Les aventures de David (11)


Les aventures de David (11)
Texte paru le 2018-11-01 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Les aventures de David

Episode 11 : AUJOURD'HUI ON SE LOGE



Au petit matin David était déjà sous la douche, on frappait à la porte… Comme il ne répondait pas le garçon entrait avec le plateau du petit déjeuner et appelait…

David réagissait, il sortait de la douche en s'essuyant…

— Gus : Monsieur… Ou désirez-vous que je vous pause votre petit déjeuner…

— David : Sur la table là, ça sera parfait !

— Gus : Monsieur désire-t-il autre chose ?

— David : Non Gus, tout est parfait, je n'ai besoin de rien… Toi et Peter n'avez pas été trop dérangés cette nuit ?

Surpris d'entendre ces deux noms, Gus retournait la tête et devenait tout pâle !

— David : Tu en fais une drôle de tête, c'est parce que je suis à poil ? Pourtant tu m'as vu nu hier !

— Gus : (ça lui échappait) Merde, on est mal !

— David : Mais non, ne te biles pas… Tout va bien ! Tout va très bien ! Et salut Peter de ma part !

— Gus : (en bafouillant) B b bien M m monsieur, il il il f faut que j j'apporte le pptt déj à la suit' 5 !

— David : C'est mon grand-père, tu pourras lui dire que je suis réveillé s'il te plaît ?

Gus sortait de la chambre comme un automate…

— David : (se parlant à lui-même) Charmant garçon mais il était plus décontracté hier soir ! Mais je suis devenu quoi moi ici… le directeur d'une des plus célèbres universités me salut bien bas, un gros banquier me fait des courbettes, la direction et le personnel d'un hôtel de luxe me traite comme un prince. Bon hier soir il y a deux garçons d'étage qui me traitaient comme une pute et quelque part ce n'était pas désagréable… Mais c'est quoi cette farce que m'a réservé mon grand-père ? Je ne comprends plus rien moi par moment ! C'est cool mais…

Philippe entrait dans la chambre de David.

— Philippe : Il a l'air bizarre le garçon d'étage, il est entré dans ma chambre pour m'apporter mon petit déjeuner mais il avait les mains vides… Ensuite je lui ai demandé de me l'apporter dans ta chambre et il est reparti en bafouillant je ne sais quoi !

— David : Il sait qui je suis !

— Philippe : Oui et alors ?

— David : Je sais pas si je dois te le dire !

— Philippe : Tu as baisé avec lui ou quoi ?

— David : Oui !

— Philippe : Et il n'a appris qui tu étais seulement qu’après ?

— David : Ils…n'ont appris…

— Philippe : Oui, je vois ! Et… ils… étaient combien ?

— David : Deux !

— Philippe : Ça va, ça reste raisonnable !

On frappait à la porte, c'était de nouveau Gus qui apportait le petit déjeuner pour Philippe…

— David : Je te remercie Gus.

— Philippe : Et il s'appelle Gus ! Et l'autre, il s'appelle comment ?

— David : Peter !

Gus s'effondrait sur le sol…

— David : Tu l'as fait exprès grand père !

— Philippe : Et toi tu as marché droit dedans !

David et son grand père se retrouvaient à genoux à coté de Gus à lui tapoter la joue pour qu'il retrouve ses esprits. Peu à peu Gus retrouvait ses couleurs !

— Philippe : Il faut que je te dise que notre famille fait l'objet d'un véritable culte ici… C'est pour cela que je ne viens presque jamais… J'ai un appartement, juste en dessous du tien mais je ne viens presque jamais.

— David : À ce point-là, tu aurais pu prévenir !

Gus se remettait et pouvait reprendre son service… Il allait bien en fait, c'était juste l'émotion… Il avait rencontré le dernier rejeton des héritiers PK… Il avait même baisé avec… Et en plus il n'était pas tout seul…

David et Philippe prenaient le temps de se préparer avant de partir voir l'appartement… Dans un beau quartier résidentiel un immeuble de deux étages, en face deux immeubles de trois étages, résidentiels aussi, un quartier un peu huppé, familial, pas vraiment ouvrier, il fallait disposer d'un certain niveau de vie…

— Philippe : C'est un quartier ancien, assez chic, il y a de nombreuses familles. En face tu as ces deux immeubles avec de très beaux appartements parfaits pour des familles de deux enfants, il y a trois chambres et de belles surfaces, on les connaît bien on est actionnaires…

— David : Ça aussi !

— Philippe : La moitié de la ville !

— David : Pfff !

— Philippe : Mais cet immeuble-là, c'est la perle… Deux étages, un seul appartement par étage, les garages sont au sous-sol. Avec plus de cinq cent mètres carrés de parking strictement privé…

L'immeuble était lui aussi ancien mais ses lignes étaient restées très élégantes et son état… C'est simple, il avait l'air neuf ! Une grande entrée un escalier très large, une porte par niveau… La porte d'entrée était ouverte et des ouvriers allaient et venaient…

— Philippe : Quand j'étais jeune j'ai occupé le second étage, c'est le plus bel appartement et je te le laisse. Je ne suis presque jamais ici, le premier me suffit largement. Le rez-de-chaussée est occupé par notre gestionnaire de patrimoine, c'est lui qui gère le parc immobilier PK dans tout le département. Et il a de quoi faire…

Ils entraient, Philippe faisait visiter le premier étage, les travaux étaient bien avancés...

— Philippe : En fait les deux appartements sont absolument identiques mais le second étage bénéficie d'un toit terrasse entièrement végétalisé, avec des arbustes, arbustes fruitiers, potager… sur plus de trois cent mètres carrés…

David commençait à avoir le vertige…

— Philippe : J'ai fait des fêtes de malades ici… Près de deux cent mètres de terrasse, l'été on ouvrait la baie vitrée avec un salon de cent mètres dans l'enfilade de la terrasse, je te laisse imaginer !

— David : Je ne doute pas qu'il y avait de l'enfilade !

— Philippe : Tu as passé une bonne nuit toi, il n'y a pas de doute ! Comme tu peux voir, trois chambres, une petite salle de bain par chambre avec une douche, un beau bureau, une penderie, on a une cuisine ouverte, véranda fermée qui peut s'ouvrir complètement par laquelle on accède à… Un sauna avec bain bouillonnant géant…

David ne savait plus ou regarder, tout ça lui donnait le vertige…

— Philippe : C'est chez toi, les travaux seront terminés dans quelques jours… C'est chez toi ! La femme de ménage est comprise…

David sortait de l'immeuble, il avait le vertige… En une journée sa vie avait radicalement changé. Trois mois plus tôt il n'était qu'un étudiant de dix-huit ans, bien noté, aujourd'hui il était une des plus grosses fortunes du monde et il vivait dans une ville qui lui appartenait à plus de la moitié…

David n'avait aucune obligations, la fac lui communiquerait plus tard la liste des fournitures dont il aurait besoin, il profitait donc du reste de la journée pour se détendre et visiter la ville… Le banquier lui avait fait parvenir une carte de crédit pour ses menues dépenses (!).

Il finissait par revenir vers son futur appartement, histoire de réaliser… Il avait encore du mal à se visualiser dans un pareil endroit… L'après-midi était bien avancé et le nombre d'ouvriers avait diminué… Dans le futur salon, un plâtrier finissait les détail, David restait un moment à visiter, à se projeter dans ce décor, et finissait en admirant le torse musclé et imberbe du plâtrier d'un coin de l’œil… Ce dernier s'en rendait compte… Il entrait dans une des chambres puis il lançait à son visiteur…

— Le plâtrier : Ça n'a pas l'air mal ça, t'en penses quoi toi ?

Par réflexe David entrait dans la chambre pour voir de quoi il parlait… Le jeune plâtrier le saisissait alors par le bras, l'attirait et le plaquait contre le mur, une main sur la gorge…

— Le plâtrier : J'ai l'impression que tu cherches quelque chose de précis toi ! Et je vais te le donner !

Il tenait fermement David plaqué contre le mur… Il appuyait sur l'épaule de David pour qu'il s'accroupisse… David ne résistait pas, le contact de sa peau l'allumait complètement… À genoux c'est sans hésiter qu'il ouvrait le pantalon du plâtrier et lui suçait la queue sans que celui-ci n'ait besoin de le demander… Il en avait une belle le gars, bien raide, longue, droite et bien grosse… David en profitait le plâtrier appréciait !

David se retrouvait assis sur les fesses, les jambes dépliées devant lui, sa tête appuyait sur le mur et le plâtrier lui enfonçait sans ménagement sa queue dans la gorge. Il y allait de bon cœur, il ne retenait pas ses coups de bassin… Il se retirait et aussitôt replongeait violemment, David recevait sans broncher le gland du plâtrier au fond de sa gorge, il râlait, il bavait mais il en redemandait.

David caressait les cuisses et les fesses de son partenaire, sa peau était lisse et douce, il le tirait vers lui, avançait la tête et parvenait à contrôler la situation mais quand son partenaire avançait son bassin… La tête de David tapait contre le mur, il ne pouvait plus bouger et n'avait pas d'autre choix que de tout avaler… La pression dans sa PK était intense, il aimait de plus en plus cette sensation qui le stimulait et c'est de bon cœur qu'il avalait la bite de ce garçon jusqu'à la garde quand un flot de sperme inondait sa gorge et sa bouche… Tout était allé très vite et David en aurait bien redemandé !

— Matthieu : Dis donc toi, tu à l'air d'aimer ça ! Moi, c'est Matthieu !

— David : David !

— Mat : Tu es du coin ?

— David : Je viens d'arriver dans le coin !

— Mat : Tu fais quoi dans la vie ?

— David : Je suis venu pour m'inscrire en fac…

— Mat : Un étudiant… Mais alors tu es un porteur ?

— David : Eh… Oui !

— Mat : C'est pas pour moi ça ! Il faudra se revoir !

Ils continuaient à discuter un moment…

— David : C'est du bon boulot, on dirait que c'est un bâtiment neuf…

— Mat : On m'a dit que les dernières restaurations dataient de trente ans… De temps en temps il faut refaire du neuf… Il paraît que c'est un gros ponte de la PK qui va s'installer ici… Je ne suis pas d'ici, je ne connais pas ça moi !

— David : Et c'est pour ça que tout est refait ?

— Mat : Non, je suis arrivé il y a six mois et c'était déjà prévu. Les travaux ont été avancés durant l'été.

— David : En tous cas c'est superbe !

— Mat : Ce qui est bien ici c'est que plus des trois quarts des hommes portent une PK aussi pour tirer ton coup tu trouves des mecs qui en veulent de la quéquette, je te dis pas !

— David : Un peu comme moi ?

— Mat : Heureusement parce que les filles, elles… Elles sont plus froides… Si tu ne portes pas de PK il faut vraiment galérer pour avoir un rendez-vous ! Moi, je m'en fou, j'aime bien les deux. Enfin surtout quand c'est moi qui défonce !

— David : Et tu es équipé pour !

Matthieu regardait David avec une large sourire de satisfaction…

— Mat : La prochaine fois je te défonce le cul si ça ne te fait pas peur.

— David : Moi ! Même pas peur !

Dans les jours qui suivaient David visitait la région. Il découvrait une colline très agréable d’où le paysage était époustouflant, on voyait très bien la ville d'un côté avec au milieu le campus des deux universités… C'était incroyable derrière chacune des grandes façades il y avait un autre parc avec les internats pour les deux universités… On lui avait dit qu'il y avait plus de cinq mille étudiants par fac… Dans une ville qui ne comptait pas dix mille habitants permanents… C'était en effet une petite ville au départ…

De l'autre côté on voyait la campagne, une forêt agréable et entretenue, une rivière… David se disait que ce serait une bonne idée de ballade pour les jours à venir…

Durant les jours qui suivaient David prenait ses habitudes dans le quartier étudiant, il visitait les expositions, avait sa table au salon de thé ainsi que dans le pub… Il avait aussi sa table dans plusieurs restaurants à commencer par celui de son hôtel… Doucement il s'installait, il se faisait une réputation de garçon sympathique et accessible contrairement à ce préjugé qui l'avait précédé… C'était quand même le dernier rejeton de la PK Compagnie qui dirigeait à peu près tout dans cette ville ! Ceux qui le rencontraient plusieurs fois oubliaient vite qui il était et tombaient sous le charme de sa gentillesse…

Le week-end arrivait, un matin alors qu'il descendait tôt de sa chambre pour faire un peu de sport, c'était une véritable tradition dans cette ville et David s'y pliait sans rechigner… Il entendait à l'accueil une voix qu'il connaissait bien…

'' Non mais c'est quoi ce service, il n'y a plus de suite disponible… C'est ça que vous appelez un hôtel de standing… Moi je vous le dis que c'est rien d'autre qu'un… Franchement p… mais vous savez qui je suis B... vous me prenez pour un… vous et votre bande de… ''
(Si vous vous souvenez, la première fois j'avais déjà été obligé de le censurer… Will n'a pas changé et son vocabulaire non plus… Désolé mais là je n'ai pas le choix… Note Du Narrateur)

— Will : Non mais vous savez qui je suis ? Mon père est un des principaux membres d'administration de la PK alors si tu veux garder ton boulot espèce de… tu vas te remuer le… … … et tu me libères une suite immédiatement… C'est peut-être une petite ville mais je sais qu'il y a deux suites dans ce… … et que ça… !

C'était Peter qui était à l'accueil et il ne savait plus quoi dire ! Il voyait David descendre l'escalier et ne parvenait pas à dissimuler sa détresse… Il paniquait le pauvre…

'' Non pas lui ! '' se disait David. Will se retournait et le voyait…

— Will : Tiens il est là lui aussi… Ça va gros naze ? Ils t'ont trouvé une chambre à toi aussi… Non mais tu te rends compte… Il n'y a plus de suite, il ne se rendent pas compte de qui je suis !

— David : Tu sais que tu me fatigues, en ce qui me concerne je suis très satisfait de ce que j'ai, ainsi que du service (en regardant Peter), et mon grand-père également…

— Will : Peut être qu'une simple chambre peut te suffire à toi mais moi je suis pas n'importe qui… Mon père il est le directeur du conseil d'administration international de la PK Compagnie, il est le numéro deux de la PK et il n'y a pas de numéro un alors je peux te garantir qu'ils vont se… le cul… Et rapidement me libérer une des suites…

Le ton montait rapidement autant du coté de Will ainsi que du côté de David… Peter n'osait plus bouger une oreille, il était tétanisé ! David craquait !

— David : Will tu es un emmerdeur de première, tu commences vraiment à me faire… Alors tu vas la fermer ! … de petit… Les deux suites sont occupées par mon grand-père et par moi… Mais je suis sûr que la direction de cet hôtel va te trouver une chambre de bonne sous les toits… Avec un peu de chance il y aura même un robinet et un lavabo !

— Will : Non mais tu me prends pour qui espèce de… tu sais qui je suis moi… pas une grosse merde…

— David : (lui coupant la parole) Ton père est peut-être le directeur du conseil d'administration international mais moi vois-tu je suis le seul héritier de la PK à part entière depuis deux génération… Alors ton père est peut-être le numéro deux de la PK mais moi je suis le numéro UN je possède quatre-vingt pour cent de cette compagnie et ton père travaille pour moi… Alors tu la fermes ou j'appelle la sécurité et je leur ordonne de te virer à coups de pied dans le cul ! Et je suis sûr que ça leur ferait plaisir !

(Vous avez vu , j'ai même été obligé de censurer David… ça c'est rare ! NDN)

Will ne disait plus rien, il restait immobile un instant puis prenait le clés de la chambre que Peter lui avait proposée juste avant et disparaissait…

— David : C'est bien de lui que tu parlais l'autre jour ?

— Peter : Oui Monsieur…

— David : C'est quelque chose… Ça m'a fait plaisir de l'avoir remis à sa place, je me sens mieux là !

— Peter : Eu… Je vous remercie Monsieur, je ne savais plus quoi faire, le directeur n'est pas encore arrivé…

— David : S'il remet ça, tu me préviens… Ok ?

David partait faire son footing… Il passait devant son futur appartement. Il y avait son plâtrier préféré qui remplissait une camionnette…

— David : Alors les travaux, ça se termine ?

— Matthieu : C'est fini, à mon niveau c'est fini. Mon boss m'a dit de venir tout dégager. Dès lundi on fait le grand nettoyage et l'appartement sera livré… Pile poil dans les délais… Mais viens donc par-là toi, il faut que je te montre un truc…

David le suivait dans l'appartement, Matthieu refermait la porte derrière eux… et aussitôt attrapait David, le prenait dans ses bras et l'embrassait… David répondait à ses avances et le serrait fort dans ses bras également…

Mat avait envie de prendre son temps, il n'était pas pressé… Il faisait preuve de douceur, de tendresse, il caressait la joue de David qui lui rendait chacun de ses câlins. Mat embrassait les lèvres de David, lui mordillait délicatement le menton puis le cou… David penchait la tête en arrière et laissait son partenaire lui retirer son Tee-shirt, il en faisait de même… Les corps se caressaient se collaient l'un contre l'autre, leurs mouvements se transformaient en caresses que chaque corps donnait à l’autre.

David se mettait à genoux, ouvrait et laissait tomber le pantalon de Matthieu. Sans attendre plus longtemps prenait sa queue dans sa bouche et le pompait sans retenue… Matthieu réagissait en appuyant sur sa tête en même temps qu'il basculait son bassin en avant, sa queue plongeait profondément, ressortait et replongeait de nouveau. Les deux hommes continuaient ce mouvement jusqu'au moment où David manifestait un peu de fatigue…

Matthieu le relevait alors, lui ouvrait son pantalon, et à travers son slip lui caressait la PK et les couilles…

— Mat : Ah oui ! Je vois ! J'aime bien ça moi ! La position de chacun est déjà décidée ! J'aime bien ça moi !

Matthieu glissait alors sa main dans le slip de David puis lui baissait le slip sur les chevilles, David les repoussait du pied… Il était complètement nu… Matthieu repoussait également ses vêtements sur le côté, saisissait son partenaire, le serrait contre lui en lui pelotant fermement les fesses.

David avait de nouveau l'impression, qu'il trouvait agréable, que sa bite allait faire craquer sa PK… Il n'y avait pourtant aucun risque… Matthieu l'embrassait partout sur le visage, sur les épaules… On aurait eu l'impression qu'ils dansaient, un slow lent et langoureux… Matthieu faisait tourner David sur lui-même jusqu'à lui faire faire un demi-tour complet… Il lui caressait alors le torse, les bras en continuant à l'embrasser dans la nuque, il descendait doucement entre les deux omoplates, David frémissait de ce léger chatouillis.

Toujours avec des mouvements lents, un bras autour de la ceinture Matthieu appuyait sur le dos de David pour lui indiquer qu'il devait se pencher en avant. Il lui frottait la queue entre les fesses, d'une main lui caressait le cul, y glissait un doigt, David frissonnait. Matthieu glissait deux doigt, David soupirait… Comme ça semblait passer bien, Matthieu positionnait sa bite juste sur l'anus de son partenaire et doucement poussait, doucement mais fermement… David gémissait faiblement puis plus fort et poussait un gémissement, comme une plainte, quand Matthieu s'enfonçait plus profond… Il poussait un cri quand son camarade entrait en entier !

Matthieu faisait une pause, David respirait fort… Toujours doucement Matthieu commençait à limer le cul de David, doucement d'abord puis plus fort. David encaissait bien et voyant ça Matthieu accélérait le mouvement et rapidement se lâchait…

Il y allait de bon cœur, se retirait complètement puis revenait à la charge d'un coup bien à fond pour terminer par un violent coup de reins. Plus fort, plus vite et plus violent… Les coups de reins étaient donnés de toutes ses forces, David râlait, David gueulait, David hurlait, David pleurait… Pourtant il criait toujours '' Encore, encore, vas-y, défonce-moi le cul ! ''

Matthieu ne s'en privait pas… David sentait bien sa PK à ce moment, il sentait bien la pression, il avait envie de pisser mais finalement seul un long filet blanc coulait de l'ouverture de sa PK… Il jouissait, il gueulait de plaisir il en redemandait, C'était bon… Matthieu était comme un fou, il gueulait lui aussi et ne semblait plus contrôler ses mouvements, il ne retenait pas, il se donnait à fond il était essoufflé mais ne lâchait rien…

Matthieu gueulait de plus en plus fort, il restait bloqué bien à fond dans le cul de David quelques instant sans bouger puis reprenait deux puis trois violents coups de reins qui arrachaient des hurlements à David… Matthieu se laissait retomber sur le dos de son partenaire… Ils avaient le souffle court. David ne retrouvait pas son souffle et quelques instants plus tard était pris de convulsions, il contractait son anus, Matthieu toujours en place réagissait par quelques gémissements de plaisir, puis David contractait ses muscles au niveau de son bassin et une belle giclée de sperme était expulsée par l'ouverture de sa PK, il jouissait et en même temps il poussait comme une longue plainte… Tous ses muscles se détendaient alors, c'est à peine s'il se retenait de tomber…

— Mat : Tu es un sacré bon coup toi !

— David : Ouéééé !

Les deux hommes se relevaient et s'asseyaient sur le sol…

— Matt : Fait voir ton truc… Waouh mais c'est un truc en métal… J'en ai jamais vu de comme ça… C'est un modèle spécial ?

David le regardait avec un rictus qui faisait penser à un sourire, il reprenait son souffle…

— Matt : J'ai jamais vu de jeunes comme toi qui avaient un modèle comme ça, on dirait de l'or, il est beau, mais il n'y a pas de serrure ! On fait comment pour l'ouvrir ?

— David : On ne l'ouvre pas, il est riveté une bonne fois pour toute !

— Matt : Tu ne peux pas le retirer ?

— David : Non, c'est pratiquement impossible, c'est un alliage spécial plus résistant que l'acier.

— Matt : C'est pour le boulot ? Pour ta carrière ? Il doit être spécial ton boss pour te faire porter un truc pareil ?

— David : Mon boss ?

— Matt : Ouais, j'ai compris tu es le valet de chambre ou le majordome, je sais pas comment on dit, du mec qui doit venir habiter ici… C'est un gros ponte, il est comment ? C'est un vieux ? Il paraît qu'il est super riche… Ça doit être spécial de travailler pour un mec comme ça ! Si ça se trouve, je parie qu'il ne porte même pas un truc comme ça, lui…

David rigolait…

— Matt : Moi ça ne me plairait pas ! Si mon bos me disait de porter un truc comme ça… Je lui dirais non tout de suite…

— …

— Matt : C'est moi qui te fait rire… Raconte !

— David : Matthieu !

— Matt : Oui :

— David : Tu sais porter un truc pareil ça donne des sensations incroyables, moi j'adore, on ne peut forcer personne à porter un tel modèle, c'est un choix personnel, ce n'est pas pour mon boulot ou ma carrière, et le boss, le gros ponte comme tu dis… C'est moi !

A suivre…