Les aventures de Pierre


Les aventures de Pierre
Texte paru le 2015-01-08 par Jersanvi   Drapeau-fr.svg
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Chapitre 1: Mon Père

En l’an de grâce 1206, le village de Béasat était bien pauvre, et ses habitants bien malheureux. Le seigneur de l’endroit, le comte d’Aubépiers, dispendieux à l’extrême, aimait presque autant l’ivresse des banquets que celle de la guerre et laissait ainsi constamment ses serfs aux abois. Il était une famille à Béasat plus malheureuse que les autres encore : les Lutriel. Le père Lutriel, un colosse monstrueux, plus proche de la bête que de l’homme, était tellement assoiffé de sexe qu’il avait fini par tuer sa femme, morte en me donnant naissance, à moi, Pierre, le benjamin de la famille. Toujours à son plaisir, mon père avait aussitôt remplacé feu sa femme par ses filles, et il labourait chacune d’elle, chaque soir, avec une régularité presque maladive. Aussi n’avaient-elles eut de cesse de coucher avec tous les garçons du village, dans l’espoir de se trouver enfin grosse et de fuir par le mariage l’appétit féroce de leur père.

Seule Jeanne, la quatrième fille, avait échappé à ce traitement, tant elle était laide et disgracieuse. Elle m’avait ainsi fait office de mère dans mes jeunes années. Cependant, son infirmité physique dissimulait une folie mentale plus profonde encore et la perte de sa mère avait amené la pauvre fille à se persuader que je n’étais point homme mais bien femme. Aussi m’avait-elle enseigné tout ce qu’elle croyait être essentiel dans l’éducation d’une jeune fille : je devais toujours m’apprêter, remercier l’homme mon maître, le servir en toute occasion. Ainsi, c’était moi qui m’occupais toujours du repas, de l’entretien (sommaire) de la maisonnée et de toutes ces tâches qui incombaient aux femmes en ces temps-là. Mais surtout, Jeanne n’avait, dans son délire, jamais pu comprendre pourquoi j’avais des attributs qui se développaient là où les femmes n’avaient qu’un trou : aussi, elle s’était évertuée à cacher cette partie de mon corps dans des linges, comprimant mon sexe au point d’en arrêter la croissance. Cela eut pour résultat de me laisser avec un tout petit sexe, digne d’un enfant pré-pubère, ce qui s’ajustait à merveille avec mon corps frêle et androgyne.

Malheureusement, alors que j’entrais tout juste dans ma seizième année, Jeanne fut foudroyée par une terrible fièvre, m’abandonnant dans une famille alors constituée que de mâles, dont le plus jeune membre était de quatre ans mon aîné. Mon chagrin fut tel que je me laissais dépérir quelques temps, mais je fus très vite ramené à la réalité. C’était à la fin de l’automne, j’étais affalé sur la table de la salle à manger, à pleurnicher sur un bout de pain, seul vestige que j’étais parvenu à sauver du repas de mes frères. Soudain, j’entendis la porte de la maison claquer, bientôt suivi par le feulement d’un souffle d’air glacé. Mon père entra et posa son sac à terre :

— Et femme, hurla-t-il dans ma direction, on bouffe quoi ce soir ?

Vu sa démarche titubante et son haleine avinée, mon père devait être bien saoul.

— De la soupe, père, et un bout de lard que j’ai réussi à…

— Ta gueule, et sers-moi, j’ai faim !

Je m’empressai de le servir, puis m’assit en face de lui. Alors qu’il mangeait, je le détaillai en silence : mon père était immense, il mesurait probablement plus de deux mètres. Ses épaules étaient très larges, il avait un cou de taureau et sa barbe hirsute lui donnait un air bestial. Sa chemise était étirée par tous les muscles bandés du colosse, tout comme sa culotte, qui explosait presque tant elle était garnie de chairs et de muscles épais.

— J’ai fini. Nettoie !

Je m’exécutai à nouveau, puis je me dirigeai vers le coin de la pièce, qui me faisait office de chambre.

— Et tu crois aller où comme ça ? Viens ici, beugla-t-il.

Je m’approchai et me rassis.

— J’te trouve bien mou ces dernier temps. Ça serait pas la mort de c’te laid’ron qui t’fait si triste quand même. Tu te prends pour quoi, une petit catin, qu’on va entretenir ?!

Je ne pris pas garde au ton menaçant de mon père et j’éclatai en sanglots à la seule mention de ma sœur.

— Mais c’est qu’elle chiale la petit pute : j’men vais t’en foutre une que t’aura une bonne raison d’chialer.

Il étendit son bras et m’envoya une claque sur la joue, qui me précipita par terre. Puis il s’avança vers moi, m’empoigna au col et me plaqua à plat ventre sur la table. J’avais beau me débattre, je ne pouvais rien contre la poigne paternelle. Il tira brusquement ma culotte et commença à m’asséner une pluie de coups sur le cul.

— Tiens chienne, prends ça. Espèce de petite salope.

Plus il frappait, plus je pleurais. Et plus je pleurais, plus cela l’encourageait à continuer. Il était tellement ivre qu’il ne se rendait probablement pas compte de la force de ses coups, et je sentis rapidement mon cul chauffer avec ce traitement. Soudainement, il me retourna et m’arracha complètement la culotte. Mais à la vue de mon sexe minuscule, il éclata d’un rire gras et malveillant :

— Haha, c’est quoi cette bite : c’est à peine plus gros que l’bouton d’une chienne en chaleur. J’men viens te montrer ce que c’est qu’une bite d’homme.

Me tenant toujours d’une main, il fit surgir son sexe turgescent de l’autre. Moi qui n’avait jamais vraiment vu d’autre sexe d’homme auparavant, je fus estomaqué : j’avais devant moins un énorme gourdin, de la taille de mon avant-bras, alors que ma bite dépassait péniblement celle de mon petit doigt. Mon père approcha son membre gonflé de mes lèvres de jeune puceau et posa son gland à l’entrée de ma bouche. De sa main valide, il attrapa un couteau et le plaqua sur mon sexe :

— Maintenant, tu vas bien sucer ma bite, sans faire la difficile. Et si tu mouftes, je t’arrache le peu de virilité qui pendouille entre tes jambes.

J’entrouvris alors ma bouche et le gland s’y engouffra. En bon paysan, mon père ne se lavait que très rarement, et sa bite était pleine de moisissure. J’avais la bouche remplie de ce fromage et je fus immédiatement pris de nausée en avalant ce nectar d’homme.

— Tu dégueules et je te saigne salope : ça c’est un vrai goût d’homme, et t’as intérêt à aimer parce que ça va devenir ta pitance.

Mais je n’écoutais pas ce qu’il disait tant j’étais concentré à nettoyer ce gland à l’odeur monstrueuse. D’un coup de langue, je soulevai son prépuce et allait chercher les morceaux jaunissants qui se cachaient dessous. J’en avais plein la bouche et son gland poussait le tout toujours plus profondément dans ma bouche. Puis soudainement, mon père enfonça d’un grand coup son pieu jusqu’au plus profond de ma gorge.

— Ah ma petite pute, quelle descente : une gorge profonde à ta première pipe, c’est tout un avenir qui t’attend !!!

Mon père leva la main qui maintenait mon torse et vint la plaquer sur ma gorge. J’essayai de me dégager mais une petite pression du couteau sur mon sexe me calma immédiatement. Il faisait des petits mouvements avec sa main, caressant la tête de sa bite à travers les chairs de ma gorge. Puis il pivota et se plaça juste au-dessus de moi, son engin toujours dans ma bouche. Dans cette position, je n’avais d’autre choix que de le sucer, ce que je fis alors qu’il commençait ses va-et-vient. Il commença à me limer la bouche, la baisant comme une chatte de paysanne. Son gland frottait sur toute la longueur de ma gorge, me brûlant tout le conduit. J’avais terriblement mal, je sentais de la bave me couler sur le visage, les joues, le front. J’en avais dans les yeux, dans les cheveux, mais cela n’arrêtait pas mon père, dont les mouvements étaient de plus en plus violents à mesure que les gargouillements de ma gorge se faisaient plus bruyants. Ses énormes couilles venaient me frapper le menton, ce qui tirait toujours un gémissement de plaisir à mon père. Enfin, dans un cri rauque, il m’envoya six longs jets de sperme âcre et crémeux bien au fond de ma gorge :

— Ahh, avale bien ce bon jus de mâle, salope !!

C’en était trop, je ne pouvais plus me retenir. Je sentis mon estomac se contracter, et le maigre repas que j’avais pris remonta irrémédiablement dans ma bouche. Mon père, qui croyait que je contractais ma gorge pour son plaisir, m’insulta de plus belle :

— Aaah, salope, oui, c’est bon, masse-moi le bout avec ta gorge. Mhhh, tu fais ça si bien, on dirait que tu as fait ça toute ta vie…

N’ayant d’autre choix, je finis par avaler le jus de mon père. Mais celui-ci ne semblait pas vouloir se retirer.

— Attends un peu ma belle, avec ce que j’ai bu de bière à la taverne, tu vas avoir un petit extra.

Et je sentis un liquide chaud me couler en fond de gorge : il me pissait dans la bouche ! Son urine était horrible, elle avait fort goût de macération. Mais placé comme il était, je n’avais d’autre choix que d’avaler la pisse de mon père.

— Allez petite pute, oui, avale. Mhhh, c’est trop bon de se vider comme ça, oh oui, putain !!

Je sentis les dernières gouttes de pisse sortir de son gland, puis il se retira de ma gorge et me frappa les joues avec sa grosse bite étalant sur mon visage un mélange de sperme, de salive et de pisse. Puis il attrapa les lambeaux de ma culotte qui traînaient par terre et s’essuya la queue dedans.

— Allez salope, je vais me coucher. Toi tu nettoies cette pièce, et tu m’raccommodes c’te culotte, on dirait un torchon. Par contre, la lave pas, j’veux que tout l’monde sache que t’es une pute à jus.

Il s’éloigna et entra dans sa chambre. Je me levai péniblement de la table, ma gorge complètement démontée, et je m’approchais d’un morceau de miroir qui traînait sur la paille, par terre. Je n’étais pas beau à voir. Mes yeux étaient rouges, pleins de larmes, j’avais des traces de bave partout sur le visage, mes cheveux étaient collés à mon front par du sperme qui avait coulé. Je pris un peu d’eau et me débarbouillai, puis je nettoyai l’assiette de mon père avant de me mettre à réparer la culotte que mon père avait sauvagement déchirée, sans la laver, comme il m’avait clairement fait comprendre. Bien plus tard, dans la nuit, quand j’eus fini cette besogne, je pus enfin me mettre au lit et finir cette épuisante nuit.