Le frère de Didi (4)


Le frère de Didi (4)
Texte paru le 2004-12-29 par Charles   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Le frère de Didi

Terrain d’entente

Le jour du match, je sentais comme un parfum de conspiration. Je râlais un peu parce que s’il y avait bien une conspiration, je n’en étais pas informé. Tout le monde vaquait à ses préparatifs et il restait une heure trente avant la rencontre. J’avais remarqué les nombreux déplacements de mon père vers les toilettes. Je me suis donc décidé à aller vider ma vessie. Des gémissements venaient d’une cabine de WC et j’y ai découvert Didi avec un joueur slovaque. Didi ne fut pas trop étonné... l’autre un peu plus mais son excitation était telle qu’il continua à lutiner mon frère. Dans le cabine à côté, Pino jouait le même scénario avec un autre Slovaque...

— Ils sont là ces deux cochons! J’aurais dû m’en douter. Je savais qu’il se préparait un truc vraiment bandant... Il te baise bien au moins?

— Oui, Greg. Il fait ça super bien.

— Dis que tu aimes ça petite pute!

— Je... Je... J'aime ça!

— Encore!

— J'aime ça!

— C'est bon hein petit pédé! T’es un petit pédé cochon, n’est-ce pas, Didi?

— Oui, Greg, une salope... Oh oui, c'est bon... Il y va plus fort... Oh putain, j'aime ça!

Cette situation était vraiment très excitante et le mec qui s’occupait de Didi était canon. Didi me lança son regard fiévreux.

— Regarde ma bite... Tu aimerais bien l'avoir dans la bouche hein salope? Tu aimes avoir tous les trous bien remplis?

— Oui, donne-la-moi, Greg! J'ai envie de la sucer!

— Attends, sois patiente petite pute, tu vas bientôt l'avoir. Mais avant, laisse-moi te regarder prendre ton pied... Après, tu l’auras dans la gueule ma grosse bite... J'ai envie de te jouir dans la bouche. Tu pourras te délecter de ma queue.

Le Slovaque baisa mon frère un bon quart d’heure puis, n’en pouvant plus, largua son jus sur ses fesses et s’en alla d’un air satisfait. À côté, Pino gémissait toujours sous les coups de reins de son baiseur. Je me caressais au-travers de son short bien tendu en regardant Didi s’essuyer les fesses.

— Mets-toi à genoux entre mes jambes et approche-toi de ma queue!

— Je baisse ton short?

— À travers, salope! Tais-toi et suce-moi bien à fond sale pute! Je suis sûr qu'une vraie nana ne suce pas aussi bien que toi!

— C’est bon, Greg.

J’étais décidé à bien soumettre mon petit frère.

— Lèche-moi les couilles... Allez suce... oui... continue... À fond... Enfonce bien ma bite dans ta bouche... Accélère... Tu vas me faire jouir ma salope... Tu aimes la queue toi, hein? T'aimes ça tailler les pipes aux mecs... Oh! oui... oui... continue... Défonce-toi la gueule sur ma queue... Oh... Oh... Je sens que je vais jouir... Ça vient... Putain ça vient... Oui... Oui... Oui... Tiens prends mon bon jus, salope... Avale tout... C'est bon... C'est bon... Ah... Ah... Tu m'as vidé les couilles ma salope! Jamais personne ne me suce aussi bien! T'as joui?

— Non...

Je ne savais pas que papa avait organisé un plan élaboré destiné à «fatiguer» les joueurs de l’équipe adverse. Soudain, dans un grand bruit, la porte des toilettes s’ouvrit et deux autres footballeurs apparurent. Ils avaient été avertis par mon premier baiseur. C’était couru d’avance! Ils venaient pour se vider les couilles.

— Apparemment t’as bien fait d’attendre... Voici des nouveaux mecs à satisfaire, frérot! N’oublie pas que la France compte sur toi pour honorer sa réputation...

J’ai fait signe aux deux gars, très excités, qu’ils pouvaient disposer de Didi qui avait la bouche pleine de mon sperme. Il était si beau à genoux sur le sol. Les deux mecs étaient bien foutus: l’un étant glabre, l’autre poilu. Le plus poilu des deux se mit très vite à limer la rondelle de Didi. L’autre lui roula un patin puis me goba la bite. Le gaillard me pompa un long moment jusqu’à ce que je lui jouisse à la figure. J’avais encore des forces et je me suis dirigé vers l’autre cabine où Pino bouffait le cul de son partenaire. Pino faisait monter en moi des envies vicelardes. Je lui dis:

— J'ai envie de te pisser dessus!

— C'est dégueulasse!

— Tu aimeras, Pino!

— Je te dis non! Moi j'ai pas envie!

— Tu sais pas ce que tu rates! C’est pas dégueulasse!

— Tire-toi, Greg! J’ai de quoi m’occuper! Fais ça à ton frère...

Je me suis rué sur lui et je l’ai plaqué au sol. Le Slovaque fut d’abord surpris puis il m’aida à neutraliser Pino. Ce dernier n’était pas content mais, à voir comme il bandait, il était toujours très excité.

— T’es vraiment taré, Greg! Lâche-moi... Lâche-moi, je te dis...

— Calme-toi... Jusqu'à maintenant tu as apprécié tout ce qu'on a fait ensemble? Non?

— Oui, lorsqu’il s’agissait de te sucer ou de me faire baiser. Ici c'est pas pareil!

— Mais si, c'est pareil! Te pisser dessus, c'est pas plus sale que de t’obliger à me bouffer la rondelle! Alors fais-moi confiance, je suis sûr que tu vas aimer.

— Putain, je t’ai dit: non!

— De toutes façons, tu n'as pas le choix! Je ne te libérerai qu’après avoir eu ce que je voulais...

J’étais hyper excité à l’idée de l’inonder de ma pisse bien chaude. Tout en subissant les assauts de ses deux Slovaques, Didi ne ratais pas une miette de la scène. Il devait envier Pino.

— Vas-y, Greg, pisse-lui dessus! Meeeerde, je vais larguer ma purée.

— Didi, t’es une ordure! a crié Pino, furieux.

— Dis-moi que tu veux que je te pisse dessus! Supplie-moi! ai-je dit.

— T’es encore plus malade que je croyais! m’a répondu le petit italien.

— Tu sais bien peu de quoi je suis capable avec une bonne salope dans ton genre. Je peux faire de toi une pute larvée à mon service jour et nuit...

— Tu prends tes rêves pour des réalités.

— Allez, laisse-toi aller. T’es un petit cochon et tout le monde le sait. Ferme les yeux et imagine la chaleur de ma pisse sur ton corps... Maintenant, j'ouvre ma braguette... je baisse l'élastique de mon slip... je sors ma bite...

— Mais il est capable de le faire, ce con! hurla Pino.

J’allais obtenir ce que je voulais... Lui pisser à la gueule parce qu’il me supplierait de le faire. Le tout était de faire monter son excitation. Je me suis penché pour peloter son petit cul. Le Slovaque se branlait en nous regardant. Mon majeur titilla le pourtour de l’anus de Pino. Il s’infiltra un peu dans sa chatte et caressa le conduit anal bien échauffé. Mon autre main lui palpa le torse et pinça ses tétons en alternance. Pino gémissait. Il n’en pouvait plus.

— T’as toujours rien à me dire, Pino?

— Plutôt crever...

Le traitement dura un long moment et le joueur slovaque m’aida à faire monter la pression. Le corps de Pino était entre nos mains expertes. Son visage s’empourprait d’excitation. Il n’en pouvait plus. Nous n’en pouvions plus aucun.

— Alors, petite pute? Tu aimes...

— Tu as gagné... Vas-y pisse-moi dessus.

— Répète!

— Je veux sentir ta pisse sur mon corps. Oui vas-y!

J’étais fier, j’avais gagné. J’ai ouvert ma braguette et j’ai dégainé. Ma bite était un peu molle...

— Ouvre les yeux maintenant. Ouvre-les, mon petit Pino. Ma pute! Lève les yeux et regarde-moi te pisser dessus... Regarde bien salope, je te pisse sur le ventre.

— Oui continue, c'est bon! Donne-moi ta pisse chaude... Ouiiiiiii...

— Tu aimes, j’en étais certain! Je remonte doucement... Ouvre la bouche pédé... Tu aimes?

Un jet puissant de pisse claire s’est écrasée sur le corps de Pino. Tout le monde regardait la scène.

— C’est bon, hein?

— Oh oui, j’aime, j’adore... Continue, j'aime ça!

— Prends mon jet brûlant dans ta bouche... Bois... Allez bois tout...

Pino a ouvert la bouche et j’ai orienté mon jet à l’intérieur. Ça faisait un bruit de gargouillis en entrant dans sa gorge.

— Tu es une pute qui aime qu'on lui pisse dessus... Regarde le jet qui sort de ma queue... Tu aimes ça être humiliée, ma salope... Tu aimes bien le goût de la pisse... Regarde moi bien te pisser dessus... Tu es tout excité et ça te fait bander... Bois encore... Ça te plaît hein!

— C’est le pied, mec!

Je fis signe à l’autre mec de faire comme moi et, hésitant d’abord, il m’imita et arrosa Pino de sa pisse chaude.

— Tu vois, je te l'avais dit. Bon maintenant, nettoie bien ma queue pour qu'il ne reste aucune goutte de pisse.

Didi ne pouvait plus tenir et il hurla sa jouissance tandis que les deux mecs le recouvraient de bon foutre crémeux. Nous étions épuisés lorsque papa entra.

— Allez, vite... Le match commence dans dix minutes! Tout le monde à son poste...

Les Slovaques n’avaient rien compris mais ils quittèrent prestement les toilettes. Papa nous fit un clin d’œil.

— J’espère que vous les avez déjà bien entamés?

— T’inquiète! Ils sont épuisés...

J’ai rejoint le reste de notre équipe tandis que papa s’occupait de Pino et Didi.

Cette expérience fut unique et mémorable.

Union pas tellement sacrée

Notre vie était super et pourtant, j’ai commis la bêtise de ma vie. Je ne voulais pas traîner à vie l’étiquette de PD. J’ai rencontré une fille assez canon qui était folle de moi et nous nous sommes mariés. Eh oui, je le répète, c’était une grosse bêtise! J’avais imaginé que j’étais un parfait «bi»... Je m’étais bien trompé. Ma femme m’ennuyait et j’ai très vite commencé à la tromper avec des meufs puis avec des mecs. Ben oui, les mecs me manquaient... Et moi, je manquais à mon frère car il me téléphonait de plus en plus souvent...

— Didi, c’est toi?

— Oui, Greg!

— Comment va, Didi? Toujours aussi chaud?

— Plus que jamais... à ce propos, Greg, j’ai très envie de sentir ta bite dans mon trou. Il est tout humide de désir...

Ce genre de conversation me rendait fou d’excitation et, pour garder la face, je lui répondais des âneries du style:

— Eh mec, t’as 22 ans maintenant! À ton âge, on ne baise plus avec son frère.

— Ta gueule, Greg, je sais que t’es là en train de bander ferme à l’idée remplir ma chatte de mec... Ecoute, si tu es un homme, viens vers 22h au bois derrière la ferme abandonnée... Y’aura des surprises!

Didi savait ce qu’il faisait. Il me connaissait mieux que quiconque. Je suis allé trouver ma femme et je lui ai pondu le plus beau des mensonges.

— Mon frère s’est fait renversé par une moto... Il est à l’hosto... Faut que j’y aille!

— Je t’accompagne! me répondit ma femme chérie.

— Tu veux rire! Ce n’est peut-être pas grave mais c’est impressionnant à voir... Avec ton petit cœur, chérie!

Elle n’a pas insisté... J’ai donc pris la route en direction, non de l’hôpital mais, du bois. Sur place, il y avait déjà quelques mecs en action. Je me suis joint à un groupe de mâles bien excités. Ma bite s’est vite trouvée un fourreau bien serré où j’ai pu la faire coulisser virilement. Ça fricotait autour de nous et ça m’excitait à fond. J’ai entendu la voix de Didi et il est arrivé avec un mec... type italien.

— C’est pour moi que tu es venu ou quoi?

Mon frère est très jaloux. J’ai sorti ma queue du cul de mon partenaire et je l’ai présentée à Didi pour qu’il la suce.

— Eh bien, et moi, mec? a dit le type frustré.

— Casse-toi...

Le type s’est éloigné en nous injuriant. Je m’en foutais complètement.

— Tu m’as manqué, Didi!

— J’étais certain que tu viendrais, Greg!

— Qui c’est lui?

— C’est Mario, un pote qui a envie de mater puis de s’offrir à toi... Il peut regarder.

— Sans problème!

— Je lui ai promis que si tu avais encore des forces...

— Alors on fait ça à trois!

— Ça te dit, Mario? À trois?

— Je suis partant.

— Bon. Alors, on va continuer ailleurs parce que les voyeurs sont un peu trop nombreux à mon goût. Je suis exhib mais il y a des limites...

Je les ai emmenés, à l’autre bout du bois, dans une remise désaffectée où j’ai fait agenouiller mon frère pour lui enfoncer à nouveau ma queue au fond de la gorge.

— On reprend où on en était. Suce-moi bien, frangin! Et, toi, Mario, fais-moi un petit strip bien excitant...

Il y avait quatre mecs autour de nous! Des beaux spécimens de mâles excités... Mario, debout sur une vieille remorque, commença son show. Didi savait s’entourer de mecs aussi vicieux que nous.

— Vas-y, Mario, montre leur que tu es un chaud...

On est bien en vue des mecs à cet endroit. Les bites étaient sorties des shorts et des jeans. Ça se branlait bien dans tous les coins. N’en pouvant plus, j’ai ordonné à Didi de se mettre à quatre pattes:

— Ouais, ça c’est bien mon frangin... Directement en position dès le premier ordre...

Je lui ai enfilé un doigt dans le cul en l’obligeant à avancer dans la lumière de la lune.

— Allez, montre bien à tous ces mecs quelle bonne lope tu es!

Il gémissait d’excitation. Mon doigt s’infiltra plus loin et prépara avec soin sa fente toute humide.

— Encule-moi, Greg! Je t’en supplie!

— Moi non plus, faut pas me demander deux fois!

Mon doigt fut vite remplacé par ma bite gonflée à bloc.

— Avoue que tu mourrais d’envie de me baiser, greg! Tu sais ce que j’adore le plus, hein?

Je me suis amusé à rentrer et sortir de son cul avant de bien commencer à le limer. Didi crevait de plaisir en hurlant des cochonneries. Mario était maintenant à poil.

— Eh, mec, trouve-moi une paire de pinces à tétons dans le sac de Didi!

Mario sortit ce qu’on lui demandait. Il s’approcha de Didi pour attacher les petites pinces au bout de ses tétons dressés. Ce faisant, il lui roula un patin bien baveux.

— Elle est bonne, hein, la bite de ton frère? demanda-t-il à Didi.

— Délicieuse, Mario. Tu auras l’occasion de l’essayer tout à l’heure.

— J’en mouille déjà. Elle est si longue...

— C’est une super queue bien dure et endurante. Regarde comme je la prends à fond.

— Mets-toi en-dessous, mec et tu verras sa bite entrer dans mon trou. Sa grosse queue ouvre un peu plus mon trou qui n'attendait que ça. Sois patient, Mario, parce qu’il va me baiser pendant un bon moment avant de se décider à te baiser.

— Mec, j’ai un flacon de poppers dans ma poche arrière! lui ai-je dit. Sers-nous une tournée.

Mario nous en donna une bouffée puis il en prit à son tour. Il regarda patiemment et attendit son tour en caressant la queue de Didi. Le cercle des voyeurs se resserrait autour de notre trio. Un mec s'approcha et commença à caresser Mario qui n’en pouvait plus. Le mec voulait autre chose et il se plaça devant mon frère pour qu’il le suce.

— Allez, suce Didi...

Les autres voyeurs s’enhardirent et s'avancèrent pour participer à nos joutes incestueuses. L'un d'eux se pencha et commença à travailler les seins de Didi qui geignait. Je sentais qu’il était temps de varier les positions et les accouplements.

— Tu veux me remplacer dans son cul? ai-je demandé à un mec poilu.

— C’est pas de refus...

J’ai tiré Mario vers moi et l’ai emmené dans un autre coin de la remise.

— J’ai trop envie de ton trou de rital!

— Alors, prends-le...

Nous avons passé une bonne heure à baiser dans ce hangar et j’ai passé un moment super dans le fion de Mario. Un trou serré et accueillant! Mon frère était à la fête aussi. Visiblement, tous les mecs présents étaient heureux de disposer d'une lope aussi gourmande.

— T’es marié? m’a demandé Mario.

— Exact!

— C’est trop con...

— Pourquoi?

— Je crois que... je suis tombé amoureux de toi, mec!

J’ai posé mes lèvres sur les siennes pour lui rouler la plus chaude des pelles. Trop mignon ce garçon... Didi s’est approché de nous.

— Si tu veux savoir, Greg, j’ai encore le cul en feu malgré toutes les bites que j’ai prises!

— Alors, on va arranger ça, frangin!



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