Le pervers de la ligne 8


Le pervers de la ligne 8
Texte paru le 2016-12-23 par ‎Maxishow   
Récit reçu de l'auteur pour publication sur l'archive.

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J’ai 28 ans, j’habite dans une grande ville de province. C’est l’été, je me rends en ville pour me balader par la ligne 8 du bus. Il fait chaud, je suis vêtu d’un short, d’un tee-shirt et de tennis. Le bus est aux trois quarts plein et je dois rester debout. Je sens soudain une main frôler mes fesses. Surpris par ce contact, je m’avance un peu, pensant que je gêne quelqu’un, mais la main me touche de nouveau. Comprenant qu’il s’agit d’un mouvement volontaire, je recule un peu et écarte mes jambes. La main se fait plus insistante sur ma raie, descendant lentement dessous pour entrer en contact avec mes couilles. Je me recule encore un peu pour faciliter la caresse et en même temps la masquer aux autres usagers du bus. Lorsqu’arrive mon arrêt, je descends et me dirige vers le centre-ville. Je repense un peu à cette caresse qui m’a bien chauffé. Je m’installe à une terrasse de café et commande un Perrier citron. Quelques instants après, un homme, la cinquantaine bien tassée, les cheveux gris, pas très grand, mais trapu, me demande s’il peut s’asseoir à ma table. Je le dévisage un peu ; il me sourit et j’accepte qu’il me tienne compagnie. De toute façon, je n’ai rien de spécial à faire. Une fois assis, il se présente ; il s’appelle Daniel et habite dans le quartier. Aussitôt, il pose sa main sur ma cuisse et me dit que j’avais l’air d’apprécier sa caresse tout à l’heure dans le bus. Je suis surpris : c’est mon pervers du bus. Je mets enfin un visage sur la main qui me pelotait si bien les fesses. Je rougis, il me sourit et nous discutons de choses et d’autres. Durant la conversation, Daniel maintient sa main sur ma cuisse tout en la remontant jusqu’à la base de mon short. Ma queue gonfle dans mon boxer et commence à s’y sentir à l’étroit. Daniel me propose alors d’aller chez lui. J’accepte, paie ma consommation et nous partons dans les rues de la ville. Quelques centaines de mètres plus loin, nous arrivons devant une grande porte-cochère vert foncé. Il tape un code sur le digicode puis il me demande de prendre l’escalier. Il passe derrière moi. Je sens qu’il me mate le cul. Arrivés au deuxième, il ouvre la porte de son appartement. C’est joliment décoré avec de beaux meubles. Nous nous installons dans le salon et Daniel me propose un rafraîchissement. Pendant que nous buvons, ses mains se font de plus en plus entreprenantes. Il retire mon tee-shirt puis sa main se pose sur mon short à la hauteur de mon sexe. Il sent que je bande fort, alors il entreprend de me déboutonner la braguette. Il sort ma queue de mon boxer et décalotte lentement mon gland. Il se penche en avant et je sens sa langue sur le bout de ma tige. Je regarde avec fascination mon sexe disparaître dans sa bouche. Il me suce doucement en faisant de lents va-et-vient. Je lui caresse les cheveux. Je sens sa main s’insinuer entre mes fesses et il me caresse la rondelle. Je gémis de plaisir. Daniel arrête ses caresses pour se déshabiller. Je découvre son sexe ; il est assez long, un peu plus de vingt centimètres, assez fin et s’élargissant à sa base. Ses poils sont coupés court et ses bourses sont rasées. Fasciné par ce beau membre, j’avance la main et commence à le caresser. C’est super doux. Daniel me demande de m’allonger sur le canapé. Il lève mes jambes puis glisse sa tête entre mes fesses. Je sens sa langue titiller mon petit trou. Il me lubrifie abondamment et entre sa langue dans mon cul. Je bande à m’en faire mal. Il se redresse puis présente son gland contre ma rondelle. Il me demande si c’est la première fois. Je lui réponds que non, alors je sens qu’il commence à pousser doucement. Je râle de plaisir en sentant sa queue me pénétrer jusqu’au bout. Il marque un temps d’arrêt puis se retire complètement. À nouveau, il me pénètre à fond, puis ressort. Je suis excité à mort et je m’entends lui dire que j’ai vraiment envie qu’il me baise. Sur ces mots, il commence de lents va-et-vient. Il crache sur ma queue en même temps et étale bien sa salive en me branlant. S’il continue ainsi, je ne vais pas pouvoir me retenir bien longtemps. Je le sens qui accélère ses mouvements puis soudain il se bloque tout au fond de moi. Je sens son corps qui se tend et vibre ; il est en train de m’emplir de son jus. En même temps, j’éjacule de longs jets qui viennent zébrer mon torse et mon ventre. Daniel se penche en avant et vient poser ses lèvres sur les miennes. J’ouvre ma bouche pour qu’il entre sa langue que je suce. Nos langues se mélangent. Je sens que sa queue reste dure quand il recommence de lents mouvements du bassin. J’entends des bruits de succion pendant que je sens son sperme couler entre mes fesses. Il accélère le mouvement. Instinctivement, je resserre mes jambes autour de sa taille. Il me baise à présent comme un sauvage. Je recommence à bander quand je sens son corps se tendre pendant qu’il hurle en jouissant une nouvelle fois au fond de moi. C’est la première fois qu’un mec jouit deux fois de suite en moi sans débander. Nous sommes tous les deux en nage. Daniel se retire puis vient me lécher le sperme étalé sur mon torse et mon ventre. Il suce ma queue qui redurcit et me pratique une fellation d’enfer, me faisant éjaculer dans sa gorge pendant qu’il me pompe comme un affamé. Je crie ma jouissance. Il s’allonge sur moi et nous nous caressons tendrement tous les deux en nous roulant des pelles bien baveuses au goût de sperme. Une fois remis de nos ébats, Daniel me propose de prendre une douche. Il a une salle d’eau magnifique, toute carrelée avec une douche à l’italienne immense équipée d’un banc en faïence. Les jets d’eau chaude nous détendent et nous nous savonnons mutuellement. Il insiste sur ma queue et entre mes fesses. Il me glisse à l’oreille qu’il aimerait bien que je l’encule. Excité par cette proposition, je le saisis par les jambes, le soulève et le plaque contre la paroi de la douche. Daniel me prend la queue et dirige mon gland vers son petit trou. Je le laisse descendre lentement sur ma tige. Ça rentre tout seul ; visiblement, ce n’est pas sa première fois non plus pour lui. Je le maintiens par les fesses et le fais monter et descendre de plus en plus vite sur ma bite gonflée à mort. Je le lime ainsi de longues minutes durant lesquelles il me caresse sur tout le corps. Nous nous embrassons fougueusement puis, sentant mon jus monter, je le pose sur le banc en faïence et l’encule violemment en lui maintenant les jambes. Je jouis tout au fond de son trou pendant que Daniel me maintient en me serrant les fesses avec ses mains. Je ressors doucement et je regarde mon sperme s’écouler de son petit trou. Je me rends compte qu’il n’a pas joui alors je me penche pour lui pratiquer une méga pipe. Il ne tarde pas à m’envoyer tout son jus au fond de la gorge que j’avale avec délectation. Ensuite, nous nous rinçons et je me rhabille. Daniel m’offre un verre puis je repars. Depuis, nous nous sommes revus régulièrement. J’ai toujours été impressionné de sa faculté de jouir au fond de moi deux fois de suite sans débander.