Le loup-garou de Lyon

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Numéro 92

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 92
Date de parution originale: Août 1998

Date de publication/archivage: 2012-10-21

Auteur: Nicolas
Titre: Le loup-garou de Lyon
Rubrique: Poils & tifs, c'est selon

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Ce texte a été lu 4344 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


J’ai rencontré Stéphane dans une soirée assez chic dans un appartement rénové de la Croix-Rousse, à Lyon. J’ai tout de suite repéré ce mec assez grand avec un physique de maître-nageur, cheveux courts, châtain clair. Il portait une superbe chemise blanche sur un pantalon noir, ce qui lui donnait un air d’hidalgo. Je me suis fait mon petit cinéma, je l'ai imaginé en maillot de bain, dans les vapeurs chlorées d’une piscine. J’ai fantasmé sur son torse glabre, sa musculature parfaite, ses abdos en tablettes de chocolat. J’ai été jusqu’à me noyer (en rêve, bien sûr) pour avoir le plaisir de me faire repêcher, ses deux bras autours de mon torse, avec sa voix grave... Tout ça en quelques minutes autour d’un buffet. Ce petit cinéma intérieur m’a terriblement excité. Ce mec, il me le fallait! Je dois dire que ça n’a pas été très difficile: c’est lui qui est venu vers moi.

Il m’a dit qu'il travaillait dans l’informatique. Je lui ai demandé s’il faisait de la natation. Il m’a dit que non, qu’il était assez peu sportif. Cela ne nous a pas empêché de partir de la soirée ensemble pour la finir d’une manière un peu plus hard. Il n’habitait pas très loin dans la Croix Rousse, dans un énorme appartement qu’il partage avec deux copains pédés. Nous étions passablement excités, l’un comme l’autre. Stéphane passait sa main sur mes reins. Le temps de monter l’escalier, j’avais une trique d’enfer. Il m’a tout de suite entraîné vers son “domaine”, une immense pièce avec des fenêtres gigantesques qui donnaient sur la rue. Avec l’éclairage public, on n’avait pas besoin d’allumer de lampe. On s’est frottés un petit moment l’un à l’autre pour le plaisir de sentir nos bites tendues sous la toile de nos pantalons. C’est en le caressant sur la chemise que j’ai compris que Stéphane était assez poilu. Cela faisait un bruit particulier, crissant, en passant la main. Finalement, j’ai commencé à déboutonner sa chemise. Et là, ça a été le grand choc!

J’avais en face de moi un véritable ascendant d’homo sapiens! Avec un torse entièrement poilu! Et bien sûr, le reste aussi était couvert de poils, les bras, les jambes, le dos, les fesses. Il n’y avait juste qu’en haut des cuisses, dans l'aine, que l’on pouvait voir apparaître un petit morceau de peau glabre. Des poils longs, châtain clair, épais, denses. Je n’ai pas pu m’empêcher de fourrer ma tête dedans, de fouiller avec ma langue cette forêt de poils, de l’entendre crisser, de sentir les poils se mouiller par ma salive, et par la sueur aussi. Stéphane se laissait faire, à moitié à poil sur son lit - un vieux lit à barreaux de cuivre -, le pantalon aux chevilles, le slip gonflé par sa bite en érection. Je jouissais du spectacle offert, à la lueur des réverbères de la rue. Je me suis frotté longuement contre lui jusqu’à ce qu’il me supplie presque de lui sucer la queue. Je me suis glissé contre son corps, mon torse glabre contre son torse velu. Mes lèvres ont laissé une longue traînée de salive jusqu’à la queue. Je l’ai prise dans ma bouche, d’un coup. Odeur douce et forte à la fois. Elle s’est dépliée entre mes lèvres, comme pour prendre un peu plus d’ampleur. Une bite comme je les aime: noueuse, le gland bien marqué. Je l’ai aspirée, la faisant rouler sous ma langue, le nez dans les poils. J’ai passé mes deux mains sous ses fesses pour les lui écarter un peu et remonter vers la raie. La respiration de Stéphane s’est soudain accélérée, et j’ai senti son corps se couvrir de sueur. Ses poils ont commencé à devenir plus mous, plus compacts, plus soyeux, comme une seconde peau. Le plaisir commençait à prendre possession de son corps. J’ai glissé une main entre ses fesses écartées pour triturer le trou de balle. J’ai senti sous mes doigts, au milieu des poils, une rosette assez large, épaisse, souple. J’y ai mis un doigt. Stéphane à gémi. J’ai continué à le branler. De petits spasmes se sont fait sentir dans ses reins. Sa queue s’est durcie un peu. J’ai augmenté la cadence en suçant sa bite au rythme de mon doigt qui s’enfonçait dans sa rondelle. J’ai compris que Stéphane allait décharger. Son corps tout entier s’est brusquement contracté, et il m'a repoussé juste à temps pour ne pas me jouir dans la bouche. Son sperme a giclé, trois pulsations, trois jets puissants et odorants qui se sont répandus sur son ventre, se noyant dans ses poils.

Je me suis redressé. Les yeux fermés, Stéphane haletait, la main serrée sur sa bite. Il m’a murmuré: “Encule-moi, lèche-moi le trou de balle.” Il n’a pas eu besoin de me le dire deux fois! Il s’est retourné sur le ventre. Je suis collé contre son dos, et je me suis frotté contre lui jusqu’à ce que ça me brûle. J’ai mordu la chair de son dos, les poils sous ma langue, mouillés, glissants, jusqu’à ce que ma langue trouve la raie des fesses. J’ai pris mon pied à dénicher la rosette, à la lui lubrifier avec ma salive. Je voulais y mettre ma queue. Nous étions tous les deux en sueur.

J'ai mis un préservatif. Ma queue s’est glissée dans la rangée de poils. Stéphane s’est mis à quatre pattes, les mains en appui sur les barreaux de la tête du lit. Je me suis enfoncé en lui très doucement, mais je l’ai enculé bien à fond. Mes mains se sont agrippées à sa taille. J'ai commencé à aller et venir, tout en restant le plus possible collé à lui. Chaque coup de boutoir réactivait le plaisir qu’il venait d’avoir. Son corps vibrait. C’est une sensation qui décuple mon plaisir. Je me suis abandonné à mes sensations et j’ai senti l’orgasme monter très lentement dans mon corps, dans ma bite, je l’ai laissé m’envahir complètement avant d’éjaculer en poussant un râle de plaisir. Ma queue s’est complètement vidée. Nous étions en transes tous les deux, la respiration saccadée. Nous nous sommes écroulés sur les draps, serrés l’un contre l'autre, dans l’odeur du foutre, de la sueur emprisonnée dans les poils. Avant même de reprendre notre souffle, nos bouches se sont trouvées et se sont emmêlées. Et nous nous sommes endormis ainsi jusque tard dans la matinée.

Mais Stéphane n’était pas du genre à recommencer plusieurs fois avec le même mec. Dommage, l’expérience m’avait plu. Depuis, je suis à la recherche d’un mec très poilu comme Stéphane.


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