Le beau au bois dormant

               Concours de récits Gai-Éros / French Twinks


Le beau au bois dormant
Texte paru le 2018-06-10 par Louis Alexander   Drapeau-fr.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MM.jpg

Ce texte a été lu 9719 fois depuis sa publication.
BannièreFT2.jpg
Ce texte vous est présenté dans le cadre du concours de fan-fiction érotique présentée conjointement par Gai-Éros et French Twinks
LouisMeyer01.jpg BastienLeray01.jpg
Louis Meyer Bastien Leray
Qui n'a jamais rêvé de voir un conte de fée adaptée à la romance gay, voir carrément en film pornographique. En tous cas moi, ayant toujours fantasmé sur un beau et jeune prince charmant en collant moulant, je dois dire que j'en fait parti. Voici donc mon adaptation de la belle au bois dormant avec deux acteurs du studio French Twinks : Louis Meyer et Bastien Leray.

Il était une fois, dans une contrée très lointaine, un roi et une reine adorés de tous.

Si le souverain était grand, valeureux et courageux, son épouse était belle, douce et juste. Ainsi, admirés de tous leurs sujets, leur vie était un divin idylle. Malheureusement, il y avait une ombre au tableau. En effet, le couple royal désespérait de ne pas avoir d’enfants. Après cinq ans de mariage et malgré de multiples ébats, des remèdes de fées ou encore de nombreuses offrandes au Dieu qu’ils vénéraient, les parents ne parvenaient à concevoir cet héritier tant attendu par le peuple.

Chaque jour, la reine se lamentait : "Ah ! si seulement nous avions un enfant, notre vie serait parfaite." Mais d’heureuse nouvelle, point il n’y en avait, et le temps passait à la vitesse de l’éclair. Cette stérilité pesait sur le couple et bientôt cela se ressentit au quotidien.

Un jour, alors que les jeunes parents n’avaient plus beaucoup d’espoir, une grenouille bondit hors de l'eau du bain de la reine et lui dit : "Votre altesse, votre cœur est pur et votre bonté sans égal. Ainsi, votre vœu sera exaucé. Avant qu'une année soit passée, vous mettrez au monde un garçon, un héritier au royaume. Il sera beau comme un prince et digne successeur de son père."

C’est donc tout naturellement que, neuf mois plus tard, comme la grenouille l’avait prédit, la reine donna naissance à un beau garçon : le prince Louis. Il était absolument magnifique et promis à un avenir radieux. Pour fêter l’événement, les parents organisèrent un immense banquet ou furent invités famille, amis, connaissances, gens du peuple, mais aussi les fées de toutes les contrées voisines, afin d’obtenir leurs faveurs.

Mais parmi les huit grandes fées du royaume, seulement sept furent conviées. L’une d’entre elle fut malencontreusement oubliée par la cour. Et cette omission allait coûter cher à la famille royale. Le jour de la fête, alors que chacune des fées promirent au Prince Louis, beauté, grâce, intelligence, courage, loyauté et gentillesse, la dernière oubliée fit irruption dans un silence de plomb. Elle voulait se venger de ne pas avoir été conviée à la fête.

Sans saluer quiconque, elle s'écria à vive voix, les mains levées vers le ciel :

— Le prince Louis, dans sa seizième année, se piquera à une épine de rose et tombera raide mort.

Sans aucune autre parole, elle quitta la salle dans la stupeur générale. L’ensemble des convives n’en revenait pas et prenait déjà en pitié le prince Louis, dont la vie était maintenant promise à un destin funeste. Heureusement, la huitième fée, qui n'avait pas encore formulé son vœu, s'avança vers le bébé. Certes, elle n’avait pas le pouvoir d’annuler le mauvais sort, mais elle pouvait le rendre moins nocif et irréfutable. Elle se pencha à son oreille et dit :

— Par la force et la sagesse de Tarin, ce ne sera pas une mort véritable mai seulement un sommeil profond dans lequel sera plongé le fis du roi. L’essence même de l’amour en sera le remède et le prince qui en sera nourrit se réveillera.

À la suite de ce banquet, le roi et la reine ordonnèrent de couper toutes les roses à épines qui ornaient le jardin royal ainsi que dans l’ensemble de la ville. Il s’agissait là du seul moyen trouvé pour combattre le sortilège lancé par la méchante fée.

En grandissant, le prince Louis devint exactement ce que les autres magiciennes avaient prévue. C’est-à-dire, un prince aussi beau qu’un ange tombé du ciel, doté d’une grâce sans nom, d’une intelligence et d’une gentillesse qui le firent aimer de tous. Enfin son courage et sa loyauté allaient faire de lui un grand souverain. Malheureusement, malgré toutes les précautions prises par la famille, le mauvais sort ne put être conjuré.

Le jour de son seizième anniversaire, le prince Louis reçut un magnifique bouquet de roses rouges. À peine eût-il pris les fleurs en mains qu’il se piqua avec une des épines et tomba immédiatement dans un sommeil profond.


Cela faisait maintenant deux ans que le prince Louis était endormi profondément. Allongé dans sa chambre, sur son lit baldaquin, rien ne pouvait déranger son sommeil. À maintenant 18 ans et du haut de ses 1m83, le jeune garçon était imperturbable. Son visage d’ange était paisible et ses beaux cheveux châtains ne bougeaient que grâce à la douce brise qui venait lui chatouiller le visage via la fenêtre ouverte.

Sur sa couche, Louis était étendu de tout son long, vêtu de ses vêtements princiers. Son torse imberbe était recouvert par une magnifique chemise bleue, ornée de dorures et du blason de la famille royale. Enfin, de très moulants collants blancs recouvraient ses pieds et ses fines jambes, laissant entrevoir un sexe au repos aux dimensions avantageuses.

Depuis quelques mois, de nombreuses princesses se bousculaient dans l’espoir de réveiller le Prince. La plupart était folle amoureuse de lui, et cela aurait dû avoir l’effet escompté par le roi et la reine, suite au contre-sort lancé par la huitième fée. Malheureusement, ce ne fut pas le cas, et malgré moult baisers, Louis dormait toujours d’un sommeil profond.

Un jour, alors qu’une princesse venait pour tenter sa chance, il se passa quelque chose de totalement inattendu. En effet, la jeune femme, dont le baiser n’avait pas produit le moindre effet, était accompagnée par son frère jumeau, le Prince Bastien. La beauté de ce dernier était tout aussi vantée dans le royaume que pouvait l’être celle de Louis. Le beau brun avait un visage sans aucune imperfection, habillé par de magnifiques yeux bleus, qui faisaient tournée tous les regards à son passage. Son corps fin et élancé d’un bon mètre quatre-vingt-dix, faisait également de lui un jeune homme puissant dont la virilité était magnifiquement mise en valeur par de très beaux collants bleu ciel.

En découvrant le prince Louis étendu sur son lit, Bastien ressenti comme un éclair soudain qui lui traversa le corps tout entier. Lui qui n’avait jamais ressenti la moindre attirance pour une femme compris tout de suite qu’il était envahi par ce que l’on appelait "l’amour". Voyant qu’il était seul dans la chambre du prince, depuis la sortie de sa sœur, Bastien entreprit de s’approcher du jeune endormi. Une fois à ses côtés, il commença à lui caresser le visage avec sa main en le regardant droit dans les yeux, bien que ceux-ci furent fermés.

À présent, Bastien bandait comme un âne et sa queue immense, qui ne mesurait pas moins de 23cm, tendait le tissu de son collant princier. Le jeune homme perdit un peu de sa pudeur et embrassa Louis, d’abord tendrement sur la joue puis un peu plus sensuellement sur la bouche. Malheureusement, comme pour toutes les princesses précédentes, le baiser n’eut aucun effet sur le bel endormi.

Pris par l’excitation, il ne s’arrêta pourtant pas là. S’assurant que personne ne pourrait les déranger, Bastien grimpa sur le lit et se positionna au-dessus de Morphée, de telle manière que son gros paquet puisse se frotter à celui de Louis, pendant qu’il l’embrassait avec envie. Les deux bites se battaient en duel au travers du tissu, de gauche à droite, puis de droite à gauche. Bastien n’hésita pas non plus à plaquer sa main sur le jeune chibre du prince, pour le caresser à travers le collant blanc moulant. Il fut surpris de voir que celui-ci réagissait positivement à ses caresses. Très vite, c’est un très beau paquet de près de 20cm qu’il avait sous les yeux. Ce qui confirma une chose : si le prince était bien endormi, il n’avait rien perdu de ses fonctions vitales. C’était d’ailleurs la première fois depuis deux ans qu’il donnait un signe de vie, et ceci grâce à l’audace de Bastien.

Le grand brun, trop prêt de la jouissance, ne put contrôler son désir plus longtemps. Il se releva du lit et se repositionna au niveau du visage de Louis. Il baissa son collant bleu à mi-cuisses et commença à se masturber au-dessus du visage du prince. Sentant la sauce monter, il approcha son gland de la bouche du beau au bois dormant.

Il n’hésita pas un instant à poser son gland sur les lèvres entrouvertes du garçon afin de se décharger directement dans sa bouche et sur son visage. L’éjaculation était abondante et ce n’est pas moins de cinq grands jets de sperme chaud qui maculèrent le garçon. Ce dernier du en avaler une bonne partie, bien malgré lui.

Alors qu’il avait remonté son collant et qu’il s’apprêtait à quitter la pièce, il se passa ce que plus personne n’osait imaginer : Louis quitta le pays des songes pour celui de la réalité. En effet, la prédiction de la fée venait de se réaliser : le prince venait tout simplement d’être nourrit par l’essence même de l’amour dont le liquide coulait encore au fond de sa gorge.

Ses yeux entrouverts, se réhabituant difficilement à la lumière du jour, il aperçu un beau jeune homme qui se dirigeait vers la porte. Il retrouva alors instinctivement sa voix :

— Ne pars pas, toi bel éphèbe qui m’a sauvé de mes maux.

Surpris par ces paroles, Bastien se retourna et dit :

— Mon prince, vous êtes réveillé ? C’est un miracle !

— C’est vous le miracle mon ange. Et vous ne pouvez plus me quitter ainsi. Nous sommes liés par l’amour pour la vie.

À ces mots, Bastien alla rejoindre Louis sur son lit et, sans aucune autre parole, ils s’embrassèrent passionnément. Cette fois-ci, il s’agissait d’un baiser réciproque ou les deux garçons se livraient totalement l’un à l’autre. Les langues dansaient le ballet de l’amour tandis que leurs jeunes corps s’entremêlaient passionnément. À nouveau les sexes bandés se frottaient ensemble, uniquement séparé par le tissu. Leurs douces mains n’étaient pas au chômage non plus, puisqu’elles se baladaient tout le long de leurs silhouettes. Très vite, Louis retira la chemise de son amant qui se retrouva donc torse nu.

Le jeune prince commença alors à lui embrasser les tétons, tout en lui malaxant avec vigueur le chibre, au travers de son collant bleu. Puis, bouillant de désir, sa bouche descendit vers ce fruit défendu qu’il embrassa d’abord à travers le tissu, puis très vite à même la peau. Cette fois-ci, le prince suçait et léchait de sa propre volonté. La fellation était à la fois tendre et sauvage. Il faut dire qu’après deux ans de sommeil, Louis avait de la fougue à revendre et cela se voyait. Tantôt, sa langue parcourait délicatement tout le long du sexe tendu de son partenaire, puis l’instant d’après sa bouche aspirait cette dure virilité à son maximum. Jamais Bastien n’avait été sucé. Son plaisir était immense et il le faisait savoir :

— Oh mon prince, vous me faites tant de bien avec votre bouche. Je vous en prie, ne cessez pas de sucer ma verge.

— Ne vous inquiétez pas, elle a si bon goût que je ne pourrais m’arrêter, répondit Louis en lui branlant la bite.

Les va-et-vient étaient de plus en plus rythmés et bientôt Bastien gémissait à tue-tête dans la chambre. Sa semence était déjà prête à repointer le bout de son nez. Pourtant, brûlé par la passion de l’amour, il repoussa la tête de son amant à regret pour lui demander :

— Mon tendre Louis, me permettez-vous de vous besogner le cul, comme le font les pédérastes ?

— Oh oui, mon amour, je n’osais vous le demander.

Il n’en fallut pas plus pour que les deux garçons s’embrassent à nouveau passionnément en se frottant l’un contre l’autre. Il se retrouvèrent très vite totalement nu, Bastien baissant entièrement son collant et Louis, encore intégralement vêtu, retira sa chemise et son collant. Ainsi, dans le plus simple appareil, sa beauté était aussi envoûtante : de son torse imberbe à ses belles jambes fines et musclées, il était un ange. Bouillonnant de désir, le prince se positionna à quatre pattes sur le lit, le cul dirigé vers son partenaire. Bastien ne perdit pas un instant et, tout en le branlant, il lui bouffa les fesses avec en train. Cette intrusion humide dans son anus n’était pas sans effet et Louis gémissait de plaisir sous les coups de langue de son partenaire. Une fois bien lubrifié, il demanda au beau brun :

— Allez-y mon amour, besognez-moi ainsi.

— Très bien mon Prince, je n’attends que ça !

Bastien dirigea donc son chibre entre les deux lobes fessiers du prince. Il commença par se frotter dans ce doux sillon avant de positionner le bout de son gland sur la rosette encore vierge de son amant. Ce dernier n’eut aucun mal à perforer l’intimité du jeune Louis et, après plusieurs petites poussées successives, le reste suivi sans trop de problème. Bastien le lima longtemps, d’abord lentement pour ne pas lui faire mal, mais très vite, voyant qu’il appréciait, les coups de bite furent plus ravageurs. On pouvait entendre les claquements de couilles du grand brun qui rebondissaient de plus en plus vite sur les fesses imberbes du garçon. Celui-ci haletait avec fougue et ses gémissements n’étaient plus du tout dissimulés :

— Oh oui c’est bon, encore ! Labourez-moi le cul comme une paysanne ! Besognez-moi la chatte comme une putain !

Bientôt, les deux amants changèrent de position et c’est Louis qui chevaucha Bastien, tel un étalon sauvage. Tout en s’empalant sur la queue de son partenaire, le beau au bois dormant se masturbait doucement la verge, bien tendue. Lorsque quelques minutes plus tard, il fut sur le point d'éjaculer, il le fit savoir et demanda à son enculeur d’accélérer la cadence :

— Oh oui, ça vient ! Allez-y plus fort mon amour, hmmm encore !

— Moi aussi mon éjaculât arrive ! reprit le grand brun.

C’est ainsi que pendant près d’une minute, Bastien ravagea littéralement les fesses de son partenaire, qui n’en demandait pas tant. À nouveau positionné au-dessus de lui, il pouvait le regarder droit dans les yeux tout en le besognant avec passion. Dans un dernier assaut de son amant, Louis cracha sa semence : une quantité impressionnante de sperme ! Le premier jet alla mourir sur son torse, le second, bien le plus puissant, termina dans ses beaux cheveux, le troisième sur son visage et les deux derniers tapissèrent son torse et son ventre.

En voyant l’éjaculation du Prince, Bastien accéléra encore un peu ses mouvements pour finalement se retirer et bestialement se branler au-dessus du visage de Louis, bouche grande ouverte et langue tirée en direction de l’imposant chibre. À nouveau, Bastien lui inonda la bouche et le visage. Le Prince Louis était à nouveau couvert de sperme, mais il était maintenant éveillé, en vie et il avait trouvé l’amour de sa vie.

Les deux princes vécurent heureux et eurent beaucoup d’amants.


Fin