couler le long de ses yeux et son nez coulait. Mais il ne pouvait que subir.

Enfin, au même moment, Émile et John jouirent. Le premier a enlevé sa queue du cul du gosse et a giclé sur son dos de nouveaux litres de foutres qui lui coulaient sur l'échine et se mêla à ses cheveux. L'autre le fit lécher son membre jusqu'à ce qu'il soit propre.

— C'est bien petite pute, maintenant tu vas te prendre ma grosse bite dans ton petit cul.

J’étais horrifié...

— N... Non, s'il... s'il vous plaît...

— Ta gueule, lui a crié Émile en le giflant à toute volée.

— Laisse-le, j'aime bien que celui que j'encule gueule son plaisir

Il l'a retourné et a rentré son énorme pieu dans le petit cul. Le gosse a hurlé que ça lui faisait mal, il lui a crié d'arrêter mais aussi froid que la pierre, John a ressorti son sexe et l'a rentré. Puis il a recommencé. Le visage du jeune Gryffondor était rouge tellement il gueulait et sa voix se faisait de plus rauque. Les trois autres se branlaient devant son visage congestionne de douleur. Comme un marteau piqueur, John rentrait et sortait son énorme sexe du petit trou du Gryffondor. Parfois il accélérait, mais toujours en rythme. Cela à duré un temps indéterminable. La voix du gosse s'était déjà complètement cassée, mais il gardait la bouche grande ouverte d'où aucun son ne sortait plus. Enfin, dans un grognement, John s'est contracté et a pris les épaules du petit à deux mains, collant son bassin à ses fesses. Sa jouissance l'a secoué pendant presque une minute et les trois autres eurent le temps de jouir, recouvrant le corps du garçon de foutre. Alors qu'ils rentraient leur appareillage, John sortit sa bite du cul dans laquelle elle était. Ce n'était plus qu'un trou béant d'où s'écoulait du sperme. Le gosse, toujours à quatre pattes, s'est mis à trembler puis s'est écroulé. Le sperme crémeux continuait à couler de son cul sur le tapis.

— Ah! ça fait du bien de se lâcher les burnes.

C'était John qui se rhabillait en souriant.

— T'es un super coup mon mignon. Peut-être qu'on reviendra te voir pour s'amuser.

Ils sont partis tous les quatre en riant sans fermer la porte. Dans un ultime effort, le petit s'est remis sur ses coudes et s'est traîné jusqu'à la porte où il s'est écroulé, laissant juste un bras dépasser au-dehors.

Je ressors de la Pensine, choqué.

— Alors?

— C'est... c'est terrible...

— J'vois ça.

Où qu'il regarde ce con. Bon, OK, je bande et c'est pas discret.

— Il faut qu'on leur fasse payer.

— Pas avec toi dans cet état.

Il m'attrapé par la ceinture et me tire vers la salle de bain... je suis content de ces attentions, mais pourquoi la salle de bain. Mais bien sûr, je suis vraiment trop égoïste, ma jouissance risque de réveiller le gosse. D’accord, je me laisse faire. Dès qu'on y est, il ferme la porte et prend sa baguette. Aussitôt, une quantité incroyable d'eau glacée me tombe dessus.

— WHAAAAA!!! MAIS T'ES CINGLÉ!!!

— Rien de tel que de l'eau froide pour calmer les ardeurs.

— J'avais autre chose en tête.

— Je sais, mais je ne suis pas une pute moi. Je ne le fais pas n'importe quand ni avec n'importe qui.

— Donc tu le fais. Ça me rassure parce que je croyais que t'étais un petit frustré.

— Ben t'a tort. Je pourrais d'ailleurs t'en apprendre sur le sexe.

— Ah ouais?

— Ouais.

— Ah ouais?

— Ouais.

— Couche avec moi.

— Ou... eh! C’est pas du jeu!

Zut, pas de veine. Bon, il ne me reste plus qu'à reprendre mon sérieux.

— Comment tu l’as trouvé?

— J'essayais d'échapper à Pansy.

— Qu'est-ce qu'elle vient faire La Parkinson? Qu'est-ce qu'elle te veut?

— M'épouser.

Un frisson nous parcoure tous deux le dos.

— Et? Je demande d'une voix tremblante.

— Eh bien, elle voulait remettre en question certaines traditions ancestrales du mariage.

— Et... lesquelles?

— De ne pas coucher avant le mariage.

Là c'est bon, je ne suis plus excité et en plus, j'ai la nausée. L'idée que cette... chose de Parkinson fasse... Beurk!

— Bon, on ne peut pas parler d'autre...

Un cri m'empêche de finir ma phrase. Il vient de la chambre. Drago et moi on ouvre la porte à la volée et on entre. Le pauvre gosse se débat en criant, sûrement en proies avec un cauchemar. Drago se précipite et le prend dans ses bras pour le calmer.

— Jérémie! Jérémie! Calme-toi!

Le garçon semble se calmer et ouvre les yeux. Lorsqu'il voit le Serpentard, il se jette dans ses bras en criant son nom.

— Chut, c'est bon, calme-toi, je suis là.

Je n'avais jamais entendu Drago parler d'une voix aussi douce. Pour moi, les mots Malefoy et douceur étaient aussi improbable que... euh... Harry et chasteté. Le garçon semble se calmer. Je m'approche donc un peu. Dès qu'il me voit, Jérémie se colle encore plus à Drago en me criant de ne pas approcher. Le Serpentard se remet à lui parler en lui caressant les cheveux.

— Chut, calme-toi, Potter est un ami.

Ça fait bizarre d'entendre ça dans sa bouche.

— Tu ne risques rien, il ne te fera pas de mal.

Je sens que ces mots sont autant pour moi que pour lui. Évidemment que je ne lui ferai rien. J'ai beau être une pute, je ne suis pas un violeur. Faire quelque chose à quelqu'un contre sa volonté n'entre pas dans mes principes. Je m'approche doucement et m'assois de l'autre côté du lit.

— Tu es Harry Potter?

Ah! Il a vu mes cicatrices.

— Oui.

Le plus beau sourire que j'ai jamais vu fleurit sur ses lèvres.

— Tu me protégeras?

Il n'y a pas dans ces yeux l'admiration béate des autres, mais une supplication implicite touchante.

— Toujours Jérémie.

La reconnaissance éclaire son regard comme un phare. Drago prend un verre sur la table de chevet et le lui tend.

— Tiens, bois ça, tu dois encore dormir.

Jérémie prend docilement le verre et le boit jusqu'au bout. Il se recouche et ferme les yeux.

— Tu ne devrais pas l'emmener à l'infirmerie?

Par automatisme, je chuchote pour ne pas réveiller le garçon qui dort comme un ange, un ange aux ailes brisées.

— J'ai fait venir Pomfresh, elle pense comme moi que c'est mieux qu'il reste près de moi. Il y a des potions dans le somnifère que je lui ai donné, elles vont guérir ses blessures pendant son sommeil.

(Raven: Ah! que ça dégouline! heureusement, la pause susucre est fini, on va pouvoir repasser aux choses sérieuses)

— Qu'est ce qu'on fait?

Mais j'en sais rien moi!... Mais je sais qui saura. J'emmène Drago voir Ron, en évitant Mione pour qu'elle ne se mette pas à le gueuler sur tous les toits. Il réfléchit quelque instant et me sourit.

— J'ai bien une idée, mais il faudra être quatre, dit Ron.

— Je demanderais à Blaise, dit Drago.

— D'accord, alors voilà ce qu'on va faire...

— Je refuse!

— Mais Drago.

— D'un, tu ne m'appelles pas Drago et deux je ne mettrai pas ça.

— Fais pas ta mauvaise tête Drago, je suis sûr que t'en meurs d'envie, dit Blaise qui nous a rejoint et qui, lui, apprécie parfaitement le plan de Ron.

— Grr... traître!

— Tu vas avoir une classe folle dans ce truc.

— Non! Et quand je dis non, c'est non.

— Mais qu'est-ce que je suis venu faire dans cette galère?

Là, je dois dire qu'il n’a pas tort. Ma bite est tellement bandée que j'ai mal. On est tous les quatre habillés pareil, en cuir noir, un haut sans manche, fermé dans le dos par une fermeture-éclair, une sorte de boxer avec une fermeture-éclair partant de devant pour arriver derrière en passant par les fesses, des Rangers, des mitaines, une petite cape et un masque en cuir qui nous cache la moitié supérieure du visage. La seule chose qui n'est pas noire est la lettre en cuir blanc sur notre torse. Ron a un S, moi un E, Drago un X et Blaise un deuxième E.

— Franchement Ron, je te savais pas fétichiste à ce point, je lui dis.

— Tu ignores beaucoup de choses de moi, mon petit Harry.

— Chut! dit Blaise, je les entends.

Les quatre violeurs viennent d'entrer dans le couloir. Rapide comme l'éclair, on sort nos baguettes (magique, je précise) et on les stupéfixe. Puis, on les traîne dans une salle vide qu'on ferme à clé. On les attache avec des menottes au pied des bureaux (Merci le Kâma-Sûtra gay magique) et on les déshabille. En voyant leur sexe mou, j'ai une idée. Je fais apparaître ma fiole d'aphrodisiaque et la montre aux autres.

— Pas mal, dit Drago, mais j'ai mieux.

Il sort une autre fiole avec une potion bleutée.

— Cette potion empêche de jouir.

On se regarde et on dit en même temps.

— On les mélanges?

— Euh... vous êtes sur? demande Blaise.

Mais bien sûr qu'on est sûr, et puis on l'écoute pas. Je prends un verre et le rempli à moitié de ma potion et Drago finit avec la sienne. La potion se met à bouillir et prend un rose ombragé écœurant.

— La torture parfaite, dit Drago.

— Ils sont excités et en même temps, ils ne peuvent pas jouir.

— Et comme les deux potions vont finir en même temps...

On finit pas et on éclate de rire.

— Ils vont être vachement frustrés, commente Ron.

— Non? Tu crois?

Pendant que Drago leur ouvre la bouche, je verse la potion. Déjà, ils tremblent et leur sexe se dresse. Je vois avec envie le sexe de John prendre du volume. Mmh, il n'a pas rétréci.

— Bon, dit Ron, maintenant, on les réveille.

— Enervate, dit-on en même temps.

Les quatre violeurs papillonnent des yeux, tentent de bouger. Émile se met à crier.

— Qui êtes-vous? Qu'est-ce qu'on fout là? Détachez-nous!

— Silence! crie Ron. Nous sommes la Brigade du SEXE. Je suis S comme dans Sexy et dans Sentence.

La honte, en plus c'est à moi. Allez Harry, dis-toi que c'est pour Jérémie et la grosse queue à John.

— Je suis E comme dans Érection et dans Expiation.

— Je suis X comme dans XXX et "interdit aux moins de 18 ans", dit Drago sans vraiment d'entrain.

— Et je suis le deuxième E comme dans Éducation et dans Éjaculation, termine Blaise.

— Nous sommes les vengeurs sexuels masqués aux bites gonflés du désir de vengeance de ceux qu'on a abusés de force. Alors au nom du Sexe, nous allons vous punir!

Je connaissais pas le trip Sailor Moon de Ron, c'est fun... euh.... ignoble, c'est ignoble.

Ron fait glisser la fermeture-éclair de son boxer d'où sort sa bite. Drago, Blaise et moi, on fait pareil. J'ai du mal à retenir une exclamation en voyant le sexe de Blaise. Je savais que les noirs en avaient une grosse mais à ce point? Elle est presque deux fois plus épaisse que celle de John et moitié plus longue. Bandée bien sur. J'aimerais bien la goûter. Houla, Harry, du calme, chaque chose en son temps, d'abord, tu t'occupes de John et après...

Les trois garçons nous regardent effrayés. L'un des Gryffondors, Mate, se met à couiner.

— Vous n’avez pas le droit.

Drago se penche vers lui et lui tire les cheveux:

— Et pour Jérémie.

— Je... Jérémie?

— Ouais, le Gryffondor que vous avez violé, hein? Tu t'en rappelles? Vous vous êtes bien amusés, maintenant il faut payer.

Pour lui montrer qu'il ne plaisante pas, Drago prend son sexe en main et le branle avec fureur. Mate crie, d'abord parce que ça fait mal, et puis parce que la potion brûle de l'intérieur tout en l'empêchant de jouir, ce qui est très douloureux. Je me réserve John. Ron s'occupe du deuxième Gryffondor et Blaise de Émile. Je suis assez satisfait. J'ai besoin de mes deux mains pour arriver à branler la grosse pine de John. Drago est déjà en train de défoncer Mate à sec et le Gryffondor couine comme un porc, mais pas trop fort parce que deux doigts de Drago sont enfoncés dans sa gorge. Ron et Blaise emploient la même méthode pour faire taire leur victime, mais le préparent d'abord aux doigts.

Pour revenir à moi, comme je n'y tiens plus, je me mets à lécher l'imposante queue en face de moi. Je suis impressionné. À peine plus de la moitié n'entre dans ma bouche. Je salive abondamment dessus en jetant un regard vers les autres.

Drago a retourné Mate sur le dos et continue à le baiser en lui pinçant durement les tétons. Ron a déjà mis quatre doigts dans le cul du sien et semble vouloir y mettre la main en entier. Blaise, quant à lui, lèche le petit trou d'Émile pour faciliter la future intrusion de son sexe monstrueux. Émile regarde d'ailleurs l'énorme pieu que le p’tit black se trimbale entre les jambes. Il est en train de paniquer.

Enfin, la queue de John est prête. Je défais la fermeture-éclair de mon boxer jusqu'au bout. Je n'ai pas besoin de préparation. Je me mets au-dessus de lui et je commence à descendre. Mon dieu! Qu'il est gros. Le gland n'est même pas entré que je suis déchiré. Allez, un petit effort Harry, sinon tu ne seras jamais digne de celles de Blaise. Ça y est, le gland est entré. Je commence à descendre doucement, le plus doucement possible. Je me sens écartelé par ce monstrueux engin. Mais comment Jérémie a-t-il pu supporter ça?

Enfin, je sens que je suis au bout. Je soupire et essuie la sueur sur mon front. C'était dur, mais le jeu en valait la chandelle. Empalé comme je le suis maintenant, je peux à peine bouger. John me regarde avec des yeux d'agneau effrayé. Je remarque qu'il a une grande bouche. Je décide d'y mettre ma main entière. Je lui fais desserrer les mâchoires et j'y plonge tous mes doigts. Aie, ce con essaie de me mordre. Je prends ses couilles avec mon autre main et il se calme aussitôt. Ma main entre entièrement dans sa grande bouche. J’enduis mes doigts de salive puis je les retire. Je cherche son trou avec ma main trempée et quand je le trouve, j'y enfonce tout de suite trois doigts. John couine, mais je lui mets mon autre main dans la bouche. J'arrive à entrer mon pouce avec les autres doigts puis le reste de la main. Je suis aux anges, l'une de mes mains est dans sa bouche, l'autre dans son cul et au milieu, je me fais enculer par sa grosse queue.

Enfin, je m’intéresse de nouveau à ce qui m’entoure pour remarquer que Blaise a commencé son impossible intromission. De part et d’autre de lui, Drago et Ron ont cessé d’enculer Mate et Henry mais ont fait apparaître à la place plusieurs objets SM.

C’est fou ce qu’il y a comme sorts utiles dans ce bouquin. De la où je suis, je vois une dizaine de godes de tailles et de formes différentes: gros, fin, long, court, normaux ou à piques, des boules de geisha, des fouets, des pinces à seins…

Ils les fouettent avec des martinets, ça laisse moins de traces et leur ont mis des harnais buccaux. Tant mieux, ils me cassent pas les oreilles. De retour à Blaise. Tiens, lui aussi il a mis un harnais buccal à Émile.

Pff est-ce que je suis encore le seul adepte des bonnes vieilles solutions manuelles? Bref, il introduit doucement son long membre noir dans le petit trou du Poufsouffle. Le trou distendu saigne, mais ça ne gêne pas le moins du monde Blaise. Drago lui a montré ce qu’ils avaient fait à Jérémie et il n’est pas prêt non plus à pardonner. Finalement, ces deux gars, ces Serpentards, y sont pas si méchants que ça. Je pourrais presque les trouver sympathiques. Mais là n’est pas le problème. Je rappelle que j’ai les deux mains occupées à deux endroits différents et une bite (énorme soit-dit en passant) au cul. J’ai pas le temps de rêvasser.

Mon cul s’est habitué et je peux bouger. Je prends bien appui de chaque côté du corps de John et je me soulève. Le sexe glisse parfaitement dans mon trou juteux. Je commence le mouvement de va-et-vient. J’ai vraiment du mal à me retenir de gémir et je pousse des grognements et des petits cris de chiots.

— Eh! Le n°1, si tu la fermes pas, j’vais être obligé de te bâillonner.

— Pourquoi pas, ça pourrait me plaire.

— Pff, je comprends maintenant pourquoi tu voulais te venger si rapidement.

— Allons, ce n’est pas que pour ça, y’a des deux.

— T’es vraiment une pute.

— Et fier de l’être.

Bon, c’est pas tout, mais j’ai de l’exercice physique à faire. Je m’arrête quelques instants pour enfoncer mes deux derniers doigts dans son cul. Ma main y est enfin entièrement. Mm, je dois avouer que c’est tout chaud là dedans. Je reprends mes mouvements de bas en haut. Sa grosse bite glisse dans mon trou qui est maintenant parfaitement élastique et lubrifié. Soudain, les courants électriques qui me parcourent s’intensifient et je sens le plaisir exploser. Je me vide à long trait sur le visage de John. Il a maintenant de la jute crémeuse sur les yeux, dans la bouche (j’avais enlevé ma main) et le cou. Effondré, je me retourne pour voir Blaise trembler et décharger à son tour dans le cul d’Émile alors que Drago et Ron se branlaient devant son visage et le noyaient aussi.

Je me relève. J’ai vachement mal aux jambes et au cul mais ça en valait la peine. Ma main sort du cul de John avec un bruit de succion un peu écœurant, mais bon.

— J’espère que vous avez compris la leçon? demanda Drago.

Les pauvres choux ont les larmes aux yeux, mais aucune n’a la valeur de celles de Jérémie. On décide de les abandonner là, toujours attaché, avec un gros gode dans le cul et couverts de foutre. Les menottes et les godes disparaîtront d’ici quelques heures avec les effets de la potion. Tout va pour le mieux.

Maintenant, une question me taraude. Qui va être le prochain avec qui je vais baiser?

À suivre…