Le père de mon voisin (1)


Le père de mon voisin (1)
Texte paru le 2003-08-02 par Jill   Drapeau-fr.svg
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De nouveaux voisins venaient de s’installer dans mon quartier. Ils prenaient la place d’une famille, au sein de laquelle j’avais beaucoup beaucoup sympathisé avec le fils, Alain, vu que nous avions eu ensemble notre première expérience. L’éveil de notre sexualité avait été assez chaud, on ne pensait en effet qu’à se tripoter, se branler, regarder des films pornos hétéros et homos. On était presque au point de dormir régulièrement ensemble chez l’un ou l’autre.

Seulement voilà, Alain dut partir et il fut remplacé par une nouvelle famille avec 3 enfants dont un garçon de mon âge, Romain. Ce fut d’ailleurs la première question que j’ai posée à ma mère quand j’ai eu connaissance de leur installation: Y a-t-il un garçon? De mon âge? Je brûlais de voir, moi qui n’avait connu qu’un partenaire, si c’était aussi bon avec d’autres mecs. J’avais 15 ans, et je désirais en savoir plus, si j’étais vraiment homo.

Les premiers contacts ont été prometteurs, on s’est bien entendu assez vite, et j’étais impatient de passer à un stade plus intime. Malheureusement, Romain était un peu réticent.

Il avait chez lui une piscine où j’étais régulièrement convié, mais pas moyen de le voir nu. Alors qu’Alain n’avait quasiment aucune pudeur, soit Romain se changeait dans sa chambre, soit il se cachait derrière une immense serviette. Comme en plus il portait un short de bains assez large, je n’arrivais pas à estimer ce qui me faisait fantasmer de plus en plus. Je ne passais plus de nuit dans sa maison. J’en étais au point de le guetter quand il allait au toilettes pour l’espionner mais rien à faire.

J’ai essayé d’être un peu plus offensif et je l’ai dragué. J’ai acheté un boxer moulant, je me déshabillais devant lui mais il détournait le regard. Quand nous nous amusions à nous battre, j’ai eu plusieurs érections lorsque j’étais collé à lui, mais pas lui. J’ai essayé de discuter avec lui, j’ai inventé des filles avec lesquelles je disais que je sortais. Je lui ai dit que je me branlais chaque jour, il m’a répondu que lui ne l’avait jamais fait mais que 2 ou 3 fois, il avait eu des rêves humides et que sa mère lui avait dit que c’était normal. Je lui ai proposé de lui montrer, mais ça non plus il n’en a pas voulu. Bref j’étais tombé sur mon contraire absolu et j’en étais désolé.

En désespoir de cause, un jour, tout à coup, nous étions au bord de sa piscine, quand je me suis dit que j’allais essayer avec sa sœur qui avait 1 an de plus; après tout peut être que c’était ça ma voie. Elle était là, avec juste son bas de maillot de bains. Je l’ai observée sans qu’elle ne s’en rende compte puis mon regard a balayé les alentours quand j’ai eu un éclair de génie. Au moment où mes yeux se sont posés sur Vincent, le père de Romain. J’allais tenter le coup avec lui. Il était en vacances, ça tombait bien.

C’était un grand blond, de 40 ans, bien foutu avec un début de brioche mais qu’il portait bien. Il avait surtout de superbes yeux bleus, très vifs et quand il regardait quelqu’un on avait, l’impression d’être transpercé. Comme Romain s’était endormi sous la chaleur, j’ai proposé à Vincent une partie de badminton. Il a semblé un peu surpris mais a accepté. Nous avons vite été en sueur et quand nous nous sommes arrêtés, nous avions besoin d’une douche. La cabine était un peu en retrait par rapport à la piscine dans un petit pavillon en bois, il m’a laissé par politesse y aller le premier en disant: "Je vais chercher à boire." J’ai commencé à faire couler l’eau froide en faisant bien attention de tout laisser ouvert et comme j’étais en manque, j’ai bandé tout de suite. Vincent est arrivé, et il a dit:

— Dis-donc, tu n’es pas très pudique!

Croyant qu’il parlait de mon érection, je lui ai dit:

— C’est mécanique chez moi, dès que je me mets sous la douche, ça me fait de l’effet.

Il a rigolé et a ajouté:

— Je ne te parlais pas de ça mais des portes. Bon je retourne sur le bord, viens me chercher quand tu as fini.

J’étais un peu honteux et déçu et 5 minutes plus tard, je suis allé le chercher. Une fois que j’ai été sûr qu’il était sous la douche, je suis retourné prétextant l’oubli d’un objet, mais s’il avait laissé ouverte la porte du pavillon, celle de la cabine de douche était fermée, et je ne voyais rien. Tout à coup, il est sorti, j’ai sursauté de surprise. Il était superbe, une belle queue et de grosses couilles pendantes, rien à voir avec Alain. J’avais les yeux rivés sur sa bite. Il s’est réajusté les couilles ce qui ajouté à mon trouble, en disant:

— Qu’est-ce qui t’intéresse tant que ça?

Comme un idiot je suis parti, muet avec des tas d’images en tête.

Le lendemain, je suis revenu et cette fois j’ai changé de tactique. Je voulais être masseur plus tard (pour caresser des corps bien sûr...) et j’adorais m’entraîner sur tout le monde. Alain avait été un cobaye parfait! J’ai voulu commencer de manière anodine sur Romain, il n’a pas accepté, j’ai essayé alors sur sa sœur qui a été très satisfaite. La pauvre, si elle avait imaginé que pendant que je la massais, je pensais au corps de son père! Romain a finalement accepté, mais est-ce le fait qu’il a semblé vraiment insensible, alors que mon but était de lui arracher une petite bandaison, est-ce le fait que n’ayant aucun retour j’en ai vite eu assez, j’ai arrêté.

J’ai alors proposé à Vincent qui a refusé puis accepté, arguant qu’il avait mal au dos. J’ai sorti le grand jeu, comme je n’avais qu’une crème solaire améliorée, je m’en suis bien enduit les mains et j’ai commencé. Son corps était bien sur bien plus conséquent et musculeux qu’Alain, j’étais tellement perdu dans mes pensées que je ne l’ai même pas entendu me dire:

— C’est super bon mais pense à Romain.

En effet, celui-ci m’attendait pour jouer au badminton. Je n’en avais pas trop envie, j’y suis allé quand même et j’ai interpellé Vincent:

— Vous venez jouer avec nous?

— Je ne peux pas, je dois continuer à me faire bronzer le dos.

Le soir avant de partir, pris d’une envie pressante, je suis allé pisser contre une haie de leur jardin, quand tout à coup Vincent est venu me rejoindre et s’est mis à pisser lui aussi. Je n’osais pas regarder, il m’a dit en rigolant:

— Tiens tu n’es pas dans le même état qu’hier, dommage pour toi...

Le lendemain, je suis retourné à l’heure habituelle, Vincent était seul, Romain était parti faire des courses. Il m’a proposé de me baigner quand même. Cette fois je n’ai pas perdu le nord, je lui ai demandé si je pouvais y aller nu. Il m’a dit OK. En sortant de l’eau, je me suis enduit lentement d’une crème protectrice, en insistant bien sur les fesses, puis je me suis mis à lire une revue, couché sur le ventre mais les jambes assez écartées, la parfaite petite pute, tout ça pour l’exciter.

Vincent m’a demandé si je voulais boire, il m’a rapporté un verre, m’a questionné sur ma lecture. Il s’est agenouillé à côté de moi pour voir l’article que j’étais en train de parcourir. Le sentir près de moi m’électrisait, je me suis mis alors sur le dos, je bandais évidemment, la bite fièrement dressée. Vincent a souri et a dit:

— Je vais finir par croire que c’est moi qui suis à l’origine de ça.

— Vous avez tout compris! ai-je répondu, en n’hésitant pas à prendre sa main pour la mettre sur ma queue.

Il ne l’a pas retirée et a commencé un lent va-et-vient. Il m’a alors emmené dans le cabanon pour être plus discret. Cette fois, il bandait, et ses 25 cm environ me remplirent la bouche quand je me suis jeté dessus.

— Petite salope, tu m’as chauffé à blanc, mais tu vas comprendre! a-t-il menacé.

Il m’a alors presque violé. Il a sorti un tube de gel et m’a enculé d’un coup. Il est resté en moi sans bouger puis s’est déchaîné, il s’est à nouveau calmé, puis a ressorti sa bite qu’il m’a fait prendre dans ma bouche. Il m’appuyait si fort la tête que j’avais l’impression que sa queue ressortait de mon cou. Il a sorti sa bite pour m’éjaculer sur la tête, j’en avais dans les cheveux, les yeux. Je bandais toujours.

— Alors petite pute, t’as aimé? Tu vas encore y avoir droit, t’as pas essayé avec mon fiston, tu voudrais te le faire?

Il m’a bouffé le cul en enfonçant la langue si loin, que j’avais des gouttes de sperme qui perlaient, tellement j’étais excité. Il m’a réenculé et m’a pilonné de plus belle, j’ai joui tout ce que je pouvais tandis que je sentais son liquide m’envahir. Il m’a alors embrassé:

— T’en veux encore mon petit chéri?

— Oui.

Il m’a alors attaché les mains sous le ventre, bandé les yeux et m’a fait, me plier sur le siège d’une chaise, la tête en bas, le cul en l’air. J’ai rebandé aussi sec. Il a alors sifflé et j’ai entendu une cavalcade et des halètements. C’était leur berger allemand qui obéissait à l’appel de son maître.

— Tu sais ce qui attend les chiennes de ton espèce, tu vas te faire saillir, tu l’as mérité.

Il a dirigé le chien vers moi et lui a mis le sexe juste en face de mon trou. L’animal ne s’est pas fait prier. J’ai eu un grand moment de frayeur, quand j’ai senti ses pattes chacune d’un côté de mon dos, sa grosse langue qui bavait sur mon cou, puis ça s’est calmé quand j’ai ressenti le plaisir que ça me provoquait. Vincent m’a alors planté sa bite dans la bouche et a joui en même temps que le chien.

À un moment j’ai tourné la tête et j’ai vu plus loin Romain qui nous observait, mal caché derrière un buisson...

À suivre...



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