Le p'tit train de Verrières

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Numéro 84

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 84
Date de parution originale: Septembre 1997

Date de publication/archivage: 2012-05-12

Auteur: Élie
Titre: Le p'tit train de Verrières
Rubrique: La chetron dans l'calcif

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Il n’y a rien de plus jouissif que le "petit train", surtout quand on est au milieu. Défoncer un petit cul bien pommé, et se faire péter la rondelle en même temps par un braquemart, c'est le rêve. Dieu que j'en avais envie, et j'avais bien fait d’aller à Verrières par cette belle journée de mai. Plus d'un mois sans tirer un coup! J’avais les boules pleines et la sève qui me montait à la tête. Et j'étais là à tirer et à me faire tirer par un couple de minous aussi explosés que moi.

On a fini par trouver le rythme: quand j’enfonçais mon dard au plus profond du trou du premier type, la bite de l’autre sortait presque de mon cul. Et quand je sortais, je me réenculais moi-même sur celle du mec derrière moi. On était bien planqués dans la sapinière et on a pu s'en donner à cœur joie. Peu à peu, mon enculeur a accéléré son rythme et il s'est collé contre moi en me mordillant le cou. Il a respiré fort, s'est crispé et a gémi quand il m’a tout déchargé dedans. "Reste dans mon trou!" je lui ai dit. Je n 'étais pas encore prêt. J'ai empoigné la bite recourbée de mon enculé et je l'ai branlée énergiquement au même rythme que mes coups de boutoir. Il a fini par larguer sa jute dans un long râle. Alors j’y suis allé vite, avant que mon empaffeur et mon empaffé ne débandent. Vlan! d’un coup plus fort que les autres, j’ai rempli ma capote au fond de son boyau. Aaaahhhh!

Quand on s'est désemboîté, on a vu derrière nous un petit mec qui finissait de s'essorer la queue, planqué qu’il était derrière un tronc. Il aurait pu nous rejoindre, un petit train, ça peut avoir autant de wagons qu’on veut!