Les cinq royaumes (05)


Les cinq royaumes (05)
Texte paru le 2014-07-31 par Louis Alexander   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Les cinq royaumes

En entrant, la reine découvrit un spectacle qui la laissa de marbre. Son fils, le Prince Louis, héritier du trône et maintenant fiancé à la princesse Aloïne, besognait l’arrière-train de Severin, son valet et ami, tout en le masturbant et en criant des obscénités. Ce qui la marqua encore plus, c’est que son visage n’avait jamais été aussi radieux et il avait l’air de prendre beaucoup de plaisir.

— Louis, cria sa mère.

Le Prince, qui n’avait pas entendu sa mère et son conseiller entrer, fut surpris de les voir se dresser devant lui. Il n’avait pas vraiment l’air gêné de la situation et poussé par un sentiment incontrôlable, il continuait de sodomiser avidement son valet.

— Veuillez nous laisser, je dois terminer mon affaire avec Sevrin et nous pourrons discuter.

— Louis, arrête immédiatement, tu es le fils du Roi, son héritier, et tu es fiancé depuis hier soir, je…

— Mère, je n’aime pas Aloïne, je l’épouserai pour qu’elle vous donne des héritiers. Elle non plus ne m’aime pas. Elle copule avec son garde et moi je prends du bon temps avec des garçons. Comme ça tout le monde est content.

— Louis, si tu veux te soulager, il y a plein de prostituées aux bordels et…

— Je sais, mère et j’irai y faire un tour, il parait qu’ils ont de très beaux garçons, certains de vos conseillers que vous aimez tant pourront vous le dire.

À cette réflexion, la Reine ne sut quoi répondre. Elle resta de marbre quand Louis, après un ultime coup de rein, déversa son jus royal dans les fesses de Sevrin qui ne put lui non plus se retenir d’éjaculer sur les draps de soie en poussant plusieurs gémissements. Après lui avoir demandé de nettoyer son sexe avec sa langue, Louis fit prendre congé à son valet et alla se rhabiller pour discuter avec sa mère.

— Maman, j’aime faire l’amour avec des hommes. Déshéritez-moi si ça vous chante mais moi je ne changerai pas, je n’y peux rien et j’aime trop ça. William fera un très bon roi, après tout.

— Voyons Louis, il n’est pas question de te déshériter. Mais imagine la réaction de la cour, s’ils apprenaient ce que tu fais alors que tu viens de te fiancer. Tu es leur futur roi !

— Et bien, ceux qui parleront seront menacés de prison ou de mort. Et puis de toute façon, personne n’a jamais rien dit contre les seigneurs qui ont les mêmes préférences que moi.

— Ce n’est pas si simple, reprit la Reine. Même si personne n’osera élever la voix, nos ennemis pourraient en profiter pour monter une rébellion.

— Et bien qu’ils essaient, notre famille n’est-elle pas la plus puissante de ce monde ?

Louis expliqua ainsi à sa mère ce qui s’était produit depuis hier : son irrésistible envie de faire l’amour avec des hommes, son aventure avec Soan. Celle-ci ne comprenait pas ce changement brutal de comportement, surtout qu’avant-hier, son fils ne pensait qu’à jouer à la guerre ou à se promener à cheval. Mais, Louis était son fils, elle l’aimait et le protègerait quoi qu’il arrive. Il fallait juste éviter que la rumeur ne s’ébruite de trop.

Le roi fut très vite au courant des nouveaux penchants de son fils. Mais cela ne le dérangea pas plus que ça, ses soucis étaient ailleurs. Après tout, Louis était fiancé avec une princesse qu’il lui donnerait des enfants, c’était bien là le principal. Le reste n’était qu’une affaire personnelle, bien qu’il ne comprenait pas comment on pouvait passer à côté du plaisir des femmes.

Tyler Tadwin chargea donc la Reine de veiller à ce que le Prince Louis ait tout ce qu’il désire car, quoi qu’il arrive, un Tadwin se doit d’avoir tout ce qu’il veut.

Cela faisait maintenant 4 jours que le Prince Louis et la Princesse Aloïne était fiancés. Mais Louis avait passé beaucoup plus de temps avec Soan et Sevrin qu’avec sa future femme. Pourtant les deux jeunes gens commençaient véritablement à bien s’entendre et une complicité amicale naissait. Surtout depuis que le tabou concernant leurs différentes relations s’était brisé.

Louis avait même promis à Aloïne de lui montrer comment s’y prendre pour bien sucer une bite depuis que Soan n’arrêtait pas de vanter ses mérites auprès de Thor. Cependant Louis commençait déjà à se lasser des deux garçons qui occupaient son lit. Il avait envie de nouveauté. Pour satisfaire les envies de son fils, la reine fit quérir son plus proche conseiller dont la tâche serait dorénavant de satisfaire à tous les plaisirs sexuels du Prince.

La ville de Terraland hébergeait plusieurs bordels, 5 pour être exact. Mais seulement deux d’entre eux proposaient des prostitués de sexe masculin. L’un d’entre eux était très réputé pour trouver les plus beaux garçons du royaume. En entrant dans ce lieu de débauche, Louis et le conseiller furent accueillis de la manière qui leur était due par le propriétaire des lieux.

— Votre Grâce, nous sommes très heureux de vous accueillir ici. Vous auriez dû nous informer de votre visite, nous vous aurions réservé une salle.

— Merci Monsieur, mais ce n’est pas nécessaire.

— Que puis-je faire pour votre Grâce ? Je peux déjà vous dire que nous avons toutes les femmes pour vous satisfaire. De jeunes pucelles dont la beauté est sans égale, des femmes expérimentées qui pourront vont emmener au septième ciel, ou bien encore…

— Désolé de vous couper, mais ce n’est pas ce que je recherche, coupa Louis.

— Que puis-je faire pour satisfaire sa majesté ? repris le gérant intrigué.

— Je recherche de la compagnie masculine. J’ai cru comprendre que vous aviez de très beaux garçons ici.

— Les meilleurs, votre Grâce, reprit le propriétaire des lieux en retrouvant un grand sourire malgré son étonnement. Que recherchez-vous exactement ?

— Et bien qu’avez-vous à me proposer ?

— Nous avons de tout, je dois dire. Depuis hier, nous avons même de nouveaux garçons encore puceaux mais vraiment sublimes. Nous en avons d’autres qui ont déjà servi mais dont l’expérience fait le plus grand plaisir de nos clients. Nous avons aussi des hommes virils très bien membrés, si vous préférez que cela se passe dans ce sens. Mais le mieux c’est que nous vous les montrions. Venez, suivez-moi.

En entrant dans une première salle, le spectacle que Louis observait était jouissif. Sur sa droite, un jeune garçon qui n’était guère plus âgé que lui, aux cheveux châtains et imberbe, était plaqué contre une table en train de se faire sauter sans ménagement par trois soldats de la cour. L'un d'entre eux s'occupait de sa bouche tandis que les deux autres se relayait dans son cul. Le garçon couinait littéralement sous les assauts des trois clients qui n’hésitaient pas à l’insulter de tous les noms.

À gauche de la pièce, Louis reconnut un des conseiller de sa mère, à 4 pattes et attaché sur un lit, en train de se faire prendre par un colosse de presque 2 mètres et dont la bite était bien plus grosse que celles de Soan. Cette fois-ci, c’est le conseiller qui se faisait dominer et insulter à sa demande.

Impressionnant, pensa Louis, en voyant la bite du colosse. En croisant le regard du Prince, le conseiller se sentit gêné. Que venait-il faire ici ? Venait-il le chercher afin de le condamner pour mauvaises mœurs ? Mais très vite il fut rassuré et étonné :

— Ne vous inquiétez pas, conseiller Loris, avec une bite comme ça, moi aussi je me mets à 4 pattes sans hésitation.

— Voulez-vous que je vous laisse la place, votre Grâce ?

— Non continuez, je vais d’abord prendre connaissance des lieux. Profitez bien !

— Merci, votre Grâce.

Le jeune Prince bandait déjà très fort et il n’avait pas encore tout vu. En entrant dans la pièce d’à-côté, Louis reconnut le seigneur des terres du sud du royaume avec un de ses plus fidèles soldats. Les deux hommes avaient prolongé leur séjour après l’anniversaire du Prince Louis afin de passer du bon temps dans la capitale. Si le soldat, d’une trentaine d’année, était très bien bâti et très désirable, ce n’était pas le cas du seigneur dont la graisse habillait presque tout le corps. Autour d’eux, un harem de garçons âgés de 15 à 20 ans s’occupaient à leur donner tout le plaisir qu’ils souhaitaient.

Le seigneur était allongé sur le dos à se goinfrer d’une cuisse de poulet. Au-dessus de lui, deux garçons très mignons, l’un frêle et blond comme les blés, l’autre brun et musclé, lui suçaient la bite, qui bien que bandée était loin d’être très impressionnante. Entre deux cuisses de poulet, le seigneur demandait à d'autres garçons de l'embrasser ou de leur présenter leur sexe pour qu'il les suce.

Son ami soldat, lui était beaucoup plus actif et donnait beaucoup de plaisir aux garçons qui se succédaient bien volontiers devant sa bite. Pour le moment, c'était un garçon aux cheveux châtains et mi-longs qui se tenait dans les bras du soldat dont les mains puissantes le portaient et le faisaient aller-et-venir sur sa bite. Le prostitué qui n'était là que depuis une semaine en prenait plein les fesses, et criait son plaisir.

Autour d’eux, les autres putains s’enculaient et se suçaient entre eux pour exciter les yeux de leurs clients mais aussi pour leur plaisir personnel. Car dans ce bordel, tous avait fait le choix d’y venir. Ce métier était très bien payé et permettait de prendre du bon temps même si cela n’était pas toujours agréable selon les clients.

En voyant le Prince Louis arriver, beaucoup prièrent pour pouvoir s’en occuper. Le seigneur qui venait d’éjaculer dans la bouche du garçon blond, salua le Prince et lui vanta les mérites de ce lieu en lui promettant de très agréable moment.

Le propriétaire des lieux lui fit visiter une dernière salle, appelée « salle d’apprentissage ». En y entrant, Louis pu observer 3 autres garçons qui s’exerçaient à la fellation avec leur instructeur. Ce dernier leur donnait des conseils pratiques, tout en appréciant l’engagement de ses élèves. Il s’agissait de trois fils de paysans, à peu près du même âge que Louis, qui venaient d’être recrutés pour leur beauté angélique. L’un était blond aux cheveux bouclés avec de magnifiques yeux vert-émeraude ornant un visage aux traits féminins, un autre était blond avec des cheveux mi-longs et des yeux bleus. Enfin le dernier était brun aux cheveux courts avec des yeux marron.

Tous les trois étaient finement musclés par les travaux exercés dans les champs. Ceux qui avaient des poils à leur arrivée furent entièrement épilés et leurs corps étaient devenus totalement lisses.

Louis tomba tout de suite sous leur charme :

— Ils vous plaisent, votre Grâce ?

— Oui, beaucoup. Ils sont magnifiques.

Louis s’approcha des 3 garçons qui n’avaient pas interrompu leurs exercices. L’un d’entre eux se faisait maintenant baiser la bouche par l’instructeur qui lui apprenait les rudiments de la gorge profonde et comment respirer avec une bite entière dans la bouche. Il s’agissait du jeune blond aux cheveux bouclés. Les deux autres regardaient attentivement comment faire avant de s’y essayer avec un nouvel instructeur car le précédent venait de jouir bruyamment sous les coups de langue de son élève qui fut copieusement félicité.

— Et bien David, tu es un excellent suceur. Si tu te débrouilles aussi bien avec ton cul, tu seras une vedette ici.

— Merci, répondit l’élève dont la bouche était dégoulinante de sperme.

Louis se rapprocha de David et commença à lui caresser le corps :

— Et bien David, tu me plais beaucoup, mais sais-tu qui je suis ?

— Oui votre Grâce, vous êtes le Prince Louis Tadwin, notre futur roi.

— Et comment trouves-tu ton futur roi ?

— Vous êtes très beau, votre Grâce et je serais honoré de vous offrir mes services.

— Et bien je suis très content de te l’entendre dire, David. Demain je pars pour l’anniversaire de mes cousins. À mon retour, nous ferons l’amour avec tes deux amis, qui m’ont l’air aussi doués que toi.

En effet les deux autres garçons, qui s’appelaient Donovan et Jules avaient fait jouir leur instructeur en très peu de temps. Alors qu’ils n’allaient atteindre leur majorité que dans 6 mois, les trois jeunes paysans étaient devenus des experts de la fellation. Leur apprentissage allait se poursuivre jusqu’au retour du roi avec des exercices pour détendre leur anus.

— Et bien votre affaire est un paradis, lança Louis au propriétaire des lieux alors qu’il avait fait installer David sur ses genoux et qu’il lui caressait les cuisses.

— Je vous remercie, votre Grâce.

— Conseiller Practos, dorénavant vous verserez une bourse de pièces d’or chaque semaine à ce cher Monsieur.

— Très bien, votre Grâce mais je dois d’abord en informer votre mère, notre Reine.

— Elle ne s’y opposera pas.

— Votre Grâce, si vous faites cela, croyez-moi nous ferons tout notre possible pour assouvir tous vos désirs.

— Commencez par augmenter toutes vos recrues masculines et traitez-les comme des Princes. Ainsi je vous assure que vous n’aurez aucun mal à trouver de nouvelles recrues. Car en échange de tout cet or, je tiens à pouvoir jouir de beaux garçons comme David, Donovan et Jules.

— Très bien, votre Grâce, ce sera un honneur. Je vous remercie encore pour votre geste et je vous assure que tous nos garçons seront traités comme des Princes.

— Très bien, maintenant je souhaiterais m’amuser un peu.

— Que souhaitez-vous, votre Grâce ?

— Et bien, si je dois dire que les fesses de David me font très envie, je les garderai pour mon retour.

— Je peux vous sucer, votre Grâce, si vous le souhaitez, repris David, déçu.

— Je te remercie et même si j’en ai très envie, je vous garde tous les 3 pour mon retour. Mais je te promets qu’à ce moment-là, tu seras le premier et je m’occuperai bien de toi.

Jules, Donovan et David enfilèrent un mini boxer blanc et retournèrent dans leurs appartements manger et se reposer. Pendant ce temps, Louis retourna dans la pièce d’à côté où un soldat d’une vingtaine d’année défonçait un prostitué qui s’exclamait sous les assauts de son amant. Louis retira ses vêtements et alla les rejoindre pour se placer devant le garçon enculé qui lui goba son sexe pour débuter une après-midi de débauche.


Pendant ce temps au royaume de Farmington

La Reine se demandait pourquoi ses deux fils ainés, jumeaux qui venaient de fêter leurs 15 ans hier, passaient le plus clair de leur temps dans leur chambre, alors que d’habitude, ils étaient dehors en permanence à jouer et faire des bêtises. Alors que ce soir serait donnée une grande fête en leur honneur où ils devront, entre autre, trouver une épouse.

Mais ce n’était pas le souci de Sacha, qui courbé contre la table de sa chambre, haletait sous les coups de bites de son frère et hurlait son désir de se faire prendre. Charles limait les fesses de son frère jumeau déjà pour la 3ème fois de la journée. Si le sort jeté par Sïrak donnait une envie irrésistible aux garçons Tadwin de faire l’amour avec un homme, le sort avait aussi un impact important sur leur libido déjà très forte pour des adolescents de 15 ans.

Et pour la troisième fois de la journée Charles inonda le cul de son frère avant de se placer en 69 pour une énième fellation. Les deux jumeaux pas discrets finirent par alerter des membres de la cour qui alertèrent la Reine des sons étranges qui se dégageaient de leur chambre. Après deux jours de voyage, la famille Tadwin de Terraland arriva enfin au palais de Farmington. Louis avait hâte de retrouver ses cousins, qui malheureusement n’étaient pas là pour l’accueillir. Il avait déjà beaucoup d’idées en tête pour son séjour ici.

La Reine du royaume de Farmington, au visage catastrophé demanda à s’entretenir immédiatement avec sa belle-sœur. Quand elle lui raconta comment elle avait retrouvé Sacha et Charles en train de se sucer, elle fondit en larmes. Mais quelle ne fut pas sa surprise quand la Reine de Terraland lui raconta comment Louis avait changé depuis ses 15 ans et qu’il passait maintenant son temps à courir les hommes. Les deux Rois écoutaient attentivement la conversation quand un messager de Terraland entra brusquement dans le château, complètement essoufflé.

A suivre...