Le père de Didi (4)


Le père de Didi (4)
Texte paru le 2003-07-19 par Charles   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Le père de Didi

Six mois que Greg a quitté notre foyer pour se marier. Didi, malgré ma présence et ma tendresse, en est fort touché.

— ‘pa, je peux téléphoner à Greg?

— Installe-toi sur mes genoux, on va faire ça ensemble...

Didi vire son short et s’assied cul nu sur moi. Il ondule du bassin pour bien faire durcir ma bite.

— Allo, Greg, c’est Didi ici!

— Comment va, Didi? Toujours aussi chaud?

— Plus que jamais... et à ce propos, Greg, j’ai très envie de sentir ta bite dans ma fente. Elle est toute humide de désir...

— Eh mec, t’as 22 ans maintenant! À ton âge, on ne baise plus avec son frère.

— Ta gueule, Greg, je sais que t’es là en train de bander ferme à l’idée me me remplir la chatte... Écoute, si tu es un homme, viens vers 22h au bois derrière la ferme abandonnée... Y’aura des surprises!

Didi raccroche et me lance un regard fiévreux.

— Il faut qu’il me baise, ‘pa! Je suis habitué à vos deux queues.

— Calme-toi!

— Je déteste sa conne de femme!

— Il viendra.

Certain! Greg adore son frère et il adore par-dessus tout le sauter.

Le soir, Didi est rentré triomphant.

— Je me suis pris une dizaine de bites et... surtout celle de Greg.

— Je t’avais bien dit qu’il viendrait... C’était bon alors?

— Superbe! J’en ai appris une bonne, moi, tu as baisé mon copain Mario!!!

— Ça t’embête?

— Non! Enfin... j’aurais aimé être au courant...

Didi me faisait quelquefois des petites scènes de jalousie comme ça. J’évitais d’entrer dans son jeu. Lorsqu’il est parti vivre avec son dernier amant, Jérôme, j’ai un peu soufflé. J’avais plus de temps libre en soirée et je sortais sans avoir de compte à rendre à quiconque.

Ce ne fut que de courte durée car Didi rappliqua bien vite à la maison. Une dispute avec son mec l’avait mis hors de lui... Le problème c’est que je n’étais pas seul. J’avais attiré chez moi le petit Luc, un mignon de 17 ans qui livrait les pizzas dans le quartier. Il me livrait des pizzas royales et je le baisais royalement. (Était-ce pour moi comme une thérapie, toujours est-il qu’après Mario, mon nouveau giton s’appelait Luc... Luc et Mario étaient les prénoms de mes meilleurs amis de jeunesse avec lesquels j’avais vécu d’importantes choses... et notamment dans ma vie sexuelle.) Le gamin était assis sur ma tige et il s’agitait nerveusement. Luc n’avait pas connu son père et il avait un manque affectif important de ce côté-là... J’ignorais que Didi nous épiait derrière la porte de ma chambre... Luc gémissait:

— Oh oui, papa, baise-moi! Baise ce petit trou qui est à toi... Je t’aime, papa...

— Tu l’aimes ma grosse queue, hein, fiston?

— Je la veux encore et encore, papa... Je veux être ton petit garçon obéissant. Et je n’ai pas été très sage aujourd’hui... Punis-moi, ‘Pa! Punis ton vilain garçon! Enfonce-la plus profond... j’en ai très envie...

Je le faisais rebondir sur ma tige bien raide.

— Ouais, ma petite salope, t’aimes ça, hein? Tu vas en prendre plein les trous...

— Oui, papa! Punis ton vilain Luc!

— Il faudra peut-être que je demande de l’aide à un ami pour bien te punir!

— Aujourd’hui?

— Non. Demain ou après-demain...

— Oui, papa! Tu dois me punir comme tu crois...

Je l’ai mis entre mes cuisses, à genoux, face à ma queue.

— Enlève la capote et tète bien, petite salope! Tète la bite de ton papa.

Lorsqu’il m’avait vu avec Luc, il s’était enfui et avait rejoint Yacine, un petit beur assez mignon. Sur le parking du supermarché où ils zonaient entre potes, deux flics avaient surgi pour imposer leur loi... celle du plus fort! Alors que j’étais en train de baiser la gueule d’un bon petit mec bien soumis, j’étais loin de savoir que mon Didi était, lui, en train de subir les outrages de deux ordures de flics.

Pendant cinq ou six week-end, Didi s’est absenté pour des raisons que je trouvais de plus en plus bizarres. Il partait le vendredi soir pour ne revenir que le dimanche à la même heure. Le dernier week-end, il revint dans un tel état d’épuisement que je l’ai arrêté avant qu’il ne regagne sa chambre.

— Déshabille-toi!

Il m’a regardé avec angoisse.

— Déshabille-toi, je te dis! ça fait trois semaines que tu ne m’as plus accordé la vision de ton corps... Tu me caches quelque chose. Fous-toi à poil, je te dis!

Il a fondu en larmes, me dévoilant son torse rougi et couvert de coups de fouet.

— C’est quoi ce plan foireux, Didi?! Dis-moi...

— Je n’en peux plus, ‘pa! Ils m’ont obligé à le faire...

J’ai dû m’énerver et hausser le ton. Chose inhabituelle dans mon cas!

— T’énerves pas, ‘pa! Je m’suis fait pincer par deux ordures de policiers sur le parking de la grande surface... avec un pote... On faisait que dalle!... ils m’ont obligé à...

Il s’est remis à pleurer. Je l’ai pris dans mes bras et j’ai écouté la fin de son récit. Depuis cinq semaines, il passait ses week-ends au Château W. où se déroulaient des séances de «dog training», dressage pour esclave.

— Pourquoi as-tu attendu si longtemps pour m’en parler, Didi?

— D’abord j’avais la trouille, ‘pa!

— Ces deux flics sont des ordures... Je vais m’occuper de leur cas, fiston!

— Fais pas ça...

— Dis-moi, Didi, tu prends du plaisir à faire ça?

— Au début, j’ai eu une trouille d’enfer et j’avais envie de dégueuler à chaque chose qu’ils me faisaient faire. En fin de compte, j’ai fini par trouver ça excitant et à prendre du plaisir.

— Tu as envie de devenir une lope, mon fils?

— J’ai trouvé mes limites, ‘Pa! Les Maîtres les respectent.

— J’ai envie que tu t’épanouisses sexuellement et que tu trouves ton bonheur mais je n’ai pas du tout envie qu’on te brise et qu’on fasse de toi, une larve... J’ai connu un mec qui était devenu moins qu’un objet. Il se laissait faire des trucs ignobles et ne trouvait plus son plaisir que dans la souffrance. Ne me dis pas que c’est ce que tu veux devenir, Didi.

— Je veux tout essayer, ‘pa! Mais ce que je préfère par-dessus tout...

Il s’est blotti contre moi.

— Je vais te faire l’amour, mon fils!

— J’en ai très envie. Tu as envie de m’essayer, ‘Pa? De m’essayer en... lope?

— Ça me met très mal à l’aise, fils... mais ça m’excite aussi très fort. Nous avons déjà été très loin, toi et moi. Je t’ai offert à des potes, à des inconnus sur un chantier...

— Cette nuit, vous pouvez disposer de moi comme vous l’entendez, Maître.

— Tu es complètement crevé après ce week-end!

— Une lope doit être toujours prête à servir son Maître!

— Alors fous-toi à poil, lopette! Je vais fourrer ma grosse bite dans tes deux trous... et puis ce sera au tour de ce nouveau gode que j’ai acheté rien que pour ton cul. Le genre de gode où la lope doit s’empaler elle-même.

Je lui ai bien baisé la bouche puis je me suis installé dans un fauteuil tandis qu’il se faisait reluire l’oignon sur le braquemart de caoutchouc.

— Vous avez encore envie de mon trou, Maître?

— Oui, sale petite lope... Avec cette entrée en matière, ton trou va être bien ouvert. Je vais pouvoir t'enculer sans gel. Tu mouilles tant et moi aussi que ça va glisser comme dans du beurre. Et pour mettre toutes les chances de ton côté, tu vas encore la lubrifier avec ta bouche de pute. Suce-moi en gardant le gode dans ton fion...

Didi a été formidable. Il m’a sucé comme jamais. On aurait dit que sa vie en dépendait. Je l’ai fait mettre à quatre pattes et j’ai enlevé le gode qui était bien entré jusqu’aux couilles. Il est tombé sur le sol dans un bruit de succion. J’ai posé mon gland humide sur son trou et je l’ai enculé d’un grand coup.

— Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiii! a-t-il hurlé. Allez-y, Maître! Larguez votre purée dans mon cul de lope!

Ce jour-là, il faisait beau... C’était une journée importante pour moi. Didi s’était foutu dans une galère pas possible. Il avait mis les pieds dans un engrenage pas croyable et les gens du Château ne voulaient pas le «lâcher». Dressé par un groupe de Maîtres SM assez violents, il était devenu leur «chose». Son mental était en régression et je m’inquiétais beaucoup. J’avais fini par rencontrer un de ces Masters et, à ma grande surprise, j’avais reconnu Luc. Luc, ce copain qui m’avait quasiment violé vingt ans plus tôt! Le deal fut celui-ci: il foutrait la paix à mon fils si je m’offrait à lui et ses potes pour une nuit, une longue nuit de sexe. Je n’aurais aucun droit à l’erreur! Au moindre refus, le deal s’arrêtait.

— Je savais qu’un jour je t’aurais! Ce cul dont j’ai souvent rêvé, il sera à moi... toute une nuit. Il va en baver...

Le rendez-vous était à minuit devant la grande porte du Château. Je devais porter un bandeau sur les yeux.

— À genoux et à poil.

— Oui Maître!

Moi qui, il y a peu de temps, jouais encore le rôle du Maître, je me retrouvais dans la peau de l’esclave! La main du Maître m’a traîné à quatre pattes vers un siège où il s’est installé. Ma langue devait servir à nettoyer les pompes du Maître...

— Tire bien langue... encore... Tu dois être capable de faire mieux que ça... Je peux t’assurer que ton putain de fils se débrouille mieux pour faire reluire mes pompes.

J’entends le déclic d’un appareil photo. Je tressaille mais n’ose rien faire. Le deal doit aller jusqu’au bout si je veux libérer Didi. À l'aide de ma salive le Maître me fait mouiller le mieux possible sa chaussure... la pointe, le talon, les côtés. Je regarde mon œuvre et, pour cela, je m’arrête trois secondes. Le Maître me fout une gifle.

— T’ai-je permis de t’arrêter, souillure?

— Non, Maître!

— Si je le veux, tu lécheras mes bottes durant toute la nuit, compris?

— Oui, Maître!

— Mais tu dois te douter que j’ai d’autres plaisirs à te réserver pendant les heures qui viennent! Arrête et allonge-toi sur le dos! Écarte bien les cuisses pour montrer la raie où se cache ton fion de pute! Photo!

Une fois de plus, il s’est adressé à une autre personne dont j’ignore l’identité. Ce mystère m’excite autant qu’il m’angoisse.

— Remets-toi à genoux en écartant bien tes cuisses!

J’entends des pas. Arriverait-il d’autres personnes? C’est bien ce que je crains.

— Ah, vous voilà! Je vous présente l'esclave dont je vous parlais.

— Bel animal pour un mec de 45 berges! répond une voix assez jeune mais virile.

J’entends trois mecs qui parlent de moi comme d’un morceau de viande. Ils s’extasient sur ma poitrine velue et musclée, mes tétons bien dressés et mon cul ferme et galbé. Des mains me tâtent le cul, la raie et me doigtent délibérément le trou que j’ai serré. Mon dos creusé pour accentuer le galbe de mon derrière est caressé et presque massé. Je suis fier d’entendre leurs commentaires qui me décrivent comme une bel bête aux airs vicelards. Je donne envie d’être dressé et larvé.

— Si tu veux, tu peux l'utiliser.

— Avec joie!

— Esclave, suce!

Je dirige alors ma bouche vers l'endroit où doit se trouver le sexe qu’on me donne à sucer. C'est un sexe bien fait, très agréable...

— C'est une bonne salope, elle suce bien!

— Oui, elle aime sucer les bites. Elle en a la réputation.

— Non usurpée! Tu l’as donc pour toute la nuit?!

— Exact!

— On va pouvoir en faire des choses sur une nuit.

— Vous allez m’y aider.

En plus du photographe et du Maître Luc, il doit donc y avoir deux autres personnes: une que je suce et l’autre qui doit sans doute me tripoter la raie.

— As-tu pensé à le mettre à l'abattage?

— Non, mais ce serait une excellente idée!

— Il pourrait servir aux routiers et aux automobilistes de passage?

— Oui bien sûr, ça pourrait se faire sur l’Aire de G.!

— Allez, stop! Assez sucé...

— Tu peux te servir de son cul!

— J’ai envie de le fister! Il a déjà été fisté?

— Je l’ignore et je m’en fous. De toute façon, il est là pour servir! Si tu veux, il y a des gants et du crisco là-bas sur la table!

— Montre ton cul. Tends-le... Cambre, cambre, cambre...

Il me fout une baffe. Je sens qu’on commence à me préparer le trou. Un doigt va et vient doucement, puis deux, me faisant gémir de plaisir. J’entends des bruits et j’essaie de deviner de quoi il s’agit. Difficile!

— Il va nous montrer maintenant comment il prend ce gode! Laisse-le faire, il n’a qu’à se le mettre en se salivant sur le cul.

Je me mets alors à genoux, les cuisses bien écartées et je prends en mains le gode que l’on me tend. Je me crache dans la main et me salive le trou du cul... Je positionne l’engin.

— Allez vas-y! Ne traîne pas, salope!

Je présente alors mon fion au gode et me l'enfile, petit à petit, en commençant par le gros gland. J’ai horriblement mal car le gode est monstrueux. Mon travail va alors consister à l’entrer et le faire ressortir jusqu’à ce que la sensation soit acceptable. Enfin, il me faudra m’empaler sur l'objet le plus à fond possible afin de faire plaisir aux Maîtres qui m’observent en silence. Soudain, l’invité intervient:

— Il a des possibilités ce bâtard! Il prend le gode bien à fond! N’oublions pas qu’il est fait de deux trous... Tiens, prends ma queue!

Alors que le gode déforme mon cul, ma bouche est aussi prise d’assaut par le braquemart de ce mec. Au bout d’un moment, je réussis à enfoncer le gode un peu plus loin. Hors d’haleine, je l’expulse... Il m ‘en rend un autre. Je le tâte et je sens qu’il est plus petit mais qu’il est muni de lanières qui s’attachent à la taille pour être maintenu dans le cul.

— Fous-toi ceci au cul!... et vite!

Le Maître m’attache les lanières et je suis rempli par le gode. Je reste à quatre pattes, exhibé. J’entends qu’ils discutent sur le côté. Il est question de m’exhiber. J’ai un peu la trouille. Le Maître revient et me travaille les tétons pour me faire un peu souffrir.

— Allez, on y va! Rhabille-toi!

A tâtons, je cherche mes vêtements et je m’habille. On n’installe à l’arrière d’une camionnette et on s’en va. La route n’est pas longue... A destination, le Maître m’ordonne de me déshabiller. Il fait frais et j’entends le vent qui bruisse dans les feuillages. Nous devons nous trouver à l’entrée d’un bois ou d’un parc.

— Viens ici que je te mette des pinces! ajoute-il.

Il me les installe et je grimace.

— Tourne-toi!

Il m’ installe des mes menottes aux chevilles. Les mains sur mes épaules, il me guide dans le bois. Nous marchons dix minutes. J’avance assez lentement avec cinquante centimètres de chaîne aux chevilles. On s’arrête et il engouffre sa queue dans la bouche pour que je suce sa grosse queue.

— T’aime ça, hein, pute!

C'est vrai que j'adore sucer les queues!

— Continue à me sucer et ouvre bien les cuisses pour montrer ton cul. Au cas où ça intéresserait des passants.

D’un coup sec, un de ses invités me pousse sa bite au fond du cul. Je crie un peu puis essaie de me contenir.

— Alors comment c'est? Tu aimes?

— Oui, Maître!

Je sens un pied qui m’écrase la queue et les couilles. C’est douloureux!

— Vas-y ma chienne, suce-moi bien!

— Oui Maître...

— Lève ton cul... c’est pas à moi de me baisser, pute!

— Oui Maître!

— Mets-toi sur le dos...

On me conduit sur ce que je devine être une table pour les campeurs. On m'attache les poignets puis les chevilles. Ma nuit va se prolonger au même rythme sans que je sache exactement combien de mecs m’ont tronché et combien de bites j’ai sucées. Le principal est que Didi est libre!!!

À suivre...



Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com