Le tuteur et son pupille (03)


Le tuteur et son pupille (03)
Texte paru le 2018-09-18 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Partie 3 – Fin des vacances et la rentrée.


Après un mois sous la coupe de mon cousin, je souffrais de sa sévérité, certes, mais ce qui me plaisait c’était qu’il abuse de moi. Comment expliquer cela ?

Même maintenant quand je raconte mon histoire, j’ai encore toujours honte d'avoir été son objet sexuel et celui de ses copains, mais pourtant les moments où il me donnait l’ordre de le sucer, où qu’il m’enfonçait un gode, où qu’il m’enculait profondément, où qu’il m’offrait à un de ses copains, je me dois d’avouer que je bandais ferme et quand il me permettait de jouir à mon tour, ma condition d’esclave était oubliée même si 10 minutes plus tard il m’obligeait à dormir à ses pieds ou qu’il m'enfermait dans mon cagibi.

Et souvent aussi, quand il me donnait la fessée, couché en travers de ses genoux avec la cuillère en bois je bandais souvent et je jutais même régulièrement, trop régulièrement à tel point qu’avant la rentrée scolaire il couvrait ses genoux d’une serviette pour que mon sperme ne le salisse pas.

Mais ce qui me dérangeait le plus, ce qui m’humiliait vraiment c’était d’être traité comme un petit garçon. Non seulement de ne pas pouvoir avoir un poil sur le corps et surtout au pubis – mes copains aux vestiaires se moquaient ouvertement de moi évidement – mais devoir porter toujours des culottes courtes hiver comme été, ou devoir être lavé par Antoine tous les matins, tous les soirs et même parfois plus les week-ends, ou devoir aller aux toilettes sans fermer la porte et devoir présenter ensuite mes fesses à mon maitre pour voir si je m’étais bien torché. Surtout qu’il avait un malin plaisir de faire cela en présence de ses copains.

Et ce n’est pas tout : car être traité comme un petit garçon cela signifiait aussi devoir prendre chaque jour une cuillère à soupe d’huile de foie de morue, de ne recevoir à boire au petit déjeuner qu’un bol de lait chaud, d’être obligé de manger tout ce que mon maitre mettait dans mon assiette, de devoir être en pyjama avant de dîner, devoir répéter ses leçons à haute voix devant Antoine et surtout, d’être au lit à 21 heures, été comme hiver, en semaine comme le week-end et même durant les vacances.

Sans omettre qu’être traité comme un petit garçon, cela signifiait aussi de devoir nager à la piscine publique affublé d’un maillot rouge avec Shreck sur mes fesses, de devoir porter des bottes en caoutchouc pour aller à l’école quand il pleuvait.

Antoine mon maitre avait, je pense, une répulsion pour tout ce qui n’était pas parfaitement propre. Lui-même changeait de frusques chaque jour. Toutes les semaines, je devais changer les serviettes de sa salle de bain et mettre des draps propres sur son lit et pour moi c’était la même chose… si je n’étais pas puni.

Les lessives que je devais me taper étaient énormes et le repassage tout autant. Moi, bien que je sois le petit garçon, l’esclave, je devais changer de caleçon et de marcel chaque jour et dès qu’il y avait une tâche sur un de mes vêtements il passait dans le panier à linge et moi je recevais une sévère correction.

Cette répulsion explique aussi les nombreuses inspections auxquelles j’étais soumis le matin, après les cours, le soir et durant les week-ends et les vacances encore plus. Bien sûr, en même temps il m’humiliait profondément.

Avec Antoine, mon maitre, mon humiliation était presque permanente : comme être réveillé avec la trique, devoir se dévêtir devant son maitre, mains sur la tête le temps que le maitre vérifie l’état du couchage et des vêtements de nuit avant de pouvoir aller faire ses besoins naturels la porte ouverte et ne pouvoir quitter les toilettes qu’après que le maitre n’ait vérifié la propreté de mon cul et de mon sexe.

Comme la honte de rentrer des cours et de devoir sonner à la porte pour pouvoir rentrer, de devoir frapper à la porte du bureau de son maitre et d’attendre son bon vouloir pour pouvoir entrer, de devoir se foutre à poil complètement les bras tendus à l’horizontale avant d’être inspecté, d’attendre au garde-à-vous et les yeux baissé que le maitre veuille bien se lever, veuille bien vérifier l’état de propreté de mes frusques ou de moi-même.

Comme la vexation de devoir écarter ses fesses après avoir déféqué, de recevoir une feuille de papier entre les fesses pour contrôler ta propreté, de devoir lever les bras pour qu’on puisse sentir si tu transpires ou pas, de devoir décalotter ton sexe pour voir s’il est propre et qu’il ne sente pas.

Et chaque manquement avait son prix : une tâche sur un vêtement 10 claques/10 minutes de piquet/10 copies d’une punition écrite ; les fesses ou le sexe sale 20/20/20 ; des traces de sperme 50/50/50.

Antoine emmagasinait toutes les informations sur mes fautes dans son ordinateur ainsi que toutes mes punitions avec la date ultime de la remise de la punition et toutes mes corvées avec le temps imparti pour les faire.

Et début août, il avait mis sur son ordi, un tableau qui reprenait mes notes de l’année précédente ainsi que les remarques des profs dans mon carnet de correspondance et ainsi il était à même de se rendre compte des matières où j’étais bon, ou moins bon et surtout où j’étais sous la moyenne – à ses yeux !

Dès le 11 juillet, outre mes corvées quotidiennes il m’obligeait chaque jour durant 3 heures à réviser un cours de l’année précédente et le soir, à 20 heures, avant d’aller au lit, dans son bureau, il me dictait un texte concernant ce que j’avais vu dans la journée où je ne pouvais faire aucune faute et ensuite, pendant qu’il corrigeait ma dictée, je devais répondre par écrit aux questions qu’il avait préparées concernant la matière que j’avais dû réviser.

Chaque soir avant de m’interroger, il me disait la même chose :

— Pierre, mon petit, c’est une matière connue, je ne tolèrerai donc aucune faute.

Mais jamais, au grand jamais, durant mes premières vacances chez mon maitre je ne suis parvenu à remettre une copie sans faute. Jamais. En moyenne, j’avais quatre fautes en dictée et deux fautes pour les exercices.

Aussi chaque soir j’allais dormir avec les fesses rouges, puisque 6 fautes fois 10 claques, cela me faisait 60 claques la plupart du temps avec la cuillère en bois en travers des genoux de mon maitre ou parfois avec la canne quand j’avais fait plus de 10 fautes.

Ce n’est que vers le 15 août que pour la première fois j’ai pu quitter la maison. Avant cela, durant plus de deux mois (sauf pour aller à l’école évidemment) j’étais resté dans la maison de mon maitre, un peu comme un chaton qui doit s’acclimater à sa demeure avant de le laisser sortir.

Après le repas du midi, et après que ma corvée vaisselle et nettoyage cuisine soit terminée, mon maitre m’a emmené dans la buanderie et m’a ordonné de me déshabiller et de prendre place dans la douche – à genoux – comme j’en avais déjà pris l’habitude.

Il a vérifié mes vêtements, les a sentis, a quitté la buanderie et est revenu quelques instants plus tard avec des frusques propres. Ensuite, il m’a lavé consciencieusement et c’est à ce moment-là qu’il m’a annoncé que l’on allait faire quelques achats pour moi.

Il m’a lavé comme si je n’avais plus été lavé depuis des semaines alors que chaque jour il me lavait le matin et le soir. Il frottait fortement dans tous les recoins et les aisselles, le bas ventre et la raie du derrière spécialement.

Puis, sous sa surveillance j’ai mis mon caleçon, ma chemise et mon short bleu en toile puis il m’a lancé la paire de sandales de moine en me disant :

— Tu les mettras lorsque l’on sort ; tu sais que j’aime te voir pieds nus à la maison.

Le temps que lui-même se prépare, il m’avait installé à la table de la cuisine en m’ordonnant de continuer mes punitions écrites. Une demi-heure plus tard, une fois mes sandales mises, nous sommes partis. J’avais dû emmener mes feuilles à punition et de quoi écrire.

Il m’a fait marcher un mètre devant lui – ce sera la norme durant ces 9 années – et à un moment il m’a rappelé :

— Pierre, ici, au pied !

Il m’appelait comme on appelle son chien ! Mon maitre s’était arrêté devant une sorte de friperie où l’on vendait les frusques au kilo ! Il s’est directement dirigé vers les frusques pour enfants et comme moi j’étais assez mince et frêle – c’est vrai qu’avec mon père j’essayais parfois pour le fun des habits pour ados de 10, 11 ans.

— Tu restes ici fixe, les mains le long du corps et tu ne touches à rien !

A-t-il dit très fortement afin que tout le monde l’entende et moi, je me suis mis à rougir fortement, mais j’ai obéi.

Après pas mal de minutes, il m’a appelé auprès de lui et il m’a fait rentrer dans une cabine d’essayage. Sur la chaise dans la cabine il y avait au moins 15 pièces vestimentaires que j’ai dû essayer sous son regard et avec ses commentaires critiques.

— Essaye-moi ces deux caleçons ; c’est du 12 ans, j’espère que cela t’ira !

Je râlais, je bouillais intérieurement, j’étais vexé, humilié, blessé, mais je me taisais.

— Mets ce maillot de bain rouge ! Avec Shreck sur tes fesses tu feras sensation !

En définitive, nous sommes sortis avec trois caleçons, deux chemises blanches, une bleue, un short en toile, deux shorts en flanelle grise et le maillot de Shreck. Le seul moment où j’ai protesté ou plutôt tenté de protester, c’était avec le maillot. Il m’avait obligé à sortir de la cabine et à faire quelques pas sous le regard des autres acheteurs.

Et j’ai osé dire, malgré la présence des gens :

— Maitre, vous n’allez quand même pas m’obliger à mettre ça !

Comme seule réponse, devant tout le monde, il m’a foutu deux ou trois paires de gifles, m’a poussé dans la cabine et on a continué les essayages. Pour le tout, il n’avait même pas dépensé 20 euros !

Depuis le début de ma présence chez lui, Antoine se plaignait toujours qu’il n’avait pas assez d’argent. Pourtant je savais qu’il recevait tous les 15 jours un chèque de son père et du mien, il recevait une sorte de pension alimentaire assez confortable ainsi qu’une somme destinée à mon argent de poche et à mes dépenses scolaires.

Avant de partir mon père m’avait dit que nous pouvions, Antoine et moi, vivre plus que confortablement et que je ne serais privé de rien. Sur le papier oui, mais en réalité, il n’en allait pas du tout ainsi. Par exemple, je n’ai presque jamais reçu de dessert, je ne pouvais boire à table que de l’eau. Comme frusques, elles venaient toujours de friperies et s’il était possible d’acheter les livres scolaires déjà usagés, Antoine m’achetait ceux-là.

Quant à Antoine, il se fringuait de plus en plus chic et si nous mangions ensemble toujours des repas tout simples, il en allait tout différemment quand ses amis étaient présents et le champagne coulait à flots. Malheureusement à ce moment-là, je devais les servir ou j’étais puni, mais en tout cas je n’en profitais pas du tout !

La semaine avant la rentrée scolaire fut pour moi très dure, car outre les corvées, les punitions que j’avais encore à terminer, mon maitre s’était mis en tête de me faire réviser une dernière fois toutes mes matières cette fois sur base des examens des cours par correspondance.

Pour avoir le temps de réaliser tout cela, mon maitre avait décidé que l’horaire des jours d’école serait d’application. Donc, le matin, nous nous levions à 5h45 et j’ai eu cinq jours pour apprendre et appliquer tout ce que mon maitre attendait de moi.

Le samedi avant la rentrée, nous sommes allés chez un ami de mon maitre ; c’était la première fois qu’il m’emmenait, car jusqu’ici quand il sortait, il m’enfermait dans mon cagibi avec généralement une punition écrite à faire ou parfois, plus rarement, il me crucifiait, me corrigeait et me laissait ainsi jusqu’à son retour.

Ce matin-là, il m’avait, comme tous les 15 jours, tondu le crâne complètement et rasé tout mon corps et il m’a lavé plus que sérieusement et au moins à trois reprises il m’a dit :

— Mon petit Pierre, je ne veux pas que tu sentes mauvais chez mes amis !

Puis, deux heures avant de partir, il m’a emmené dans sa salle de bain où il m’a encore lavé complètement et, pour la première fois, il m’a appliqué un lavement.

— Je sais, mon petit Pierre, j’aurais déjà dû te faire cela bien avant ; en fait dès le premier jour, mais tu sais, moi cela m’excitait de te prendre à vif et par chance ton anus était le plus souvent bien propre. Mais cette fois, je ne veux pas d’affront chez mes amis.

Le comble c’est que je me suis mis à bander avant qu’il ne m’introduise le pommeau spécial dans mon cul avec de l’eau tiède. J’aimais et après deux ou trois purges, mon maitre a estimé que j’étais propre. Ensuite, il m’a fringué et quand j’étais prêt, il m’a fait mettre à genoux sur la règle en métal mains sur la tête, le temps qu’il se prépare.

Dans sa voiture, j’ai pu m’asseoir à ses côtés et je n’ai rien dû emmener ; non je mens : j’ai dû emporter ma règle en métal. Nous avons roulé une bonne demi-heure et il a arrêté sa voiture devant une grosse demeure entourée d’un jardin.

Nous sommes sortis de la voiture et il m’a fait marcher devant lui, deux pas devant lui et quand nous avons monté les marches du perron, la porte s’est ouverte, et devant moi j’avais un splendide jeune homme aux cheveux noirs, habillé de vêtements de marques.

Mon maitre et son ami, Étienne, se sont fait la bise et moi j’ai poliment dit bonsoir au monsieur comme doit le faire un petit garçon. Comme frusques, Antoine m’avait fourni une culotte courte bleue en coton, un tee-shirt et des baskets ; rien de plus. Cela m’avait déjà un peu alarmé surtout après le lavement qu’il m’avait fait.

En rentrant, j’ai dû me déchausser de mon maitre et dans le séjour il y avait encore deux autres jeunes gens de l’âge de mon maitre à qui j’ai aussi dû donner la main et quand Antoine s’est assis, moi j’ai dû m’asseoir par terre à ses pieds et il m’a dit assez fortement pour que tout le monde l’entende :

— Mon petit Pierre, tu restes tranquille ; à la première remarque, tu iras te mettre là dans le coin à genoux sur ta règle en métal et mains sur la tête.

— Oui, maitre.

J’ai dû aider Étienne pour faire le service et quand il m’a demandé ce que je voulais boire, j’ai regardé Antoine qui a répondu pour moi :

— Rien Étienne, sinon il va encore faire pipi au lit !

Ce qui est totalement faux, mais il voulait m’humilier et j’ai rougi jusque derrière mes oreilles. Un de ses amis faisait tout pour que je ne reste pas tranquille et que je me fasse punir et cela n’a pas raté. Alors sans prévenir, Antoine, m’a pris par le cou, m’a dit de prendre ma règle et j’ai dû me mettre à genoux, sur ma règle et les mains sur la tête au beau milieu du séjour et bien visible par tout le monde.

Son copain devait être satisfait puisqu’il ne s’est plus du tout occupé de moi. Après une bonne heure, Antoine s’était assis entre les deux gars et je voyais nettement que ce n’était pas de la franche camaraderie, mais qu’il y avait des touchés que j’appellerais équivoques.

Et puis, à ce moment, son ami, Étienne, m’a pris par la main et m’a entraîné vers ce qui doit être sa chambre, apparemment avec l’accord d’Antoine puisqu’il a lancé :

— On s’évade durant quelque temps si cela te va ?

Mon maitre n’a rien répondu et a continué la "conversation" avec ses autres copains. Étienne était quelqu’un de très direct et à peine la porte refermée, il m’a dit en souriant :

— Pierre, puis-je de demander une faveur ? Mes pieds me font réellement mal, pourrais-tu leur donner un petit massage ?

— Bien sûr, monsieur.

— Appelle-moi Étienne, si tu veux bien.

— Mon maitre Antoine m’interdit cela ; je dois vous appeler monsieur et je ne peux certainement pas vous tutoyer.

Étienne n’insiste pas. J’enlève ses baskets, il dépose ses pieds sur mes cuisses, mais son pied droit se trouve déjà dans mon entrejambe. Je pouvais sentir l'humidité de ses chaussettes moites et l’odeur forte de ses pieds. Je ne savais pas exactement quoi faire alors j'ai commencé à frotter ses pieds.

— Hm, ça me fait du bien, mon garçon !

Comme ouvertement avec son pied il me masse l’entrejambe, je me mets à bander et je l’entends dire :

— Ça te fait aussi du bien n’est-ce pas Pierre, je sens que tu deviens dur !

Je me mets à rougir et il ajoute :

— Nous ne sommes que nous deux et personne ne viendra nous déranger : j’aimerais bien que tu te mettes tout nu, Pierre, mon petit.

Comme j’hésite un peu, il m’envoie une gifle et me dit :

— Ton cousin m’a dit de t’envoyer au moins une gifle et de préférence quelques paires si tu ne réagis pas assez vite à mon goût !

Alors, sans attendre je me fous à poil, je me rassois et il remet un pied sur ma bite et mes couilles. Maintenant, je bande fortement.

— Maintenant, lèche-moi le pied, Pierre.

Je me permets de faire non avec la tête et il me lance un regard dur et froid et ajoute :

— Je ne le dirai pas une seconde fois !

Et j'ai commencé à lécher la chaussette humide et moite et je dois dire que j’étais intoxiqué par l'odeur d'un homme vrai, d’un mâle sans trop d’hygiène à l’inverse d’Antoine qui sentait toujours le parfum et jamais le vrai mec viril.

— Mais mon petit pédé, tu fais du bon travail, j’aime et ça me fait du bien. Maintenant, ôte-moi la chaussette et travaille-moi le pied avec ta bouche, petit !

Le dessus de son pied était poilu, mais tout était moite et j’ai commencé à lécher chacun de ses orteils puis j’ai bouché un bain de langue à tout son pied. Entretemps, il avait dénudé son autre pied et maintenant à tour de rôle ses deux pieds passaient entre mes mains et mes lèvres et parfois, Étienne, gémissait tellement il appréciait mon travail.

— Ta bouche est tellement douce sur mes pieds, petit ; peu de gens sont capables de faire cela, mais un pédé, doublé d’un bon esclave, on lui fait faire tout ce que l’on veut, tout ce qu’on lui ordonne n’est-ce pas !

Quand j’ai osé lui dire que je n’étais pas pédé, il m’a ri au nez et m’a dit :

— Petit con, tu lèches la sueur de mes pieds sales et ta queue est toute raide. Tu seras bien plus heureux si tu t'acceptes comme tu es mon petit Pierre : pédé et esclave. Avoue que tu prends du plaisir à servir et à être utilisé par un mec !

Il avait peut-être raison, mais à part tout ce que mon maitre m’obligeait à faire ou subir sexuellement je n’avais presque pas d’expérience surtout avec d’autres gars.

Puis il a encore ajouté :

— Tu sais ton cousin Antoine, malgré tout ce qu’il subissait à la maison avec son père, et moi avions un gars comme toi quand nous étions au lycée. Au début, il a résisté, mais il a fini par faire tout ce que nous lui avons demandé, ou si tu préfères, ordonné. Parfois de la vraie merde, mais c’était un pédé affamé et si tu résistes trop tu finiras comme lui parce que tu seras en manque.

J’en étais soufflé ! Lui et Antoine avaient utilisé un gars au lycée ? Mon imagination commençait à galoper et quand j’ai reçu l’ordre de me mettre entre ses jambes à genoux et de le dévêtir, j’ai flippé !

J’étais comme tétanisé. Alors il a attrapé ma tête, l’a coincée entre ses jambes et m’a fessé le cul jusqu’à ce que je lui demande pardon pour mon insurrection.

— Je comprends, petit, tu n’as toujours pas accepté qui tu es, mais sache que je ne veux plus jamais entendre un refus ou une forme de refus de toi ! Tu te comportes comme un enfant et je vais te traiter comme un enfant !

Il m'a jeté par-dessus son genou et a commencé à me fesser en ajoutant :

— D’ailleurs, je ne dois pas être le seul à te traiter comme un môme ! À te voir comme tu es tondu et rasé, Antoine, mon complice, et ton maitre en fait de même ; le petit mec du lycée devait aussi se raser le corps pour nous !

Chaque coup était plus fort que le dernier et très vite, je braillais et je le suppliais d’arrêter. Mon cul était en feu et des larmes coulaient sur mon visage.

— Désolé mon petit Pierre, mais tu dois apprendre et pas uniquement apprendre de ton maitre, mais aussi de ses meilleurs amis !

Il a poussé sa chaussette pleine de sueur dans ma bouche et a continué à agresser mon cul et j’ai le sentiment que cela a duré assez, trop longtemps. Puis, soudain, il s’est arrêté et Étienne a frotté mes fesses toutes rouges, m’a poussé sur le lit et a commencé à embrasser mon cul et à caresser mon cou.

Sa bouche me faisait un bien immense et je sentais qu’elle s’approchait de ma rosette et il a commencé à la lécher en écartant lentement mes fesses avec ses mains. Il a léché longuement ma raie et je sentais sa langue tentant de me pénétrer et je n’avais encore jamais ressenti quelque chose de semblable et avoir une langue entre les fesses était sublime et je ne pouvais me retenir de gémir et de me tortiller.

— Mon petit Pierre, ta petite chatte de pédé a un très bon goût ! J’aime !

Personne, jamais personne ne m’avait dit des choses aussi gentilles, mais Étienne poursuivait son œuvre et je sentais ses doigts glisser en moi et je préférais cela aux enculades sans sentiments de mon maitre et presque toujours à sec. J’avais l’impression d’être au paradis.

— Putain, pour un pédé esclave, ton trou est bien serré et si chaud !

Étienne a sorti ses doigts, m’a craché dans le trou, j’ai dû me mettre à genoux et je savais ce qui allait arriver, mais étais-je prêt pour la grosse queue d’Étienne.

— Il est grand temps, petit, que tu m’ôtes mes frusques ; commence par mon froc parce que ma bite commence à se sentir à l’étroit.

Quand j’ai défait sa ceinture et déboutonné sa braguette, je pouvais déjà me faire une idée de ce qu’il avait entre les jambes, mais quand je lui ai enlevé son froc où il ne portait rien en dessous, sa bite m’a réellement explosé au visage comme si j’ouvrais la boîte de pandore.

Elle était épaisse, très épaisse et devait faire pas loin des 25 cm ; en tout cas, bien plus imposante que celle de mon maitre et sûrement que la mienne. Il avait enlevé lui-même son polo et une fois tout nu, il m’a repositionné, m’a encore craché dans le cul, et réenfoncé ses doigts puis j’ai senti qu’il introduisait sa tige en moi.

Nos odeurs de sueur, les effluves divers de son corps me saoulaient et j’avais une envie folle qu’il m’encule, qu’il jouisse en moi et surtout qu’il me fasse jouir ! Et puis tout est allé très vite : il s‘est mis à me pilonner à fond et à ce moment-là je pense que je n’étais plus qu’un trou à baiser, il s’est mis à me griffer le dos, à me frapper les fesses, mais surtout à maltraiter mes couilles de telle façon que je me suis mis à débander complètement et quand enfin, il s’est vidé en moi je dois avouer que j’étais content que cela se termine. J’avais mal partout, mais surtout aux couilles.

Il s’est écroulé sur moi, m’a ordonné de lui nettoyer la bite et avant que l’on rejoigne les autres dans le séjour il m’a dit :

— On se reverra sûrement, mon petit Pierre, mais retiens bien ceci : moi je suis le maitre du jeu et tu n’es là que pour mon plaisir personnel qui peut parfois rejoindre ton propre plaisir, mais ta récompense c’est de pouvoir me servir et pas de prendre ton propre plaisir.

En quittant sa chambre, pour bien me faire comprendre ce qu’il voulait dire, il m’a foutu dix paires de gifles à la retourne et m’a dit :

— Tu vois, comme ton maitre, j’aime aussi gifler les petits pédés comme toi !

Dois-je dire que j’ai dû rejoindre le séjour à poil et que j’ai encore servi purement de vide-couilles pour deux autres amis de mon maitre ; et cette fois-ci dans le living devant les autres. Bien que je doive reconnaître que j’aime bien la sensation d’avoir une bite en moi, j’étais content quand mon maitre a pris congé… bien que le voyage retour s’est fait à poil et mains sur la tête.

Je sentais qu’il y avait quelque chose qui ne lui avait pas plu et une fois à la maison, Antoine s’est déchaîné sur moi :

— Qu’est-ce que tu as foutu avec Étienne ? Raconte-moi tout !

Je m’apprêtais à lui dire certaines choses, mais alors il m’a crié :

— De toute façon, je m’en fous ! Je vais t’enculer à sec et ensuite je t’attache dans ta piaule pour toute la nuit.

Il a tenu parole ! Le dimanche, j’ai passé ma journée à faire des corvées, à écrire des punitions et à faire des heures de piquet et entretemps, il me baisait ou je devais lui tailler une pipe.

Pour moi, cette rentrée scolaire avait déjà commencé le dimanche soir, après que mon maitre m’ait lavé sous ma douche à l’eau froide. Il m’a emmené tout nu dans la chambre où il garde sous clé mes vêtements et sur le lit il avait déposé : un caleçon blanc, une chemise bleue, une culotte courte en flanelle grise et mes sandales de moine.

— Habille-toi pour que je voie si tu ressembles assez à un petit garçon.

M’a dit mon maitre qui était apparemment assez satisfait, mais il a ajouté :

— Je ne veux jamais te voir avec la chemise sortant de ta culotte courte ni tes manches retroussées et surtout tous les boutons doivent rester fermés, même celui qui ferme ton col.

Puis, il a sorti de la même armoire un cartable comme les enfants des années soixante en portaient. Il était usé, il était en cuir. Il était affreux à mes yeux. À ma tête, il a vu que je ressentais cela comme une humiliation de plus.

Alors, il a pris le cartable par les deux bretelles et me l’a mis sur le dos. Mon maitre était autant satisfait que moi je me sentais mal et pour me faire pleurer, il a encore ajouté :

— Tu l’utiliseras jusqu’au Bac, fais-moi confiance.

Après avoir remis le tout sur le lit, il m’a donné un pyjama propre et m’a encore dit :

— Je veux te voir sourire sinon, tu vas encore te payer une correction, un piquet et une punition avant d’aller au lit.

Dois-je ajouter que ce soir-là, avant le coucher, j’ai encore reçu une correction parce que je m’étais opposé à mon maitre et à 21 heures, il m’enfermait dans mon cagibi.

Pour cette rentrée, mes fesses étaient encore d’un rouge profond, certaines petites plaies ne cicatrisaient pas correctement – ce qu’Antoine, mon maitre, appelait des dommages collatéraux ; j’entamais ma première année d’étude complète sous son toit, sous son autorité, sous sa main sévère.

Le lendemain matin à 5h45, ma journée commençait avec mon inspection corporelle et vestimentaire, la préparation du petit-déj, le bain du maitre, le nettoyage de sa salle de bain, le petit déjeuner et le rangement de la cuisine et enfin mon lavage à l’eau glacée par mon maitre, le nettoyage de ma douche et enfin mon habillage.

Mais je m’en faisais tellement du qu’en-dira-t-on lorsque j’arriverai dans la cour de l’école que j’ai osé dire :

— Mais qu’est-ce que mes copains vont penser de moi, maitre ?

Et sa réponse fut cinglante :

— Ce que les autres pensent de toi, de nous, je m’en moque. Mais toi, ici sous mon autorité, tu vivras selon mes règles et selon mes goûts même si tu parais ridicule aux yeux des autres.

Et, après une dernière inspection, mon maitre m’ouvre la porte :

— Comme c’est le premier jour d’école, je te conduis à l’école, mon petit garçon ! Sois convenable, sinon je te donne encore la fessée avant que tu ne franchisses la porte de l’école.

Je savais qu’il en était capable et je n’avais franchement pas envie de faire des bêtises. Et surprise, mon ami de toujours, Dimitri (bien que l’année précédente ses parents l’avaient mis en pension à cause de ses mauvais résultats scolaires) passe la porte du lycée quasi en même temps que moi. Il est tout à fait surpris.

— Mais où étais-tu cet été ? Je t’ai envoyé des tonnes de textos et tu n’as jamais répondu, je suis passé chez toi, mais l’appart était à louer et tes voisins ne savaient rien me dire. Et maintenant quand je te retrouve enfin, tu ressembles à une cloche, à un gamin de dix ans. La honte !

Cela promettait ; si mon meilleur ami avait déjà cette opinion de moi que serait-ce pour les autres copains, que serait-ce pour ceux qui ne savaient déjà pas me blairer ?

Et bien sûr j’étais la risée de toute la classe avec mon cartable à bretelle, mes culottes courtes et mes sandales de moine. J’avais honte comme ce n’est pas permis et je pense que toute la journée j’ai eu les joues rouges à cause de ma déchéance.

En classe, les commentaires allaient bon train et même notre prof principal s’y est mis :

— Alors Pierre, on a pris un look fraîcheur ; cette tenue de jeunesse te va très bien.

La première chose qu’il nous a demandé, c’est la feuille que les parents devaient remplir pour les sorties du collège, quand il y avait une perm ou que les cours terminaient plus tôt.

Mon maitre, lui, avait mis cette feuille dans une enveloppe qu’il avait collée. Je ne savais donc pas ce qu’il avait écrit. Le jeune prof à qui nous devions donner la feuille m’a dit :

— Chez moi, pas de secrets idiots !

Et j’ai moi-même dû ouvrir l’enveloppe et sur la feuille était écrit : Je soussigné, Antoine Devreux, tuteur légal de Pierre Devreux, n’autorise en aucune façon mon pupille de quitter l’école durant l’heure du midi ou avant la fin officielle des cours ; Pierre restera donc à l’école les lundis, mardis, jeudis et vendredis jusqu’à 17 heures et le mercredi jusqu’à 12 heures.

C’était signé AD avec la mention de tuteur légal.

Quand le prof avait récupéré toutes les feuilles, j’étais le seul à ne pas pouvoir quitter l’école avant la fin officielle des cours. Le ton était donné.

À la récré, Dimitri voulait toujours en savoir plus et je voyais que cela l’excitait fortement, mais cela c’est une autre histoire que je raconterai plus tard. En fin de compte, à mon grand étonnement, mes condisciples ne m’ont pas trop charrié malgré ce changement radical que mon maitre m’avait imposé.

Moi qui avant à l’école étais vêtu très classique, avec de belles fringues, des cheveux blonds pas trop longs un peu à la Justin Bieber ; maintenant, j’étais le petit garçon tondu… J’allais écrire rasé. Mais cela, mes copains de classe ne le découvriront que le mercredi matin pour notre première leçon d’éducation physique, en tout cas ceux qui iront se doucher après le cours. Moi, je dois être propre pour mon maitre et j’en suis presque heureux, car enfin je pourrai prendre une douche bien chaude.

À la fin des cours pour rentrer chez mon maitre, je n’avais que 10 minutes pour faire le kilomètre qui séparait mon domicile, ma prison, de l’école. Comme je n’avais pas de montre, j’ai couru pour être à temps.

Même pour ce premier jour, Antoine a appliqué tout le règlement qu’il avait établi : dès qu’il m’a laissé rentrer, je savais que dans le hall d’entrée, près de son bureau, je devais me déshabiller complètement et déposer mes affaires sur la chaise et tout nu, les jambes écartées et les bras tendus à l’horizontale j’ai dû attendre son inspection.

Alors muni d’un papier de toilette, il a vérifié d’abord la propreté de ma rondelle et de mon sexe, puis il a senti mes aisselles à la recherche de mauvaises odeurs. Ensuite son verdict est tombé :

— Mon petit Pierre, tu pues la transpiration et tu as mal torché ton cul ! Tu vas m’attendre sous ta douche à genoux jusqu’à ce que j’arrive !

Je savais ce que cela signifiait : lavage sauvage, punition écrite, au moins une demi-heure de piquet et entre 50 et 100 coups à la main, à la ceinture ou autre chose.

Mon maitre est venu me laver et comme il le fait de plus en plus souvent, il s’arrange pour que j’aie du savon dans les yeux ; une nouvelle forme de son sadisme. Une fois séché, j’ai à nouveau dû me rendre dans son bureau.

Il a pris mon cartable, l’a retourné sur une table pour vérifier si je ne dissimulais pas d’objets interdits. Puis, il a pris mon carnet de correspondance et pour ce premier jour, il était vierge de commentaires. Il était aussi satisfait que mon prof principal ait noté ses exigences quant à mes sorties.

Comme je n’avais ni leçons ni devoirs, jusqu’au dîner j’ai passé mon temps à écrire une punition entrecoupé de demi-heures de piquets et, à 20 heures, mon maitre m’a administré deux sévères corrections et juste après, il m’a enfermé dans mon cagibi tout nu.

À suivre.