Le mec du courrier (3): Abdoulaye


Le mec du courrier (3): Abdoulaye
Texte paru le 2012-10-02 par CharlieBrown   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Le mec du courrier

(Introduction : le Abdoulaye de l’histoire est celui qui est le point central d’une autre de mes histoires, « Je suis le plombier (Texte sous 3 angles différents) »)

À peine avions nous eu le temps de nous rhabiller que la sonnette retentit : c’était Yacine qui arrivait avec Abdoulaye. Il portait un jean serré, faisant bien ressortir son boule de black, un tee-shirt moulant également et je pus admirer d’un premier coup d’œil ses pectoraux et ses biceps. Serrage de paluches, présentations, bla bla anodins. Je proposais des boissons et allais dans la cuisine. Yacine me rejoint, sourire aux lèvres. « Alors, ça s’est passé comment avec Mérouane ? ». Je souris à mon tour. « D’après toi ? Il est aussi chaud que ce que tu m’avais dit ». Et je continuais à chercher verres et coca. « OK. Mais encore ? » « Ah ? C’est des détails que tu veux ? » Je lui racontais notre partie de jambes en l’air (NDLA: Voir la deuxième partie de ce récit) en lui glissant que son frangin avait une bite plus longue et plus grosse que la sienne.

Je vis qu’il était un peu vexé. Je me collais alors à lui en lui attrapant la queue à travers son pantalon. « Mais toi, tu t’en sers d’une façon moins brutale, mon grand. » Il retrouva le sourire. « Et Abdoulaye ? Il est chaud ? Parce que ça m’a l’air d’une sacrée baraque, ton pote ! J’ai hâte de voir ce qu’il cache dans son jean. » « Tu peux même pas l’imaginer, Pascal ! » « Il est au courant pour ce soir ? » « Non ! J’ai aussi prévenu Mérouane de rien lui dire. On va lancer un strip poker. Il adore ça car il se croit le plus fort. » Nous revenons dans le salon avec les boissons et commençons à discuter.

Vers 23h00, Yacine lance son idée. Mérouane et Abdoulaye sont OK. Celui qui gagne choisit qui enlève une fringue. Et après, on verra… Abdoulaye gagne les cinq premières parties et se concentre sur Mérouane et Yacine. Sans chaussures, ni chaussettes tous les deux, c’est Mérouane qui doit enlever sa veste de survêtement. Son débardeur moulant, mais surtout ses touffes sous les aisselles me font bander illico. J’en gagne deux. Je demande alors à Abdoulaye de se retrouver pieds nus. Voyant cela, il se concentre pour gagner les trois suivantes et c’est moi qui enlève chaussures, chaussettes et veste. Les deux frangins commencent à tirer la gueule.

Coup de bol, Mérouane en gagne deux et se venge sur Abdoulaye : veste en moins et surtout son tee-shirt. Je découvre alors le corps musclé du jeune black : totalement imberbe hormis une petite touffe frisée sous les bras, taillé en V, de superbes pectoraux et une plaque de chocolat en guise d’abdominaux, à croquer. « Bon, ça devient sérieux les gars, » dit-il en rigolant. Il gagne les trois suivantes, mettant Yacine d’abord torse nu, puis en boxer. Je vois bien sa gaule car il est assis à côté de moi. Mérouane et Abdoulaye nous font face. Le plus jeune des frangins commence à transpirer. C’est moi qui gagne la suivante. « Allez, Mérouane, à toi de nous montrer ton torse. » Ni une, ni deux, il se lève et enlève lentement son débardeur de foot, à la façon gogo dancer. On éclate de rire. « Hé bien, les frangins, y’a de quoi faire de la moquette avec tous vos poils ! » dis-je.

« T’as pas encore vu leur putain de cul ! » dit Abdoulaye qui ne connait pas encore mes relations avec les deux frères. « Ah oui ? » réponds-je. « À ce point là ? » « Ouais. Laisse-moi gagner, tu vas voir… » « Aucune chance, mec, » nous dit Yacine. « C’est toi qui va finir à poils avant nous. » « Peut-être, mais tu sais que de ce côté-là, c’est moi qui vous bat… » Ça commence à bien chauffer… Yacine nous sort une suite dans la foulée et demande à Abdoulaye de virer son jeans. Pris au jeu, il se dandine en chantant et se retrouve en boxer CK. Il attrape sa queue à travers le tissu et dit à Yacine : « Va falloir que tu viennes la chercher, celle là ! » Mérouane ne dit rien, et pour cause. Il gagne la partie suivante et me demande de virer ma chemisette. Je fais mon numéro de strip en gonflant mes biceps. Après deux minutes de fou rire, le jeu s’intensifie. Abdoulaye gagne encore et je me retrouve en shorty. « On est à égalité, les mecs, » dit-il. Je remarque que nous avons tous la gaule. Je connais celles de Mérouane et de Yacine, mais celle d’Abdoulaye que je veux voir. Tour suivant. Yacine montre son brelan, sûr de gagner. « Prépare-toi, blackie ! » Mérouane jette de rage sa paire d’as sur la table. Puis je sors un carré de huit. Je souris. On attend tous le jeu du malien : quinte flush ! « Merde ! » crie Yacine. « Tu vas être le premier à nous montrer ton zgeg, Yacine ! » Il se retourne et descend lentement son boxer. Son beau petit cul poilu apparaît. Il se penche lentement, nous montrant sa raie aussi velue. « J’t’avais dit, Pascal ! Une vraie forêt vierge ! » Le jeune beur se retourne, la bite à moitié gonflée de plaisir. « Waoow ! Déjà en forme, frangin ! » Dit Mérouane. « Tu perds rien pour attendre… »

Effectivement, Yacine gagne et demande à son frangin de virer son sous-vêtement, même s’il avait « promis » à son pote black d’être le premier. Cette fois, Mérouane est carrément raide lorsqu’il se retourne après nous avoir lui aussi montré ses fesses velues. Abdoulaye semble à l’aise avec les deux frères, car il lui chope la queue et la flatte. « Toujours en forme, mon pote ! » Du coup, Yacine, voyant cela, bande d’un seul coup. « Hé bé, quel effet tu lui fais ! » dis-je à Mérouane. Le coup d’après est décisif : qui de moi ou du malien va devoir montrer sa bite aux autres ? À moins que… Yacine et Mérouane tirent tous les deux une paire de valets et gagnent. Ils se regardent en souriant. « Je propose que vous enleviez vos sous-vêtements, mais chacun enlève celui de l’autre. » Je suis un peu surpris, mais pas du tout contre. Abdoulaye non plus.

Nous nous levons et nous mettons face à face. Je penche ma bouche vers son oreille et lui chuchote : « Si t’es OK, on se fait ça « hot » pour les chauffer. Laisse moi faire et suis moi. » Il me fait sourit et me fait signe OK de la tête. Je demande à Yacine de nous mettre un CD de musique douce. Je m’approche du jeune black et pose mes mains sur son torse. Sa peau noire est chaude. Je caresse ses pectoraux et je sens sous mes doigts ses tétons se raidir. Lui n’est pas en reste. Il pose ses grandes mains sur mes deux globes et me pelote le cul à travers mon shorty. Nous nous regardons droit dans les yeux et je sens qu’il est bien branché. Mes mains descendent sur les abdominaux qu’il tend pour bien les montrer à ses potes. Je glisse un doigt de chaque côté de son CK et le descend doucement, juste à la limite de sa toison pubienne. Lui a remonté une main sur mon dos et glissé l’autre sous le tissu.

Il se penche à mon oreille et chuchote à son tour : « T’es pas aussi poilu qu’eux, mais je sens que ça va me plaire aussi. » La musique d’ambiance fait monter la tension. Je vois Yacine et Mérouane ne pas perdre une miette du spectacle, la main sur la bite. Je descends encore son CK. Sa grosse bite noire se dresse alors, se plaquant contre son ventre. Mes mains passent sur ses fesses imberbes et bien rondes. C’est alors qu’il approche ses lèvres des miennes et me roule un patin. Je ne m’y attendais pas ! Mais quelle bouffée de chaleur m’envahit alors ! Dans le même temps, il descend aussi mon shorty et nos bites se touchent. Le patin dure trente secondes, mais quelles secondes ! Abdoulaye s’écarte alors de moi en souriant et se tourne vers les frangins : « Ça vous allait comme ça ? »

Mérouane et Yacine restent sans voix. Nous nous rasseyons, la bite tous les quatre au garde à vous. « On continue ? » dis-je. Abdoulaye prend les cartes et redistribue. « Chacun est libre d’imaginer les gages maintenant, mais ce sont les deux perdants qui ont le gage… » Il est malin, ce malien ! C’est lui qui gagne et Yacine deuxième. « OK. Pascal, je suis sûr que tu meures d’envie de bouffer le cul de Mérouane. » Tu parles ! Celui-ci se met sans problème à quatre pattes et je peux enfin toucher son putain de cul super poilu. Je prends bien évidemment mon temps à passer et repasser mes mains à travers ces poils, descendant de temps en temps sous ses burnes lourdes. Puis doucement, j’écarte les deux globes et admire cette colonne noire de poils qui pousse dans sa raie. Ma langue ne tarde pas à s’y engouffrer et se délecter du doux parfum de mâle qui en émane. J’entends Mérouane qui gémit un peu, mais aussi Yacine. Je tourne la tête, et vois Abdoulaye en train de faire la même chose avec le cul du frangin de Mérouane.

Le jeune black a une superbe langue qu’il fait pénétrer doucement dans le cul de Yacine. Du coup, je passe au stade suivant et introduis la mienne dans l’anus velu du jeune beur. Je lui caresse le bas du dos d’une main et attrape sa belle queue de rebeu pour l’astiquer. Les poils de son cul frottent mes joues et je monte en pleine puissance. Je ne m’occupe plus des deux autres et titille du bout de la langue les points sensibles de Mérouane. Il remue du cul, gémit de plus en plus fort, me demandant de continuer plus avant. Je lui demande de se mettre sur les coudes afin de surélever ses fesses. Je chope une capote (j’avais prévu le coup, elles sont sur la table du salon) et présente mon sexe raide à l’entrée de cette merveille poilue.

Abdoulaye me fait signe de lui en donner une. Je vois alors sa grosse bite noire bien raide et ça m’excite encore plus. Un peu de gel dans l’anus de Mérouane et je le pénètre doucement. Abdoulaye se donne moins de peine et je vois sa matraque entrer en entier dans le cul de Yacine qui pousse un petit cri. Il reste sans mouvement, attendant que je m’introduise dans le plus vieux des deux frangins. Lorsque je suis prêt, nous commençons tous les deux à activer nos bassins. D’abord doucement, puis accélération, chacun de nous deux cherchant à faire jouir son partenaire le premier. Yacine et Mérouane sont en transe et nous balance des phrases pour nous encourager à les défoncer encore plus. J’attrape ma « monture » par la poitrine, profitant encore plus de sa toison brune et accélère mes va-et-vient.

Je jette un coup d’œil à Abdoulaye, tout sourire, et je vois son énorme bite entrer et sortir du cul de Yacine. Pendant encore cinq bonnes minutes, on n’entend plus que les burnes du jeune black et les miennes claquer sur les fesses velues des deux beurs. Puis dans un cri presque synchronisé, nous lâchons notre purée respective dans les capotes. Une minute plus tard, nous sommes tous les quatre allongés sur le sol, épuisés. C’est Yacine qui se relève le premier. « Putain ! C’était trop bon ! » « Tu l’as dit, frangin. Y’avait longtemps qu’on m’avait pas enfilé comme ça. » « Je suis content que ça vous ait plu, les mecs. Je sais pas pour toi, Abdoulaye, mais je remettrais bien le couvert, » dis-je. « Avec qui, Pascal ? Moi ? » Je souris. « Je dois t’avouer que ta bite m’impressionne, mec. Et j’espère bien que tu vas me faire jouir. »

Il se relève, la bite à moitié gonflée et me dit : « Je serais partant pour faire ça dans un pieu, parce que le sol est un peu dur. » « OK. Suis-moi. » « Et nous alors ? » dit Mérouane. « Je suis sûr que Yacine a encore de la place pour ta bite. Et rejoignez nous quand vous aurez fini. » Abdoulaye me suit dans ma piaule et se jette sur le lit. « Yacine m’a dit que tu savais y faire en caresses, Pascal. Montre-moi ! » « Ah ouais ? Il m’avait dit que tu ne savais rien pour ce soir. » Il sourit. « Raté ! » Je m’allonge à côté de lui et commence à lui caresser ses pectoraux saillants et ses abdominaux, totalement imberbes. Il ne tarde pas à rebander et j’en profite pour caresser sa belle grosse bite noire d’une main. Il faut dire que faute de poils, c’est son putain de sexe qui m’intéresse. Lorsqu’il commence à être de nouveau chaud, je prends mon tube de gel et lui enduit toute sa queue. « J’ai vu ta langue tout à l’heure, Abdoulaye. Je meurs d’envie de l’avoir en moi. »

Je me mets alors à quatre pattes, lui présentant mon derrière déjà humide. De ses deux grandes mains, il écarte les globes et attaque à grands coups de langue ma raie. Je suis face au miroir de l’armoire et je le vois s’appliquer. Je la sens alors me pénétrer, bien plus loin que ce que j’ai pu connaitre jusqu’alors avec d’autres langues. Je ne mets pas longtemps à gémir comme un petit chien. Ce jeune black sait y faire… Surtout qu’il m’a chopé la bite et me masturbe. Sa main est douce sur la peau de mon zob et ça ajoute à l’excitation. « Putain ! C’est trop bon, mec. Mais tu vas me faire jouir trop vite… » Il redresse alors la tête et me dit : « Alors on passe à plus gros… » Il enfile une capote et présente son gros gland rose à l’entrée de mon anus. J’ai l’impression que cette pénétration dure une éternité, mais c’est trop bon ! Il est précautionneux et entre centimètre par centimètre.

Je me demande si je vais pouvoir tout faire entrer. Mais ça le fait car je sens soudain ses deux grosses burnes toucher mes fesses. Waooow ! Sa queue emplit entièrement mon cul. Elle est bien dure et ses premiers mouvements de bassin la font frotter mes parois internes. Il attrape mes épaules de ses grosses paluches et commence à me tringler. Il a vu le miroir et joue avec. Je le vois sourire et bander tous ses muscles. L’assaut s’accélère et chaque coup de bite me met en extase de plus en plus. J’écarte bien mes jambes et le voilà parti encore plus profondément. Jamais je n’ai eu un engin pareil dans le cul !

Encore cinq bonnes minutes et le salaud remet la gomme de plus belle. Je suis en sueur. Lui aussi. Ce sont des « Han ! » et des « Ooooh ! » qui sortent de nos bouches. Abdoulaye a de l’endurance. Je sens le plaisir m’envahir. J’en veux encore. « Oui, mec. Oui…. Plus loin, plus loin. Défonce-moi… Putain ! Encore ! Oui….. C’est trop bon ! Défonce-moi !!!!! » Maintenant, ses couilles battent mes fesses à chaque pénétration. Et ça va de plus en plus vite. Comment fait-il ? En fait, je m’en fous. Le monde s’efface autour de moi. Je ne pense plus qu’à cette énorme bite noire. Mon corps est au bord de l’épuisement et de l’extase en même temps.

Trempé sur toute la peau, les deux corps fusionnent jusqu’à l’explosion finale. Dans un râle d’animal de la savane, Abdoulaye jouit enfin et moi aussi. Mon sperme se répand sur le lit. Je suis épuisé. Il attend une minute avant de ressortir et je vois la capote pleine de sperme gluant. Nous nous allongeons, fatigués. « Putain de baise, mec, » me dit-il. « Putain de baiseur, surtout. » je réponds. « Tu crois qu’ils ont fini, les frangins ? » « Je sais pas, on va voir. » J’ouvre la porte et là nous entendons des gémissements assez puissants. « Vas-y, frangin. Défonce-moi encore ! C’est trop bon ! » Nous arrivons à la porte du salon. Ils nous tournent le dos. Mérouane est allongé sur le dos par terre, les jambes en arrière. Et Yacine est debout, les jambes pliées, en train de défoncer le cul de son frère. La sueur lui coule sur le dos, rejoignant avec beauté sa putain de pilosité sur le cul.

Ce dernier, bien musclé, se tend et se détend au rythme des coups de boutoir qu’il assène à son frangin. Nous nous approchons. Nous constatons que Mérouane a les yeux bandés et qu’il ne nous voit pas. Yacine sourit en nous voyant. Abdoulaye se penche sur Mérouane et lui caresse les pectoraux. Moi, je porte mon attention sur les fesses velues du plus jeune des frères. Les deux s’excitent encore plus de nous savoir là et sous nos caresses intimes. Yacine met le turbo et dans un ultime coup de rein (et avec un cri de bête), se décharge dans le cul de Mérouane, qui lui s’envoie la purée dans la forêt de poils qui lui recouvre le torse.

Il est près de deux heures du matin. La soirée se termine sous la douche (deux par deux) où j’ai pu apprécier de nouveau les poils de Yacine. On promet de se revoir bientôt. Quelle soirée !!!


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