Les aventures d'Augustin (2)


Les aventures d'Augustin (2)
Texte paru le 2009-01-01 par DominiqueRB   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Les aventures d'Augustin


Quand je quittais l’abri douillet de l’Airbus de Finnair pour faire mon entrée en Finlande, je n’en menais pas très large! Je devais prendre un poste d’assistant pour une année scolaire dans un lycée privé de garçons luthériens, à Kuopio dans l’est du pays, pas très loin de la frontière russe. Le directeur du lycée, un pasteur, m’attendait à l’aéroport d’Helsinki; je devais loger chez lui pendant le premier mois. Si j’avais pu imaginer ce qui allait se passer!

La première surprise, agréable, fut le contact avec le pasteur, beaucoup moins austère que je me l’étais imaginé. L’homme était âgé d’une petite quarantaine d’années et vêtu d’une manière tout à fait classique. La deuxième surprise fut nettement plus intense. À deux pas derrière le pasteur se tenait un jeune homme qu’il me présenta comme son fils aîné. Le garçon, élève en terminale du lycée, était grand, d’allure très sportive tout en étant vraiment mince. Ses cheveux attirèrent d’abord mes regards: mi-longs, bien rangés, blonds et épais, cachant à moitié un visage clair, parsemé de boutons d’acné. Quand le garçon a eu la bonne idée de souffler sur sa mèche, ses yeux bleus m’ont paru immenses; le garçon a rougi quand il s’est aperçu que je le regardais. Ce qui m’a scotché, c’est sa tenue vestimentaire! L’adolescent était la parfaite illustration du sagger boy! Son jean lui descendait, devant comme derrière jusqu’à la moitié de son boxer, d’ailleurs très mignon, blanc avec des fruits. Je ne pus m’empêcher de sourire en imaginant les jolis fruits qu’il devait cacher dans ce boxer! Pas possible qu’un pasteur ait un fils aussi craquant! Finalement je commençais à ne pas trouver déplaisante la perspective de loger quelque temps chez l’homme d’église.

Nous prîmes bientôt place dans la Golf familiale, le fiston derrière. J’appris qu’il se prénommait Joakim, qu’il avait 17 ans et un frère de 16 ans. Je n’ai pas osé demander si le cadet était aussi mignon que son aîné! Avant de monter dans la voiture, ce sacripant m’avait causé un autre choc en se baissant pour ramasser son MP3 tombé au sol, son jean avait carrément failli laissé le boxer entier à découvert! Moi, jeune homme en pleine santé avec mes 23 ans, gay déclaré, j’ai senti mon sexe gonfler nettement dans mon jean; ce lycéen me faisait un sacré effet, offrant un court instant, la vue sur sa raie des fesses parfaitement dessinée sous son joli boxer! Son père n’avait pas l’air trop troublé par la tenue de son fiston! Tolérant le pasteur, décidément son école n’était peut-être pas si triste que je m’imaginais.

Durant le trajet, je jetais un coup d’œil de temps à autre sur le paysage un peu monotone, les forêts de bouleaux, les innombrables lacs, puis encore des bouleaux. Il faisait encore assez beau mais les premières neiges tomberaient bientôt m’apprit le pasteur qui m’expliqua longuement mon boulot. Dans ce lycée privé, on attendait beaucoup de moi: cours de français, encadrement d’activités extra-scolaires et sportives, surveillance d’internat une fois par semaine… Wow! On était loin du système français avec un statut hyper précis! Enfin, ça ne durerait que le temps d’une année scolaire.

La maison familiale était sympa, dans une forêt de la banlieue de Kuopio, ville moyenne d’une petite centaine de milliers d’habitants presque tous blonds! Mère sympa et, nouveau choc, le petit frère hyper craquant dans son bermuda sagger lui aussi, laissant voir un joli boxer jaune vif et de longues jambes finement musclées couvertes d’un léger duvet blond! Le «petit» frère était aussi grand que l’aîné, 1m80 à vue d’œil, lui aussi un peu d’acné juvénile sur une peau claire et un bras plâtré, résultat d’un accident de skate, comme je l’apprendrai plus tard. «Installez Augustin (c’est mon prénom) dans sa chambre!» demande le père à ses fils.

Super la maison! Les deux boys se partageaient l’étage sous les toits, deux chambres, une magnifique salle d’eau avec super cabine de douche, une petite salle de gym aménagée en chambre pour l’invité du mois. Dans ma tête, j’imaginais les garçons venant faire un peu d’exercice en petite tenue (la plus petite possible!) le matin avant le lycée. Je prends possession de mon carré et Matti, l’ado de 16 ans, vient me dire que la douche est libre. Mon cœur bat la chamade en voyant le garçon en caleçon, les cheveux tout mouillés encadrant un visage d’angelot aux grands yeux, aux lèvres bien dessinées. L’adolescent est en train de se mettre un gel anti-acné sur le visage, je me proposerais bien pour l’aider! Joakim fait vite son entrée, ma piaule devient un boulevard! Lui aussi est quasi nu, son caleçon est même un peu ouvert devant, ce qui me laisse entrevoir une jolie toison pubienne. J’apprendrais vite que les ados finlandais sont hyper cools par rapport à leur corps; sportifs et adeptes du sauna, ils ne sont pas effarouchés par la vue d’un sexe.

À minuit, on se décide tout de même à dormir; le lendemain est dimanche, le pasteur va au temple dès huit heures mais les deux garçons ont la permission d’aller à l’office du soir.

Je me réveille le lendemain à dix heures en entendant de la musique venir de la chambre de Joakim. Je me lève, sa porte est légèrement entrouverte et, nouveau choc esthétique, Joakim danse, son frère le regarde, assis sur le lit. Les deux garçons sont seulement vêtus de petits boxers bien moulants. Je me rends bientôt compte que Joakim danse devant une webcam, sur l’ordi: je vois l’image d’un autre adolescent lui aussi engagé dans une danse endiablée. Je vois que leur copain de cam est lui complètement nu! Les deux ados, pris dans leur trip, de la tecktonik au demeurant, ne se rendent pas compte que je les observe.

Joakim se déhanchait avec une sacrée dose d’énergie, bougeant les bras, faisant des vagues dans tous les sens, les pieds restant rivés au sol. J’étais fasciné par la grâce de l’adolescent quasiment nu. Joakim bougeait les bras et les jambes, faisant des moulinets, s’amusant maintenant à se toucher en riant. Peu à peu, insensiblement, la tektonik devenait de plus en plus érotique, je voyais le jeune Matti, assis sur le lit, se masser la verge puis faire glisser son sous-vêtement jusqu’aux chevilles et le jeter au loin d’un joli coup de pied. Je sentis mon érection devenir presque douloureuse quand Joaquim imita son frère, s’exposant complètement nu maintenant. La danse devenait de plus en plus chaude, la queue et les boules du jeune danseur sautant dans tous les sens. Mes regards allaient vers le cul bien rond, bien ferme avec une raie bien serrée, de jolies pommes que j’aimerais bien croquer! Je pensais tout à coup au pasteur qui devait suivre l’office au temple; s’il savait ce que faisaient ses petits diables de fils! Dieu n’existe pas sinon il préviendrait le papa pasteur!

Joakim et Matti étaient devenus de jolis démons et soudain Joakim s’agenouille devant son frère puis engloutit la jeune verge, empoignant en même temps les deux globes fessiers du jeune Matti! Joakim ne va pas libérer la queue de son frère avant qu’il n’éjacule dans sa bouche en criant. Trop drôle la réaction du grand frère qui fait «chutttttt» avec son doigt en pensant tout à coup à la présence étrangère pas très loin de leur chambre! Toujours dissimulé, je me touche le sexe et, quand je vois le visage craquant de Joakim avec du sperme dégoulinant de ses lèvres, je ne peux retenir ma sève qui coule dans mon boxer.

Les deux adolescents se rapprochent de leur caméra et Matti rend la pareille à son frère qui lui crache quatre ou cinq jets de sa semence directement dans la gorge. Matti s’en étouffe presque! Je suis suffoqué en voyant que le jeune Matti bande à nouveau! Quelle santé ces jeunes!

Je m’éclipse discrètement et vers 13 heures, toute la famille est réunie dans la salle à manger. Le pasteur me parle des élèves et annonce une opération anti-sagger pour le jour de la rentrée.

Enfin le grand jour est arrivé. Dans la salle d’honneur, le proviseur présente les équipes pédagogiques aux quelques trois cents potaches âgés de 11 à 18 ans. Je fais la connaissance de mes classes de français, j’y retrouve mes deux diablotins à gueule d’anges, Joakim et Matti. Pendant le long discours du pasteur, je repense aux deux ados dans le plus simple appareil. Le directeur annonce que le règlement intérieur, rédigé en juin, interdit les saggers trop hard, la limite est fixée à cinq centimètres de sous-vêtement apparent! Les assistants et enseignants vont vérifier dans la cour dès l’après-midi!

Muni d’un mètre ruban, je suis chargé de ma classe de terminale. Les jeunes sont plutôt excités, s’interpellent en riant, tirent sur leur jean pour dévoiler encore plus du sous-vêtement. Ils ne semblent pas intimidés par le directeur! Quand vient le tour de Joakim, ses camarades s’amusent à tirer sur son jean; je place le mètre sur les fesses de l’adolescent, juste à l’emplacement de sa raie, j’ai chaud au visage et je me sens durcir dans mon jean; je ne peux m’empêcher d’appuyer un peu fort sur le ruban, mon doigt entre légèrement dans son sillon serré. Je profite du contrôle pour glisser un autre doigt et frotter le tissu du boxer, tout près de l’anus du garçon qui frissonne. Tout cela passe inaperçu dans la joyeuse bousculade. Plusieurs ados, par provoc, tirent encore un peu plus sur leur jean ou leur bermuda et se pavanent en riant. Un, qui n’avait pratiquement pas de fesses pour retenir son bermuda, se retrouve en boxer dans la cour, le bermuda aux chevilles. Le pasteur, devant l’émeute en préparation, préfère battre en retraite.

Le lendemain, je dois accompagner la classe de terminale, celle de Joakim, à la visite médicale. C’est la que je vais réaliser que les ados finlandais sont beaucoup plus naturels. Dans la salle d’attente de la visite médicale, les élèves quittent leurs fringues et bientôt, c’est une vingtaine de quéquettes en liberté que je peux admirer! Les ados chahutent, se bousculent, s’amusent à s’attraper la queue ou à se frapper les fesses. Deux blondinets (c’est fréquent à Kuopio!) dérapent sur le sol et s’étalent en beauté en me bousculant. Je me retrouve par terre avec deux ados emmêlés sur ma personne! Je sens les couilles d’un des garçons me passer sur le visage; j’aurais pu les croquer au passage, mais j’avoue ne pas avoir réalisé ce qui se passait. Les deux élèves se relèvent, rouges comme des écrevisses bien cuites et s’excusent. Je ris en voyant l’air penaud, de chiens battus, de Arttu et Reko, qui se tiennent devant moi, bien timides d’un seul coup, joignant leurs mains devant leurs queues juvéniles. Ils sont trop mignons avec leurs cheveux mi-longs qui cachent une bonne partie de leur visage, avec leurs corps quasiment imberbe, à la musculature encore adolescente. Sous les mains jointes d’Arttu, les deux couilles bien rondes, qui pendent assez bas, dépassent. Le garçon me fait penser à un Hermès, ce dieu grec un peu déhanché que j’avais admiré au musée d’Olympie. Je me souviens avoir passé ma main sur le marbre blanc si doux des fesses de la superbe statue ce qui m’avait valu une belle engueulade d’une gardienne! Bref, j’accorde mon pardon aux deux adolescents tellement mignons qui sourient, rassurés sur leur sort! Par contre, ce qui m’inquiète davantage, c’est le regard de Joakim, fixé sur mon entrejambe. Le garçon a sûrement remarqué que mon propre sexe avait au moins triplé de volume sous la toile de mon jean!

Le surlendemain, je n’avais cours que l’après-midi et Matti commençait à 10h; le pasteur me demande alors de prendre soin du jeune handicapé, surtout pour sa douche, pas question de tremper le plâtre. Joakim, qui s’apprête à partir, son sac en bandoulière, me lance un petit sourire en coin que j’ai du mal à interpréter! Je rougis et accepte la mission. Vingt minutes plus tard, Matti entre tout nu dans ma chambre; le visage du jeune Lucifer est rouge brique et sa voix peu assurée: «C’est toi qui m’aides, d’habitude on se douche tous les deux, mon frère et moi, la cabine est grande. Je t’ai amené le plastique pour protéger le plâtre.» Quand je me déshabille, Matti peut constater que je suis dur comme du bois mais lui aussi se transforme, sa bite est maintenant à demi relevée, se décalottant peu à peu. Le gland est rose clair, la verge me semble plutôt fine mais longue. Verge et couilles du garçon sont restées imberbes, les poils de son pubis sont blonds comme sa tignasse en pétard ce matin. Matti cache ses yeux derrière une longue mèche mais je vois que son visage est rouge brique; le biquet est moins timide avec son frangin!

Super, la douche, on tiendrait à trois! J’entreprends de laver le jeune homme avec force gel douche, évitant les zones trop intimes du garçon, rinçant en évitant de mouiller le bras. Matti me raconte qu’il s’est fait ça au paranoid park de la ville, parc dédié au skate! Un «vieux» de 25-30 ans lui est rentré dedans le faisant chuter sur son bras. Une voix timide me demande: «Il faut me laver partout, tu sais, mon frère le fait!» Mon érection est presque douloureuse quand ma main, emplie de gel douche, se glisse dans la raie des fesses du garçon. Matti couine comme un souriceau quand mon pouce chatouille son anus puis s’enfonce d’un seul coup. Mon autre main n’est pas inactive, elle caresse la jeune queue sur toute sa longueur, du méat qu’elle titille jusqu’aux couilles toutes rondes que je fais rouler, l’une après l’autre, dans mes doigts. L’adolescent gémit de plaisir, un vrai chat qui ronronne! Je rince sa queue avec le pommeau de douche et m’agenouille devant lui. Je saisis sa queue bien plaquée contre son ventre, m’amuse à la faire claquer trois fois sur son joli ventre puis l’enfourne. Le garçon ne met pas 15 secondes avant de me cracher sa semence tiède et abondante directement sur mon palais. J’avale le jeune nectar jusqu’à la dernière goutte. Une fois sorti de la douche, je prends soin de bien essuyer le jeune dieu nordique. Je crois bien lui avoir essuyé cinq ou six fois les fesses et le sexe.

Matti a la faculté de rebander à peine cinq minutes après l’éjaculation. Je l’allonge sur le dos, sur le lit, puis lui relève les jambes et entreprends de lui lécher son petit trou. Mes doigts écartent au maximum pour que le bout de ma langue pénètre son anus. Matti continue à pousser de petits cris. Quand il vient, ma bouche se précipite pour lui extraire son jus une nouvelle fois et cette fois, je le garde dans ma bouche avant d’échanger un baiser mouillé de sperme avec l’adolescent. Trop drôle, le visage du garçon est encore rouge comme une tomate grecque bien mûre!

Les semaines suivantes sont plus calmes mais en décembre, la classe de Matti doit faire un stage de ski de fond et rejoindre des correspondants d’un lycée russe de Saint-Petersbourg. Les quarante ados vont loger dans un grand chalet perdu dans une forêt.

Le voyage est joyeux, on prend d’abord un petit train, le paysage est magnifique, la couche de neige fraîche recouvre la campagne et les arbres. La classe, renforcée de vingt jeunes russes plutôt délurés, est encadrée par le prof de gym et moi-même. Complètement délirante la première journée au chalet. Les quarante ados se changent dans la grande salle. Volodya, manifestement un leader malgré ses seulement 16 printemps, fait passer une consigne: les jeunes enfilent leur collant de ski de fond sans rien dessous puis s’amusent à se photographier. Wow! Trop érotique, les quarante biquets exposent leurs jeunes virilités parfaitement moulées. Je constate que Matti a installé sa verge dans la jambe gauche du collant, ses deux boules rondes l’encadrant de façon rigolote. Le jeune Volodya, lui, a la queue bien droite, pointant vers le haut. Ce que je trouve bizarre, c’est que le prof de gym, homme responsable d’une quarantaine d’années, ne pousse pas de gueulante. Il m’explique qu’il va bien les fatiguer pendant la sortie et qu’on aurait la paix cette nuit.

Le soir, c’est plutôt moi qui suis complètement vidé: quatre heures de ski de fond, et à fond. Jeunes russes et jeunes finlandais ont skié tout en rigolant, en parlant, très à l’aise. Le prof aussi semble ne pas en baver mais moi je suis mort!

«Banya, banya!» Au retour, les jeunes russes hurlent! J’apprends que c’est le sauna traditionnel de part et d’autre de la frontière. Le prof accepte et me demande d’accopmpagner les petits monstres; lui a un rapport à taper sur l’ordi.

On se retrouve à 43 dans une grande cabane en bois d’où sort une épaisse fumée. On se déshabille dans le chalet et on sort tous nus pour gagner le sauna! Quels hurlements quand les pieds s’enfoncent dans la neige fraîche; je vois Joakim qui s’enfonce jusqu’aux cuisses! Je constate en même temps que sa queue est toute rabougrie, ses couilles ont dû se rétracter dans son bas-ventre! J’avoue que le froid m’arrange, ma virilité restant toute modeste.

Dans le banya brûlant, les jeunes me font m’allonger et se passent une brassée de branches de bouleau pour me battre le dos, les fesses, les cuisses. Ils semblent y prendre goût et rigolent comme des malades. Je sens soudain un des élèves, c’est Volodya, celui que je crains le plus, s’asseoir sur mon dos, puis sur mes cuisses, je sens sa queue au milieu de mes fesses; le gosse s’amuse à la frotter dans ma raie. Je veux me redresser mais plusieurs autres garçons russes grimpent sur le banc et s’assoient sur moi. Les ados parlent tous en russe et semblent de plus en plus énervés. Soudain, je sens un liquide me couler sur la raie. Volodya vient de me jouir dessus! De sa main, il ramène sa semence jusqu’à mon trou puis enfonce un doigt. Il demande à ses copains de me retourner et, tandis que quelques-uns me bloquent bras et jambes, une trentaine d’autres vont me jouir sur le visage. J’en prends plein les yeux, les lèvres, les cheveux, le nez. Volodya s’est penché sur mon entrejambe et suce ma verge qui a bien bandé malgré ma résistance! Je lui crache cinq ou six jets de sperme bien épais directement dans sa bouche; l’ado ne bronche pas, avalant au fur et à mesure. Quand tout se termine au signal de Volodya, les quarante ados sortent tous nus et se roulent dans la neige en hurlant, Joakim et Matti m’entraînent avec eux. Quelle rigolade! Je sais plus trop si je dois rapporter l’incident au prof responsable, en voyant ces garçons s’amuser comme des gosses, je fonds (pourtant il fait moins 10!) et décide de ne rien dire. Avec de la neige, je me frotte le visage et les cheveux sous l’œil amusé de ce sacripant de Volodya. Joakim me glisse un merci à l’oreille, j’ai pris la bonne décision.

C’est vrai que la nuit a été calme; 10 minutes après l’extinction des feux, certains dormaient déjà. En faisant ma ronde, j’éclaire le visage de Volodya; ses cheveux châtains tout bouclés encadrent un joli visage encore enfantin avec des lèvres boudeuses. C’est pas possible que le Volodya de la nuit et celui d’il y a deux heures, soit le même. Ses épaules nues dépassent de la couette et, coup de folie, je décide de voir dans quelle tenue il dort ce jeune Lucifer! Je soulève la couette et ma lampe de poche éclaire un ange d’un tableau de la Renaissance italienne, un angelo à la peau blanche comme du lait, douce comme la soie. Un sexe bien sage mais laissant voir un petit bout du gland, émerge d’un buisson épars. Je caresse d’un doigt le gland, le découvrant un peu plus. Le garçon gémit un peu, je remets vite la couette, réalisant mon geste; il est vrai que c’est lui qui avait commencé! Mais le diable est redevenu ange!

Le reste de la semaine fut géant tellement l’ambiance était bonne! Ski, bains, grandes flambées, roulades nus dans la neige fraîche; mes progrès en ski furent spectaculaires. Dur dur le retour au lycée!

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