Le club étudiant secret


Le club étudiant secret
Texte paru le 2003-10-30 par Lionel   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



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Attention, cette histoire est une pure fiction et contient des pratiques qui
ne sont pas sûres vis-à-vis des MST, utilisez toujours un préservatif...

Je venais de passer les derniers jours de mes vacances en Bretagne, demain je devais commencer ma seconde. À 16 ans, après des années d’hésitation, mon idée était fixe: je voulais plus tard travailler dans le cinéma. L’on m’avait alors recommandé de rejoindre un lycée qui préparait à un bac S mais avec une option supplémentaire, à savoir cinéma dans tous ses aspects. Le petit hic est que le plus proche des quatre seuls lycées français à proposer cette option était à près de 200 km de chez moi, ce qui signifiait que j’allais passer mes 3 ans de lycée en pensionnat. Je n’étais pas enchanté à cette idée mais ma passion avait pris le dessus. La rentrée étant demain, c’est ce soir que mon père devait mon conduire pour ma première nuit au pensionnat.

J’arrivais sur place, le lycée et les bâtiments de pension semblaient plutôt modernes. Après les au-revoir de mon père, je me dirigeais vers le numéro de chambre qui m’avait été assigné: 98. J’entrais donc, on m’avait dis qu’il s’agissait de chambres de 4, je m’attendais donc à une pièce dans le pur style dortoir. Le moins qu’on puisse dire, c’est que j’ai été très agréablement surpris. Ces chambres tenaient en fait plus d’un mini appartement que de dortoir. Je visitais les lieux déserts, ces chambres étaient en fait des minis duplex; en bas se trouvait une salle de bain, une pièce avec des fauteuils qui servait apparemment de petit salon et dans le fond, un tout petit renfoncement où se trouvait un évier avec en dessous un mini frigo. Vu que les repas étaient communs, je supposais qu’il s’agissait juste d’un appoint pour garder quelques boissons au frais. Je montais, l’étage était composé de deux chambres de deux lits.

Le moins qu’on puisse dire c’est que j’étais rassuré, l’endroit était carrément génial!!

Je remarquai aux affaires que mes collègues de chambrée étaient déjà arrivés, je pris donc le lit qui restait inoccupé et commençais à ranger mes affaires. Quelques minutes plus tard, j’entends du bruit à la porte, les autres occupants rentraient. J’allais me présenter, après quelques minutes de discussion, je compris que les trois étaient en fait déjà en première, voire terminale et que la direction prenait toujours soin de mélanger les classes et les âges pour faciliter l’arrivée des nouveaux. Ils m’ont expliqué que c’était un pensionnat «nouvelle génération» avec peu de surveillance et peu d’obligations si ce n’est les heures de repas et de coucher mais j’ai vite compris à ce qu’ils disaient que vu l’absence de surveillance, peu en tenaient compte. Le ménage devait être fait par les pensionnaires de la chambre et elle était vérifiée une fois par semaine.

Les gars étaient vraiment sympas et vu que j’avais redoublé ma quatrième, j’avais peu de différence d’âge avec eux. Je remarquais surtout Hugues: il était carrément mignon avec ses cheveux blonds style piques-au-gel et ses yeux d’un bleu azur. Mais ce qui m’a surtout marqué, c’est la manière qu’il avait de me dévisager. J’appris que c’est lui qui allait partager ma chambre et j’en fus heureux.

Je passais donc mes premiers jours au pensionnat. Je me suis vite habitué au rythme et mes colocataires sont vites devenus mes amis. Sur place, nous traînions toujours ensemble, bref la vie s’écoulait paisiblement.

À ma grande déception et bien que nous fûmes inséparables, les gars étaient plutôt pudiques et se changeaient dans la salle de bain, ce qui fait que le mieux que j’ai pu voir d’eux, c’est leur torse; ce qui avait déjà suffit à me faire dresser plusieurs fois. Hugues continuait fréquemment à m’observer du coin de l’œil mais je faisais comme si je ne voyais rien et de fait, il ne se passait rien... quel dommage.

Déjà à plusieurs reprise, j’avais remarqué que Hugues ne rentrait pas le soir à l’heure prévue mais beaucoup plus tard. Systématiquement, il revenait vers 3-4h du matin et malgré ses efforts pour ne pas me réveiller, la promiscuité faisait que cela était impossible mais je continuais à faire semblant de dormir comme si de rien était

Un de ces soir de rentrée tardive, j’avais à finir un devoir et ne m’étais pas couché. Il fut surpris de me voir réveillé (alors que je l’étais toujours). Je lui expliquai pour mon devoir et nous montâmes nous coucher. Une fois au lit, je lui demandais:

— Dis, ça fait plusieurs fois que je te vois rentrer tard et comme tu ne traînes pour ainsi dire qu’avec nous, je me demandais ce que tu faisais le soir comme ça?

— Ben c’est un peu compliqué, vaut mieux que tu cherches pas à savoir, me répondit-il en rougissant.

— On partage la même chambre et on est amis, c’est bon, tu peux me le dire.

— Je vais te poser une question mais ne te fâche pas, ok!

— Est-ce que tu aimes les mecs? C’est une impression que j’ai!

J’ai du devenir écarlate en moins de une seconde.

— Tu peux me le dire, t’inquiètes, en tout cas moi c’est oui!

— Moi aussi, fis-je du bout des lèvres.

— J’en étais sûr! Et bien tu vois, on est loin d’être les seuls ici et disons que quand je pars le soir, c'est pour les rejoindre. Nous formons une sorte de club, invisible le jour mais très présent la nuit.

— Un club? C'est-à-dire?

— Ben disons qu'après qualification, on se retrouve pour se vider les hormones ensemble mais mieux vaut que tu oublies tout ça!

J’vais une érection terrible sous ma couette.

— Comment ça oublier? Mais dis m’en plus! Je voudrais bien vous rejoindre.

— Écoute, pour être accepté. les gars ont mis au point un genre de sélection. Si tu passes, tu seras le bienvenue mais c’est plutôt hard comme sélection. Vraiment hard, donc faut être sûr de toi!

— Ça peut pas être à ce point et puis je suis pas tout à fait débutant non plus. J’ai déjà fait pas mal de trucs, tu sais.

— Comme tu voudras. Je peux demander aux autres de t’organiser une qualification mais ne viens pas te plaindre après et surtout, ne dis rien à personne même pas à Marc et François (nos deux autres colocataires).

— Bon allez! Bonne nuit pour l’instant.

— Bonne nuit...

Le lendemain en me levant, Hugues était déjà parti; il avait cours à 8h, moi seulement à 9h30 ce matin. Comme d’hab, on s’est tous retrouvés pour manger à midi, tous deux fîmes comme si de rien était. À la fin, Hugues me prit à part et me dit que c’était ok pour ma qualification et qu’il viendrait me chercher à 23h, que je devais être prêt.

À 23H, Marc et François avaient déjà rejoint leur chambre. Quant à moi, je patientais que Hugues vienne me chercher avec un mélange d’impatience et de peur. Comme convenu, il arriva, me dit de le suivre en souriant mais que je pouvais encore laisser tomber. Je lui dis que non et nous nous dirigeons vers les sous-sols. Les sous-sols étaient immenses et aménagés pas glauques comme la plupart des caves, sûrement parce que c’est là que se trouvaient les locaux des clubs. On entrait dans la salle de l’amicale d’échec, Hugues referma derrière nous mais ce ne sont pas des échiquiers que j’y trouvais mais une dizaine de gars de tous les âges et tous de l’internat. Au sol se trouvaient tout un tas de matelas et couvertures recouvrant la moitié de la pièce.

À mon entrée, les gars me saluèrent et me dirent de prendre place au centre. Autant il régnait une attitude sympa au moment où je suis entré, autant les gars étaient maintenant des plus sérieux et strictes. Les gars, ainsi que Hugues, se mirent en cercle autour de moi et celui qui semblait le plus âgé prit la parole:

— Tu as demandé à nous rejoindre. Si tu passes la série de tests que nous avons préparée, tu seras bienvenue et tu pourras prendre part à toutes nos bonnes soirées baise. Cependant, avant cela, tu dois savoir deux choses: nous sommes un groupe sans complexe et sans limite, nous ne sommes pas SM, ZOO ou quelque autre bizarrerie que ce soit mais dans le cul «classique». Nous allons au fond des choses. Ensuite, sache que l’on tient à garder ce groupe secret sauf pour un nouveau membre mais là, soit sûr de ton coup sinon n’en parle à personne. Je pense que tu comprends pourquoi! Es-tu d’accord avec tout ceci?

— Oui

— Bien alors commençons, premier test: la pudeur! C’est assez simple pour débuter: tu vas te déshabiller entièrement devant nous. C’est une première étape à franchir. ALLEZ!

Je m’exécutais, j’enlevais mes chaussures, mon t-shirt, mon pantalon et enfin c’est mon caleçon qui tomba. Cette épreuve qui pouvait paraître anodine ne l’était pas tant que ça. Être nu face à 11 gars qui ne le sont pas est plutôt gênant et je devais être plutôt rouge à mon avis.

— C’est bien mais comme tu t’en doutes ceci n’est qu’une légère mise en jambes. Second test: la dureté. Tu vas un peu te branler devant nous. Une fois que tu seras bandé à fond, fais le tour de tous les gars qui toucherons ta queue voir si tu as une érection convenable.

Je commençais donc à me branler doucement, dans l’état d’excitation où j’étais, il ne me fallut que peu de temps pour bander bien raide. Ma queue longue et bien tendue me valut même un ou deux sifflets d’admiration. Je commençais alors à passer de gars en gars, chacun me prenait la queue en main, me palpait, me caressait un peu. Arrivé à Hugues, je sentis que ce dernier mit plus de temps mais aussi plus de douceur à sentir ma queue. Une fois le tour fini, je vous dis pas comme j’étais excité. Le meneur demanda alors aux autres leur avis qui baissèrent tous la tête en signe d’accord.

— Jusque là, tu t’en tires bien mais les choses sérieuses vont seulement commencer. Troisième test: les caresses.

A ces mots tous les gars commencèrent à se déshabiller, ils finirent tous à poil. Jamais je n’avais vu ça, mon érection reprit de plus belle.

— Tu vas devoir faire bander chacun d’entre nous, à commencer par moi mais juste avec les mains et sans toucher à nos sexes.

Je commençais donc à caresser le meneur. D’abord le torse doucement puis je descendais en tournant vers son dos et je lui pris vigoureusement les fesses et je les malaxai doucement. Puis je descendis à ses genoux et remontai par l’intérieur des cuisses. Là le pauvre n’en pouvait plus et une érection bien dure apparut très brusquement. J’ai ensuite appliqué la même technique, gars après gars. Pour certain ce fut facile, à peine mes mains frôlèrent leur corps que le mat était dressé, d’autres furent plus difficile, en particulier Philippe, un gars d’environ 16 ans mais qui tardait à se développer et qui avait un corps encore très juvénile. Il me fallut vraiment longtemps de caresses pour arriver à lui faire sortir une érection. Ce dernier accompli, je repris ma place au centre.

— Très bien joué, voyons la suite. Jusque là, tu nous fais un sans faute. Voyons maintenant ton quatrième test: l’endurance orale! Chacun de nous va se présenter devant toi et tu vas nous sucer jusqu'à ce que nous soyons à deux doigts de jouir. Les gars t’avertiront d’arrêter en te tapant sur l’épaule. Sache cependant que tu peux arrêter l’épreuve quand tu veux mais tu ne seras pas admis. Sache aussi que si un des gars s’oublie et jute direct, tu seras automatiquement admis! À GENOU!X

Je me mis à genoux et le premier gars, un mec de 17 ans que je connaissais pas mal, blond, au bol vachement musclé et vachement mignon se présenta. Je pris sa queue et commença un lent va-et-vient sur son membre énorme (il avait le plus gros et long que tous, c’était impressionnant). Au bout de quelques instants, il me tapa sur l’épaule et je retirai ma bouche un peu frustré de ne pas être allé au bout. Et le suivant se présenta, je recommençai mon va-et-vient et ainsi de suite gars après gars. Au bout du huitième, mes lèvres commençaient presque à me faire mal tellement j’avais sucé mais je refusai d’abandonner, surtout que le suivant était Hugues. J’enfournai son bon 16 cm et savoir que je le suçais me donna l’énergie d’en finir avec les 11 gars. J’avais passé près de une heure à sucer ces gars et j’étais crevé, mais heureux.

— Encore une fois bien joué mais c’est loin d’être fini. Relève toi.

J’étais épuisé mais excité comme jamais je ne l’avais été, je me relevai

— Prochain test: surmonter le dégoût! Maintenant que nous sommes tous bien chauds, tu vas nous branler jusqu'à nous faire gicler mais avec cette particularité.

Il s’arrêta et ouvrit la malle près de lui. Là, il sortit une sorte de chope de bière vide.

— Donc comme je disais, tu vas nous faire gicler mais dans cette chope puis tu boiras le tout.

Pour la première fois depuis le début j’étais effrayé par leur demande mais je ne voulais pas arrêter. Ceci dit, je n’avais jamais goûté mon sperme alors, celui de 11 autres!

Je m’approchai du meneur. Il s’appelait Fabien. Grand et musclé, c’était le seul à arbhorrer un début de poils sur le torse. Je pris la chope et commençai à le branler. Au bout de quelques instants, il me dit qu’il allait venir et je mis la chope devant son sexe pour récupérer le liquide qui gicla en grande quantité. Je me dis que si tous giclaient autant, ça allait faire un sacré volume, et effectivement gars après gars, les éjaculations étaient très importantes, surtout que la baraque de 17 ans lâcha une dose impressionnante! Je fis le tour et une fois fini, la chope presque à demi pleine de sperme chaud.

Le meneur me dit que c’était normal que je sois étonné car avant une initiation, les gars se retiennent plusieurs jours pour jouir un max puis il me dit de boire. Je regardais le verre, hésitant. J’avais envie de lâcher ce verre et de partir mais une force en moi me bloquait là, m’ordonnant de le faire. Je portais la chope à mes lèvres, mi-excité mi-dégoûté. Le liquide chaud et gluant entra dans ma bouche. C’était très étrange, surtout vu la quantité. J’avalais progressivement ce cocktail étrange puis une fois fini, je jetai la chope à terre pour montrer ma détermination.

Des applaudissements éclatèrent mais Fabien le meneur les arrêta d’un geste de la main.

— Bravo, plusieurs avaient abandonné sur cette épreuve. Cela montre ta détermination mais ce n’est pas fini tu sais. Maintenant que l’on sait comment tu te débrouilles avec ta bouche, nous devons voir comment tu te débrouilles avec tes fesses! Sixième épreuve: la détente. Mais d’abord toi comme nous avons besoin d’une pause.

Les gars se dirigèrent vers le fond, prirent une bière. On m’en offrit une ainsi qu’une cigarette. Les gars discutaient mais personne ne me parlait. Je ne faisais après tout pas encore parti du club. Peu après nous reprîmes.

— Comme je te l’ai dit: la détente. Tu vas te mettre à quatre pattes et t’enduire le cul avec ce lubrifiant et chacun d’entre nous va passer te doigter un peu le cul mais avec un seul doigt.

Mes expériences anales étaient limitées donc j’acceptais volontiers, me mit à quatre pattes. Je pris le tube qu’on me lança et étalai généreusement du lubrifiant sur mon anus imberbe.

Le premier gars passa, me mit son doigt violemment dans l’anus joua un peu puis ressortit. Ils firent tous de même à la queue leu leu, rien de méchant dans cette épreuve.

— Bien! dit Fabien. Ceci dit était une sorte d’échauffement pour la septième épreuve: la dilatation! Je vais sortir de cette malle divers objets de plus en plus gros. Ne t’inquiète pas, ils sont tous propres et non dangereux. Tu devras l’un après l’autre te les enfoncer dans l’anus et faire au moins deux aller-retours! Sache que pour être accepté, tu devras aller jusqu’au quatrième objet, si tu atteins le sixième et dernier, tu seras automatiquement accepté mais ne rêve pas, personne ne l’a jamais fait! Tu as le choix de la position.

Fabien ouvrit la malle et me jeta le premier objet: une carotte. Je me mis sur le dos, écartai les jambes et je rentrai doucement la carotte dans mon anus puis je fis un ou deux va-et-vient. C’était trop facile à mon goût et mon anus n’était pas rassasié. Je ressortis la carotte et la posai à côté de moi.

Il me lança le deuxième objet, une banane! C’était une grosse banane mais rien de bien cruel pour l’instant. Je restais dans la même position et présentai la banane à l’entrée de mon anus qui s’écarta doucement pour laisser passer le fruit. C’était déjà plus difficile pour mon anus vierge mais cela ne me posa pas encore trop de soucis. Je fis un ou deux aller-retours puis retirai le fruit. Jusque là, je m’en sortais bien!

Fabien me lança le troisième objet. Il s’agissait d’une petite bouteille de coca, vous savez la classique en verre dont l’intérieur était plein de plâtre, pour ne pas qu’elle puisse casser je pense. Je changeais de tactique cette fois. J’ai posé la bouteille par terre et me suis baissé jusqu'à sentir le goulot sur mon anus. Là, je me suis doucement baissé encore. Je sentais la bouteille rentrer en moi et pour la première fois, j’ai eu mal alors que je descendais sur la bouteille. Une fois que je fus au trois-quarts, je la maintins au sol et fis un ou deux aller-retours puis j’enlevais cet objet inconfortable de mon corps.

— Voici le quatrième objet. Si tu y parviens, tu auras réussi ce test et il me lança une grosse courgette.

Impressionné mais refusant d’arrêter si près du but, j’appliquais la même technique qu’avec la bouteille et à, mon étonnement la courgette rentra sans trop de problème. Mon anus avait dû s’habituer. Je fis les deux aller-retours et retirai la courgette.

— Bien! Tu as réussi cette épreuve. Souhaites-tu tenter les deux derniers objets et ainsi être peut-être le premier à réussir le sixième?

Me disant que je n’avais rien à perdre, Fabien me lança alors un gode mais d’un diamètre très important. Il devait avoir le diamètre d’un pot à crayon. J’essayais donc de le rentrer, je descendis, mon anus s’écarta comme jamais. L’objet gagna du terrain millimètre par millimètre dans mon anus super dilaté puis il rentra d’un coup sec. J’en eus presque peur! Je remontais et redescendis deux fois difficilement et le retirai vite de moi. L’objet était passé sous les applaudissements des gars réunis.

Fabien sortit alors le fameux objet 6: encore une bouteille de coca mais cette fois un modèle de 1,5l dont le goulot avait été trafiqué pour ne pas être douloureux. J’abandonnais. Ils m’avouèrent plus tard que ce sixième objet était un piège car d’après eux, un tel diamètre était impossible! Les gars applaudirent quand même puis Fabien me dit que la dernière mais pas la moindre épreuve était arrivée: l’endurance anale.

— Tous les gars vont te baiser et jouir en toi à tour de rôle. Une fois fini, tu seras des nôtres.

Pressé maintenant d’en finir, je me mis à quatre pattes et le gars de 17 ans à la queue monstrueuse fut le premier. Il me déchira et je sentis au bout d’un moment de longs jets chauds me remplir l’anus. Le suivant arriva, plus modeste, et fit de même. Les gars passèrent à tour de rôle et je remarquais que les queues étaient de plus en plus modestes d’autant que le sperme qui me remplissait l’anus me lubrifiait bien le trou.

Quand tous furent passés, je me dis que je devais avoir l’air minable, à quatre pattes le cul en l’air avec plein de sperme qui me coulait de l’anus mais je me rassurais à penser que d’autres avaient connus ceci avant moi.

Je me relevais, un long filet de sperme s’échappa de mon cul et coula le long de mes jambes jusqu’au sol. Fabien prit alors la parole:

— Tu as bravement résisté à tous les tests. Bienvenu parmis nous.

Sur ce, ils m’entraînèrent vers le fond, m’offrirent une bière et discutèrent avec moi. Un peu gêné, je demandai quand même si tous les gars avaient passé cette épreuve, on me dit que oui. Cela me rassura.

Une dernière fois Fabien prit la parole:

— Pour ton courage et pour ta bienvenue, comme y ont eu droit tout les autres, tu as droit à deux cadeaux. Voici le premier, me dit il en me tendant une cassette. Toute ton initiation a été filmée mais pour ton plaisir et le tiens seulement. Tu as entre les mains la seule copie mais les autres te montreront sans problème les leurs si tu le désires. Ensuite, en deuxième cadeau, comme tu as passé la nuit à faire jouir 11 mecs à toi tout seul, il n’est pas juste que tu n’aies même pas joui une fois. Tu peux donc choisir n’importe lequel d’entre nous qui sera ton esclave sexuel pour la nuit.

Je n’eus même pas besoin de réfléchir que j’attrapais Hugues par sa chemise et il vint plaquer sa bouche contre la mienne. Il a alors dit avec le regard malicieux à tous les autres:

— Son choix est fait depuis longtemps!