Le prédateur (01) : au supermarché


Le prédateur (01) : au supermarché
Texte paru le 2013-11-04 par Tom   Drapeau-fr.svg
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Je l’avais repéré depuis un moment déjà, grand, plus d’un mètre quatre-vingt, la quarantaine, très brun avec de grands yeux bleus aciers. Il arpentait constamment les allées de l’hypermarché dans lequel je faisais mes courses dans sa tenue de vigile ; un jean noir et un t-shirt sombre à manche longue portant la mention SECURITE et qui moulait son large torse musclé. De dos, il n’était pas mal non plus. Des épaules et des hanches larges, des fesses fermes et des cuisses puissances moulées dans son pantalon. Il se déplaçait avec une assurance toute virile, une assurance que j’aime à briser ou plutôt à m’approprier.

Je l’avais déjà suivi jusque chez lui à plusieurs reprises comme je le fais souvent lorsque je repère une nouvelle proie. Il habitait avec sa femme et son fils un joli pavillon de banlieue sans prétention, devant lequel s’étendait une pelouse verte et tondue à la perfection, le tout entouré par une clôture de bois peinte en blanc qu’il venait de poser avec son fils. Je les avais observés en train de travailler de concert à la construction de la barrière par une belle journée de fin de printemps, tous deux vêtus d’un jean et torse nu. Le fils tenait indéniablement du père et présentait déjà une musculature bien développée que j’avais déjà pu observer dans les vestiaires du lycée puisque, bien que dans deux classes différentes, nous partagions le même cours de sport. Mais le torse du plus âgée m’excitait d’avantage avec sa toison brune et drue courtement tondue. La peau glabre du fils, bien qu’appétissante, ne pouvait à mes yeux en aucun cas rivaliser avec. Toute la journée ils avaient œuvré en discutant et riant de plaisanteries que je ne pouvais entendre. J’avais poussé le vice jusqu’à prendre des photos des deux hommes avec un petit téléobjectif quatre cent mm que je m’étais acheté pour l’occasion, un investissement que je ne regrettais pas.

Après un bon mois de surveillance, j’avais décidé qu’il était temps de passer à l’action. Pour cela, j’avais choisi le moment idéal, le soir, vers vingt et une heure, juste avant la fermeture du supermarché alors que le magasin était presque désert et que ma cible restait seule avec les dernières hôtesses de caisse. J’avais observé le rituel de fermeture : les caissières clôturaient leurs comptes puis allaient déposer leur butin au coffre alors que le vigile restait pour surveiller les caméras dans son bureau, puis elles fermaient le magasin et s’en allaient tandis qu’il faisait un dernier tour de ronde avant de quitter les lieux par la porte de derrière. De plus nous étions mardi et c’était son jour de piscine. Personne ne s’inquiéterait donc de son absence au cours des prochaines heures. Le moment était donc idéal…

A 20h45 les lumières commencèrent à s’éteindre et l’hôtesse annonça que leurs aimables clients étaient invités à se rendre en caisse. J’avais fait le tour du magasin et rempli ma besace en toile de l’armée (merci papa) de tout ce dont j’avais besoin pour mon projet et je quittai le rayon des nouvelles technologies après avoir glissé une clé USB dans mon boxer pour me rendre en caisse. Pour l’occasion, j’avais revêtu un bermuda coupé dans un jean élimé sur un boxer extensible Longboard dont l’élastique bleu turquoise dépassait et un large t-shirt blanc imprimé. Je voulais me sentir à l’aise dans mes vêtements et j’avais donc choisis des affaires confortables. J’étais le dernier client apparemment et je posai rapidement mes articles sur le tapis roulant, un mélange hétéroclite de préservatifs, de lubrifiant, de tablette de beurre, de cordelettes et bien d’autres choses encore. La caissière me regarda et me souris, aguicheuse. On me dit plutôt beau gosse avec mes allures de surfeur californien : cheveux courts rendus très blonds par le soleil, teint hâlé, sourire extra-blanc et yeux bleue clair. Je sais que j’ai l’air inoffensif sous mes airs de gentil garçon, mais ne vous y fiez pas, beaucoup s’en sont mordus les doigts. Je lui rendis son sourire et lui fit un clin d’œil. Si tu savais ce que je pense de toi ma pauvre fille, tu ne sourirais pas comme ça…

Je payai mes achats après les avoir rangés dans ma besace et franchis sans hésitation le portique de sécurité qui se mit immanquablement à sonner lors de mon passage. Faisant l’étonné, je regardai autour de moi. La caissière fermait déjà et de contenta de me dévisager en haussant les épaules alors que le vigile arrivait à grandes enjambées. C’était bien lui. Il se déplaçait rapidement, avec assurance, l’air sévère, et vint se placer face à moi. Il me dépassait d’une bonne tête et ses épaules étaient bien plus larges – la différence d’âge probablement – du haut de mes dix-huit ans et bien que je sois très sportif, il m’était difficile de rivaliser avec un homme fait de quarante ans. Mes muscles sont plutôt secs et noueux, fonctionnels plutôt qu’hypertrophiés. Je pratique une dizaine de sports parmi lesquels trois sports de combat, le surf, la natation, la planche à voile ou encore l’aviron. Et je ne dis pas ça pour me vanter, croyez moi, mais je dois me canaliser, sans quoi je deviendrais incontrôlable.

— Euh… bonjour M. l’agent… je… je … je sais pas ce qui se passe… fis-je l’air innocent en le fixant droit dans les yeux.

— Allons jeune homme, suivez-moi, on va regarder ce qu’il y a dans ce sac. (Il regarda la caissière.) Tu n’as qu’à fermer Tatiana, je vais m’occuper de ce jeune homme puis je m’en vais.

Et voilà… la proie avait mordu à l’hameçon…

Je suivis ma victime dans une série de couloir sans fenêtres. Il me fit entrer dans son bureau, une salle à l’aménagement des plus spartiates au sol de béton brut et aux murs peints en gris clair. Une lourde table de bois occupée par deux moniteurs de surveillance et un cadre dans lequel se trouvait une photo de lui et de son fils, tout sourire, trônait le centre de la pièce. Seul luxe, un fauteuil de bureau en cuir apparemment très confortable, surtout en comparaison de la chaise de bois disposée de l’autre côté de la table.

— Donnez-moi votre sac et asseyez-vous sur la chaise pendant que je regarde, me dit-il en me montrant la chaise.

J’obtempérai.

Leçon n°1 : Ne jamais effrayer sa proie, toujours paraître inoffensif et attendre le moment propice.

Surtout avec une de ce genre-là, capable de m’envoyer au tapis si je n’y prenais pas garde. Je le regardais vider le sac sur le bureau et comparer les articles au ticket de caisse. Il sortit la cordelette, puis de l’huile de massage et des préservatifs XXL et sourit d’un air entendu tout en continuant son manège. — Bon… tout semble normal la dedans… je vais devoir vous fouiller.

— Hein, mais pourquoi, j’ai rien volé moi, me suis-je écrié l’air innocent.

— Allez jeune homme, ça ne sera pas long, levez-vous et posez les mains sur le bureau.

Je pris un air angoissé de petit garçon et obéis aux injonctions qui venaient de m’être données. Je le sentis venir se placer derrière moi et m’écarter ses jambes d’un coup sec de son pied sur mes chevilles. Il savait s’y prendre, ce n’était à priori pas sa première fouille au corps. Je retournai la tête, les larmes aux yeux comme je sais si bien le faire pour apitoyer les gens puis la retournait face au bureau.

— Allez calmez-vous jeune homme, me dit-il, je ne vais pas vous faire de mal.

Son intonation avait changée, plus douce, plus paternelle, moins brutale. J’aimais manipuler les autres, les amener là où je le souhaitais. Après tout je n’avais que peu de mérite, j’avais été élevé par un maître du genre, ma mère…

Il commença par palper mes bras de ses mains fermes et larges puis il les posa sur mes épaules, palpa mon torse et mes hanches. Je ne pouvais m’empêcher d’y rendre un certain plaisir qui se manifesta, comme je m’y attendais, par une magnifique érection. Il se mit à genou derrière moi et palpa mes chevilles, remonta le long de mes mollets, les cuisses, mes fesses. Ses mains passèrent devant moi et se posèrent sur mon entre-jambe. Je le sentis toucher mon sexe, s’excuser, puis rencontrer la masse dure de la clé USB…

— Qu’est-ce que…, commença-t-il. Je vais vous demander de vous retourner et de vous déshabiller.

— Pour… pourquoi… monsieur l’agent, je lui demandai, faussement apeuré.

Il me regarda dans les yeux, l’air sévère. Je baissai le regard, soumis, et enlevai mon t-shirt, révélant mon torse aux muscles secs et noueux sans le moindre poil. Mes abdominaux tendaient ma peau au rythme de ma respiration que j’avais volontairement accélérée. Je le fixais, les yeux plein d’une fausse appréhension, comme pour lui demander si je lui avais correctement obéi. Et je savais pertinemment que non, mais je souhaitais l’obliger à me demander de me déshabiller complètement.

— Enlève aussi le bas, me dit-il, d’un ton neutre.

Je débouclai ma ceinture et déboutonnai les boutons de mon short qui glissa à mes pieds avant d’enlever ma paire de chaussures de sport et mes chaussettes blanches. Je me retrouvai devant lui dans mon boxer Longboard multicolore à la large ceinture turquoise où s’enfonçait le V de ma taille fine et glabre. En travers du sous-vêtement, une barre longue et épaisse se dessinait en relief, partant de l’entre-jambe jusqu’à ma cuisse droite. Je vis un bref instant le regard de ma proie s’arrêter sur mon entre-jambe, ses yeux s’écarquillant légèrement à la vue de la taille de mon membre bandé. Puis il se reprit et se racla la gorge.

— Je vais devoir vous demander de tout enlever, insista-t-il comme à regret.

— Je… je ne vais pas me mettre nu, lui dis-je, d’une voix presque plaintive.

— Je…, commença-t-il, cherchant apparemment une alternative.

Il se trouvait dans une impasse : me demander de baisser mon boxer et m’obliger à me mettre nu devant lui, ce qui pouvait mal tourner pour lui ou me laisser partir sachant pertinemment que je planquais quelque chose.

Il se reprit rapidement et me dit d’une voix plus assurée :

— Il va falloir que vous retiriez le reste, j’en ai peur.

Je ne me le fis pas dire deux fois et sans attendre baissait mon boxer. Deux choses se passèrent alors simultanément. Mon membre tendu à l’extrême jaillit et se dressa fièrement devant moi, un précum abondant s’écoulant déjà à son extrémité et la clé USB tomba au sol.

Il resta un moment figé, les yeux rivés sur mon sexe qui avait maintenant prit sa taille définitive, vingt-huit bons centimètres de long sur six de large. Puis son regard se tourna vers la clé USB.

— Ce… c’est quoi ça ? fit-il.

— De quoi, fis-je, innocent.

Et ce que j’avais espéré arriva. En deux enjambés il s’approcha de moi puis s’agenouilla pour prendre la clé tombée au sol. Je pliai alors je genou droit qui lui percuta la tempe, le faisant tomber à la renverse, légèrement sonné. Il tenta de se redresser mais je lui envoyai un coup de pied bien dosé dans le plexus solaire.

Leçon n°2 : Immobiliser la victime, ne jamais l’abimer.

Il tomba sur le dos, ses mains plaquées contre sa poitrine, la bouche grande ouverte, les yeux exorbités et j’en profitai pour remonter mon boxer et m’emparer de la cordelette sur le bureau. Calmement, avec l’assurance d’une grande habitude, je le saisis à deux mains et le retournai sur le ventre d’une vive traction. Je ne disposais que de quelques secondes pour me rendre maître de la situation, il fallait donc faire vite. Son t-shirt craqua dévoilant une partie de son dos sur lequel je m’assis pour peser de tout mon poids. Je saisis ses bras et les lui tordis dans le dos puis les attachai ensemble à l’aide de la cordelette. Je n’en étais pas à mon coup d’essai et je maitrisais à la perfection une dizaine de nœuds impossibles à défaire. Je me redressais et regardais mon œuvre. J’avais réussi, il était à moi maintenant. Je sentais sa respiration lui revenir peu à peu et je profitai des quelques secondes qui me restaient pour lui arracher son t-shirt. Son dos était large et musclé, ses omoplates saillantes et sa taille fine. Je m’allongeai sur lui, sentant sa peau contre la mienne et je me mis à lui mordiller la nuque pour le calmer. Je le sentis se tendre, tirer sur ses liens. Je pris ses tétons entre le pouce et l’index de chacune de mes mains et les pinçaient durement. Il allait devoir apprendre rapidement qui était le maître à bord maintenant.

— Aïe, cria-t-il, qu’est-ce que tu fous !

Il avait repris ses esprits et était de nouveau capable de parler

— Libère-moi petit con ou je te promets que je vais appeler tes parents.

Maintenant la colère et les menaces. Tout se déroulait comme prévu. Les étapes étaient toujours les même. D’abord la surprise et la peur devant la soudaineté de l’attaque. Puis la colère et les menaces, voir la rage face à l’agression. Et enfin la résolution, l’acceptation et la soumission suite à l’épuisement. C’était généralement à cette étape que je me débrouillais le mieux pour les conditionner et les soumettre définitivement. A de rares exceptions prêtes je conservais sur eux un ascendant qui ne se démentait jamais. Dès que je les recroisais, il n’avait plus qu’une idée, se soumettre à mes désirs… et je les obligeais à y prendre du plaisir.

Je lui léchai le cou en remontant vers son visage puis me mis à lui mordiller l’oreille.

— Du calme, mon beau, lui murmurai-je en lui pinçant toujours ses tétons très sensibles, comme je l’aurais fait pour un pur-sang rétif. Tu vas voir, tout va bien se passer.

Il se débâtit de nouveau et je le maintins fermement pendant de longues minutes, attendant qu’il s’épuise.

— C’est pas tes parents que je vais appeler, c’est les flics si tu ne me détaches pas immédiatement.

Je rigolais doucement à son oreille.

— Et comment vas-tu les appeler sans tes mains.

Ma langue glissa de son oreille vers sa bouche et il tourna brutalement la tête pour s’en écarter.

— AU SECOURS !! A L’AIDE !! se mit-il à hurler.

Il haletait, commençait à manquer de souffle.

— Tu comptes alerter qui au juste, lui demandai-je. Je sais parfaitement que tu es seul ici. De plus, ta famille ne t’attend pas avant trois bonnes heures ce soir, le temps de ta séance de piscine ; nous avons donc tout le temps qu’il nous faut.

Leçon n°3 : Quoi qu’il arrive, toujours montrer à la victime que l’on est maître de la situation.

— Co… comment sais-tu tout ça ? me demanda-t-il, une pointe de panique transparaissant dans le son de sa voix.

Je ne répondis lui pas, je n’avais pas à le faire. Il commençait déjà à perdre confiance. Cependant je restai sur mes gardes, il n’en demeurait pas moins dangereux, comme peut l’être un fauve en cours de dressage. Quoiqu’il arrive à cette étape et quelque soit leur attitude de soumission, je sais qu’ils conservent malgré tout cette lueur d’espoir que l’on vienne les secourir, qu’ils parviennent à l’échapper. Et cet espoir est nécessaire et même primordial à la réussite de son dessein final.

C’était la leçon n°4 : Toujours laisser à sa victime une lueur d’espoir.

Je glissai le long de son corps faisant courir les mains contre ses flancs. Je le sentis frissonner sous mes doigts. Puis je fis passer mes mains devant lui pour déboucler sa ceinture et faire sauter les boutons de son jean noir. Je me redressai alors et entrepris de le lui baisser jusqu’aux chevilles par des tractions brèves mais puissantes. Il se laissa faire, attendant probablement son heure. Je me trouvais maintenant à ses pieds et admirais le spectacle qui s’offrait à moi. L’homme que j’avais admiré, désiré depuis des jours se trouvait étendu au sol, sur le ventre, les mains nouées dans le dos, ne portant pour seul vêtement qu’un long boxer de coton blanc, son pantalon aux cheville. Sa respiration était rapide et son corps montait et descendait au rythme de ses inspirations et de ses expirations. Je lui enlevai ses chaussures, une paire de chaussures de sécurité en cuir noir, renforcées et leur extrémité mais lui laissais ses chaussettes blanches de sport et son pantalon qui servirait pour l’instant à bloquer ses chevilles.

Je me relevai et me dirigeai vers le bureau où je pris l’huile de massage et le cadre représentant ma victime et son fils. Je posai le cadre devant lui afin qu’il l’ait en permanence devant les yeux puis m’assit sur ses fesses fermes et rebondies. Je fis couler un peu d’huile sur son dos et commençais à le masser. Je débutai par sa nuque ; il était raide, tendu, mais qui aurait pu le lui reprocher. Les muscles se tendaient sous mes doigts puis commencèrent à se détendre progressivement. Je poursuivis le massage en descendant le long de son dos puis en remontant. J’appliquais des pressions fermes, débloquant les points de tension que j’identifiais au fur et à mesure. C’était là un de mes dons, ma capacité à sentir les blocages des gens, dénouer leurs tensions, soulager leurs douleurs. Je l’entendis grogner de plaisir et je souris, il était prêt à passer à l’étape suivante.

Après m’être essuyé les mains avec les lambeaux de son t-shirt, je me relevai à demi et le vit pivoter d’un mouvement sec sur le dos avant de m’assoir sur son entre-jambe. Le changement de position lui avait quelque peu fait reprendre ses esprits et je le sentis se tendre à nouveau. Il tira sur ses liens, essaya de se dégager les pieds de son jean et se cambra pour essayer de me chasser de sur son corps mais il renonça bien vite, l’épuisement commençant à se faire sentir.

— Laisse-moi partir, fit-il d’une voix qui se voulait raisonnable en redressant la tête. Je ne dirai rien à personne. On oublie tout.

Il progressait bien, il approchait peu à peu de la résignation. Je me relevai et regagnai le bureau. Je regroupais l’ensemble de mes achats dans mon sac et en sorti mon appareil photo ainsi qu’un déclencheur à distance. Je plaçai l’appareil de manière à cibler l’homme qui gisait au sol, réglai la focale de l’objectif afin qu’il entre pleinement dans le cadre puis m’installai de nouveau à cheval sur le bas-ventre de ma victime, mon déclencheur à distance à la main.

— S’il te plait, je te jure que je resterai muet, personne n’en saura rien, ni tes parents, ni les flics, ça restera entre nous.

Je lui souris avec indulgence et il reposa la tête sur le sol en béton et ferma les yeux. Je l’observai un moment. Il était beau ainsi offert. Sous la peau de son torse, des muscles puissants saillaient tant au niveau de ses pectoraux que de ses abdominaux. Ses hanches larges étaient ceintes par le large élastique noir et blanc de son long boxer de coton blanc. Des poils tondus courts recouvraient sa poitrine et son ventre, renforçant son aura de virilité. Je me retournais et regardait ses cuisses massives et velues qui gagnaient des genoux solides et des mollets puissants. Je me penchai en avant et posai mes mains de part et d’autre de son torse puis je baissais la tête et pris son téton droit entre mes lèvre. Je me mis à le sucer puis le mordiller. Je le sentis se crisper, refuser les sensations que je lui procurais puis j’entrepris de faire subir le même traitement à son téton gauche tout en continuant de titiller le droit de ma main. Je les sentis durcir entre les mes lèvres et mes doigts alors que sa respiration s’accélérait de nouveau et que son dos se cambrait. Il ouvrit la bouche et un gémissement rauque en sortit. Sous mes fesses, je sentis son sexe se tendre progressivement et je me mis à frotter mon entre-jambe contre le siens pour l’exciter d’avantage. Il commençait à perdre toute inhibition et je me mis à alterner d’un téton à l’autre, variant entre douces caresses et morsures plus sévères. J’appuyais régulièrement sur le déclencheur de l’appareil photo afin d’immortaliser ce moment.

Je fis durer la séance plusieurs minutes puis sans prévenir, je me redressai et plaquai ma bouche contre a sienne d’où sortaient des gémissements ininterrompus. J’y enfonçai ma langue profondément et, pendant quelques secondes, il répondit à mon baiser avec passions, puis, s’apercevant de ce qu’il était en train de faire, il détourna la tête en grognant de dégout.

— Tu es très doué, le félicitai-je en me redressant.

Je sentis son sexe débander sous mes fesses et il refusa de me regarder, mais ses yeux rencontrèrent le visage souriant de son fils dans le cadre qui reposait à côté de lui. Il détourna la tête et je captai son regard perdu. Je fouillai dans mon sac et en sorti deux larges pinces de bureau. J’écartai la première et la refermai sur son téton droit tendu. Elles étaient raides et la chaire se trouva écrasée entre les mâchoires noires. Il hurla et se cabra, mais l’objet était en position et ne bougea pas. J’approchai la deuxième de son téton gauche et vit son regard affolé maintenant qu’il savait ce qui l’attendait. Je fis durer le plaisir… dans le plaisir comme dans la douleur, c’est l’anticipation le meilleur. J’attendis quelques instants qu’il ne calme, titillant le bouton rouge et dur de la pince qui menaçait de la maltraiter, puis, au moment où je le sentis se détendre que fixai l’objet sur son support de chair. De nouveau, il cria et se cambra cette fois-ci, je pris ses hanches et m’accrochait à lui pour suivre ses mouvements, mes fesses frottant sur son sexe qui durcissait à nouveau. Il mit moins de temps à retrouver son calme mais la douleur persista si bien qui me lança un regard larmoyant.

— S’il te plait, retire-les ! me supplia-t-il.

J’approchai ma main droite de la pince fixée sur son téton droit, mais au lieu de la retirer, je tirai un coup sec dessus, relançant la douleur. Il hurla et son sexe fit un bon sous mes fesses. Je lui fis subir le même traitement de l’autre côté puis recommençai encore en encore pendant plusieurs minutes jusqu’à ce que je me lasse de ce jeu.

Après ce traitement, je décidai de lui laisser un temps de repos.

Leçon n°5 : Toujours laisser à sa proie des temps de repos pour pouvoir la pousser toujours plus loin.

J’en profitai pour m’emparer du cadre que j’avais déposé à côté de la tête de ma victime et regarder la photo.

— Comment s’appelle-t-il ? lui demandai-je.

Pas de réponse.

Je saisis la base de la pince de son téton droit et appuyai fermement pour la resserrer d’avantage. Il grogna, sa cabra et serra les dents.

« Comment s’appelle-t-il ? répétai-je. » Je posai cette question par pure forme puisque je connaissais son fils qui partageait avec moi le même cours de sport. J’avais même plusieurs fois hésité à m’occuper de lui… peut-être une prochaine fois…

Il déglutit péniblement, tenta de résister puis craqua lorsque j’approchai ma main de son téton gauche.

— ALEX !! Il s’appelle Alexandre, s’écria-t-il en hâte.

— Humm, j’aime bien. Et Toi comment t’appelles-tu, l’interrogeai-je.

— Matt… (Il s’éclaircit la gorge) Matthieu.

— Et bien Matt, nous allons maintenant entrer dans le vif du sujet.

Il ne répondit pas mais je le sentis frémir entre mes cuisses.

Je glissai une main dans mon boxer et la ressortie enduite d’un précum brillant. Je l’approchai de son visage et lui en appliquai sur les lèvres. Il se détourna mais je parvins tout de même à lui en faire avaler une fraction.

— Rassure-toi, ce n’est qu’un avant-goût…

Je me relevai et ôtai complètement mon boxer. Mon sexe à demi-bandé pendait lourdement entre mes jambe et un filament de précum s’écoula de mon gland recouvert de peau pour se répandre sur ses abdominaux. Mon membre mesurait déjà dans les vingt centimètre et lorsque je me saisis de ma main droite, je fus incapable d’en faire le tour avec mes doigts. Je me masturbai doucement en le regardant dans les yeux alors que lui évitait mon regard sans toutefois parvenir à détourner les yeux de mon chibre monstrueux. Je m’assis alors sur torse et plaquai ma verge entre ses pectoraux. Puis je commençais de long allez et retour, me masturbant sur sa poitrine musculeuse. Mon sexe continua de grossir et finit par retrouver sa taille maximale.

Je me redressai quelque peu et présentai mon gland rouge et humide à l’entrée de ses lèvres qu’il refusa d’ouvrir, détournant la tête.

— Tss… Tss… Matty… tu me déçois, lui dis-je en remuant la tête.

Je passai une main derrière mon dos et saisit à nouveau la base de la pince de son tétons droit. Je vis ses yeux s’écarquiller comme il comprenait ce que je lui réservais, puis sa bouche s’ouvrir lorsque la douleur déferla en lui. Sans lui laisser le temps de respirer, je m’engouffrai dans l’orifice béant, relevant mon bassin et me penchant en avant pour que mn membre s’introduise selon l’angle le plus approprié. Ses narines se dilatèrent et ses yeux s’écarquillèrent encore plus et se chargèrent de larmes comme je pénétrai toujours plus avant en lui. Je le senti essayer de me mordre mais sa mâchoire se trouvait tellement écartelée par l’épaisseur de mon sexe qu’il en fut incapable. Sa bouche ne représentait cependant qu’une cavité faiblement profonde et en quelques secondes j’en touchai le fond alors que je n’y avait fait pénétré qu’un tiers de mon chibre environ.

Je vis Matt déglutir convulsivement alors que je continuais de pousser mon gland contre le fond de sa gorge. Il étouffait, incapable de reprendre sa respiration et je le trouvais beau ainsi à ma merci. Je le regardai dans les yeux et lui caressai les cheveux tout en le maintenant fermement empalé. A présent son teint rougissait et Des larmes s’écoulaient abondamment de ses yeux tout comme la salive de sa bouche. Il approchait du point de rupture et je l’y poussai presque, ne me retirant qu’au dernier moment. Lorsque je le libérai de mon barreau de chair, il prit une grande inspiration, toussa et cracha tout en gémissant. J’attendis quelques secondes qu’il se calme puis représentai mon sexe bandé à ses lèvres. Cette fois il me regarda puis ouvrit la bouche, ne souhaitant apparemment pas renouveler l’expérience qu’il venait de vivre. Je décidai donc de modérer mes ardeurs et ne fit pénétrer que mon gland qu’il se mit à téter. Il était un peu maladroit mais se débrouillait déjà très bien. Je le laissai s’amuser quelques instants puis je repris ma progression, m’enfonçant plus loin sans pour autant l’étouffer puis je me mis à aller et venir dans sa bouche. Au bout de plusieurs minutes de ce traitement, il avait pris le rythme et je dû me retirer pour ne pas venir en lui sur l’instant. Je me calmai puis retournai dans sa bouche et recommençai mes allers et retour, poussant toujours plus loin en loin, alternante entre de moment intenses et de périodes de pauses. Puis, quand je le sentis prêt, je pressai plus fort mon gland contre le fond de sa gorge. Contrairement à la première fois, il ne paniqua pas et se détendit pour laisser passer mon membre qui franchit l’obstacle et continua sa progression. C’était divin. Je restai un moment dans cette position, sans bouger, sentant les palpitations de sa gorge autour de moi puis alors qu’il atteignait ses limites, je ressortis complètement et mis mon visage en face du sien. Sa respiration était rapide et ses lèvres luisaient d’un mélange de salive et de précum. Je ne résistai pas et plaquai mes lèvres sur les siennes. Dans un premier temps, sous l’effet de surprise, il se raidit ; puis il commença à se détendre et ses lèvres s’entrouvrirent. Ma langue s’y glissa et trouva la sienne qui répondit sans retenue. L’étreinte dura plusieurs minutes et lorsque je relevai la tête je vis un instant fugace de déception sur ses traits, bientôt remplacé par le dégout que lui inspirait ce qu’il venait de faire.

Il était maintenant temps de passer à l’étape finale de mon plan. Je restai assis sur son torse et pris une longue cordelette dans mon sac. Je passai ma main gauche sous son genou droit et le pli pour le ramener vers moi puis attachai solidement la cordelette à la jointure de la cuisse et du genou. Je continuai à la fixer dans les yeux. Il me regardait, à la fois intrigué et apeuré, ne sachant comment réagir. Je fis courir la cordelette le long de son torse, la passai derrière son cou puis renouvelai l’opération avec son genou gauche. La panique s’empara de lui lorsqu’il parvint à visualiser la position de vulnérabilité dans laquelle il se trouvait. Allongé sur le dos, ses mains liées derrière lui, les cuisses relevées laissant à découvert son anus encore vierge.

— Non… murmura-t-il, dans un souffle.

Le regardant droit dans les yeux, je passai ma main derrière moi puis la fis glisser le long de son bas ventre, toujours plus pas. Elle passa sous l’élastique du long boxer de coton blanc, longea son sexe mou, sous-pesa ses testicules puis s’insinua entre les jambes écartées. Je posai mon majeur sur l’anus offert et commençai à le masser doucement, lui faisant pousser un petit cri.

— Non… me touche pas là, haleta-t-il.

Je sentais son anus palpiter sous mon doigt et voyais son visage sous tordre, exprimant un mélange de peur, de honte et de plaisir. Il ferma les yeux et se mordit la lèvre, mais malgré cela un gémissement étouffé sortit de sa bouche. Il était apparemment très sensible de cette zone, beaucoup plus que les hommes dont je m’étais déjà… occupé. Mon doigt continua son œuvre puis je lui fis franchir l’anneau serré qui se détendait peu à peu. L’effet fut immédiat. Il poussa un cri de douleur et je le senti se tendre entre mes jambes.

— Arrête, putain, ça fait mal !!

Il me regardait fixement les yeux plein de larmes et je voyais son visage se déformer comme mon doigt s’enfonçait plus profondément. Il était très serré et j’allais devoir le préparer quelque peu avant de le pénétrer.

Leçon n°6 : Un anus doit être forcé et non maltraité afin de s’assurer de l’obéissance de son propriétaire.

— Allez, détend toi, laisse toi faire, ouvre-toi bien et tout sera plus facile.

— Hors de question que tu me sodomise, me cracha-t-il au visage.

La peur semblait lui avoir redonné un regain d’énergie que je me devais d’étouffer dans l’œuf de peur de perdre le contrôle de la situation. Sans plus attendre, je ressortis mon doigt de son anus et y en fis pénétrer deux. Cette fois, je le sentis se cabrer sous moi ; son dos s’arqua alors qu’il tentait d’échapper à l’inquisition de mes doigts. Mais attaché comme il l’était, il ne pouvait pas lutter et je les fis immédiatement coulisser dans l’anus récalcitrant.

— Aahh, cria-t-il. Je suis pas PD, je veux pas qu’on m’encule !

Je continuai malgré ses plaintes et ses contorsions et entrepris de lui masser la prostate. Au bout de quelques minutes je le sentis se détendre et des gémissements sortirent de sa bouche.

— Qu’est-ce que tu me fais… je… non… arr….

Je posais ma main sur son boxer, au niveau de son entre-jambe et sentis un liquide chaud, visqueux et abondant qui se rependait et tachait le tissu. Je continuai de le massage et vis son visage se détendre, sa bouche s’ouvrir et il se mit à haleter.

— Tu me fais quoi… tu me fais quoi… ne cessait-il de répéter, paniquer par l’expérience nouvelle qu’était pour lui l’orgasme prostatique.

J’ai toujours trouvé jouissif d’initier un vrai hétéro à ce type de pratique dont ils ignorent jusqu’à l’existence même. Ils ne peuvent s’empêcher de ressentir du plaisir à leur corps défendant et l’humiliation qui en résulte est des plus magnifiques.

— On dirait que tu aimes ça, murmurai-je pour l’humilier un peu plus encore. Si ton fils te voyait ainsi.

Il grogna et ne répondit pas. Qu’aurait-il bien pu arguer face à la quantité impressionnante de sperme qui s’écoulait de lui ?

J’attendis quelques minutes encore de le voir perdre d’avantage le contrôle puis, sans cesser le massage, je me levais et me plaçais à genou contre ses fesses. Tout à son plaisir, il ne se rendit même pas compte de mon changement de position.

Il était maintenant temps d’en terminer. Je retirai mes doigts, saisis à deux mains l’élastique de son boxer largement marqué d’une vaste auréole de sperme et le fis glisser d’un geste vif jusqu’à ses genoux, dévoilant son anus rose. Je le sentis revenir à lui et repris mon massage, ce qui eut pour effet de renvoyer d’où il venait. Son sexe était collé contre son bas ventre et son sperme continuait de s’en écouler et, bien qu’ayant déjà été responsable de nombreux orgasmes de ce type, il ne m’était que très rarement arrivé d’en voir un si long et abondant.

De ma main libre je récupérai une partie du sperme versé et en enduit mon sexe toujours aussi bandé ainsi que son anus dans lequel je fis glisser un troisième doigt qu’il ne sembla même pas percevoir. Il était prêt.

Toujours à genou, je me redressais et d’un même mouvement, retirai mes doigts de son fondement et y appuyait mon gland bouillant, poussant fermement contre le sphincter maintenant détendu. Je pense que s’il avait été conscient que j’allais le prendre à ce moment, il se serait raidit et tout mon travail de préparation aurait été vain. Mais le fait qu’il soit maintenu dans cet état quasi-second par mon massage prostatique l’empêcha de réaliser ce que j’allais faire… du moins au moment où je le fis.

Je vis mon gland élargir l’anus puis disparaître entre les fesses offertes de ma victime puis je rencontrai presque immédiatement une résistance. Parallèlement, l’expression de son visage se modifia. Pris d’un mouvement de recul, je le vit se cambrer, ses yeux s’ouvrirent d’effroi, ses narines se dilatèrent et sa bouche s’ouvrit toute grande alors qu’il prenait une grande inspiration. Puis il serra les dents, et sous les muscles de son visage se crispèrent. Je savourai l’instant, car c’était pour cet unique moment que j’étais ici, pour le voir impuissant tenter de m’échapper bien qu’au fond de lui il sache que tout était perdu. Je le sentis essayer de pousser pour me faire sortir, mais il était trop tard, j’étais entré et ne comptait pas m’en aller dans l’immédiat.

 Non, c’est trop gros, paniqua-t-il, en essayant de prendre appui sur ses coudes pour ramper et s’éloigner de moi

Je plaçai ses mollets sur mes épaules, pris ses cuisses dans mes mains et me penchai en avant, ajoutant mon poids à la poussée que j’exerçais déjà sur son anus. La lutte était inégale et mon sexe, bien que lentement, s’introduisait régulièrement en lui. Il se mit à crier et à m’insulter puis à geindre et me supplier, mais rien n’y fait, je continuai mon office. Lorsque j’eu introduit la moitié de mon membre je m’arrêtai puis je ressortis jusqu’à ce qu’il ne reste que mon gland en lui. Je le vis se détendre puis se retendre alors que j’entrepris de amples vas-et-viens et lui. Un cri rauque s’échappait de ses lèvres à chaque fois que je pénétrai en lui. Il ouvrit les yeux et je rivai mon regard au sien et j’entrepris alors de le pénétrer toujours un peu plus à chaque nouvelle intrusion. Il supporta les assauts toujours plus profonds de mon sexe, tantôt en silence, tantôt en geignant, grognant tel un animal, puis criant comme j’approchais de la garde et lorsque mon bas-ventre toucha ses testicules, je me déchainai sur lui. Je posai mes mains de chaque côté de son corps et accélérai la cadence, faisant fi de ses plaintes et de ses cris. Il peinait à respirer, la bouche grande ouverte, la tête penchée en arrière. Il hurlait à plein poumon au même rythme que ma chair claquait contre la sienne. J’entrais et sortais à pleine vitesse, ses fesses se soulevaient du sol comme je le pilonnais. La sueur perlait sur son visage et probablement sur le mien. Je me sentais fort, puissant et brusquement la jouissance me submergea. Je me tendis, bien callé au fond de lui et me déversai abondamment dans ses entrailles.

Je dû perdre connaissance un moment car, lorsque je me réveillai, je me trouvais allongé sur son torse trempé de sueur, mon sexe maintenant mou toujours en lui. Je me levai, sortant par la même occasion mon sexe de son nouveau fourreau et regardai ma victime. Ses joues étaient rouges et son visage couvert de larmes, mais ce qui me surpris le plus fut de voir son sexe complètement érigé qui palpitait. Il était là devant moi, les mains attachées dans le dos, les jambes relevées par une cordelette qui courrait derrière son cou , l’anus largement ouvert et offert, et cela semblait l’exciter au plus haut point. Je le regardai dans les yeux et il détourna le regard, honteux. J’étais parvenu à le dominer. Maintenant il m’appartenait. Je m’agenouillai à côté de lui et saisis les pinces toujours fichées sur ces tétons de mes mains et tirai d’un coup sec. Le résultat ne se fit pas attendre. Il cria, ses abdominaux se contractèrent violemment, et son sexe éjacula de puissant jets de spermes qui s’écrasèrent sur son ventre et son visage.

Je pris plusieurs photos de lui selon divers angles puis le détachai. Il resta là sans bouger.

— Mets-toi à genou, lui ordonnai-je.

Il obtempéra sans rechigné et se mis en position devant moi, la tête baissée. Je pris de nouvelles photos de lui dans cette position puis posai l’appareil et me rhabillai. Il ne bougea pas, attendant mes ordres. Je sortis une liasse de billets de ma poche et la posai sur le bureau.

— Pour ton travail, fis-je d’une voix neutre, tu l’as mérité…

Il me regarda avec effroi mais ne dit rien et je m’en allais, le laissant seul.


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