Le jardin (5)


Le jardin (5)
Texte paru le 2010-10-12 par Nobody69   
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Template-Books.pngSérie : Le jardin

Jeudi.

Je suis debout depuis 8 heures, l'impatience de les retrouver me gagne, je tourne en rond, je vais au fond du jardin ; arracher les mauvaises herbes occupera mon temps et mon esprit. J'ai l'estomac noué, j'ai sauté le déjeuner.

À 13 h, j'entends du bruit, je lâche mes outils, retire mes gants et me précipite vers la clôture. Ils sont là, une heure plus tôt que prévu. Mes yeux scintillent de bonheur, je leur saute dessus, arrachant presque leurs vêtements, pressé de les voir nus, de sentir leur peau contre la mienne, on s'embrasse comme des fous, on se caresse comme des enragés.

Je prends la main de Luc, l'entraîne vers la couverture, le mets à quatre pattes, je lui lèche les fesses, le cul, je bande à mort, Pierre vient saliver sur mon gland et ma queue tout entière. Je n'en peux plus d'attendre, je suis comme un gamin qui a reçu un jouet pour Noël. J'approche mon gland du cul de Luc, et j'essaie d'entrer. Avec un sourire mi-figue, mi-raisin, il me dit d'y aller plus doucement, je me rends compte que ma fougue lui fait mal, je lui demande de m'excuser, son sourire ne requiert pas de paroles, et je reprends ma pénétration, centimètre par centimètre.

Sentir ce corps chaud m'apporte un plaisir inouï, quand je suis bien au fond, j'attends que Luc se décontracte, et là commence ce ballet que je veux lent, pour que lui et moi profitions tous deux de cet instant sublime. Pierre me caresse la nuque, le dos, les fesses d'une main, et de l'autre, il branle lentement Luc.

Après quelques minutes, je prends le risque de sortir de son cul, et j'arrive à y retourner sans problème, et sans ma main pour guider ma verge. Je ressors, attends quelques instant, et sens le derrière de Luc venir à ma rencontre, implorant ma queue. Je lui refais le coup plusieurs fois, attendant chaque fois un peu plus longtemps, Luc se trémousse de plus en plus quémandant mon sexe en lui, il me supplie, me disant qu'il se sent vide quand je ne suis pas en lui.

Puis, j'entre en lui d'une façon un peu brutale, je l'enfile en une fois et commence les va-et-vient, il crie son plaisir par des « oui », des « encore », des « vas-y », j'accélère le mouvement, Luc hurle son plaisir, ce qui décuple le mien et je sens le corps de Luc commencer à trembler, Pierre accélère la branlette sur son ami et Luc se cambre, soulevant la tête, et dans un long « je jouiiiiiiiiis » éjacule, serrant ma queue dans son cul et mon orgasme suit de peu le sien.

On tombe tous deux sur le côté, ma verge toujours plantée en lui, et on laisse la tempête s'éloigner.

Nous sommes couchés l'un contre l'autre, trois corps en chien de fusil, je veux donner du plaisir à Pierre, il me dit simplement :

— Non, je garde mes réserves pour toi.

— Laissez-moi le temps de récupérer, ajoute Luc.

Je me relève et approche ma bouche du derrière de Luc, je vois mon sperme qui s'en échappe, je lèche le trou de mon petit ami amoureusement, avale mon sperme, puis je lèche le corps de Pierre, goûtant à sa sueur juvénile.

Nous filons ensuite à la piscine, nous détendre et surtout nous rafraîchir. Nos caresses mutuelles, nos bisous langoureux ont tôt fait de réveiller le sexe de Luc, celui de Pierre étant bien sûr toujours au garde-à-vous depuis son arrivée ; pour le mien, il faudra un peu plus de temps, je n'ai plus quinze ans non plus.

Tout en batifolant dans l'eau, l'un puis l'autre s'approche de mon oreille et me lance des petites phrases assassines.

— Après la piscine, on va t'enculer.

— On va te la mettre bien au fond.

— Tu vas nous sentir passer.

— Ton petit cul va s'en souvenir.

— On va te juter bien dans le fond.

— Tu ne pourras plus te passer de nous.

— Tu vas voir qu'on n'est plus des « gamins ».

— On va te remplir de foutre.

— Tu vas les sentir, nos bites.

— Quand on aura joui dans ton cul, tu nous nettoieras la bite avec ta bouche.

— Tu pleureras pour qu'on recommence, tu nous supplieras.

— ...

C'est la première fois qu'ils emploient des mots crus, je ne les reconnais plus, mais leurs paroles créent en moi l'envie irrésistible qu'ils me prennent, je veux leur appartenir, satisfaire tous leurs caprices. Je leur demande d'y aller, ils refusent, je les implore, ils se marrent et me font languir. Pendant une demi-heure, ils m'excitent, tant par leurs gestes que leurs paroles salaces.

La dernière parole qui fuse de leur bouche est :

— Sors de l'eau, petit enculé, va sur la couverture, sur le dos, et relève bien tes jambes face à nous.

Sans dire un mot, et sachant que mon visage est empourpré, je leur obéis, je me sens soumis à leur bon vouloir, je le veux.

Je me couche comme demandé, bien face à eux qui sont toujours dans l'eau, au bord de la piscine et m'observent.

— Lèche-toi les doigts et tu te les enfonces dans le fion.

Rouge de confusion, je m'exécute devant ces deux jeunes qui ont pris la direction des opérations, et je me doigte, un doigt, puis deux, ils sourient en m'encourageant de leurs paroles toujours aussi délicates.

— Enfonce bien tes doigts dans ton trou d'enculé.

— Il faut que ton cul soit prêt à nous recevoir dignement.

— Retire ta main, montre-nous ton cul bien ouvert.

— Ce n'est pas assez, remets ça, et mets un doigt de plus.

— Montre-nous ton cul de salope.

— C'est bien, ne bouge pas, on vient te fourrer.

Ils sortent de l'eau, la queue droite, se mettent face à moi, en me disant de ne pas quitter leurs yeux quand ils seront en moi et surtout quand ils jouiront.

— Maintenant, demande-nous de t'enculer.

— En ... En ... Enculez-moi.

— Mieux que ça !

— Enculez-moi bien profond.

— Et quoi d'autre ?

— Prenez mon cul, faites-en ce que vous voulez.

— Et ...

— Je veux vous sentir juter en moi, me remplir de votre sperme.

- Et ...

— Je veux être un enculé de première, je veux être VOTRE enculé.

— Ça devrait aller comme ça, dit Pierre en souriant à Luc.

Luc me pénètre le premier, il y va doucement, pour ne pas me faire mal, je sens qu'il veut que ce soit une « grande première » pour moi.

Quand il est bien à l'aise, au fond de moi, il se retire, et c'est Pierre qui prend sa place, tandis que Luc met sa queue dans ma bouche pour qu'elle soit bien propre. Puis ils alternent, la queue de l'un en moi, celle de l'autre en bouche. A chaque changement, je sens comme un vide en moi, que seule la queue qui me pénètre ensuite peut remplir.

Ils y vont parfois vite, parfois très lentement, j'essaie de ne pas quitter des yeux celui qui me sodomise. Pendant plus d'une demi-heure, ils me labourent les fesses, j'ai envie qu'ils jouissent en moi, je veux voir leurs yeux quand ils exploseront, je veux sentir leur sperme me remplir.

Je les supplie, ils font semblant de ne pas m'entendre. Dix minutes plus tard, Pierre pose sa main sur mes testicules, les massant, les faisant rouler, et parfois en les serrant un peu fort, m'arrachant des petits cris de douleur, tandis que Luc commence à me donner des coups de queue bien au fond de moi, puis il accélère, et en peu de temps je vois son regard changer, j'y sens un sentiment de puissance, de possession, et il explose, m'envoyant son jus d'ado bien au fond de mes entrailles, il se retire, remplacé immédiatement par Luc qui, en moins de deux minutes, jouit en moi avec un long cri.

Il n'en faut pas plus pour que, moi aussi, j'aie un orgasme qui semble venir de plus loin qu'il n'est jamais venu.

Je me laisse retomber, ils me présentent tous deux leur queue, je les lave ensemble dans ma bouche, ils sourient, en me caressant les cheveux. Puis ils se dirigent tous deux vers mes fesses endolories, et ils vont récupérer à « la source », le fruit liquide de leur plaisir, puis ils viennent m'embrasser tous les deux ensemble, et je goûte à ce sperme juvénile, je ne veux en laisser aucune goutte, j'aspire le jus de leur bouche. Puis nous nous couchons pour reprendre nos esprits, moi au milieu d'eux, collés tous les trois.

— Et moi qui croyais que vous étiez de sages petits garçons bien polis, il me semble que vous avez un vocabulaire particulier, leur dis-je en souriant.

— Tu n'as pas aimé ?

— Si, mais vous m'avez méchamment surpris.

— C'était voulu pour t'exciter, et on a réussi, je pense.

— Et aussi, on voulait que tu acceptes des mots directs, qui ne laissent aucun doute dans ton esprit sur les actes du plaisir entre hommes.

— Leçon bien reçue. Mon cul et mon esprit s'en souviendront, dis-je en leur souriant.

— Et à propos de ton cul, dis-nous ce que tu as ressenti.

— Je ne sais pas par où commencer. D'abord, vous avez voulu que je me sente soumis, moi un adulte de 32 ans à deux gamins de 15 et 16, et je l'ai fait, j'ai même aimé beaucoup.

Puis, quand j'ai senti vos queues me pénétrer, j'ai eu une bouffée de bonheur, j'ai eu l'impression que pendant toutes ces années, c'était ça qui me manquait le plus. J'ai senti que je me donnais entièrement à vous, que je vous offrais mon intimité la plus profonde, pour que vous ayez le plaisir que vous en attendiez. Quand j'ai senti votre sperme chaud me remplir l'intestin, j'ai ressenti ça non seulement comme un plaisir, mais comme un acte d'amour, l'amour que j'ai vu dans vos yeux tout au long de ces quarante minutes, et au moment où votre orgasme vous submergeait. Je ... je .....

— Tu quoi, Claude ?

— Je ... je vous aime, je suis amoureux de vous deux, comme je ne l'ai jamais été.

Et là, mes larmes se mettent à couler, non pas de tristesse, mais de bonheur d'avoir découvert tout ce qui me manquait depuis tant d'années, de joie d'avoir ces deux garçons qui ont partagé avec moi, non seulement le plus intime de leur corps, mais aussi la chaleur de leur amour, et du fait que j'ai pu leur offrir mon corps, mon cœur, enfin « moi en entier » sans restriction aucune.

Ils me laissent pleurer, comprenant que j'en ai besoin, ils me caressent tendrement, l'un la joue, l'autre les cheveux, ils me regardent pleurer, je le sais, et pour la première fois de ma vie, je me laisse aller à pleurer devant quelqu'un, qui plus est, deux ados.

L'un et l'autre récupèrent du bout des doigts mes larmes et portent leurs doigts à leur bouche. Luc caresse mes lèvres, Pierre mon nez, mes yeux. Cette tendresse infinie, je veux la leur rendre, mes larmes diminuent, Pierre et Luc me nettoient le visage de leur langue, avec une infinie douceur.

Je me redresse, je les embrasse plus tendrement que je ne l'ai jamais fait, puis je descends et leur lèche l'entièreté du corps, passant de l'un à l'autre, donnant des bisous partout, et non pas pour les amener à un orgasme, mais pour leur montrer tendrement mon amour. Ils le comprennent bien, et quand j'embrasse leur sexe, il est et reste flaccide ; je les ai embrassés et léchés jusqu'aux orteils des pieds que j'ai pris un à un en bouche.

Je me suis ensuite recouché entre eux, et nous nous sommes endormis, nos trois corps entremêlés dans la douce chaleur du soleil, mais surtout de notre amour.

Le soir malheureusement arrive, ils doivent rentrer chez eux, et pour la première fois, avant qu'ils n'aient le temps d'ouvrir la bouche, je leur demande moi-même :


— À demain ?


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