Le jour de mes 18 ans


Le jour de mes 18 ans
Texte paru le 2013-11-02 par Martinikff   
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Il y a près de 19 ans, une belle grosse bite bien rigide a fait de longs va-et-vient dans une vulve accueillante et y a déposé sa semence masculine, qu’une mystérieuse alchimie a transformée, en neuf mois, en un beau bébé mâle : moi ! Pourquoi est-ce que je pense à tout cela précisément maintenant ? Parce que cette même belle grosse bite bien rigide de mon papa, qui est donc à l’origine de ma vie, est, en ce moment-même, en train de faire ces mêmes longs va-et-vient… mais, cette fois-ci, dans mon cul ! Et elle me procure un bonheur que je n’avais jamais éprouvé − ni même soupçonné pouvoir exister − jusqu’à aujourd’hui, jour de mes 18 ans !

Comment papa et moi en sommes-nous arrivés là ? Un petit retour en arrière s’impose…

Ma mère est morte en me donnant le jour. Mon père, qui avait alors 21 ans, l’aimait beaucoup est ne s’est jamais vraiment consolé de l’avoir perdue… Il aurait pu m’en tenir rigueur, puisque c’est ma naissance qui a causé la mort de sa femme, mais ce n’a pas été le cas. Il a toujours fait preuve à mon égard d’une attention de tous les instants, me donnant le biberon quand j’étais encore bébé, me lavant quand je m’étais sali, me consolant quand je m’étais fait mal, me veillant quand j’étais malade, m’aidant patiemment quand je peinais sur mes devoirs… bref, tout en tenant son rôle de père, il a aussi remplacé au mieux une mère absente, que je n’ai jamais connue, et qu’aucune autre femme n’est jamais venu remplacer à la maison… Tout cela fit qu’au cours des ans, j’éprouvai une affection de plus en plus grande pour lui, et qu’il est devenu mon idole et le modèle que je rêvais d’imiter en tout ce qu’il faisait…

Quand j’ai été plus grand, il m’a emmené deux fois par semaine à son club de gymnastique et m’a appris comment développer mon corps, qui est, peu à peu, devenu harmonieusement musclé, comme le sien. Il m’a appris, alors, à en être fier et à ne pas le cacher. Aussi, quand nous étions seuls à la maison, nous avons pris l’habitude vivre et dormir nus. Et quand je me suis éveillé à la sexualité, et ai été initié au "plaisir solitaire" par des camarades de lycée plus âgés que moi, il n’a jamais essayé de contrecarrer les pulsions de mon corps juvénile − par exemple, en me culpabilisant quand il me surprenait à me masturber −, et il m’a même longuement expliqué les ressorts de la sexualité masculine, sans que, jamais, aucun geste équivoque ne me laisse supposer ce qui allait se passer aujourd’hui, jour de mes 18 ans…

Ce matin-là, quand, nu comme à son habitude, il vient dans ma chambre m’embrasser en me souhaitant bon anniversaire, je lui dit que, maintenant que je suis majeur et en bonne voie dans la vie – je suis bachelier depuis un an et en première année de B T S informatique − il devrait arrêter de se consacrer entièrement à moi et, physiquement très désirable, comme il l’est toujours, à moins de 40 ans, chercher une autre femme pour refaire sa vie avec elle… Il me regarde intensément et, au bout d’un long moment, les yeux dans les yeux, il me répond :

— Tu ressembles tellement à ta mère et je t’aime tellement que je n’ai pas besoin de chercher ailleurs… C’est avec toi que j’ai envie de, comme tu dis, "refaire ma vie"…

Absolument sidéré par cette stupéfiante déclaration, je reste un bon moment sans voix, avant de lui répondre :

— Mais, papa, tu m’as toujours dit que c’est seulement avec une femme qu’un homme peut s’accoupler pour prendre son plaisir et faire des enfants… aussi, même si nous nous aimons autant que peuvent s'aimer deux époux, nous ne pourrons jamais le faire ensemble.

— Pour les enfants, c’est vrai, mais je t’ai, toi, et ça suffit à mon bonheur. Quant à pouvoir s’accoupler pour prendre son plaisir, détrompe-toi, mon garçon, car je ne t’ai pas tout appris : deux hommes ont également la possibilité de le faire et en éprouver beaucoup de plaisir…

Et, joignant le geste à la parole, il glisse une main entre mes fesses et vient caresser mon anus en ajoutant :

— … grâce à cet orifice-là.

— Papa ! Tu voudrais me pénétrer comme tu le faisais avec maman, mais par là ?

— Oui ! J’attendais ta majorité pour te dire que depuis que tu es devenu un si bel adolescent, avec ce visage qui me rappelle tant celui de ta mère, j’ai eu, très souvent, envie de le faire. J’ai su y résister car tu étais mineur et je ne savais pas si toi, tu en avais aussi envie… Mais ce matin, c’est plus fort que jamais, je ne veux plus te cacher à quel point ton père t’aime !

J’avoue que, de mon côté, ayant découvert vers 15 ans que, contrairement à la plupart de mes camarades de classe, je me sentais sensuellement plus attiré par les garçons que par les filles, j’avais eu quelques "fréquentations" qui n’ont guère dépassé le stade de branlettes réciproques, ni duré très longtemps, car, à force d’avoir si souvent vu – non : admiré ! – mon père dans sa splendide nudité, je me sentais de plus en plus attiré physiquement par ce bel homme si viril et de moins en moins par les garçons de mon âge… Néanmoins, si mon esprit n’avait jamais vraiment imaginé que cette attirance puisse un jour déboucher sur des rapports sexuels entre un père et son fils, mon corps, lui, a certainement compris que ce jour-là est arrivé, car après ce que je viens d’entendre, ma bite se met à bander très dur… Mais bien qu’ayant parfaitement compris – et même déjà quasiment accepté – ce que mon père attend de moi, je ne sais pas du tout si "l’orifice" par lequel il veut me pénétrer sera capable de recevoir en lui l’impressionnant sexe paternel...

— Oui, papa, moi aussi, j'en ai envie… mais rien n’est jamais entré en moi par là, et je ne sais pas si mon anus pourra te recevoir.

— Je suis sûr que oui, mon chéri, car je vais soigneusement le préparer. Mais d’abord laisse-moi t’embrasser pour te remercier.

Il s’allonge contre moi, prend tendrement mon visage entre ses mains, approche ses lèvres des miennes jusqu’à ce qu’elles y soient collées… Instinctivement j’ouvre la bouche et je sens sa langue se glisser en elle, venir se frotter langoureusement à la mienne… Un frisson me parcours tout le corps… c’est la première fois qu’on m’embrasse comme le font deux amoureux et c’est mon père qui me le fait ! J’en suis tout émoustillé… je fonds de bonheur. Ce baiser dure un longtemps, pendant lequel les mains de mon père, délaissant mon visage, viennent me caresser le dos, la poitrine, les seins dont les bouts durcissent, les fesses, qu’elles font doucement s’écarter pour qu’un doigt inquisiteur vienne à la rencontre de mon anus que je sens palpiter à ce contact ! Je suis excité comme jamais, je bande comme pas possible, et constate que lui aussi… Il a senti mon excitation et interrompt notre tendre baiser pour me dire :

— Es-tu prêt à aller plus loin ?

— Oh oui, papa, je suis prêt !

— Alors je vais préparer ton joli petit trou d’amour pour qu’il puisse recevoir mon sexe en lui sans avoir mal, et que cette "première fois" te donne tout le plaisir du monde.

C'est ainsi que je me retrouve à quatre pattes sur la moquette de ma chambre pour que mon père commence, sans plus tarder, cette préparation préalable de mon "joli petit trou d’amour". D'abord, il l’enduit d’un gel lubrifiant mentholé qu’il a amené avec lui – il n’avait donc eu aucun doute sur mon acceptation ! −, après quoi il le caresse suavement, ce qui me procure des frissons de plaisir à répétition. Au bout d'un moment de ce doux massage, il commence à presser légèrement dessus, puis de plus en plus fort, si bien que petit à petit, je le sens s'ouvrir et laisser s'immiscer à l'intérieur un doigt qui, par petites poussées successives, arrive à y entrer complètement. Il le fait alors tourner puis aller et venir lentement jusqu'à ce qu'il coulisse quasi librement.

— Je ne te fais pas mal ?

Non seulement il ne me fait pas mal mais au contraire, je ressens un agréable picotement, probablement dû à l'effet du gel mentholé, et en plus, à ma grande surprise, les mouvements de son doigt me procurent un certain émoi qui me maintient bien bandé ! Je lui réponds donc :

— Non, pas du tout ! Au contraire !

— Alors, je vais t'ouvrir un peu plus.

Il retire son doigt de mon trou pour y revenir aussitôt mais cette fois-ci, avec deux, qu'il enfonce lentement en moi, en les faisant tourner dans un sens puis dans l'autre. Je ressens comme une sorte de gêne, due sans doute à l'ouverture un peu plus grande de mon anneau, mais pas de douleur. Comme tout à l'heure, il les fait aller, venir, tourner, mais en plus il les écarte, massant ainsi fermement le pourtour intérieur de mon orifice. J'ai l'impression que celui-ci s'élargit vraiment car peu à peu, la gêne ressentie au début se dissipe complètement pour faire place à une sorte d'exaltation qui devient même bientôt si forte que je me redresse, empoigne mes deux fesses et les écarte au maximum pour qu'il puisse me doigter encore mieux… ce dont il ne se prive pas en faisant aller et venir plus vivement ses doigts à l'intérieur de mon cul ! À un moment, en tournant la tête, je vois sa belle bite, dressée, rigide, dont le gland complètement découvert est tout gonflé et perle de mouille... Et j'ai soudain l'envie folle qu'elle vienne prendre la place de ses doigts dans mon trou dilaté ! Papa a vu mon regard de convoitise et semble avoir deviné mon désir :

— Tu veux que je te la mette, maintenant ?

— Oui ! Je crois que tu m'as assez préparé pour la recevoir.

— Eh bien, je vais te donner ce que tu attends !

Il ressort ses doigts, me fait remettre à quatre pattes et plier les bras pour que mes coudes touchent le sol, faisant ainsi bien se relever et se cambrer mon derrière. Il lubrifie à nouveau abondamment non seulement mon anus mais aussi sa queue pour, m'explique-t-il, faciliter au maximum son glissement à l'intérieur de moi. Puis, il s'agenouille derrière moi, me fait plier un peu plus les genoux pour que mon cul vienne se placer à la bonne hauteur, juste en face de sa bite dont je sens l'extrémité venir se poser contre mon entrée... Ce simple contact de son gland dur et ferme contre elle me fait frissonner d'émoi !

— Maintenant, laisse-toi aller ! Décontracte-toi bien ! N'aie pas peur ! Dis-toi au contraire que tu as très envie de recevoir dans ta chatte d’homme la bite de ton père, celle qui t’a créé et que c'est ça que tu veux par-dessus tout.

Il me saisit fermement par les hanches et pousse contre mon anus... Tout à l'heure, celui-ci s'est assez facilement ouvert pour absorber ses doigts mais sa bite, bandée comme elle est, c'est autre chose : il faut qu'elle le fasse se dilater encore plus pour lui livrer passage et ce n'est qu'après plusieurs poussées qu'elle y parvient ! Je me sens, alors tout excité de réaliser que son gland, ayant forcé mon entrée, l'a franchie et est en train de pénétrer en moi… Mais, en même temps, je ressens une douleur qui me fait pousser un cri. Il stoppe net son mouvement mais ne se retire pas :

— Je t’ai fait mal ? Veux-tu que j’arrête ?

Oui, j’ai mal ! Mais en même temps, je suis si excité et j’ai tellement envie de recevoir tout son beau membre viril en moi que je ne veux pas qu’il arrête maintenant, d’autant plus que mon anus s'étant un peu refermé derrière son gland, ma douleur s’est pas mal atténuée. Aussi je lui réponds :

— Surtout pas ! Continue doucement.

ll reprend sa pénétration par tous petits à-coups, très lentement − si ça ne me faisait pas encore un peu mal, je pourrais même dire : très tendrement ! – et je sens nettement sa progression à travers mon anus puis dans le conduit auquel il donne accès. Pendant qu'il s'enfonce ainsi en moi, le frottement continu de son sexe contre mes parois internes fait naître une douce sensation de chaleur dans mon ventre et me fait presque oublier ma douleur, très faible maintenant, mais encore présente… Et même, à un moment donné, je ressens une brusque onde de plaisir qui me procure une étrange impression de bien-être ! Sans en comprendre la raison, je m'abandonne à cette agréable sensation, nouvelle pour moi. Et lorsque peu après, je sens le pubis de papa venir se plaquer contre ma raie et ses couilles s'accoler aux miennes, je réalise avec émotion que la bite qui est à l'origine de ma vie est maintenant tout entière à l'intérieur de mon cul, écartelé, à vif, mais maintenant à peine douloureux ! Papa, lui, en a l'air très content :

— Tu vois ! Ça y est ! Je suis complètement en toi ! As-tu toujours mal ?

— Presque plus !

— En tous cas, pour moi, c'est divin ! Ceux qui connaissent les deux disent souvent qu'un cul de garçon, c'est bien meilleur qu'une chatte de femme et c’est bien vrai pour le tien : il me serre bien, il est chaud, il palpite autour de mon sexe, j’y suis comme au paradis ! Mais maintenant, il faut lui laisser le temps de s'habituer à être rempli par ce corps étranger !

Sans bouger en moi, il abaisse le haut de son corps jusqu'à venir au contact du mien, son torse se colle à mon dos, ses bras m'enlacent, il me caresse tendrement la poitrine, pinçote mes tétons qui durcissent à nouveau… En même temps, ses lèvres se posent sur mon cou, se déplacent, sa langue s'immisce dans une de mes oreilles… Je frissonne et, gagné par une sensation de sérénité, je constate qu'en effet mon cul s'habitue à la présence en lui de cette masse bien vivante qui l’emplit et le comble. Et le simple fait de sentir maintenant mon père bien aimé, à la fois contre moi, autour de moi et à l'intérieur de moi, me donne une telle exaltation que je bande comme jamais ! Papa s'en aperçoit, il me demande :

— Ça va maintenant ? Tu veux que je continue ?

— Oui vas-y !

Il se redresse, ses mains reprenant fermement mes hanches, il entame en faisant onduler son bassin de lents mouvements de va-et-vient dans mon cul, ressortant sa bite presque complètement puis la rentrant à nouveau bien à fond. Certaines fois même, il la ressort complètement, laisse mon anus se refermer puis replace son gland contre mon trou… Et là, je sens que de lui-même, celui-ci s'ouvre, s'ouvre, s'ouvre, pour lui permettre de s'engouffrer en moi d'un seul trait jusqu'à la racine… Et non seulement je n'ai plus mal du tout, mais au contraire, je ressens chaque fois cette onde de plaisir déjà perçue lors de sa première introduction et si elle continue de me surprendre car je ne m'en explique toujours pas la cause, elle me ravit tellement que j'ai de plus en plus envie de la voir se reproduire... Je dois me rendre à l'évidence : j'aime énormément ce qu'il me fait ! Inconsciemment, je me mets même bientôt à aller au devant de lui quand il s'enfonce et j'ai alors l'impression que comme ça, je le fais pénétrer encore plus profondément en moi et j'en éprouve encore plus d'émoi !

Progressivement, il accélère la cadence et la vigueur de ses mouvements jusqu'à me donner de véritables coups de boutoir qui secouent tout mon corps quand, à chacun d'eux, son sexe toujours aussi rigide s'enfouit tout entier dans mon conduit maintenant chauffé à blanc par le frottement de son piston et je ressens un plaisir quasi continu à sentir papa aller et venir ainsi en moi, accompagnant ses mouvements de halètements de plus en plus forts. Je suis dans un état d'excitation que je n'ai pas souvenir d'avoir déjà atteint auparavant ! Tout mon corps vibre comme jamais… Les yeux fermés, je sens monter en moi une jouissance inconnue jusque là : née dans l'intérieur de mon cul – et non dans ma bite, comme d'habitude quand je suis branlé – elle se répand dans mon ventre, s'amplifie, se propage dans tout mon être... devient bientôt irrésistible... Je perds tout contrôle de moi… j'ai des étoiles plein ma tête, des frissons plein mon corps, lequel me donne l'impression d'entrer en ébullition… je ne sais plus où je suis… je nage dans un océan de félicité… Est-ce ça le "septième ciel" ?

C'est alors que d'un coup de reins, peut-être encore plus puissant que les précédents, papa s'enfonce à fond en moi… Et presque aussitôt, je perçois contre mes chairs intimes les soubresauts de sa bite et sens une bienfaisante chaleur se répandre dans mon ventre : je comprends qu'il est en train de jouir à l'intérieur de mon cul, giclant au plus profond de mon corps, cette même semence de vie dont je suis né il y a 18 ans ! Ivre d'un bonheur fou de sentir pour la première fois la semence d'un homme − et qui plus est, celle de mon propre père, ce qui me la rend encore plus précieuse ! − se déverser dans mon intimité la plus secrète, je suis brusquement secoué des pieds à la tête d'un immense tremblement, et je me mets à jouir, à jouir, à jouir, sans pouvoir m'arrêter! Je crie un long "papa, je t'aiaiaiaime !" et sans avoir jamais touché ma bite, je gicle à mon tour avec force ma semence pendant que mon anus se contracte en spasmes sur celle de mon père à chacun des jets de ma jouissance… En même temps, lui criant sa joie d'avoir joui en moi et m'avoir rempli de sa semence, se laisse retomber sur moi et je me retrouve aplati par terre, mon corps écrasé sous le sien, tout vibrant d'excitation.

Jamais je n'ai éprouvé un plaisir aussi vif, aussi intense, aussi complet : j'ai l'impression insensée d'avoir "joui du cul" et non de la bite, comme je l'avais toujours ressenti jusque là… et jamais ma jouissance n'a été aussi grande, aussi forte, aussi prodigieuse ! J'en suis éreinté, épuisé, vidé... mais jamais je ne me suis senti aussi heureux ! Et je ne suis pas au bout de mes découvertes ! Accouplés comme nous le sommes, unis l'un à l'autre par le lien de chair de sa bite paternelle conquérante, solidement ancrée dans mon cul filial conquis, lui-même serré sur elle comme un étau, nos deux corps fusionnent à tel point, que je ne perçois plus le mien que comme étant devenu le prolongement naturel du sien… bien plus, même : une partie du sien ! Et au plaisir purement physique qui m'a submergé et que je continue d'éprouver, vient se superposer un sentiment nouveau, fort, profond, exaltant : mon père est tout en moi, et moi, rempli de sa semence virile, je suis tout à lui… nous ne formons plus qu'un seul être ! Et soudain, ce sentiment d'appartenance à celui dont le sexe est toujours planté au plus profond de moi, me fait éprouver un élan d'amour violent, viscéral, absolu, pour celui qui en ayant déversé en moi le meilleur de lui-même, a su me faire connaître un plaisir, une jouissance, un bonheur aussi sublimes !

— Papa, j'ai joui comme jamais ! Mais je ne sais pas ce qui m'arrive : en me sentant, comme ça, profondément pénétré par ta bite et rempli de ta semence, je prends maintenant conscience que je t'aime infiniment plus fort qu'avant !

— Je te crois mon chéri ! On dit couramment que "l'on aime toujours le premier homme qui vous encule" − pardonne-moi ce mot cru, mais c’est le plus explicite ! − car c'est lui qui, en plus de faire découvrir l'incomparable plaisir que donne cette pénétration, fait surtout comprendre qu'offrir son cul à un homme pour y recevoir sa bite et sa semence, est un véritable acte d'amour, et certainement même, le plus beau qui soit ! C'est pourquoi, on dit aussi que "se faire enculer, est la plus belle preuve d'amour qu'un homme puisse donner à un autre homme"… Et c'est tellement vrai, que ceux qui l'ont compris n'appellent plus jamais ça "enculer", mais "faire l'amour"... Et aujourd'hui, je suis particulièrement content que tu m'aies donné cette "preuve d'amour", mais il faut que tu saches que si moi, je ne te l'ai pas encore donnée, je t'aime quand même très, très fort.

Je trouve qu’il me l’a bien prouvé en faisant si merveilleusement fusionner nos deux corps, et je suis immensément heureux de voir que l'amour que j'ai pour lui est réciproque ! Aussi, encore tout émerveillé de ce m’il m’a fait découvrir, je veux qu'il sache que je suis prêt à continuer de satisfaire son envie de moi qu’il a si bien manifestée :

— J’en suis sûr, Papa ! Désormais, chaque fois que tu le voudras, je serai à toi pour que tu me fasses l’amour comme tu me l’as fait ce matin !

— Merci mon chéri, tu combles tous mes désirs les plus chers.

Et pour sceller notre accord, il penche un peu plus sa tête, venant ainsi à la rencontre de la mienne que je tourne vers lui, s'empare de mes lèvres, de ma bouche, la pénètre de sa langue, laquelle vient se frotter langoureusement à la mienne... Une nouvelle vague d'un bonheur indicible, un nouvel élan d'amour fou me submergent : avec sa bite dans mon intimité secrète et sa langue dans ma bouche, je me sens lui appartenir, être à lui, encore plus totalement…

Je garde un souvenir inoubliable de cette "première fois" où mon père m’ayant ainsi profondément pénétré, longuement sailli, abondamment ensemencé et si magnifiquement fait jouir, m'a fait découvrir ainsi, à l’aube de ma majorité, que ce qui me liait à lui depuis ma plus tendre enfance n’était pas une simple affection filiale mais bien un véritable amour, que cet amour était totalement partagé et que désormais rien ne pourrait le rompre. Papa a maintenant retrouvé en moi celui qui désormais remplacera en toutes choses sa femme bien aimée… Et moi j'ai trouvé en lui − ce que sans en avoir eu vraiment conscience j'attendais depuis longtemps − celui que j'aimerai "comme une femme aime son mari"… sans qu’aucun de nous deux ne soit perturbé par le caractère hautement incestueux – et, qui plus est, "contre nature" ! − de cette union charnelle entre un père et son fils...

Depuis ce jour, nous n’avons jamais cessé de nous "aimer"… Papa m’a même appris à le prendre à mon tour, mais si j’y trouve aussi un grand plaisir, ce que je continue à préférer par-dessus tout c’est que ce soit lui qui me le fasse, car je dois me rendre à l’évidence : je jouis bien plus intensément du cul que de la bite… et j'adore plus que tout recevoir son beau sexe et sa semence paternelle au plus profond de moi ! Mais j’ai tout de même un regret : que cette semence dont il me remplit si généreusement à chacune de ses impétueuses saillies ne puisse me féconder et faire se renouveler dans mon ventre cette mystérieuse alchimie qui s’était produite dans celui de ma mère… Car mon fantasme le plus grand serait de pouvoir ainsi donner moi-même le jour à un fils qui, de par la semence de mon père dont il serait issu, serait en même temps aussi… mon frère !