Le boy de mes rêves

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Numéro 13

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 13
Date de parution originale: Juin 1987

Date de publication/archivage: 2015-01-16

Auteur: Jonathan
Titre: Le boy de mes rêves
Rubrique: Dragues

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L'histoire que je vais vous conter est sans doute la plus excitante que j’ai jamais vécue ; j’espère qu’elle fera rêver vos lecteurs comme me font rêver vos lettres du fond de ma garçonnière, lorsque je me régale de vos histoires et des magnifiques photos des beaux mecs que vous proposez.

J’ai vingt-deux ans, je suis blond, frisé avec une petite frimousse mignonne, un corps équilibré avec des jambes musclées et des mollets attirants. J’ai un petit cul tout rond qui a déjà fait plus d’un heureux. Je bande déjà rien que de l’écrire, comme je le fais lorsque je me branle voluptueusement devant mon miroir. J’habite dans une petite ville de province où il est bien difficile de faire des rencontres, si bien que j’avais décidé que cette semaine à Paris serait celle de la débauche la plus formidable ; je n’allais pas être déçu. Après ma journée de travail, j’ai pris le métro et, déjà j’ai pu repérer de mignons petits mecs qui me faisaient bander. J’ai rejoint mon hôtel pour y prendre une douche : il fallait être impeccable pour l’élu du soir ; je me suis savonné longuement, en particulier les couilles, l’anus, les fesses et la bite ; mon gland était superbement luisant et ma queue se raidissait de cette toilette intime. Je ne me suis pas trop branlé, de peur de laisser échapper la semence que je réservais à mon Apollon promis. J’avais fait l’acquisition d’un parfum enivrant dont je me suis humecté les parties intimes.

J’ai décidé de me promener sur les quais de la Seine, là où quelques jeunes garçons cherchent des rencontres pour un soir. J’avais mis mon slip le plus fin et mon imagination féconde faisait jaillir déjà ma queue hors de ces limites trop exigües et j’avais du mal à cacher ce gros sexe qui se proposait à tous les promeneurs. Le long des quais se baladaient de beaux garçons qui me lançaient des regards langoureux et cela m’excitait et me faisait bander encore davantage. Je me demandais parfois si cela n’allait pas me faire éjaculer dans mon pantalon. Certains jeunes hommes s’arrêtaient, en particulier en passant sous un pont où je remarquais un type en train de se branler. J’avais décidé de ne pas satisfaire le premier venu. À Paris, je me devais d’être exigeant et de trouver le boy de mes rêves : musclé et mignon.

Vers neuf-dix heures, n’ayant toujours pas trouvé ce type de rêve, j’ai décidé d’aller dans un sauna. J’étais un peu déçu et je débandais déjà lorsque le maître des lieux descendit l’escalier pour m’accueillir. Je remarquais immédiatement ses jambes musclées et son regard qui m’invitait. Il m’a donné un peignoir et m’a indiqué la cabine. De nouveau, j’étais tout excité et lorsque je me suis retrouvé nu, je pus constater que ma queue avait de nouveau repris un volume fort intéressant. Impossible de cacher un tel barreau sous le peignoir ; j’ai coincé maladroitement mon gland sous la ceinture de coton. Le sauna était presque vide et je me suis dirigé vers la salle des vapeurs où j’espérais y faire une rencontre intéressante.

Ma déception fut grande lorsque j’eus constaté que la salle était déserte, mais ma queue n’avait pas eu le temps de ramollir lorsque le beau jeune homme de la réception fit son entrée. Il m’a proposé un massage d’une voix très douce et je ne pus refuser. Nous sommes entrés dans une petite salle très propre, avec un grand miroir et il a refermé à clé derrière moi. Il m’a invité à m’allonger sur la table de massage et m’a ôté le peignoir, découvrant ma belle verge dressée et mes boules velues. S’enduisant les mains de talc, il a commencé à me masser les cuisses et mon torse. Si mes jambes sont quelque peu poilues, mon torse, par contre, est lisse et doux comme la peau d’un adolescent. Tandis que ses mains enveloppaient mes cuisses avec délicatesse, il frôlait mon anus à chaque passage, en profitant pour écarter mes fesses davantage. Bientôt, j’eus le cul complètement ouvert tandis que Sidney se baissait encore vers moi pour me masser plus suavement. Je lui dis de se déshabiller et je pus découvrir son corps magnifique, avec des pectoraux enveloppés, des épaules bien rondes, un petit cul et une bite au diamètre intéressant. Il a commencé à me sucer la queue tandis que je le branlais après avoir salivé dans mes mains pour bien mouiller son gland tout rouge. Sidney m’a invité à me mettre à quatre pattes ; visiblement, c’est mon cul qui l’intéressait le plus. Ceci me permit de reluquer dans le miroir cette scène d’amour, ce qui m’excitait toujours plus.

Chaque position durait longtemps car nous prenions garde de ne pas éjaculer, voulant faire durer le plaisir. Sidney se mit alors à me lécher l’anus, introduisant sa langue bien raide dans mon trou accueillant. Je m’ouvrais un maximum tandis qu’il introduisait un doigt, puis deux dans mon trou dilaté. Ce fut enfin l’apothéose : Sydney se retourna et avala ma bite goulûment. Je lui ai caressé tout le corps, allant jusqu’à pénétrer son anus d’un index explorateur. Je sentais la jouissance venir, le plaisir m’envahir et mon sperme remonter vers mon gland ; je poussais des gémissements langoureux. Nous avons joui ensemble et j’avais l’impression que Sidney allait me vider, aspirant dans sa bouche tout le sperme qu’il buvait. Je n’en finissais pas d’éjaculer dans ce beau garçon, ressentant la plus longue et la plus belle jouissance que j’aie jamais connue. Nous avons fini enlacés tendrement et soufflant comme des athlètes à l’arrivée d’un cent mètres.

Jonathan, 22 ans.