Les adorables fesses de mon petit-fils

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Numéro 2

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Confessions – Numéro 2
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2014-08-07

Auteur: André
Titre: Les adorables fesses de mon petit-fils
Rubrique:

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C'est à votre excellente revue que je confie le début d'une merveilleuse aventure qui a commencé en août 91 et qui se poursuit encore de façon occasionnelle. J'ai 57 ans. Nerveux, dynamique, ancien sportif, je suis content d'être d’un petit gabarit et de n'avoir aucune graisse superflue qui alourdirait ma silhouette. J'ai récemment achevé ma carrière de militaire au grade d’adjudant-chef, dans l'aviation, comme magasinier.

Il pouvait être neuf heures, ce matin-là. Avant de partir faire son marché, ma bonne grosse Juliette me rejoignit au salon. Elle me regarda drôlement. Son sourire était canaille. La veille, on avait eu une conversation très particulière et je me doutais que son air gentiment narquois avait un rapport avec nos propos qui s'étaient révélés francs et chauds.

— Je ne serai pas rentrée avant midi, dit mon épouse. Tu as donc tout te temps de t'amuser. Normalement, un homme est attiré par une femme, c'est la loi des sexes. Mais il n'y a pas que cela qui compte dans les relations, ce serait trop simple. Il y a aussi la beauté. Et que peut faire une vieille mémère à qui il faut presque deux chaises pour s'asseoir contre la juvénile harmonie d'un superbe adolescent ? Je souffre d'une comparaison avec mon petit-fils, côté physique. J'admets tout à fait que si tu nous voyais nus l'un pris de l'autre, tu banderais pour lui et pas pour moi, d'autant plus que tu n'ignores pas qu'Olivier a déjà connu plusieurs expériences homos bien qu'il n'ait que 18 ans. Je ne suis pas jalouse, je t’aime, et que je suis aussi large d'esprit que de hanches. Tu as pris ta douche, tu es tout propre, eh bien ! Dépêche-toi de monter au premier, de pousser sa porte d'Olivier qui t'attend avec impudence et qui se réjouit de t'appartenir. Je lui ai parlé honnêtement en lui portant son petit déjeuner, il n'a pas été surpris, il a conscience que tu le désires depuis longtemps. Profite qu'il reste quelques jours de vacances chez nous...

J'étais éberlué, pantois. Juliette s'esquiva prestement pour éviter d'entendre mes récriminations hypocrites. Seul, debout, j’ai pu de suite constater que je bandais ferme. J’ai ouvert ma braguette, j'ai écarté mon slip, j'ai dégagé ma queue et mes couilles. Ma main droite se plut à masturber lentement ma tige brûlante, la gauche composait un nid douillet aux valseuses. Je regardais mes organes avec complaisance. Je pensais que j'allais vivre, à 57 ans, ma première coucherie avec un homme, avec un jeune garçon plutôt. Et ce garçon était le fils de ma fille ! Puisque Olivier s'attendait à ma visite, je pouvais me permettre une audace, aussi me suis-je déshabillé complètement. À poil, bandant, je fus soudain envahi d'une violente émotion, comme en ressentent peut-être les vierges avant d'être déflorées. J'ai dû vaincre une énorme appréhension. Enfin décidé, j'ai gravi l'escalier menant à l'étage.

Quelques secondes plus tard, je poussais la porte de la chambre où était l'objet de ma fébrile convoitise. Jamais je n'oublierai l'image qui percuta mon esprit : allongé sur le ventre, la tête rehaussée par un oreiller, les bras en ailes de canard, Olivier reposait au bord de son lit et m'offrait le délicieux vallonnement de son petit cul rebondi, étroit, musclé. Juliette avait raison, il s'agissait là de fesses de garçon, mais elles étaient nettement plus belles, nettement plus désirables que les siennes. De quoi faire virer leur cuti à des millions de types virils ! Je me suis approché. Une musique douce accentuait l'ambiance feutrée, j'étais maintenant à portée de ce cul fastueux qui me tentait d'une façon incroyable. Je me suis mis à dire des mots tantôt très doux, tantôt pervers. Paupières closes, Olivier souriait. Alors j'ai osé caresser l'adorable fessier. Au contact de la chair ferme et intime, j'ai réalisé que j'étais le plus heureux des mâles. Mes doigts s'énervaient, pinçaient, palpaient, fouillaient. J'étais vraiment amoureux, et mon amour soupirait d'aise. J'ai glissé une main sous son ventre, j'ai d'abord touché les testicules, et ensuite la longue lance qui s'écrasait sur le drap. J’ai cru devenir dingue, ma bite n'avait pas été aussi raide depuis des années.

Impatient, j'ai grimpé sur le lit, je me suis accroupi sur les pieds de l'adolescent, j'ai repris les fesses en main et ce fut pour les écarter au maximum afin de me régaler à lécher la raie, afin d'embrasser le petit trou étoilé, afin encore de plonger la pointe de ma langue dans la gaine intestinale, le plus loin possible. Bientôt, un doigt remplaça ma langue, puis deux, puis trois. Je sodomisais mon petit-fils à l'aide de trois doigts réunis tandis que je lui bouffais les couilles. Toujours passif, Olivier avait toutefois écarté les jambes et cambré davantage les reins, de sorte que je pus lui saisir la queue et la branler en douceur. Je n’en pouvais plus, je soufflais comme un boeuf, mes yeux devaient être injectés de sang. J'ai cessé mes investigations, j'ai craché dans ma paume droite, j'ai graissé mon gland avec ma salive, je me suis étendu sur le beau garçon en pointant ma biroute vers l'oeillet qui s'était ovalisé, j'ai donné un coup de reins et j'ai vu mon manche s'engouffrer entièrement dans le puits infernal. Quelle inoubliable sensation !

Plutôt que de commencer à besogner, j'ai préféré ne plus bouger et me coucher sur ma proie tendrement chérie. Mes couilles reposaient au bas de la vallée fessière d’Olivier, mon pieu était fiché dans la lune jusqu'à la garde, prisonnier d'un fourreau secret et satiné. Je caressais les frêles épaules, je mordillais la nuque et l'oreille gauche, j’étais très heureux d'être au plus profond du corps de mon petit-fils qui n'avait pas dit un mot, mais dont le visage en oblique témoignait de son vif plaisir. Et puis, j'ai eu envie de jouir. Alors, prenant appui sur mes coudes, j'ai soulevé les reins, j'ai dégagé ma bite du rectum sur presque toute sa longueur et je me suis enfoncé encore mieux dans le mille. C'était tellement nouveau et j'étais si serré, qu'en moins d'une minute, j'ai joui. Ma queue tressautait dans le délicieux petit cul, j'aurais voulu que ça dure une éternité. Olivier m'encourageait à décharger tout mon saoul, je ne me suis donc pas privé d'inonder ses entrailles.

Mon éjaculation achevée, Olivier ne s'est plus contenté de subir mes initiatives. Il m'a repoussé sur le côté et je me suis retrouvé couché dur le dos. Il m'a enjambé, tête-bêche, sa bouche s'est jetée sur ma bite toujours raide, se révélant d'une flatteuse voracité, j'ai gobé ses couilles l'une après l'autre, elles furent trempées de ma salive. J’avais saisi sa longue tige et je la masturbais. Mon dard était joyeusement pompé, j'eus envie de lui rendre la pareille, aussi, ai-je amené le sien à la verticale, au-dessus de mon visage, mes lèvres ont happé le gland rose, ma langue s'est enroulée autour et pour la première fois de ma vie, j'ai sucé une bite. Un régal !

Sans gêne aucune, Olivier a usé de ma bouche comme d'un vagin, donnant des coups de plus en plus envahissants. J'ai fourré deux doigts dans son rectum et j'ai ainsi augmenté son excitation. Il n'a pas cherché à se retirer d'entre mes joues avant de jouir, se disant certainement que, puisque j'avais graissé son cul, il avait le droit de me graisser la langue. J'ai donc reçu au fond de la gorge une averse de sperme qui faillit m'étrangler et je me suis surpris à tout avaler et à trouver ça pas mauvais du tout

La complicité amoureuse venait de naître entre mon petit-fils et moi. Nous parlâmes longuement tout en nous palpant, en nous léchant, en nous suçant Le temps passa très vite, on était merveilleusement bien ensemble. La première séance s'acheva en apothéose : Olivier s'empala sur ma queue face à moi, tandis que j'étais allongé sur le lit ce fut lui qui fit tous les mouvements de l'amour sans oublier de se masturber. Au moment où ma bite soubresauta entre ses fesses, la sienne balança sa ration de sperme sur ma poitrine et mon ventre. J'en ai même eu sur le nez.

Depuis le mois d'août 91, Olivier vient très souvent passer le week-end chez nous et ma gentille Juliette s'arrange pour nous laisser seuls le plus souvent possible. Je n'ose pas penser à la réaction de ma fille et de mon gendre s'ils savaient ce qui se passe entre leur fils et moi.

André, 57 ans