Les aventures de David (10)


Les aventures de David (10)
Texte paru le 2018-10-24 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Les aventures de David

Episode 10  : On s'installe



C'était tout naturellement que David se retrouvait inscrit à la célèbre UPK Centrale… La plus vieille université qui dépendait directement de la PK Compagnie… C’était un établissement de réputation mondiale… Rien que ça ! Un établissement de l’excellence, l'inscription était hors de prix mais David n'était pas concerné par ce genre de détails… Une partie des étudiants venaient de milieux défavorisés, ils bénéficiaient alors d'une bourse qui leur était versée par la PK, la bourse était accordée sur concours en fonction du mérite et de leurs résultats…

Cette université avait une telle réputation que les étudiants ne cherchaient pas d'employeurs à la fin de leurs études… C'était les employeurs qui venaient sur place pour les recruter… Les étudiants recevaient des propositions, et au final c'est eux qui faisaient le choix…

David n'aurait pas à participer au concours d'entrée… Ses résultats scolaires étaient suffisants, on ne chercherait donc pas plus loin ! N'était-il pas en partie actionnaire de l'université ?

Quand Philippe se présentait au bureau des inscriptions (il avait pris rendez-vous) avec David, la secrétaire le recevait avec un large sourire et beaucoup de courtoisie…

— La secrétaire : Mr Brosso… Le directeur ne va pas tarder à vous recevoir, si vous voulez bien attendre dans le salon…

Elle faisait alors entrer David et son grand père dans un salon privé réservé aux VIP. On leur servait un thé et quelques gâteaux.

— David : Avec toi grand père tout semble facile, cette université est tellement célèbre que je n'aurais jamais pensé pouvoir m'y inscrire…

— Philippe : Notre nom de famille suffit pour ouvrir toutes les portes de cette école… C'est mon grand-père qui en est à l'origine… Sa réputation a lancé la réputation de cette école… Tu sais c'était un champion notre aïeul !

Le directeur ne tardait pas en effet à rejoindre ces deux visiteurs de marque…

— Le directeur : Philippe c'est un plaisir de te revoir, on me dit que tu vas me présenter ton petit fils…

— Philippe : Je te présente David…

Suivait une discussion, ils se connaissaient bien et de longue date… C'était des retrouvailles, Philippe prenait les dernières nouvelles de l'école et racontait à son vieil ami ce qu'il devenait, la famille, le business… David écoutait…

— Le directeur : Et le petit alors, il sera en internat ?

— Philippe : Non, je pensais le loger dans la résidence privée !

— Le directeur : Là où tu t'étais installé à l'époque ?

— Philippe : Oui !

— Le directeur : Mais les appartements sont immenses là-bas !

— Philippe : Et le standing familial tu en fais quoi ?

C'était des retrouvailles et ils oubliaient rapidement la présence de David qui finissait par les laisser discuter et partait visiter les lieux. L'école était immense… Elle avait été créée plus de deux siècles plus tôt, largement agrandie il y a près d'un siècle mais on ne pouvait pas faire la différence entre les vieux bâtiments et les plus récents… L'agrandissement avait été fait dans le même style et avec les mêmes matériaux. L'entretien irréprochable des bâtiments jusque dans les moindres détails laissait une impression étrange, à la fois d'un immeuble vieux ou ancien et en même temps un bâtiment neuf mais rétro à voir son état général. Rétro mais pas vieillot, il avait été dessiné avec goût, d'une esthétique qui ne se démode pas ! Les matériaux utilisés pour la construction avaient été choisis pour leur qualité… Le résultat était très classe…

En face un parc, un endroit magnifique, et de l'autre côté l'université pour les filles… Le bâtiment est plus récent, tout au plus une cinquantaine d'années. C'est le même niveau d'exigence, c'est la même réputation, les mêmes règles, le même résultat mais aucun des deux établissements n'est mixte ! C'est la PK Compagnie ! Mais bon, ça, ça ne dérangeait pas vraiment David !

Plus tard, Philippe retrouvait son petit-fils dans le parc… Devant eux une façade de près de huit cent mètre pour l'université des garçons, derrière eux de l'autre côté du parc, une façade de même taille et d'une architecture similaire pour l'université des filles. Le parc appartenait aussi à l'université, il avait une largeur de plus de trois cent mètres, il était en fait une partie du campus, une partie ouverte du campus mais une partie du campus à part entière…

Les deux hommes avançaient vers l’extrémité du parc, l'école des garçons sur leur droite. Un peu moins d'un kilomètre plus loin un ensemble de bâtiments très classe d'une architecture similaire aux deux grands bâtiments fermaient le parc… La PK Bank au centre, de chaque côté des galeries marchandes, des galeries d'art, librairies, salons de thé, bistro, restaurants… Et à plusieurs endroits ces portes discrètes comme celle que David avait un jour franchi il y a déjà quelques années… Ils étaient en avance, aussi Philippe en profitait pour faire visiter à son petit-fils…

Le directeur de la banque les attendait. On les faisait entrer sans attendre. Là encore…

— Le banquier : (Chaleureusement) Philippe ! Mais ça fait combien de temps ? Tu deviens quoi ? On m'a dit que tu voyageais beaucoup !

— Suivait une longue discussion entre deux vieux amis… Philippe présentait David…

— Le banquier : Alors voilà donc ce fameux petit fils, tu sais mon garçon, j'ai entendu parler de toi. On dit que tu as déjà fait le choix ?

— David : Bein oui, pour moi ça me semble normal, c'était un choix évident…

— Le banquier : Donc, Philippe tu m'as dit qu'il s'agissait d'ouvrir un compte ?

— Philippe : Mon petit-fils fera ses étude ici, et il logera dans la résidence… Il lui faudra un crédit pour pouvoir… survivre…

— Le banquier : On pourrait partir sur un crédit de… disons… dix mille DI (Dollars Internationaux).

— David : Dix mille ?

— Le banquier : Bien, si ce n'est pas suffisant, on pourra toujours débloquer quelques crédits exceptionnels. Avant tes vingt et un ans David, il n'est pas possible d'obtenir un crédit plus important… Ça devrait suffire ! Non ?

— David : Dix mille DI constituent un budget tout à fait raisonnable pour l'année scolaire…

— Le banquier : Oui… Je vois… Mais moi je parlais d'un budget… Mensuel !

David tombait littéralement de sa chaise.

— Le banquier : Oui… Je vois… Dis-moi Philippe, as-tu parlé à ton petit fils de son héritage ?

— Philippe : On y vient… Doucement… Mais on y vient !

— Le banquier : Ce qui est bien au moins c'est que son choix n'a pas été dicté par l'argent…

David se relevait et reprenait place sur la chaise…

— Le banquier : Mon garçon, comme je suis ton banquier désormais il est normal que nous parlions d'argent entre nous… Accroche toi bien à ta chaise je ne voudrais pas que tu tombes à nouveau tu pourrais finir par te faire mal mais il faut que je te dise…

David se cramponnait et écoutait avec attention.

— Le banquier : Mon garçon, tu es aujourd'hui l'homme le plus riche de cette ville !

David ne bronchait pas ! Philippe commençait à rigoler…

— Le banquier : Tout va bien ? Je continue… Tu es un des hommes les plus riche de… Ce pays…

David ne semblait pas réaliser…

— Le banquier : Je continue ?

— David : (en bafouillant un peu tout de même) Au point où on en est !

— Le banquier : Tu es l'une des deux cent plus grosse fortunes de cette planète…

— David : La vache… Je ne m'attendais pas à ça…

— Le banquier : On reste sur un crédit de dix mille… C'est le maximum prévu par les règles de la PK à ton âge, cette somme est à ta disposition sans aucune justification. Dans ton cas on peut appliquer les règles d'héritages dès aujourd'hui… Donc si tu as besoin de crédits supplémentaire tu me le demande et là le crédit est… beaucoup plus important… Mais la dépense devra se justifier…

— David : .on .a .ev.ai. ..ler ! (je me suis permis de traduire… ''Bon Ça DevraiT Aller''… note du narrateur)

Philippe éclatait de rire…

— Le banquier : Ça faisait deux générations qu'on attendait une héritier à part entière…

— David : On .ompte en ..llion .a .ort.ne ? (Bon je vous laisse vous débrouiller pour traduire vous-même… NDN)

— Le banquier : Eu … compte, million, fortune ? Ah ! Ok ! On compte en millions ta fortune ? Eu… Non. Juste le cran au-dessus…

— David : ..lliard ?

— Le banquier : Voilà, c'est cela… En milliards… Tu as tout compris…

— Philippe : Tu as toujours une manière très particulière de parler d'argent toi !

— Le banquier : Écoute Philippe… Je suis banquier ! Et ton petit fils est mon plus gros client, il n'y a aucune raison de le lui cacher !

En soit ce n'était pas une mauvaise nouvelle, mais il fallait un certain temps à David pour réaliser… Philippe expliquait par la suite que la fortune héritée dépendait de ce choix. Lui-même disposait d'un crédit non négligeable qui lui permettait de voyager, collectionner des œuvres d'art, biens immobiliers etc. Son fils (le père de David) de par son choix de ne pas être porteur avait une rente plus modeste qui lui permettait toutefois de vivre très confortablement, la famille avait une voiture de luxe pour monsieur et une pour madame, la maison était plus que confortable et s'il travaillait et sa femme également c'était pour occuper leur vie, en aucun cas pour des besoins alimentaires…

L'appartement destiné à David était en travaux et les deux hommes logeaient donc à l'hôtel. Après le souper ils se retrouvaient au sauna de l'hôtel, il y avait aussi une petite piscine couverte au sous-sol, quinze mètres, suffisante pour se détendre… Philippe remontait tôt dans sa suite, David restait un moment encore… Finalement il s'endormait dans un coin sur un transat avec sur lui juste sa serviette en guise de pagne… Une petite précision me semble nécessaire… Depuis quelques temps les porteurs du modèle OR (uniquement) pouvait se dispenser de maillot de bains dans les endroits comme les piscines, les plages… Enfin tous les lieux ou les maillots de bains suffisaient à être décents.

David était réveillé par des cris de joie. Il ouvrait les yeux, deux hommes jeunes entièrement nus se baignaient, s'arrosaient, se poussaient dans l'eau, sautaient et plongeaient en riant. David se levait, et plongeait à son tour… Il ressortait de l'eau à proximité des deux hommes.

— David : C'est sympa ici, il y a du monde dans l'eau !

— Peter : Tu es nouveau toi ici, je ne t'ai jamais vu ?

— David : Oh oui, je suis même très nouveau, je suis arrivé aujourd'hui.

— Peter : Moi, c'est Peter et mon pote c'est Gus…

— David : Enchanté… David.

— Gus : Tu portes ce truc toi, c'est pas obligatoire. En tout cas ce modèle jamais !

— David : Je sais, c'est un choix personnel !

Les trois hommes se touchait, se frôlaient dans l'eau et David sentait sur ses deux cuisses que ses deux nouveaux camarades avaient des réactions prometteuses. Il laissait glisser ses mains le long de son corps et, en effet, ils avaient tous les deux une belle érection…

— Peter : J'ai déjà travaillé avec un mec qui portait ce genre de truc… Il était chaud du cul !

— Gus : Et notre nouveau camarade ? Il est chaud du cul lui aussi ? (en regardant David)

David prenait les bites de ses camarades dans chacune de ses mains et commençait à les masturber !

— Gus : J'en ai bien l'impression…

Les deux garçons ressortaient de l'eau et attrapaient David, chacun par un bras le ressortaient de l'eau en un geste puis l'entraînaient vers le fond de la salle, un recoin plus tranquille…

— Peter : On est tranquille, tout le monde dort sauf l'accueil… Si quelqu'un vient on sera prévenus !

Gus commençait, il proposait sa queue à David qui sans hésiter commençait à la sucer ! Le second lui caressait les cheveux et lui proposait sa bite également… David passait de l'une à l'autre rapidement. Il en suçait une rapidement bien à fond puis passait à l'autre. Les deux garçons l'encourageaient…

— Gus : C'est cool d'avoir un collègue porteur, si on a envie de baiser on sait qu'on peut l'attraper dans un coin… Et hop !

David ne se laissait pas distraire par les commentaires, ils semblaient penser qu'il était un nouvel employé de l'hôtel… Mais ce n’est pas grave… Son séjour commençait bien ! Il leur caressait la raie du cul avec un doigt, et suçait les deux queues sur toute leur longueur… Il avait vu pire le petit David, les deux gars étaient bien montés mais c'était dans la norme… En tout cas il appréciait et eux aussi ils appréciaient…

Quand c'était au tour de l'un il prenait plaisir à bien appuyer sur la tête de David tout en poussant son bassin en avant, sa queue rentrait bien, d'un mouvement rapide. Puis il passait son tour à son camarade qui faisait de même.

Ils caressaient David, lui passait la main entre les cuisses, lui tripotaient les couilles. David s'était mis à genoux sur le transat et pendant qu'il suçait goulûment un des garçons l'autre lui caressait les fesses en glissant un doigt puis deux dans le cul de David. Ils inversaient les positions…

— Gus : Vas-y mon gars suce bien mon copain moi je vais t'enculer…

David prenait position, il relevait son cul, passait ses deux mains derrière les fesses de Peter, le tirait vers lui en même temps qu'on appuyait sur sa tête… La queue de Peter lui rentrait jusqu'au fond de la gorge.

Gus s'était installé et sans prévenir, après avoir bien lubrifié, enfilait sa queue dans le cul de David jusqu'à la garde en un mouvement rapide… David voulait gueuler de douleur mais la queue de l'autre garçon faisait comme un bâillon et c'est seulement quelques râles qui arrivaient à se faire entendre.

Rapidement Gus limait vigoureusement le cul de David, rapidement ce massage sur sa prostate faisait monter en lui comme une envie de pisser, d'éjaculer, de bander… Il ne savait plus… passé la douleur le plaisir remplissait son ventre. Il suçait Peter avec délectation, il encaissait Gus avec plaisir…

—Brusquement les deux garçons se retiraient, l'un de son cul l'autre de sa bouche… Ils inversaient les rôles et reprenaient rapidement, vigoureusement, avec quelques cris de joie et de plaisir… David n'avait plus rien à dire, il était traité comme un sex-toy, sans le moindre respect, il se faisait baiser comme il aimait.

Gus d'abord lui giclait dans la bouche, il ralentissait le mouvement mais ne se retirait pas tout de suite… Peter continuait un long moment à lui limer le cul avant de râler de plaisir et de se lâcher à son tour…

—Une douche rapide pour garder l'eau de la piscine propre et le trio plongeait dans l'eau et continuait à s'amuser le plus innocemment… Les trois garçons s'arrosaient, se poussaient, plongeaient et allaient chatouiller un camarade sous l'eau…

Il finissaient par se calmer…

— Gus : Tu fais quoi toi ici ? Nous, on prend notre service dans une heure jusqu'à demain matin…

— Peter : Moi j'aime bien travailler la nuit, en général les clients dorment…

— Gus : J'ai connu d'autres hôtels ou les clients, la nuit c'étaient vraiment des chieurs, des emmerdeurs. Ils prenaient plaisir à te déranger pour rien …

— Peter : Moi pareil mais ici, c'est plus calme ! La nuit en général, on n'est pas dérangé…

— Gus : Au fait, on vous a dit les gars… Il faut faire gaffe… En ce moment il y a une grosse ponte dans l'hôtel…

— Peter : Une grosse ponte ?

— Gus : Le dernier rejeton de la familles des fondateurs PK… Il parait que ça fait deux générations qu'on attendait un héritier à part entière comme ils disent… En tout cas c'est ce qui se dit…

— Peter : Et il loge ou l'avorton !

— Gus : Suite 36…

David rigolait, il écoutait et il rigolait !

— Peter : Tu peux rigoler toi, mais fais gaffe !

— Gus : Ouais, tu peux rigoler mais si ça fait vraiment deux générations qu'ils attendent, il va être reçu comme le messie…

— Peter : Un petit branleur qui ne peut pas se toucher, il doit être du genre frustré…

— Gus : Et donc particulièrement chieur…

— Peter : J'en ai connu un comme ça il y a deux ans… Un gosse de riche, il s'appelait William, c'était le fils d'un haut directeur de la PK… Je ne vous dis pas, il n’était jamais content, toujours à réclamer, à se plaindre, à te chercher des poux sur la tête…

— David : William, un grand à moitié blond avec des yeux clairs, son nom de famille c'est pas Marthe ? C'est un des principaux membres du conseil d'administration…

— Peter : Ouais, c'est exactement ça, tu as l'air de le connaître…

— David : Je l'ai rencontré une fois… Au bout d'une heure j'avais déjà envie de l'étrangler mais je suis trop bien élevé !

Ses deux camarades éclataient de rire !

— David : Bon, moi il faut que je vous laisse les gars, demain j'ai une journée bien remplie en perspective, il faut que j’aménage et les travaux ne sont pas finis…

— Gus : Tu n'es pas de service de nuit toi alors ?

— David : Non, pas vraiment ! Au fait qui se charge du petit déjeuner demain matin…

— Gus : C'est moi !

— David : Suite 36 ?

— Gus : Ouais, demain je vais savoir à quoi il ressemble le rejeton !

— David : Alors bon courage pour le service demain… suite 36 !

— Ils se saluaient, se quittaient, David montait dans sa chambre enfin sa suite… Suite 36 !

A suivre…