Les émois de Geoffrey


Les émois de Geoffrey
Texte paru le 2018-08-09 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Cher Jerome,

Merci pour tes histoires ; j’adore !

Tu écris excellemment au sujet de la fessée car tu décris comment discipliner un garçon et comment il réagit à ses sessions de punition : pas de rancune mais le puni est prêt à se remettre sur le droit chemin pour éviter une autre punition. C’est le meilleur remède car s’il va à nouveau dans l’erreur – et la plupart des garçons savent quand ils se sont mal comportés – il peut s’attendre à être à nouveau corrigé et bien souvent encore plus sévèrement.

J’ai la conviction que la fessée est bonne : je crois en elle ! Mais je me pose quand même des questions.

Pourquoi les adultes aiment-ils imaginer que les garçons soient fessés et que certains d'entre nous sont même obsédés par la fessée ? Est-ce parce que nous avons eu des fessées trop douces quand nous étions enfants nous-mêmes ou est-ce parce que certains d'entre nous n'ont jamais eu de fessée alors qu’ils espéraient en recevoir ?

Mon intérêt pour la fessée existait déjà à l’école primaire et les histoires que mes copains me racontaient créaient déjà des émois en moi ; je dois reconnaître que mon pénis durcissait.

En tant que garçon, j'ai été puni avec la ceinture, mais pas très souvent. Je me souviens très bien d'une situation lorsque j’avais 12 ans. J’étais en visite chez un ami et devant mes yeux, sa mère lui a donné la fessée cul nu. Cette situation était inimaginable pour moi puisque chez moi je me devais de couvrir mes parties génitales en présence de ma mère. Mais chez mon ami, quand sa mère lui a dit de baisser son short et ensuite son caleçon et de mettre ensuite ses mains sur la tête je pouvais tout voir ; je le voyais le cul tout nu.

Toute cette scène de voir mon ami obligé de baisser son pantalon et aussi son caleçon devant moi m’ont causé pas mal d’émois qui ont bien vite été bloqués de peur qu’elle ne fasse la même chose avec moi puisque nous avions, mon ami et moi, commis ensemble le petit méfait. Mais je l’ai échappé belle… Enfin presque ! Et pendant que j’attendais que mon père ne rentre et qu’il ne me punisse à la ceinture, qu’il ne me fesse, j'ai ressenti ces mêmes émois mais cette fois quand j’ai dû moi-même baisser mon short et mon caleçon je vivais une certaine frustration mais bien vite la douleur aux fesses après les premiers coups de ceinture m’a fait oublier tous mes émois. Et malheureusement mes émois n’ont donc pas été de longue durée.

Un autre événement qui m’a marqué est survenu quand j’ai eu 14 ans. J’étais en vacances chez une tante qui avait décidé de me punir et de me fesser avec une règle en métal. En soi, cela ne faisait pas trop mal mais j’ai dû me déshabiller complètement devant elle et mes cousins et je me suis payé une belle érection, cela va de soi. Mais quand après la punition elle m’a obligé de faire une demi-heure de piquet au milieu du salon, tout nu, à genoux, mains sur la tête sur la fameuse règle en métal, j’ai bandé sans arrêt pour la plus grande joie de mes (plus) jeunes cousins. Quand j’ai été puni à la ceinture plus tard chez moi par mon père je n’ai plus ou presque pas eu ces sensations d’émois malgré que la dernière fois que papa m’a puni j’avais déjà 18 ans. Est-ce trop vieux ? Je ne le crois pas ! Mais mon père ne m’a plus puni avec une fessée.

J’ai donc dû me remettre à rêver et je voulais absolument fesser un petit garçon, disons plutôt un ado ! Alors, je ne sais comment, une voisine, mère célibataire qui ne savait plus de chemin avec son fils de 15 ans, est venue me trouver pour que je le fesse à la canne. J’ai dit oui immédiatement ! Ce garçon-là, je l’ai fessé durant plusieurs mois, deux fois par semaine. Je le faisais se mettre tout nu ; il devait prendre appui sur une chaise et je lui administrais entre 6 et 12 coups de cannes. Ensuite il devait faire un piquet d’une demi-heure toujours tout nu, à genoux et mains sur la tête. Je frappais tellement fort qu’il n’y avait pas de place pour des émois sexuels !

Durant mes études universitaires j’ai encore eu deux autres mères qui sont venues me trouver pour les aider à tenir leur fils sur le bon chemin. Ils avaient 14 et 15 ans. Toujours à la canne, toujours tout nu, toujours suivi d’un piquet. Je dois dire que cela a vraiment aidé ces trois adolescents pour se prendre en main ; leurs mères étaient contentes mais je me dois d’avouer que cela m'a aussi donné beaucoup de satisfactions et même des émois sexuels...

Malgré que je sois accro à la fessée et que j’y trouve une satisfaction sexuelle, je me suis marié et j'ai eu la chance d'avoir deux fils et parce que ma femme était d'accord, je les fesse. Moi, j’utilise une palette de ping-pong et j’opère ainsi : le puni doit se déshabiller complètement, se mettre à genoux mains sur la tête et attendre que je m’occupe de lui et parfois en présence de son frère et même de ses amis quand ils sont présents. Je le couche en travers de mes cuisses et je le fesse à la palette. Une fois la punition donnée, il doit me demander pardon et ensuite faire sa demi-heure de piquet.

Mon fils aîné a maintenant 16 ans et mon autre fils en a 14. Ils sont bien différents de moi puisque, apparemment, ils ne ressentent que la douleur, ils ont simplement peur d’être fessé à la palette et même le fait d’être vu par leurs amis ne les touchent pas trop – en tout cas, je n’ai jamais eu de rouspétance – et ils ne ressentent donc, d’après moi, rien de sexuel dans le fait de recevoir la fessée, même en public. Plus classiquement on utilise pour punir la ceinture et aussi la branche de bouleau mais je n’en suis pas amateur parce qu’ils ne pénètrent pas dans les muscles et la douleur est alors superficielle. Avec une palette je suis sûr que mes fils ressentent la douleur durant plusieurs jours !

Un des garçons que j’ai mené à la baguette, si je puis dire, m’a confié qu’un des amants de sa mère le punissait à la ceinture et qu’au départ il visait toujours ses parties intimes jusqu’à ce qu’il se mette à bander. Ensuite, sous prétexte qu’il était pervers il l’obligeait de se branler devant son fesseur et ensuite il doublait d’office la punition. Pour ma part, je trouve que la fessée avec des instruments doit être réservée aux adolescents à partir de 11 ans pour leur faire comprendre qu’on ne peut pas en faire qu’à sa tête. Et, apparemment, se sont par les fesses qu’ils comprennent le mieux.

J’estime que le besoin d'un niveau de sévérité plus élevé dépend de la pubescence du garçon et d’après moi, il y a trois niveaux.

Premier niveau : les pré-pubères : de nos jours, un garçon peut être pubère dès 10 ans malgré que les poils soient encore absents au pubis ou que sa verge soit encore petite mais même dans ce cas-là, je pense qu’en dessous de 10 ans, une fessée à la main devrait suffire.

Deuxième niveau : les 11 – 14 ans. C’est l’âge où il faut les former. Toutes leurs fautes doivent être punies. Pour eux, les fessées doivent être dures, exemplaires et avec des instruments marquant les fesses pour un bon bout de temps (au moins quelques jours).

Deuxième niveau : les 15 ans et plus. Aussi punir toutes les fautes mais uniquement avec des fessées très sévères et, si possible, accompagnées d’humiliation physique, psychique, voire érotique. Les énormes fautes qui pourraient donner lieu à des poursuites judiciaires (comme voler ou boire avant l’âge légal) doivent être des punitions exemplaires qui les marquent tellement qu’ils ne récidivent pas.

Nous voyons donc que les fessées doivent être plus sévères dès le stade des 11-14 ans et bien sûr aussi tout le long de la puberté. Quant à savoir si une mère doit punir elle-même avec une bonne fessée son fils et en outre le mettre tout nu, je pense qu’il est préférable qu’elle trouve un homme pour donner ce genre de punition à son fils.

Est-il préférable que le puni soit tout seul avec son fesseur ? Personnellement je ne le fais pas systématiquement parce qu’une humiliation profonde donne aussi de bons résultats complémentaires à la fessée. Mais le plus important est de fesser réellement et surtout pas trop doucement car alors le puni ne vous prendra plus au sérieux et perdra le respect qu’il devrait avoir pour l’excellent outil d’éducation qu’est la fessée.

Je pense aussi que des fessées trop douces pourraient développer des sentiments sexuels qui resteront attachés à la fessée pour toute une vie ; ce qui est mon cas !

Mais est-ce un mal ? Je n’en sais rien

Jerome, encore merci pour tes récits.

Geoffrey