Le chantage (02)


Le chantage (02)
Texte paru le 2017-09-02 par Domino4992   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Le chantage

J'ai donc reçu un ordre, pour le weekend à venir : ouvrir ma porte a un inconnu auquel je devrais obéir. Nous sommes vendredi soir, comme tous les soirs je dois laisser ma fenêtre ouverte et m'exhiber à la vue de cet(te) inconnu(e). Je suis en sous-vêtement culotte et caraco. De temps à autres, je jette un œil discret à la fenêtre, des fois que je remarque un signe dans l'immeuble d'en face; puis je me couche la gorge serrée.

8h, c'est inquiet que j'ouvre les yeux. Café, douche, un peu de ménage. Je n'avais pas remarqué de suite mais une enveloppe avait été glissée durant la nuit. Je l'ouvre fébrilement, elle est un peu plus épaisse que les autres. J'en sors un bandeau et un mot : Avant d'ouvrir la porte, mets ce bandeau sur les yeux et ne le quitte pas durant tout le rendez-vous. La visite aura lieu à 10h précises. Je tremble comme une feuille, il est déja 9h30. J'enfile en vitesse culotte en dentelle, soutien-gorge et une tunique légère.

10h et on frappe à ma porte. Je tremble, mets le bandeau et me dirige vers la porte. J'ouvre, un parfum très féminin me caresse les narines. Je suis poussé violemment en arrière.

— Bonjour,

— ... Bonjour !

— Appelle moi Maîtresse donc je veux entendre : Bonjour Maîtresse !

— Bonjour Maîtresse.

— Bien, déshabille toi.

Je m’exécute, me voila totalement nu, à la merci de cette inconnue.

— Je suis là pour te former.

À quoi donc veut-elle me former ?

— Tout d'abord, je vais te mettre ce bracelet que tu ne devras jamais quitter.

Je tends mon bras et je sens ce bracelet de cuir me serrer le poignet.

— Bien, dorénavant tu es la propriété de ton inconnu d'en face. On sait tout de toi, qui tu es, ton nom, là où tu travailles, on connait tes amis. Toute marque de désobéissance et les photos de toi seront diffusées. On est bien d'accord ?

— Oui.

— Comment ?

— Oui Maîtresse.

— Écarte les jambes.

Je m’exécute à nouveau, je sens ses mains prendre mes bourses puis un anneau vient se placer à la base de mon sexe tendu ; je suis excité par ce qui m'arrive.

— Je vais te mettre une cage mais avant, il va falloir débander.

Elle m'enfile un préservatif.

— Branle-toi !

J'entame cette masturbation, en même temps je sens ses doigts me titiller les tétons qui pointent, je me tortille puis je sens ma semence emplir le préservatif.

— Très bien, au moins on n'a pas perdu de temps, maintenant tu vas avaler.

Elle me retire délicatement le préservatif, m'ouvre la bouche, le liquide encore tout chaud me coule dans la gorge. Il est à la fois amer et sucré. Après un léger recul, je prends plaisir à avaler.

— Je vois que tu aimes ça, c'est bien !

Voila ma bite revenue à un état normal et en sentant glisser cette cage, je comprends que dorénavant mon plaisir sera subordonné au seul désir de mon maître-chanteur. Et si c'était elle ?

— Recule, va à la fenêtre, tourne toi qu'on te voit bien.

Me voila face à la fenêtre, exhibant fièrement mon nouvel accessoire. Soudain je sens un doigt se glisser lentement entre mes fesses, je me penche un peu, puis ce doigt entre dans mon anus, puis deux, puis trois, ma bite se gonfle mais elle est bloquée dans sa cage. Je suis appuyé à la rambarde de la fenêtre. Maintenant c'est un objet froid et conique qui me pénètre, un plug !

— Tu devras garder ce plug toutes les nuits, tu l'enfileras dès que tu rentres chez toi et cela devant ta fenêtre bien sûr.

— Bien Maîtresse.

— Voila pour aujourd'hui.

Un clic vient parfaire l'installation de la cage, un cadenas...

— Je garde les clés bien évidement. À partir de ce jour, tu auras de nouveaux ordres dans ta boîte à lettre.

J'entends plusieurs clics, des photos.

— Penche-toi qu'on voit bien ton plug, tourne toi. Voilà, c'est dans la boîte. Je te laisse des instructions pour ta journée d'aujourd'hui.

— Bien Maîtresse.

— Ah j'allais oublier le principal : signe ce document, c'est l'acceptation de ta soumission.

Elle me met un stylo entre les doigts et me pose la main sur la feuille. Je n'ai aucune idée de ce que je suis en train de signer.

— Tu peux te rhabiller, je pars.

Des pas s'éloignent, la porte se referme. Je retire mon bandeau, il ne reste que le doux parfum de cette inconnue à laquelle je me suis offert corps et âme. Vite, que contient cette enveloppe un peu plus épaisse que les autres.

Rendez-vous très bientôt pour le savoir!