Le sexe et Guillaume : aire d'auto-route


Le sexe et Guillaume : aire d'auto-route
Texte paru le 2017-07-28 par Guy-home   
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Guillaume, c'est moi, 16 ans à l'époque de mon dépucelage homo et maintenant 21. Ce dépucelage n'est pas l'histoire que je vais raconter, il ne le mérite pas. Rien d'excitant !

Je me suis laissé une année après cette "première fois" pour vraiment me lancer dans le monde gay.

J'avais 17 ans et étais en apprentissage dans une ferme en Suisse allemande. J'ai toujours aimé regarder les corps d'hommes plus âgés (30-60) et je fantasmais de m'offrir à ce genre d'hommes. Je me suis inscrit sur Gayromeo (application de rencontre) et commençais à me lancer à la chasse (encore timidement) d'une deuxième expérience.

Je trouvais un homme de 40 ans, Yvan, assez fin et une bite normale selon les photos. On se donna rendez-vous un dimanche après-midi sur une aire d'autoroute proche de la ferme. Cela m'excitait rien que d'y penser. "Je vais me faire prendre sur une de ces fameuses aires de stop, comme tous ces récits que j'ai lus!" Le jour J, je me retins de me branler, me rinçai le cul et tentai de me dilater un peu par moi-même.

J'enfourchai mon vélo et direction l'aire de stop. Je cachai mon vélo dans des buissons, enjambai les barrières, grimpai un talus et me voilà arrivé à mon lieu de fantasme. Je pensais même que je pourrais me faire prendre par un camionneur après ou une prochaine fois. Un autre de mes fantasmes, assouvir les boules pleines d'un camionneur! Mais bref, je m'assieds donc sur une table et attends le monsieur. Un Monsieur (bel homme, en costard-cravate) me dit bonjour et me parla du beau temps. Je compris plus tard que ce type aurait apprécié se soulager... J'étais naïf, peureux et innocent.

Mon cher rencart ne vint jamais. Je lui réécrivis des messages, pas de réponses... J'allais partir de ma table quand un autre homme passa devant moi, me fis un grand sourire et me dis bonjour en allemand. Avant de rentrer dans le bâtiment des toilettes, il me regarda intensément. Je me questionnais, est-ce que j'ose suivre cet inconnu, peut-être qu'il n'est pas gay et doit juste pisser, que faire... J'avais peur, mais j'étais excité! J'avais besoin de m'envoyer en l'air. Je rentrais donc dans les toilettes et le vis, m'attendant dans une cabine, la porte ouverte. Je me glissai dans cette cabine, il referma et m'embrassa langoureusement. Il me plaqua contre une des parois, me fourrant sa langue dans la bouche et ses mains tripotaient déjà mes petites fesses. Du coin de l'œil, je remarquais une bague à l'annulaire. J'avais droit à un mari ! Une fois la surprise passée, je lui rendis ses baisers et mes mains tâtèrent son paquet tout dur. Ça semblait bien. Je dégrafais son pantalon, glissais mes mains dans son caleçon et pris son membre en main. Une belle bite, non circoncise, de 18 cm avec une bonne paire de testicules qui pendent bien, tout ce braquemart bien épilé. Je me mis à genoux et le pris en bouche. Je commençais maladroitement ma deuxième pipe de ma vie, mais ça m'a tout de suite plu et j'essayais de lui faire des choses avec ma langue, de le prendre en gorge profonde, de lui lécher les boules, de les aspirer. Sa queue transpirait l'excitation, je léchai sa mouille et remontai l'embrasser.

Il desserra ma ceinture, baissa mon pantalon, se pencha et me suça rapidement. Je n'étais pas trop sensible aux pipes. J'avais une queue de 18 cm, non circoncise, mais mon prépuce n'était pas assez élastique pour, en bandant, pouvoir décalotter. Je lui fis comprendre d'arrêter, alors il me tourna et écarta mes fesses pour me lécher la rondelle. Ma première, ce que j'ai aimé! J'essayais de ne pas trop gémir, mais lorsqu'il passait de sa langue à son menton à poils courts et drus sur ma rondelle, cela m'électrisait! J'en pouvais plus, je voulais qu'il me prenne, je voulais sa queue dans mon cul, juste qu'il me baise. Je le lui dis, il sortit une capote, se la déroula sur sa queue, cracha sur mon trou, recracha sur sa queue, me fit me pencher sur les toilettes et posa son gland contre mon fion.

J'allais être pris dans des chiottes. J'étais fou d'excitation. Je me poussais contre sa queue qui rentra difficilement, ma vraie première sodo et sans lubrifiant... il recracha sur sa queue et me la planta entièrement. Il resta un moment sans bouger, mon anus me faisait un poil mal, mais je le sentais s'habituer à cette intrusion. Là, il commença à bouger, il me balançait de bons coups de reins pour planter sa queue jusqu'au fond du cul. Je n'arrivais pas à me retenir de gémir. Il n'y avait personne dans ces toilettes, mais il me mit sa main sur la bouche et accéléra ses mouvements. Mon cul chauffait, mais je prenais de plus en plus de plaisir. Je voulais qu'il me baise des heures durant, j'aimais trop ça. Il me baisa ainsi une vingtaine de minutes, toujours dans la même position, en doggy puis se retira, me dit de me mettre à genoux et se branla au-dessus de mon visage.

Avec de petits gémissements, sa queue cracha trois jets de spermes plus ou moins blancs et assez liquides sur mon visage. Il frotta sa queue contre mes joues en jouant avec sa jute et mes poils de barbe (dès 16 ans j'ai eu une barbe bien développée). Puis glissa sa bite dans ma bouche. Je la lui nettoyai et le resuçai quelques minutes avant qu'elle ne redevienne molle. Il remonta son pantalon, me tendit des mouchoirs, me réembrassa et après avoir écouté que personne ne soit là, nous sommes sortis. On s'est juste dit notre nom et on est parti chacun de notre côté.

Merci Christoph d'avoir remplacé Yvan.

Je repris mon vélo, pédalai jusqu'à la ferme, montai dans ma chambre, me couchai dans le lit et me branlai en repensant à cette baise. Je jouis rapidement. L'excitation retombée, je me traitai d'imbécile d'avoir pris sa queue pleine de sperme en bouche et filai me laver les dents à la salle de bain. Ça n'aurait rien changé, mais il était négatif.