Le père de Didi (2)


Le père de Didi (2)
Texte paru le 2003-06-29 par Charles   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Le père de Didi

Pendant des semaines, j’ai essayé d’éviter tout contact sexuel avec mes fils. Je culpabilisais. Mes besoins sexuels étant très grands, j’ai dû aller me soulager ailleurs. Au milieu des années 90, j’avais trouvé un poste de commercial pour une société spécialisée dans le matériel sanitaire. En sillonnant les routes de France, j’ai rencontré pas mal d’ouvriers et de contremaîtres avec qui j’ai fait plus que prendre des commandes. Rachid, un bel Arabe de 35 ans, contremaître chez B. est resté un de mes meilleurs contacts. Avec son numéro de portable, je pouvais le contacter quand je le voulais et nous organiser de petites partouzes très hard. Tout ce que nous adorions lui et moi. J’ai donc décidé de prendre un rendez-vous avec Rachid...

Nous avons convenu de nous retrouver vers minuit sur le chantier où il bossait depuis un mois. Histoire de pimenter nos ébats et de nous exciter un peu plus lui et moi, il m’a proposé un scénario. Alors que d’habitude je ne me sens bien qu’en mâle actif, avec mon petit beur, je m’éclate en salope passive. J’accepte donc son plan où il y aura peut-être d’autres mecs pour me dresser. Il m’ordonne de me faire un lavement de la chatte, de bien la graisser et d'y enfiler un gros plug qui me préparera bien le trou.

Dans un sac, je prépare du matos que j’ai acheté progressivement et caché dans mon établi: un gode de 25/18 cm, des menottes, des pinces à seins, du gel et un cockring clouté.

À l’heure prévue, je me présente sur le chantier désert vêtu d’un short en jeans qui met bien en valeur mon cul rond où j’ai planté un plug assez gros. Pour compléter la tenue, des Cat et un marcel kaki! Je me dirige vers l’espèce de roulotte au fond du terrain. J’essaie d’ouvrir. Il est là, à l’intérieur, bite à l’air. Elle est déjà énorme car il vient de se faire sucer par une autre salope qui est à poil et à quatre pattes. L’autre lope est très jeune; elle n’a pas vingt ans à vue de nez.

— Ah, voilà mon autre esclave! On va pouvoir pimenter nos jeux... Viens ici, salope! Mets-toi à genoux et frotte ta figure contre mon gland.

J’essaie d’avaler sa bite mais il repousse violemment mon visage de ses mains. Il est hors de question que je fasse selon mon envie. Il m’attape la gueule et m’envoie un crachat pour me montrer qui est le Maître. Je gémis.

— Je sais que tu la veux, lopette, mais ce sera seulement quand j’en aurais décidé. Compris?!

J’agite la tête. Je comprend qu’il faudra encore attendre. À quatre pattes, la gueule collée contre sa cuisse, je hume l’odeur de ses parties. Il me traite de salope, de chienne et ça me rend fou. Il se penche pour baiser mon short et inspecter mes arrières. Mon short est quasiment arraché et il découvre mon plug. Il travaille ma chatte en agitant l’instrument. Il m’ordonne de prendre du poppers et il fait de même. Nous planons.

— Fous-toi à poil, putain!

Je m’exécute très vite et je me fous à quatre pattes à côté de l’autre pute qu’il a négligée depuis mon arrivée.

— Allez, cambre! Cambre-moi ce cul au maximum. Ouais... Ta rondelle est rasée et bien lisse comme je les aime.

Il se penche à nouveau et fait aller et venir le plug dans ma chatte qui se détend peu à peu.

— Ça s’élargit! Parfait! Si je me rappelle bien t’es drôlement serré comme trou à bites! Il va falloir l'élargir en conséquence avant de t’enfoncer ma barre à mines.

Il ordonne au petit jeune de s’occuper du plug et d’écarter mon fion de pute. Ma chatte se dilate de plus en plus. mon cul est tout mouillé et fait des bruits de sucions sous les coups de butoir du plug dirigés par mon jeune collègue. Je lève les yeux et je vois Rachid torse nu qui agite sa queue devant mon nez. Il frappe mes joues avec son gland. Il me crache une nouvelle fois à la gueule. Il sait faire monter l’excitation ce mec-là! Le voir, là devant moi, en train de me dominer m’excite au plus haut point. Si j’ai un peu mal au cul avec le plug, j’en accepte les désagréments rien que pour Rachid. Je sais qu’avec lui ma nuit sera divine. Il me prend le menton entre ses doigts et le serre en disant:

— Ouaiiiiis... Ma pute est excitée, hein! Rien de tel qu'une bonne branle de la chatte pour rendre ma chienne obéissante et docile. On va pouvoir passer aux choses sérieuses... Allez, sale chienne, retire-lui le plug du trou. Je vais jouer à un autre jeu...

Rachid enfile une capote et y verse du gel. Il se met derrière moi et m’encule illico. Je couine. Il ordonne au jeune mec d’aller à quatre pattes jusqu’au sac de sport et d’en sortir un gode géant.

— Prends une dose de gel et tartine-toi de trou avec.

Toujours à quatre pattes, le garçon s'enduit largement la chatte de gel devant moi. Son visage est extatique. Il est très jeune mais il doit avoir déjà pas mal d’expérience. En me baisant, Rachid me claque les cuisses et me parle.

— Tu la trouves comment mon autre pute? Bandante, hein? Regarde-la se fourrer les doigts dans l’oignon baveux. J'adore mater une salope en train de se tripoter le trou.

Rachid demande au garçon de s’enfiler sur le gode qui mesure 50 cm et a un diamètre de plus de 25 cm. Je n’en reviens pas. Le gars s’exécute sans rouspéter. Il soupèse l’engin et le dépose sur le sol. Je vois que ça l'excite déjà de toucher ce gode énorme, qui va le dilater à fond dans quelques minutes. Il sniffe du poppers. Il écarte les cuisses et s’installe au-dessus du gode luisant de lubrifiant. Son cul palpite et n’attend plus qu’une chose: la défonce. Il présente l'énorme gland du gode contre sa chatte et descend doucement. Il se passe la langue sur les lèvres comme une salope en rut. Sa rondelle se dilate et il s’enfile le gode doucement jusqu’à à peu près à vingt-cinq centimètres du sol. Il râle, geint et se tord de plaisir. Se faire tringler par ce gode gigantesque le rend encore plus pute. Rachid lui claque le cul et l’injurie.

À regarder ce spectacle excitant, j’en oublie presque la bite de Rachid qui me lustre le cul en rythme. La porte de la caravane s’ouvre. Je sursaute.

— T’inquiètes, pute, j’ai invité quelques potes baiseurs.

Il y a là deux mecs de quarante ans qui, dès leur arrivée, se mettent à poil pour s’occuper des deux salopes. Le jeune mec s’agite un peu plus sur le gode car son cul se dilate de plus en plus. Le bruit de succion qu’il fait en montant et descendant est des plus excitants. Le gode commence enfin à coulisser facilement dans sa chatte. Il pousse de plus en plus fort de gagner des centimètres et arriver à se l'enfiler le plus loin possible. Je suis ébahi en constatant les capacités d’un cul. J’ai déjà vu beaucoup de choses mais là, je suis scié! Les deux nouveaux arrivés sont nus et ils se fondent dans l’action. L’un et l’autre présentent leur bite à chacune des lopes. Je reçois donc une longue tige au fond de ma gorge et je me mets à téter.

— Allez, Ahmed, profite bien de ta pute!

Mon Arabe s’appelle donc Ahmed. Le jeune et moi jouons notre rôle de larve à fond. Rachid doit être satisfait. Je l’entends souffler dans mon dos en poussant sa queue au plus profond de mon trou bien ouvert. Pendant que je suce, je regarde du coin de l’œil le petit jeune qui fait la même chose. Le mec qu’il pompe lui ordonne d'aller et venir plus vite sur le gode qui l'empale. Ça doit être difficile mais il s'applique à le faire, tel une bonne chienne obéissante.

— Rachid, tu es le meilleur pour trouver des bonnes salopes et organiser des baises bien vicelardes! lance Ahmed, le moustachu mal rasé que je pompe.

— Ouais! T’es un chef! ajoute l’autre.

— Je vous l’avais dit, les mecs, rien ne vaut un trou de mec pour se vider le poireau. Vos femmes sont tellement prudes qu’elles refusent toute fantaisie. Je suis désolé mais les pédés blancs sont largement plus putes que les bonnes femmes. Regardez-moi ces deux-ci comme ils se donnent!!

— Le mien s’enfile carrément 35 cm de caoutchouc dans le trou! Bordel, quel trou!

Vers 2h00, je suis bouillant, prêt à jouir. Rachid m’ordonne d’attendre encore.

— Ahmed, baise-le!

— Il est trop gros, Rachid!

— Ahmed, baise-le!

— Je te dis...

Rachid me fout une claque et Ahmed me ceinture. Il est déjà planté dans mon trou que je n’ai rien compris. Mais si je n’ai rien compris, j’ai un mal de chien...

— Sors! Sors! Je t’en supplie... Ahhhhhhhhhhhhh

— Ne l’écoute pas, Ahmed, il va s’habituer et il va aimer ça. Son con de pédé va s’ouvrir à ta bite.

Il avait raison Rachid. Au bout d’un moment trop long malheureusement, j’ai fini par apprécier la queue de mon arabe.

Ce n’est que vers 4h00 du matin que j’ai quitté le chantier. J’avais été niqué par les trois mecs et un gode de taille plus raisonnable. Rachid m’a aussi laissé enfiler l’autre jeune salope dont le trou tout ouvert et boursouflé. En quittant, Rachid m’a dit:

— C’est ce genre de petit mec qui branche mes potes, Julien! Dis-moi, t’aurais pas un fils, toi?

Je suis retourné souvent près d’Ahmed et Rachid.


Hélène m’avait fait comprendre que tout était fini entre nous et que je pouvais garder mes deux fils... qu’elle ne se sentait pas leur mère! Cette femme a vraiment la fibre maternelle! Elle n’avait pas encore emporté tout ce qui lui appartient mais vivait déjà en grande partie dans un appartement à Roubaix.

Un vendredi soir, mes deux fils se chamaillaient comme d’habitude. Je n’avais pas très bien suivi leur conversation mais j’avais tout de même compris qu’il était question d’un anniversaire ou un truc de ce genre.

— Fous-moi la paix, Greg!

— T’es vraiment pas sympa!

— Et toi, tu n’es qu’un sale vicelard!

— Dans le genre vicelard, tu n’as rien à m’envier. C’est toi la reine des salopes... Tu donnes ton cul à qui en veut... Allez, Didi... Accepte!

— Je n’ai pas envie de faire un truc comme ça!

— Je t’assure que tu prendras ton pied.

— Casse-toi, connard! hurle Didi excédé.

Le ton monte vraiment trop. J’interviens.

— Je peux savoir ce qui se passe ici? Vous voulez ameuter tout le voisinage?

— Didi refuse de me rendre un service!

— Tu parles d’un service!

— C’est vrai, Didier?

— Il veut m’offrir à un de ses potes...

— C’est Sylvain, ‘pa! Il se marie samedi et vendredi, on lui enterre sa vie de garçon. Comme Sylvain n’a jamais craché sur un cul de mec, on a pensé que celui de Didi serait un cadeau original...

— J’suis pas call-girl!

— Non, mais t’es une salope! À lancé Greg.

— Bon, c’est terminé, Greg! Avec son consentement, d’accord, mais tu ne peux pas obliger Didier! L’affaire est close.

C’était ce que je croyais. Vers 23h30, un bruit de moteur me réveille. La maison est silencieuse mais je pressens quelque chose. Les deux chambres de mes fils sont vides.

Le lendemain matin, des bruits feutrés me ramènent à la réalité. Je me lève et je me dirige vers la chambre de Greg. Il vient de rentrer et il s’apprête à se coucher.

— Je suppose que tu l’as fait quand même, Greg?

— De quoi tu parles, ‘pa?

Ma main s’est écrasée sur le visage de Greg et il n’a pas pleuré:

— C’était trop tentant, ‘pa!

— Tu l’as forcé, hein? C’est ça?

— Mais ça lui a plu... Je te jure...

— Ce n’est pas une excuse, Greg!

J’ai quitté sa chambre pour entrer dans celle de Didi. Celui-ci était couché, nu, sur le côté.

— Et alors, Didi, mal au cul?

Il m’a regardé avec ses grands yeux.

— Tu sais déjà?

— Ton frère est un pauvre con. Je ne veux plus que ce genre de situation se représente. Sauf si tu es partant et que je suis au courant...

— C’était pas si mal au fond, ‘pa!

— Ah bon? Tu as aimé?

— C’est ma première partouze...

— J’ai plutôt l’impression que c’était un gang bang, non?

— C’est quoi ce truc?

— C’était toi le centre d’intérêt, non?

— Pas uniquement! Figure-toi que Greg a morflé plus que moi. Ils se sont jetés sur lui pour lui faire subir tous les outrages!

— Tu lui en veux?

— Non. Il est souvent chouette comme frangin.

— Je suppose qu’il est inutile de te demander de venir t’asseoir sur ma grosse bite?

— J’ai le cul en compote!

— Alors repose-toi!

J’ai fermé la porte de sa chambre et je suis allé rejoindre Greg. Je l’ai serré contre ma poitrine et je l’ai embrassé.

— Fais-moi l’amour, ‘pa!

Au milieu de l’après-midi, ce jour-là, Didi est venu me rejoindre dans la cuisine. Il m’a dit des choses très émouvantes. Il trouvait que la vie était géniale et que ce que nous vivions tous les trois était formidable.

— Tu me fais progresser chaque jour, ‘pa!

— Tu es très doué, fils!

— Toi aussi! J’apprends de nouvelles choses sans arrêt...

— À ce propos, je vois arriver ton anniversaire à grands pas. J’avais pensé à plusieurs cadeaux intéressants pour fêter tes 18 ans mais je crois que celui que je te réserve est celui qui te plaira le plus!

— Je suppose qu’il est inutile de te poser des questions?

— En effet... C’est une surprise!

Le jour de son anniversaire tombant un jeudi, c’est le soir du vendredi que je lui ai offert son cadeau. Je lui ai demandé de se doucher, de se faire un bon lavement et de m’attendre dans sa chambre, nu et à genoux. Lorsque, vers 23h, je l’ai trouvé dans cette position de soumission, ma bite s’est directement dressée. Mon Didi était très bandant.

— Tu es prêt?

— Oui, ‘pa!

— Ce n’est pas ici que cela va se passer. Je vais te bander les yeux et t’emmener ailleurs.

Je lui ai fait se lubrifier le conduit anal avec un gel doux et il s’est exécuté.

— À 18 ans, il est temps que tu deviennes un homme et que tu fréquentes un univers d’hommes. Tout va changer, pour toi!

— Je ne serai plus ta petite pute?

— Si, toujours! Je fourrerai toujours ta petite chatte de mec avec le même plaisir. Pour moi, tu es une petite femelle obéissante, mon petit mec tout chaud mais je voudrais que tu découvres qu’il y a autre chose que toi, ton frère et moi... et les stupides copains de ton frère.

— Oui, ‘pa!

— Tu es chaud, n’est-ce pas? Tu as très envie de te faire baiser bien profond?

— Oh oui, ‘pa! Tu vas me baiser, dis?

— Peut-être! Mais d’abord, il y aura la surprise, le cadeau... Allez, lève-toi, on y va...

Il m’a suivi. Je l’ai conduit dans le garage. La portière arrière de la voiture était ouverte et je l’ai fait se coucher sur la banquette puis recouvert d’une couverture. Nous sommes partis très vite et j’ai conduit jusqu’au chantier où j’avais donné rendez-vous à quelques amis. Dans le baraquement, ils avaient installé une sorte de podium avec un matelas et des couvertures. J’ai installé Didi à quatre pattes et lui ai ôté son bandeau. Là, dans la pénombre, il a découvert une quinzaine d’Arabes. Il y en avait de tous les âges, certains habillés, d’autres entorse nu et enfin certains en slip.

— Je vous présente ma salope. Elle est à vous pour toute la nuit. Je vous rappelle nos conditions: je regarde, vous mettez tous des capotes et pas de violence. Ce sont les seules conditions!

J’étais très excité à l’idée de voir mon fils offert à tous ces mâles. Je me suis libéré de mes tabous et j’ai encouragé ces mâles à s’occuper de Didi.

— Allez, soyez pas gênés, les gars! Niquez-moi cette salope à fond et par tous les trous. Elle adore ça!

Parmi les beurs, il y en avait plusieurs que je connaissais... pour avoir baiser avec eux et d’autres que je voyais pour la première fois. Il y en avait un qui m’excitait terriblement. Il se caressait à travers son slip hyper gonflé et suait à grosses gouttes.

— Toi, tu as l’air d’avoir une grosse queue. Défonce-le!

Le mec a sorti son engin du slip et l’a branlé devant la gueule de Didi.

— Ouaiiiis, Didier, regarde cette tige! Tu vas y avoir droit, ma salope. T’en veux, dis?

— Oooooh ouiiiiii, ‘pa! Dis-lui de me baiser vite et fort.

Le maghrébin était très excité et il s’est approché du cul de Didi qui avait été fort heureusement lubrifié.

— Vas-y tout de même mollo, mec! Elle est énorme ta bite et il n’est pas question d’abîmer la marchandise. Il y en a d’autres qui attendent et qui veulent des restes avariés.

Le mec a enfoncé sa grosse queue sans ménagement dans le trou de mon fils qui s’est mis à hurler. Il se débattait et plusieurs mecs l’ont immobilisé. L’enculeur n’a plus rien fait; il attendait que sa queue prenne sa place au fond du petit cul. Didi s’est calmé. La douleur s’atténuait et le type a ressorti sa tige pour mieux la rentrer à nouveau. De grosses larmes coulaient sur les joues de mon fils tellement la douleur était intense. J’ai voulu faire un pas pour que le type se retire et Rachid m’a arrêté.

— Il doit subir, mec! C’était notre accord...

— Il va le déchirer, Rachid!

— Tu sais parfaitement que non. Tu es passé par là, toi aussi. Il va prendre du plaisir et ne le regrettera pas.

Rachid a fait un signe à ses acolytes et ils ont retourné Didi sur le dos. Il avait toujours la bite dans le cul et les cuisses bien écartées. Le premier baiseur s’est occupé de son cul un long moment et a fini par lui arracher des râles de plaisir. Son cul s’habituait... Sitôt le type sorti du cul de Didi...

— Allez, au suivant!

Un autre arabe s’est avancé. Il était à poil, très castard mais plus âgé quoique bien conservé. Sa grosse bite était courte et épaisse. Rachid s’est avancé pour pincer les tétons de Didi.

— Il est sensible des pointes comme toi, Julien! a-t-il dit en souriant.

— Ouais, travaille-lui les tétons... Il adore ça!

Le deuxième baiseur adorait sortir sa queue puis la rentrer à nouveau. Le cul de mon gamin était totalement dilaté et lui procurait une sensation extrême. Il gémissait.

— Tu aimes ton cadeau, petit? lui demanda l’Arabe en action.

— Ouiiiiii... Baise-moi comme une salope! Je suis une salope...

— T’es bien, mon Didier? ai-je ajouté. Rien que des bons baiseurs, mon fils. Tu vas te souvenir de cette nuit toute ta vie.

— ‘pa! Embrasse-moi! Je t’aime.

— Julien, ton fils est vraiment une bonne pute! Je peux encore te trouver des hommes pour une autre fois, tu sais!

Les va-et-vient dans le cul de Didi devenaient de plus en plus rapides. Son cul était totalement déchiré mais il avait vraiment l’air d’aimer ça. L’Arabe avait lui aussi l'air de prendre son pied. J’avais une gaule terrible et de temps en temps je frottait ma bosse à travers mes jeans. Fallait pas trop insister car j’étais prêt à gicler. Tous les mecs se branlaient, caressaient Didi. Ils attendaient leur tour en lorgnant les exploits de leurs prédécesseurs. Un troisième mec d’une vingtaine d’années remplaça le deuxième. Un beau petit mâle glabre et musclé. Belle queue fine et travailleuse. Il s’enfonça dans la chatte de Didi et lui dit:

— T’es une bonne pute, hein? Tu vas montrer à ton père que tu aimes les bites d’Arabes. Et tu reviendras sur notre chantier pour t’y faire prendre. Hein que tu reviendras?

— Ouiiiiiiiii...

— T'aime bien que je te défonce le cul, hein salope!!!

— Ouiiiii, continuuuuue, déchire-moi, ahhhhh!!!

Les autres, il sortait complètement son zob pour le rentrer en entier du plus vite qu'il pouvait. Ses coups de butoir s'accéléraient annonçant sa jouissance.

— Tu vas me faire jouir sale chienne!!!

— Allez, Didier, fais-le jouir...

— J'veux ta queue, lime-moi encore comme une femelle!

— Tu vas l’avoir, putain!

Le jeune gars est sorti du cul et s’est placé près du visage de Didi. Il a enlevé la capote pour se terminer à la main. Le visage de Didi était englué de sperme laiteux qui coulait jusqu’à sa nuque. Les hommes s’étaient un peu rapprochés pour profiter du spectacle.

— Vous voyez, les gars, comme ce petit mec est chaud!? Il va vous tirer le jus à tous... Allez, son trou est vide... Remplissez-moi ça et vite!

Khefir et Toufik, deux frères, se sont avancés et le plus grand s’est enfoncé dans le cul offert avec sa longue queue circoncise. Didi a reçu l’autre tige dans la gorge. Elle était très grosse et il avait du mal à respirer. Pourtant, il s’est mis à la sucer avec application. J’ai encouragé d’autres hommes à s’approcher pour lui tirer les tétons. Rachid, le meneur, s’est placé derrière moi pour me peloter les fesses. Je savais ce qu’il voulait.

— Ah ça, deux à la fois, mon fils en rafole! Vous pouvez lui faire n’importe quoi... C’est une vraie pute consentante.

Tarek, un mec musclé de partout, s’est avancé et a repoussé le jeune qui baisait Didi. Le jeune n’a même pas essayé de rouspéter. Ce Tarek devait être une terreur dans le coin. Il a flatté les cuisses de mon fiston et lui a écarté les cuisses.

— Donnez-moi le matos! Je vais lui défoncer la chatte...

Rachid s’est écarté de moi et lui a amené une caisse remplie d’accessoires... Tarek en a tiré un gode énorme qu’il a recouvert d’une capote et bien graissé.

— Tu veux de la bite? Tu vas en prendre au mètre!

Il a craché à la gueule de Didi qui semblait être en extase.

— Oh Didier, avec ça, c’est ligne droite au paradis!

J'ai vu l’ énorme zob synthétique qui poussait contre le cul de mon fils. Je revoyais le petit jeune qui s’était empalé, l’autre jour, sur le gode de 50 cm. Celui de Didi était plus petit mais tout de même imposant et j'avais mal pour lui.

Tarek a forcé avec le gode pour entrer un peu et puis il s'est mis a aller doucement pour que permettre à Didi de reprendre des forces.

— Allez, mon petit gars, t’es super! Une vraie petite salope qui avale des bites par tous ses trous...

Un dizaine de mâles entouraient toujours Didi et leurs mains le palpaient, le caressaient, le tripotaient.

— Allez-y, j’suis votre salope, votre pute...

Deux mecs l’ont soulevé et mis à genoux. Tarek a brandi le gode à ventouse et il l’a fixé sur la table. D’un air vicelard, il a dit à Didi:

— Assieds-toi dessus!

— Ouais, maître!

— Tu vas monter au ciel!

Didi essayait de s'ouvrir le plus possible pour que le gode rentre au maximum.

— Je veux que tu descendes encore, saloperie! a crié Tarek. Je veux que tu touche la table avec ton cul de pédé.

Didi s’est acharné. Son visage grimaçant prouvait que la douleur se mêlait au plaisir.

— Ton cul y est presque, Didier! Montre-leur de quoi ma salope est capable! Allez, mon chéri!

Tarek lui a roulé un patin pour le récompenser de son exploit et il s’en est allé. Rachis s’est avancé pour lui enlever le gode et Didi est tombé à quatre pattes. Rapidement, il s’est retrouvé avec une bite dans la gueule puis deux. Des mains ont commencé à lui malaxer le cul sans aucune délicatesse! Des doigts s'insinuaient dans sa raie et sondaient son trou élargi sans ménagement. Un nouveau mec très bien gaulé s’est dirigé vers le cul de mon gamin. Il lui a envoyé une giclée de gel sur le trou. Didi a gémi.

Les deux bites lui baisaient la bouche et des mains lui flattaient les fesses.

Le nouvel arrivé, lui avait déjà enfoncé trois doigts dans le cul et Didi appréciait le savoir-faire de l’Arabe. Celui-ci a demandé à Didi:

— Tu aimes ce qu’Ahmed te fait, hein?

— J’adooooore tout ce que tu me fais!

— Je suis fier de toi, ma petite pute! Tu es la reine des salopes.

— Il sait de qui il tient! a dit Rachid en me caressant les fesses et m’embrassant dans le cou.

— Tu assures très bien. Maintenant Ahmed va te baiser avec sa grosse matraque. C’est la plus grosse que je connaisse. Quand j’ai très envie de me faire niquer, c’est ici, sur le chantier d’Ahmed que je viens. Il me fait toujours beaucoup de bien avec sa matraque.

— Je la veux aussi sa grosse BITE!

J’étais si fier de mon fils. Heureux d’enfin le voir se faire baiser par des vrais mâles! Ahmed enfila une capote et s’enfonça dans la chatte de Didi. D'un seul coup!

— Ouiiiiiiiiiiiiiiii... C’est si bon de sentir sa queue m'éclater le cul! J’adore me faire enculer par ce mec! Je veux tous les sentir en moi, ‘pa! Les accueillir les uns après les autres: les sucer, les branler, me faire baiser comme une chienne, recevoir leur sperme sur la gueule..

— Tu vas avoir tout ça! ça te rend dingue, hein, fiston?

— ça me scie, ‘pa!

— On en arrive à ne plus vouloir s’arrêter, mon fils. Un jour, tu verras...

Je voyais la tige d’Ahmed qui entrait et sortait de son petit cul.

— Elle est bonne, n’est-ce pas? Elle m’a déjà troué plus de dix fois et toujours avec le même bonheur, fils. Un jour, Ahmed m’a même pissé dessus et j’ai joui comme un forcené. Tu verras jusqu’où tu accepteras d’aller...

Ahmed est sorti de son cul pour lui bouffer la raie. Ce mec était hors de lui. Il flattait la croupe de mon Didi et donnait de petits coups de langues dans sa raie. Il était à bout.

— Remets-moi ta bite, bordel! C’est elle que je veux! Je veux me faire trouer, mec!Oh, ‘pa... Je voudrais encore sentir cette queue au fond de moi...

— Mais c’est ce qui va t’arriver, fiston. On est venu ici pour que tu la prennes bien profond, pour qu’elle te fasse briller la fente...

— C’est maintenant que je la veux!

— Calme-toi! Tu dois te calmer, fiston! La grosse bite d’Ahmed tu vas l’avoir!

— Oui, ‘pa!

Ahmed s’est assis dans un fauteuil et plusieurs types ont transporté Didi jusqu’à lui. Les deux pieds installés sur les accoudoirs, il s’est accroupi...

— Descends, Didi! Descends doucement vers elle! C’est toi qui dirige les opérations, mon fils... Tu vas t’empaler...

— Elle est si grosse! J’en ai tellement envie et ça me fait si peur en même temps.

— C’est toi qui va doser ta propre enculade...Fais ce que je te dis, Didier!

Didi était face à moi. Je me suis approché et je lui ai roulé la plus sensuelle des pelles en lui titillant les tétons. Il s’est mis a gémir. Cette position était très excitante.

— Tu es ma petite pute chérie! Tu es si chaud, si réceptif à tous les mecs qui veulent te faire des choses cochonnes. Je suis fier de toi. Tu aimes ce que je t’offre, n’est-ce pas?

— Mmmmmmm... J’adore, ‘pa!

— Tu aimes que je t’offre ainsi à des mâles?

— Oui, ‘pa! Seulement si tu es là et qu’après c’est toi qui me baises. Je veux qu’ils voient tous que c’est toi mon mâle!

— Je veux voir cette tige superbe baiser ton petit cul de salope... et puis...

— Oui? Et puis?

— Et puis, moi, je le baiserais devant tous ces hommes. Je leur montrerais comment papa nique bien son fiston. Je te limerais comme tu aimes que papa te lime. Tu as envie de tout cela, Didi?

— Oui, ‘pa! Je veux un max de jouissance!

— Descends doucement! N’aie pas peur... Tu la sens contre ton trou?

— Oui, ‘pa!

— Alors écarte tes fesses et pousse comme si tu voulais chier! ça doit entrer facilement, chéri!

— Elle est grosse.

— Didier, tu ne veux pas que je me fâche?

— Non, ‘pa!

— Alors fais ce que papa te dis. Je sais qu’elle est énorme... mais, crois-moi, elle va entrer et te donner un grand plaisir... descends doucement à sa rencontre!

— Ça y est, ‘pa! Elle entre...

— Tu la sens entrer, fiston?

— Ooooooh ouiiiiii, ‘paaaaa! Elle me défonce l’oignon... C’est gros! C’est très gros... trop gros...

— Non! Après, tu vas sentir comme c’est délicieux de se faire ramoner par une queue si grosse. Elle va bien épouser les parois de ton cul et il l’acceptera très facilement. C’est toujours le début qui est douloureux... Et tu sais ça, Didier! J’ai ressenti la même sensation lorsqu’il m’a baisé la première fois. Je détestais me faire prendre et puis Ahmed m’a bien cassé le fion. C’est ce qui va t’arriver!

— J’ai l’impression de ne plus avoir de cul... Je crois être tout un cul...

— C’est ce que tu es, mon fils. Aujourd’hui, j’ai voulu que tu ne sois plus qu’un trou destiné au plaisir d’une dizaine de mecs bien excités. Tu n’es plus qu’un trou à bites, mon fils. C’est une étape importante dans ton apprentissage de la vie...

— Je suis un bon enculé, ‘pa?

— Un excellent, oui!

— J’suis pas un homme alors?

— Tu es un homme, fiston. Est-ce que tu trouves que ton père est un enculé?

— Non, ‘pa!

— Et pourtant j’en suis un! Toutes les semaines, depuis des années, je me prends une ou deux bites - les plus grosses! - dans le cul! J’adore ça...

À nous entendre parler ainsi, plusieurs mecs ont largué leur jus sur Didi et Ahmed s’est emballé.

— Ouais, salope, tu la sens bien, ma queue en acier?

— Elle m’écartèle, me coupe en deux...

Ahmed s’activait, couché sur le dos, à l’intérieur du cul de l’enculé. Tout le monde était en extase devant sa tige qui entrait et sortait entre les fesses de Didi. Tous ceux qui n’avaient pas déjà joui n’en perdaient pas une miette. Ils étaient très proches de Didi et se paluchaient sur fond de gémissements.

Le gourdin d’Ahmed faisait des bruits obscènes en coulissant dans le fourreau humide. Je n’en pouvais plus et me suis mis à me caresser à travers mon pantalon.

— Eh, Julien! Ton gamin est chaud comme une putain... Il se donne vraiment bien à fond...

— Rachid a raison. Il a de qui tenir! Rappelle-toi comme je me donnais à vous tous lorsque je venais faire des livraisons...

— Ah ça, pour sûr... Une famille de salopes!

— Et on en est fiers!

— Allez, Ahmed, défonce-le! Qu’il s’en souvienne toute sa vie...

— Y’a pas de doute, répondit Ahmed, tous les culs que j’ai troués gardent un souvenir impérissable de mon passage. Tu feras comme ton père, tu reviendras nous voir... On sera toujours sur un chantier dans le coin et on t’attendra. Si tu veux savoir, nos femmes ne nous suffisent pas. On s’est fait une petite « clientèle » de salopes dans ton genre qui nous servent de vide-couilles!

— Ouiiii... vas-y à fond... Baise-moi la chatte! Je suis une grosse salope qui en veut plus...

— Laisse-toi aller, mon fils!

N’en pouvant vraiment plus, Ahmed a sorti sa bite du cul de Didi et a joui en criant. J’ai repoussé un Arabe qui voulait déjà prendre la place et j’ai fait face à mon gamin. J’avais sorti ma queue et je l’ai fait mettre sur le dos. Ecartant ses cuisses, j’ai enfoncé mon dard en lui. Il a poussé un râle de bonheur...

— Vous la voyez, ma salope de fils! Il aime la queue de son papa. Il aime la sentir lui forer le cul. Hein, Didier?

— Oui, ‘pa, c’est moi ta petite femelle. Je suis à toi, à toi seul. Tu fais ce que tu veux de moi. Tu me gardes pour toi ou tu m’offres à d’autres hommes. Tout pour ton plaisir...

— Je sais que tu aimes les grosses matraques! Je saurais toujours t’en trouver.

— J’adore être un objet sexuel pour les mecs en chaleur...

— Tu es si chaud, mon chéri!

— Bouillant, ‘pa! Oooooh, oui.... Lime, lime, lime... Plus fort! Défonce bien mon cul...

Nous avons terminé notre visite dans les coulées de sperme. Didi était recouvert de crème blanche. Rachid et Ahmed nous ont fait promettre de revenir prochainement. Nous n’y manquerons pas!


Notre club de foot, où joue Greg depuis cinq ans, devait partir en déplacement... en Slovaquie et nous devions accompagner l’équipe pour un week-end prolongé. Bien entendu, Didi qui déteste le football a piqué sa crise. Il refusait d’aller se faire «chier» dans un pays d’arriérés pour aller voir du foot de merde. La seule façon de l’appâter était de lui faire miroiter des possibilités de baise.

— Arriérés?!! Tu veux rire... Les gens de là-bas savent prendre du plaisir! Ils n’ont que les choses les plus simples comme le sport ou le sexe pour se changer les idées... alors, crois-moi, ces choses-là, ils savent les faire!

Finalement, Didi est monté dans le car.

Le voyage commence le vendredi vers 18 h. Nous allons rouler de nuit. Après un dernier arrêt au bord de l’autoroute, les réserves de bière aidant, nos jeunes joueurs sont enragés, excités comme des puces. Ça chante et ça hurle à qui mieux-mieux. Je quitte un moment mon voisin, l’entraîneur, pour aller voir dans le fond du car où ça chahute pas mal. Greg et Didi sont à poil entre les mains de plusieurs autres garçons de l’équipe. Ils se font royalement baiser par des bites très honorables. Je suis assez excité et je leur lance:

— Allez, les petits mecs, servez-vous bien de mes fistons et videz bien vos couilles...

Je vais aux toilettes pour me soulager mais en sortant je ne résiste pas à une petite séance de voyeurisme. L’entraîneur ne me voyant pas revenir, vient à ma rencontre.

— Que se passe-t-il, Julien?

— À ton avis? Mes deux fils se font sauter par tes joueurs... Sens-moi cette odeur de foutre!

— Tout de même, qu’ils gardent un peu de force pour le match de demain.

— Au fait, tu ne m’as pas encore dit...

— Quoi?

— On raconte que tu niques un de tes nouveaux joueurs à domicile! Raconte!

— C’est le petit Pino... tu sais ce petit sicilien dont le père a été tué il y a quelques mois dans un accident de la route... je me suis intéressé à lui. Il a commencé a m’attirer chez lui lorsque sa mère travaillait... Je crois que la présence d’un mâle lui manque à la maison. Un soir, il m’a passé un film porno... gay! Il s’est foutu à poil langoureusement. Il est très doué, tu sais. Ensuite, il m’a écarté les cuisses, s’est installé entre elles et s’est attaqué à ma braguette. Je bandais comme un âne et ça ne lui avait pas échappé!

— Tu me fais bander à fond avec ton histoire!

— Il m’a pompé pendant une heure... sans mentir. De voir ce petit jeune à quatre pattes, à poil en train de m’astiquer le manche rien qu’à la force de ses mâchoires, ça me rendait fou d’excitation. En plus, y’avait l’attrait du danger... Tu penses si j’avais la trouille de voir arriver sa mère.

— Tu l’as baisé?

— Pas le premier soir! J’ai seulement craché sur son visage. Mais, il en voulait plus! Et depuis, je lui donne ce qu’il veut: de bons coups de bites. À cet âge-là ils en rafolent! Tu en sais quelque chose, toi!

— Mais tu ne me l’as toujours pas montré ce bijou méditerranéen!

— Tu ne peux pas le rater! Tu vois cette paire de fesses musclées?

— C’est lui?

— Exactement! Une salope en puissance! D’ailleurs, pour un petit nouveau, tu constateras qu’il s’est déjà bien intégré au groupe... On ne peut être plus à l’aise...

Avec l’entraîneur, nous avons profité un moment des scènes de baise au fond du car. Outre mes fils et Pino, il y avait quatre autres beaux gaillards bien bandés. Marek, un polonais de 19 ans, très poilu et bien monté, était assis sur la banquette face au couloir et deux autres mecs venaient planter les salopes sur sa bite bien raide.

— Mon pauvre gars, ai-je dit à l’entraîneur, je crois que ton gros cylindre ne lui suffit plus... Ce petit italo est chaud comme mon Didi!

— Grand bien lui fasse, répondit l’entraîneur! À 50 berges, je n’ai plus la résistance pour satisfaire un adolescent chaque nuit.

Pino, cuisses écartées, coulissait sur la tige du Polonais.

— Plus fort! criait Pino.

— Ouaiiiiiis! répondait Marek. Agitez cette pute sur ma bite. Plus viiiiiite! Merde que c’est bon... Elle veut se faire ramoner, je vais lui donner ce qu’elle veut.

Greg avait poussé sa bite dans la bouche de Didi et il lui disait des saloperies pour l’exciter encore plus. Etait-ce possible?

— T’aime le foot, maintenant, hein, putasse? C’est chouette, non, ces grosses bites qui vont t’exploser leur jus à la gueule? Regarde l’engin de Marek! Il te fait envie, hein? T’en as vraiment besoin pour te calmer, non?

— Je le veux, Greg!

— Tu vas l’avoir, mec! Et moi aussi... Eh, Marek, ne jouis pas trop vite! Moi, si il ne me baisait pas, je n’en dormirais pas la nuit...

— Il va nous niquer tous, frérot!

— Il a intérêt!

Pino s’est mis a hurlé sa jouissance en largant son sperme sur le sol.

— Au suivant! a dit Marek.

— Occupe-toi d’abord de Greg! a crié Didi. Si tu ne lui enfonces pas ton gourdin au plus vite entre les fesses, il va tomber se trouver mal.

— C’est qu’il le connaît mon gourdin. Il y a goûté pas mal de fois!

— J’en suis dingue! a dit Greg déjà en position.

L’entraîneur m’a fait un clin d’œil.

Mon aîné s’est positionné de chaque côté de la banquette et a descendu doucement ses fesses vers la tige de Marek. Elles s’écartèrent naturellement pour aller à la rencontre de l’engin surdimensionné. Ce fut vraiment un moment inoubliable: Greg qui descendait son cul graissé et Marek donnant des coups de bite. Il lima longtemps le cul délicieux de mon fils. Enfin, il se retira et sa bite libéra un geyser de foutre dans la raie de Greg.

Didi, un peu déçu, s’était tourné vers un autre joueur qui lui pelotait le cul.

— Ouais, Rudy, vas-y! T’en as envie de mon cul, hein?

— T’es vraiment un trou à bites, mec!

Un deuxième joueur s’était approché et arborait une belle érection.

— Intéressé, petit? Ça te tente, hein?

— Deux bites pour le prix d’une! Génial!

— Pas de blagues, hein! cria le chauffeur qui avait appris que ça baisait au fond. Y’a des taches qui ne s’enlèvent pas facilement des sièges!

— On sait viser, chef! cria Rudy.

À genoux sur la banquette du fond, avec un mec de chaque côté pour lui écarter les fesses au maximum, Didi accueillait toutes les bites qui voulaient se soulager. Rudy fut suivi d’une kyrielle d’autres baiseurs bien montés. Didi s’endormit enfin à poil sur la banquette du fond. L’entraîneur avait sorti sa tige et je me suis penché pour la sucer. Il n’a pas tenu très longtemps et m’a inondé le visage de son sperme bien chaud.

À suivre...



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