Les cinq royaumes (08)


Les cinq royaumes (08)
Texte paru le 2015-01-17 par Louis Alexander   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Les cinq royaumes

Avant de commencer la suite de ce récit, je souhaite à tous mes lecteurs une très belle année 2015

Louis était rentré depuis à peine 2 heures qu’il devait déjà s’occuper de ses nouvelles fonctions liées à son nouveau statut de jeune homme majeur et fiancé. C’est donc avec sa future femme que tous les mercredi après-midi, Louis accueillait tous les gens du peuple de Terraland qui avait une requête à faire.

Auparavant c’était sa mère qui devait s’aquiter de cette tâche. Mais à 15 ans Louis et Aloïne était considérés comme des adultes aptes à prendre de bonnes décisions, encore sous réserves de l’accord de quelques conseillers dans le cas de sujets délicats. Les requêtes venaient pour la plupart d’artisans, paysans ou encore quelques nouveaux riches de la ville de Terraland et concernaient bien souvent des sujets dérisoires comme des problèmes de voisinages ou encore d’argent.

Louis, qui était très à l’écoute des gens, aimait beaucoup cette tâche. Mais aujourd’hui, le jeune Prince avait beaucoup de mal à se concentrer puisqu’il lui tardait de retrouver Jules, Donovan et David, les 3 garçons rencontrés dans le bordel de la ville avant son départ pour le Royaume de Farmington.

C’était donc Aloïne qui prenait la plupart des décisions… Jusqu’à ce qu’un paysan et ses deux fils, d’une région très reculée du Royaume, viennent déposer une requête très originale :

— Votre Grâce, lança le paysan.

— Oui mon brave, que puis-je faire pour vous ? reprit Louis

— Et bien comme vous le savez votre Grâce, les temps sont durs et la moisson n’a pas été à la hauteur de nos espérance. L’argent vient à manquer et avec les impôts qui arrivent je ne pourrais plus subvenir au besoin de ma famille.

— Je comprends mon brave, repris Louis, mais que puis-je faire pour vous ?

— Et bien votre Grâce, pardonnez mon insolence, mais je pensais que peut-être vous pourriez nous faire don d’une campagne d’impôts. Nous vous rembourserons sans faute à la suivante ou bien contre des travaux. Vous savez nous sommes des bosseurs et…

Louis se leva et le paysan et ses deux fils s’agenouillèrent immédiatement. Sous l’ordre du conseiller qui les désigna du doigt, 3 soldats se rapprochèrent du paysan et ses fils, la lance pointée vers l’avant. Louis leur ordonna de ne rien faire. Le paysan s’excusa à nouveau pour son insolence mais Louis n’en avait que faire.

Il examina attentivement les deux fils du paysan. L’un d’entre eux devait déjà avoir plus de 18 ans et avait une musculature propre à quelqu’un qui faisait des travaux à la ferme depuis son enfance. Son frère, d’un âge semblable à celui de Louis semblait beaucoup moins musclé et plus chétif bien que déjà un peu marqué par le travail. Même s’ils étaient habillés par de vieux haillons et qu’ils étaient encore couvert d’une légère couche de crasse, Louis les trouveras à son goût.

— Ce sont bien tes fils qui t’accompagnent mon brave ?

— Oui votre Grâce.

— Qu’on apporte un sac d’or pour ce paysan.

Un des conseillers s’exécuta et apporta au Prince Louis un petit sac remplis de quelques dizaines de pièces d’or. Louis se dirigea vers le paysan et lui tendit le sac.

— Voici pour toi de quoi nourrir ta famille et payer tes impôts jusqu’à la fin de tes jours.

— Oh merci votre Grâce mais je ne peux accepter cette offrande, c’est bien trop.

— Ce n’est pas une offrande mais un échange de bons procédés. Si tu acceptes que tes fils demeurent au Palais et me servent comme domestiques, ce sac d’or est à toi.

Le paysan resta pantois devant cette annonce, ne sachant que dire. Son regard se tourna alors vers ses deux fils, qui le sourire aux lèvres, acquiescèrent de la tête. Devenir domestiques du Prince était pour eux une promotion incroyable dans l’échelle sociale et cela ne pouvait se refuser. Surtout que grâce à ce sac d’or, leur famille pourrait vivre paisiblement jusqu’à la fin des temps.

— Bien sûr votre Grace, je vous en remercie et je vous assure que mes fils se donneront corps et âmes pour vous servir, reprit le paysan à genou.

— Je l’espère mon Brave.

Le paysan ne savait pas que la dernière phrase qu’il venait de prononcer allait prendre tout son sens dans les semaines à suivre. Mais pour l’instant, lui et ses fils ignoraient tout de l’homosexualité du Prince Louis. Il faut dire qu’ils habitaient une des contrées les plus reculées du Royaume. Le Prince Louis allait faire en sorte que les deux jeunes paysans, encore bien naïfs, ne sachent rien de ses mœurs légères avant de les avoir initié. L’aîné d’entre eux serait le nouvel assistant du jardinier tandis que le cadet s’occuperait de laver le linge et prépare les tenues du Prince.

Sevrin les conduisit dans leurs nouveaux appartements situés juste à côté des siens. Louis lui fit promettre de garder le silence quant à ses activités sexuelles, ce que le Valet accepta sans rechigner. De toute façon, il n’aurait jamais parlé de son Prince et ami sans son consentement. En échange le Prince lui promit une nuit torride avec lui et les deux nouvelles recrues.

Pendant ce temps, la rumeur de l’homosexualité du Prince Louis se répandait à travers tout le Royaume malgré les efforts des hautes instances qui voulaient la faire taire. Mais la famille Malini mettait beaucoup de moyens pour que cela se sache et Toni attendait toujours de pouvoir en découdre avec Louis.

Le plan que mettait en place la famille Malini et la famille Solister du Royaume de Molinar était très clair. Il voulait déstabiliser au maximum la famille Tadwin pour pouvoir les attaquer en espérant rallier un maximum d’alliés à leurs causes. Mais pour le moment, cela avait encore du mal à prendre, d’autant plus qu’un décret du roi ordonnait clairement que toute personne colportant une mauvaise rumeur sur la famille Tadwin soit décapité sur le champ.

Louis termina la séance de requête et après un bon bain et s’être fait beau comme un prince qu’il était, partit vers l’endroit de ses désirs. Il fut accueilli en grande pompe par le propriétaire des lieux, qui depuis sa dernière visite avait largement ralentit son activité hétérosexuelle, pour se consacrer pleinement à sa clientèle homosexuelle.

— Bonjour votre Grâce

— Bonjour Gaudry

— Nous sommes heureux de vous retrouver parmi nous, Votre Grâce

— Pas autant que moi.

— Nous vous avons préparé une pièce spéciale où vous attendent avec impatience David, Jules et Donovan.

— Très bien parfait, conduisez moi à eux alors.

— Si vous le souhaitez, nous pouvons vous proposer d’autres garçons, nous en avons plus de 20 de nouveaux et…

— Parfait, mais pour le moment conduisez-moi à mes amours. Vous me les présenterez plus tard, je viendrais vous revoir très souvent.

Le propriétaire s’exécuta tout en se réjouissant de cette nouvelle. Il emmena le Prince Louis dans la suite qui lui était maintenant dédiée. Pour la rejoindre, ils durent, comme la dernière fois, traverser plusieurs salles ou des soldats et des hautes personnalités du Royaume se payaient le loisir d’une détente loin de leur femme et de leurs soucis. Louis reconnu une nouvelle fois nombreuses de ses connaissances comme le trésorier du Royaume qui se faisait sucer par 3 jeunes hommes fraîchement débarqués des Contrées nord du Royaume.

Le conseiller Loris était également présent et s’adonnait avec deux hommes virils à des jeux sado-maso. Complètement bâillonné, il se faisait dominer comme il aimait l’être, fouetté, insulté et baisé avec une certaine violence. Louis le salua et prit le temps de caresser le sexe d'un des deux colosses dont la virilité l’excitait particulièrement.

Louis arriva enfin dans sa suite ou l’attendaient David, Jules et Donovan uniquement vêtu d’un petit boxer blanc mettant en valeur leur anatomie masculine. Les trois garçons étaient allongés dans l’immense lit enlacés les uns avec les autres et déjà en train de s’embrasser et de se caresser. Le Prince n’avait pas oublié leur beauté. David était blond aux cheveux bouclés avec de magnifiques yeux verts émeraude ornant un visage parfait aux traits féminins. Jules, blond également avec des cheveux mi-longs et des yeux bleus ornant un visage d’ange. Enfin Donovan était brun aux cheveux courts avec des yeux marron. Les trois garçons lavés, parfumés et totalement imberbes après s’être fait épilé le peu de poils qu’ils avaient, rejoignirent Louis.

Ce dernier congédia le propriétaire des lieux qui leur souhaita beaucoup de plaisir.

La suite du Prince était royale avec un confort encore plus grand que sa propre chambre. Tout y était à disposition, la meilleure nourriture et le meilleur vin du Royaume. Le lit en or massif pouvait accueillir une dizaine de personne. Les draps étaient faits de la soie de Palerme, une région du sud du Royaume reconnue pour faire la soie la plus douce des 5 Royaumes.

Mais pour l’instant ce n’était pas ce qui intéressait le Prince Louis qui commençait déjà à caresser le torse de David bien plus doux et désirable.

— Vous êtes magnifiques.

— Merci votre Grâce

— Vous pouvez me déshabiller maintenant.

— À vos ordres, Votre Grace, reprit Jules

Jules commença à retirer la somptueuse cape et la chemise brodée de diamants de Louis, révélant ainsi son torse imberbe aux abdominaux finement dessinés. Donovan et David s’était attelé à enlever les bottes du Prince avant de s’attaquer à son collant blanc mettant en valeur une imposante érection. Déjà Louis haletait sous les caresses expertes de ces trois jeunes catins.

David avait empoigné la verge du Prince et avec sa main, commença de lents mouvements de va et vient. Donovan quant à lui avait déposé ses lèvres sur celles de Louis et dansait maintenant, avec sa langue, un ballet endiablé dans la bouche du Prince. Jules n’était pas en reste et caressait le torse de Louis en se mouvant d’une manière très suggestive, ce qui ne manqua pas d’exciter son hôte.

David avait maintenant engloutit la verge du Prince, objet de tous ses désirs, et lui procurait un plaisir indescriptible. Les cours qu’il avait eu en intégrant le bordel avait porté leurs fruits puisqu’il savait exactement comment s’y prendre. Sa bouche grande ouverte et ses lèvres humides aspiraient la bite de Louis dans toute sa longueur et sa langue déambulait gracieusement sur les moindres recoins en s’attardant sur le gland princier qui ruisselait déjà de liquide séminal.

Le rythme était parfait, en alternant les va-et-vient rapides ponctués de gorges profondes aux instants délicats où la langue de David léchait la queue du Prince comme s’il dégustait une glace.

— Oh David, gémissait Louis en lui tenant ses cheveux bouclés.

Alors que David suçait toujours avidement le Prince Louis, Jules qui dansait sensuellement sous les yeux du Prince, s’était mis à 4 pattes de telle manière qu’il puisse embrasser le Prince pendant que Donovan jouait de sa langue sur son anus. Pendant qu’il l’embrassait, Louis masturbait la queue bien bandée de Jules qui, même s’il avait un an de moins que le Prince, était tout aussi grosse.

Mais bientôt le Prince n’avait plus envie d’embrasser la bouche de Jules mais une autre partie de son corps. Et le garçon fut comblé de bonheur quand il sentit la bouche princière enveloppé sa bite alors que Donovan avait toujours la langue plongée dans son intimité.

David avait maintenant arrêté sa fellation et se tenait au-dessus du Prince dont la verge se frottait contre l’anus du garçon. Très vite David positionna son trou vierge au-dessus du gland du Prince et commença la descente vers son dépucelage. Son visage angélique grimaça légèrement quand d’un mouvement de bras Louis l’empala sur sa verge, lui indiquant son désir de lui faire l’amour.

Heureusement les exercices qu’il avait eu ses derniers jours l’avait aidé à se détendre et la douleur bien qu’intense, ne fut que très brève.

— Votre Grâce, baisez-moi, demanda David.

— Bien volontiers, après je m’occuperai de toi Jules mais pendant ce temps occupe-toi un peu de Donovan.

— Oui votre Grâce, répondit Jules qui s’était déjà agenouillé devant Donovan.

Louis s’était maintenant relevé alors que David était couché sur le dos, les jambes en l’air pour accueillir la bite du Prince au plus profond de ses fesses. Et il fut gâté puisque Louis le besogna sans ménagement durant 10 bonnes minutes. La bite du Prince rentrait et sortait de cette cavité étroite, jusque-là inexplorée mais pourtant si accueillante. À chaque entrée, Louis ressentait un immense plaisir en sentant son sexe frotter l’intérieur de l’anus de David qui se resserrait à chaque passage.

Le jeune prostitué hurlait de plaisir et dansait inlassablement sur la queue du Prince. Celui-ci ne put retenir très longtemps son plaisir et se déversera au fond de l’intimité de son partenaire dans un dernier assaut où David, qui venait de jouir aussi, couina comme la dernière des catins qu’il était.

Le cul de David expulsait maintenant le sperme qu’il n’avait pas pu ingurgiter. Jules se chargea de nettoyer les fesses de son ami, allant même jusqu’à insérer sa langue dans l’anus de David pour récupérer toutes traces de sperme.

— Jules, tu aimes mon sperme ?

— Oui votre Grâce, il est exquis. je n'ai jamais rien goûté de meilleur.

— En veux-tu plus ?

— Oui votre Grâce.

— Alors vient t’occuper de moi, j’ai encore beaucoup de réserve. Donovan avant que je m’occupe de toi, la bouche et les fesses de David seront parfaites. Je veux que tu le fasses crier comme je l’ai fait.

— Très bien votre Grâce, repris Donovan en regardant David se caresser la bite pour lui redonner de la vigueur.

Très vite la bite de Donovan fut engloutit par la bouche du jeune blond qui avait retrouvé de la vigueur au niveau de l’entrejambe. Tout comme Louis qui baisait maintenant la bouche de Jules. Le garçon était assis sur le lit alors que Louis était debout devant lui. Les mains du Prince étaient agrippées aux cheveux blonds de Jules et lui dictait un rythme effréné. Heureusement pour le jeune Prince, Jules était un expert des gorges profondes, encore plus doué que ne l’était David à cet exercice, si bien que sa bite avait retrouvée toute sa vigueur et bien plus encore.

Donovan était maintenant couché sur le dos avec David au-dessus de lui qui commençait à s’asseoir sur sa queue. C’était la première fois que le jeune brun enculait un autre garçon, et alors que David était arrivé à la moitié de la descente, la sensation était déjà très agréable.

Louis demanda à Jules d’arrêter sa fellation pour qu’il regarde avec lui David se faire sodomiser pour la deuxième fois consécutive de l’après-midi.

Après être complètement entré dans les fesses de son camarade, Donovan donnait maintenant des coups de bassin régulier mais pas assez rapide pour David qui prit le relais pour se déchaîner littéralement sur la bite de son partenaire.

— Oh hmm, baise moi Donovan, j’aime ça, je suis une catin, cria David en regardant Louis sensuellement et en se caressant le torse.

Louis s’installa à côté de Donovan et fit signe à Jules de se positionner au-dessus de lui en tête bêche. Le garçon compris que c’était à son tour de connaitre sa première sodomie. Mais il n’attendait que ça car il aimait son Prince et voulait le faire jouir comme jamais. Pour commencer les deux garçons se mirent en 69, Jules se délectant de la bite de Louis et Louis se délectant de l’anus parfumé de Jules avec sa langue.

À côté d’eux, David hurlait son bonheur sous les assauts de Donovan qui avait pris le dessus sur son ami. Le jeune brun avait retourné son partenaire pour qu’il se retrouve à 4 pattes sur le lit. Debout, Donovan l’enculait tendrement et sauvagement à la fois.

À côté d’eux, Jules qui avait maintenant quitté le sexe de son Prince, dansait sensuellement autour de lui. Son corps fin et lisse se déhanchait merveilleusement bien et ses fesses se cambraient au-dessus de la bite de Louis. S’en était trop pour le Prince qui se releva et positionna Jules devant lui, à quatre pattes sur le lit. Avec un peu de mal, tant le passage était étroit, Louis finit par entrer entièrement dans les fesses de son partenaire dont les larmes coulaient le long de ses joues. Même si son visage d’ange pleurait à chaude larme sous l’emprise de la douleur, Jules se déhanchait tout de même sur la queue de son Prince.

Si Louis avait apprécié le cul de David, il ne pensait pas que celui de Jules pourrait être encore meilleur. Ce dernier qui avait hurlé de douleur allait connaitre la plus grande jouissance de sa vie. Après seulement quelques minutes de va-et-vient, Jules commença à remuer vivement et cambrer les fesses sur la bite princière. Même s’il était moins expressif que David, Jules était au septième ciel et il gémissait de bonheur.

La bouche grande ouverte, Jules mouvait sa tête d’ange pour remettre en place la mèche de ses cheveux blonds qui lui tombait sur les yeux. Il bandait bien dur et ce, sans se toucher. Sentir la bite du Prince au plus profond de lui procurait une sensation indescriptible.

Jules et David était toujours à quatre pattes sur le lit, l’un en face de l’autre à subir les assauts du Prince et de Donovan. David qui hurlait toujours comme une catin se rapprocha de Jules pour l’embrasser à pleine bouche. Derrière lui Donovan ne tenait plus et son souffle s’accélérait.

— Je vais jouir, cria-t-il.

— Je veux que tu jouisses dans la bouche de David, ordonna le Prince.

— Oui votre Grâce.

À peine avait-il prononcé ces paroles que David suçait à pleine bouche la queue de son camarade. Donovan ne put se retenir plus longtemps et éclaboussa la bouche, le visage et les cheveux de David qui continua à le sucer jusqu’à la dernière goutte.

Sous la demande de Louis, le jeune blond dont le visage était recouvert de sperme se positionna la bite devant le visage de Jules qui la lui goba en un instant. Durant les cinq minutes qui suivirent Jules, qui était pourtant de nature très timide, se laissa aller à son désir, en rythmant sa fellation sur la queue de David par le rythme qui lui imposait le Prince au plus profond de ses fesses.

Quand David fut près à jouir, il empoigna son sexe qu’il masturba au-dessus du visage de son ami. Jules avait la bouche grande ouverte avec la langue tendue n’attendant qu’à recevoir le jus de son camarade en gémissant. Le premier jet alla directement au fond de sa bouche, le deuxième alla se loger dans sa mèche blonde. Le troisième retrouva la direction de sa gorge, alors que les 2 suivants atterrirent sur ses joues. Jules repris alors en bouche la bite de David faisant en sorte de ne pas en perdre une goutte.

Dans la minute qui suivit, alors qu’il prenait un plaisir intense, c’est Louis qui fut pris de spasmes ravageurs. Il venait d’éjaculer la plus grande quantité de sperme qu’il n’avait encore jamais produit. Et c’est avec un sexe encore gonflé à bloc qu’il continua à pilonner Jules pour que toute la quantité de son sperme reste au fond des fesses de son amant dont il avait encore envie.

Le reste de l’après-midi fut tout aussi torride et c’est seulement 4 heures après son arrivée dans ce lieu de débauche que Louis quitta les lieux en compagnie de Jules pour qui il éprouvait une tendresse particulière accentuée par un profond désir physique. C’est avec lui qu’il souhaitait passer la nuit.

Alors qu’il n’avait pas fait 100 mètre, il tomba nez à nez avec Toni Malini, son ennemi qui avait juré sa mort.

À suivre

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