Les cinq royaumes (13)


Les cinq royaumes (13)
Texte paru le 2015-11-07 par Louis Alexander   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Les cinq royaumes

L'histoire touche à sa fin, il ne reste plus que 2 chapitres après celui-ci. La guerre continue entre l'armée du Roi Sïrak et l'armée de la Famille Tadwin. Le Royaume de Farmington vient de tomber et les troupes du Roi Sïrak se dirigent maintenant vers le Royaume de Terraland.

Le capitaine George, chef des armées de Terraland, était craint de beaucoup de monde et même du Roi Sïrak. Ses nombreuses victoires, même les plus improbables, avaient fait sa renommée. Et le chef des armées de Terraland allait pouvoir connaitre une nouvelle bataille décisive.

Le conseil de guerre venait de se terminer en salle de Conseils et la stratégie de défense avait été adoptée à l’unanimité. Depuis que l’on avait appris la défaite du Royaume de Farmington, les défenses s’organisaient. 50 000 hommes composaient l’armée de Terraland, moins que ce que comptait l’armée de Molinar qui attendait encore les renforts de 20 000 hommes.

Mais le point décisif allait être le temps que mettrait l’armée de Barrington à rejoindre le Royaume de Terraland pour soutenir son armée. En effet les 60 000 hommes qui composaient cette armée étaient réputés être les plus forts. Et avec eux impossible de perdre.

Sasha, Charles, Jules, William et Archimède attendaient Louis devant la porte du Conseil. Le Capitaine George, qui devait encore s’entretenir avec les généraux des armées, ne put s’empêcher de regarder ce joli spectacle. 6 jolis adolescents pédés comme y a pas, se dandinaient devant lui, revêtus d’un collant moulant parfaitement leur anatomie et de chemisettes brodées de diamants illuminant leurs visages à la fois angéliques, juvéniles, gracieux et légèrement féminins.

Il se revoyait déjà en train d’enculer sauvagement Louis dans la salle du Conseil ou encore se faire sucer par ses charmants cousins jumeaux. Il bandait franchement et il devait se soulager au plus vite. Surtout qu'avec la guerre, il devrait sûrement être abstinent pendant une longue période.

Sasha comprit tout de suite ce qu’il se passait et lui proposa de le suivre dans ses appartements en mimant une fellation avec ses mains et sa fine bouche aux lèvres rosées. Charles leur emboîta le pas avant de se faire déboîter les fesses. Pouvoir se taper deux magnifiques jumeaux de 15 ans n’était pas si extraordinaire que ça quand on était le capitaine des armées de Terraland. Car en ces temps anciens, la morale n’était qu’une question d’hypocrisie et les gens de pouvoir, pourtant si attachés à cette morale et aux valeurs du Clergé, s’en donnaient à cœur joie en baisant tous ceux qu’ils souhaitaient voir finir dans leur lit, sans aucune limite.

Mais se taper des jumeaux de sang royal, c’est une tout autre histoire. Et quand vous avez deux charmants blondinets qui vous allument, vous déshabillent et s'agenouillent devant vous pour vous sucer la bite goulûment, vous devenez fou. Quand leurs langues se disputent le moindre morceau de chair, quand leur jolie tignasse blonde se remue au-dessus de votre bite, quand ils vous regardent droit dans les yeux, vous suppliant de leur baiser la bouche, quand une bouche gobe votre bite et que l'autre s'amuse avec vos couilles puis inversement, vous devenez fou.

Puis quand ils s’empalent à tour de rôle dessus, quand votre bite se retrouve enfermée dans une grotte princière, quand deux jeunes Princes, dignes des plus beaux contes de fées et faisant craquer toutes les jeunes filles des 5 Royaumes, hurlent votre nom, vous demandant de les remplir de votre sperme, vous devenez complètement fou.

Et ce n’est pas le moment de devenir fou par ses temps de guerre. Surtout quand en face de vous vous avez une armée déterminée à vous éliminer. Et cette armée avait maintenant franchi la frontière du Royaume de Terraland et ne se trouvait plus qu’à deux journées de marche du lieu qui serait sans doute celui où se dessinerait la victoire d’un camp ou de l’autre.

D’ailleurs après avoir tapissé la bouche et les fesses de Sasha et Charles, le Capitaine George se prépara à partir avec plus de 30 000 hommes au château de Baderne, là où 25 000 hommes se tenaient déjà prêts à la guerre. Pour lui donner du courage, Louis l’invita à dormir avec lui et Jules. Ils furent rejoins par les jumeaux et William et Archimède, pour ce qui fut la nuit la plus torride que passa le Capitaine.

Heureusement que le lit XXL de Louis pouvait accueillir autant de monde. La première éjaculation du Capitaine survint très rapidement. En effet, Jules, Louis, Sasha, Charles, Archimède et William se relayaient tour à tour sur sa queue sans lui laisser aucun répit. Bien souvent sa bite était léchée par au moins 3 langues alors que les 3 restantes parcouraient le reste de son corps viril et poilu, tout l’inverse de ses partenaires. À l’âge où l’on se transformait en homme, les Princes avaient du retard. Et si leurs corps et leurs visages étaient encore juvéniles, il y avait un fort contraste avec leur appétit sexuel.

Toutes ses têtes blondes adolescentes qui se ruaient sur son sexe rendaient le Capitaine George complètement fou. Et le seul brun du groupe, Archimède, n’était pas en reste. Avec sa tête de premier de la classe, il lui bouffait littéralement la bite qui venait se coller contre le fond de sa gorge. Et en voyant le spectacle de ces 6 charmants garçons le suçant goulûment à tour de rôle, il ne put se retenir de déverser une première éjaculation dans la bouche de William, qu’il souillait pour la première fois. Il faut dire qu’il était tout aussi excitant que son frère. Si, à 15 ans, Louis profitait d’un physique plus développé, William, malgré son année de moins, compensait par une beauté encore plus pure… et surtout ses fesses semblaient encore plus étroites et rebondies. Il fallait les tester car il n'en aurait peut-être plus jamais l’occasion. Ce fut la deuxième éjaculation de Capitaine George. Pendant plus d’une demi-heure, il lui ramona l’arrière train, le faisant crier toutes sortes d’obscénités. Dans toutes les positions, il lui explosa l’anus, allant jusqu’à le faire aller et venir sur sa bite, debout, de la seule force de ses bras. Et même si de par ses 50 kilos il était deux fois plus léger que son baiseur, il fallait tout de même avoir des muscles pour le baiser dans cette position.

George regardait avec domination la jeune tête blonde de William gémir son nom alors que ses fesses étroites aspiraient son sexe immense. Mécaniquement, on aurait du mal à penser que cela puisse être possible mais pourtant, depuis maintenant 20 minutes, cette queue rentrait et sortait à sa guise de cet antre du plaisir. Et son propriétaire en demandait encore jusqu’à ce qu’une crème onctueuse, la même qui lui avait rempli la bouche auparavant, remplisse avidement son cul qui, ne pouvant tout accueillir, expulsait le trop-plein.

Et la nuit chaude continua, puisque Sasha et Charles se remirent à pomper le capitaine jusqu’à ce qu’il retrouve de la vigueur au niveau de son entrejambes. Il les encula tour à tour pour finalement leur jouir dans la bouche alors que les deux adolescents, à genoux, ouvrirent leur bouche et tendirent leur langue pour recueillir le nectar. À leurs côtés, Archimède se faisait enculer par Louis et Jules et William faisaient l’amour tendrement sous les yeux attendris de Louis. Après s’être longuement sucés, c’est Jules qui se positionna à 4 pattes pour recevoir la bite de William.

Au petit matin le sommeil et le sperme manquaient au Capitaine George. Sa queue venait d’expulser le peu de sperme qui lui restait dans le gosier de William qui but sa première gorgée de lait du matin, et sûrement pas la dernière sachant qu’il avait son cours d’escrime juste après.

C’est deux heures plus tard qu’à la commande de son armée, le Capitaine partit pour la bataille la plus importante de ces dernières années en promettant à son roi de lui faire honneur. Ce dernier lui promit que s’il gagnait la guerre, il aurait droit à la plus grande et torride surprise. Ce qui ne manqua pas d’encourager George.


2 jours plus tard

À la nuit tombante, 80 000 hommes armés jusqu’aux dents se tenaient devant le château de Baderne, prêts à lancer l’assaut. Ils étaient équipés de nombreuses machines de guerre toutes aussi impressionnantes les unes que les autres. Pour les pousser, des trolls géants, effrayants et mesurant plus de 3 mètres venaient tout droit du Royaume de la magie. Ils avaient malicieusement été recrutés par Sïrak grâce à des sorts de magie noire que certains de ses disciples maîtrisaient à la perfection.

Les Trolls faisaient trembler la terre en tapant des pieds. Ce séisme se ressentait au plus haut point de la forteresse de Baderne où les archers de Terraland n’étaient pas des plus sereins. S’ils n’étaient pas encore en position armée, ils s’y préparaient maintenant.

À côté d’eux des soldats se tenaient prêt à repousser les assauts de l’ennemi. Ils avaient avec eux des seaux d’huiles bouillantes prêts à être déversés sur les échelles des assaillants. Certains soldats avaient également pour rôle de décrocher les grappins lancés par l’ennemi sur les hauteurs de la forteresse.

Si beaucoup d’entre eux avaient grande confiance en leur Capitaine, certains étaient terrifiés en voyant l’étendue et la force de l’armée de l’ennemi. Cette ambiance pesante gagnait de plus en plus d’hommes au fur et à mesure que le temps avançait. Heureusement, le Capitaine George savait motiver ses troupes, et très vite elles retrouvèrent un peu de courage.

Malheureusement l’armée de 60 000 hommes de Barrington n’était pas arrivée à temps et la bataille s’annonçait des plus indécises. Il fallait que l’armée de Terraland tienne au moins 3 jours avant que les renforts n’arrivent. Avec 30 000 hommes de moins, la mission était compliquée mais loin d’être impossible surtout quand on appartenait à l’armée dirigée par l’un des plus grands commandants des cinq Royaumes.

Le Capitaine George se tenait au plus haut point du château et il continuait d’analyser la situation avec pragmatisme et sang-froid. Les 3 jours qui allaient suivre allaient être décisifs. Ils devaient tenir absolument, lui et son armée, quoi qu’il en coûte. Car s’il tenait, la victoire était évidente et le plan qu’ils avaient décidé, lui et les conseillers de la Reine et du Roi, il y a une semaine en salle du conseil était infaillible.

D’autant plus que d’après ses sources, pour l’instant tout se passait au mieux. Par contre si l’armée du roi Sïrak prenait le château, tout était fini du règne de la famille Tadwin et leur plan n’aurait servi à rien. Et d’ailleurs si l’armée de Molinar prenait le château, il serait mort dans moins de 3 jours.

Mais le Capitaine George ne voulait pas imaginer la défaite car s’il gagnait, non seulement il assoirait son prestige et deviendrait véritablement le plus grand capitaine des armées que Terraland ait compté mais il pourrait à nouveau profiter des fesses de tous ses anges blonds dont il ne pouvait plus se passer. Et ça n’avait pas de prix, sa motivation en était décuplée.

En plus s’il était devenu accro au sexe entre hommes, c'était à cause du roi Sïrak. Car lui aussi avait été l’une des victimes des effets secondaires du sort lancé à la famille Tadwin. Car avant de fricoter avec les jeunes Princes, le Capitaine George était ce qu’il y avait de plus hétéro. Il passait son temps à parcourir les bordels à la recherche de jeunes femmes pouvant le soulager. Mais depuis qu’il avait gouté le plaisir d’une relation homosexuelle avec l’un des Princes Tadwin touché par le sort, il était devenu gay à son tour, ne jouissant plus que par les bouches et les fesses masculines.

Depuis cet après-midi passé au bordel où il avait cédé à la tentation d’essayer avec un garçon, se retrouvant très vite plongé dans les fesses de Louis, alors qu’il venait pour se soulager au milieu de prostituées femmes, le capitaine George succomba à cet effet secondaire du sort. Dorénavant son attirance sexuelle se portait, outre les Princes, sur les prostitués masculins des bordels. Bien qu’il fantasmait aussi sur certains de ses soldats pas encore abimés par le combat, il se refusait à passer à l’action avec eux, pour ne pas perdre en crédibilité et en concentration lors des combats comme celui qui allait commencer.

La pression se faisait sentir de plus en plus fortement et la bataille n’allait pas tarder à commencer. À la Porte du château, à l'entrée du gouffre, il y avait une avancée de rochers projetée par la paroi ouest. Sur cette avancée de rochers s'élevaient de grands murs de pierre et à l'intérieur une tour haute d’une cinquantaine de mètres où se tenaient plusieurs soldats et une catapulte déjà armée.

L’armée de Molinar avait maintenant avancé de quelques pas. Les Trolls faisaient encore trembler les murs de la forteresse de Baderne. Les archers de Terraland avaient armé leurs arcs et étaient prêts à tirer. Ils n’attendaient plus que le signal du Capitaine George. Mais finalement c’est quand l’un d’entre eux lâcha une flèche involontairement dans la tête d’un ennemi que l’assaut fut lancé.

Les soldats de Molinar déclenchèrent à leur tour leurs flèches enflammées alors que les soldats armés de lances et d’épées coururent vers les remparts du château. Les deux camps s’étaient aventurés dans une longue bataille dont l’issue était plus qu’incertaine.


Pendant ce temps au Royaume de Molinar

Le roi Sïrak était confiant quant à sa victoire dans cette nouvelle bataille. La victoire et la conquête de Farmington lui avaient donné une confiance infinie. Il se voyait déjà le Roi de cinq Royaumes, à siéger dans le palais de Terraland avec la famille Tadwin réduite en esclavage, une situation bien plus humiliante que la mort. Le seul point qui le contrariait encore était que le roi de Farmington, Jon, avait pu s’enfuir vivant de son royaume. Mais après tout il allait finir par mourir, ou mieux lui servir d’esclave.

Le roi Sïrak était marié à une femme aussi odieuse que belle. C’est avec elle qu’il avait eu 3 filles et aucun garçon, puisque même s’il n’était pas un Solister « pur-sang », lui-même était ensorcelé par le sort lancé par la famille Tadwin il y a plus de 200 ans et qui empêchait tout Solister d’avoir un garçon. Il avait donc dû demander à l’un de ses plus proches amis, reconnu pour sa beauté, de copuler avec la Reine dans l’espoir d’avoir un héritier.

Et malheureusement pour lui, la première fois que sa femme tomba enceinte, elle accoucha d’une fille, Léandra, la plus jeune de ses 3 filles. La deuxième fois, c’est encore une fille dont sa femme accoucha mais celle-ci bien mal en point à la naissance ne fut pas réanimée sous les ordres du roi et surtout de la reine qui, ne la trouvant pas à son goût, ordonna son exécution. C’est ainsi qu’il fallut attendre la troisième grossesse pour voir la reine accoucher d’un garçon, Paul, qui aujourd’hui avait le même âge que Louis, Sacha et Charles. Il était désigné comme l’héritier numéro 1 du Royaume de Molinar.

Mais afin d’assurer sa descendance, au cas où Paul ne puisse atteindre sa majorité, les maladies mortelles ou les accidents n’étant pas si rares, le roi ordonna qu’on lui fasse un deuxième héritier. C’est donc un an après que sa femme accoucha de son deuxième garçon, Roger, toujours issu du même père.

Les deux premières filles de la famille avaient aujourd’hui 20 et 18 ans. Elles étaient mariées à de riches seigneurs du Royaume et dirigeaient avec eux les terres qui leur étaient dévolues. Léandre, quant à elle, du haut de ses 16 ans était toujours sans mari. En effet celui qui lui était destiné, Toni Malini, avait été décapité par le Prince Louis lors du fameux duel que cette brute, bête comme ses pieds, avait provoqué et qui l’avait fait courir à sa perte. C’est donc sans mari que la Princesse Léandre habitait toujours le palais. Mais cette situation de célibat mal vécue par la princesse n’allait pas tarder à évoluer car sa mère et son père lui avaient sélectionné plusieurs prétendants qu’elle devait rencontrer après la guerre.

Paul aussi devait bientôt se marier, une épouse lui avait été promise il y a déjà plus d’un an. La cérémonie des noces devait se dérouler lors de son anniversaire, le jour de ses 15 ans et sa majorité, comme il était de coutume à l’époque. Mais si Roger était lui déjà très actif sexuellement avec les filles, Paul ne s’intéressait pas du tout à elles, pas le moins du monde. Personne ne s’en alarmait puisque le garçon était irréprochable autrement et faisait la fierté de ses parents dans ses études autant physiques qu’intellectuelles.

Plus d’une fois son père ou son frère lui avaient proposé des femmes qu’ils s’était envoyées en l’air et qu’ils avaient mises à sa disposition. Parfois, pour avoir la paix, Paul les faisait entrer dans sa chambre et mimait des bruits érotiques pour qu’on lui fiche la paix. Il préférait jouer avec elles à des jeux d’adresse ou encore de culture. Il n’hésitait pas aussi à leur poser un tas de questions sur leurs conditions de vie, de travail. Ensuite il payait les prostituées pour qu’elles ne disent rien à personne.

Paul était châtain aux cheveux mi-longs. Paul avait des yeux vert émeraude. Paul était beau, il l’était même beaucoup. Paul était intelligent, malin mais aussi capricieux. Paul était l’héritier de la famille Solister, le futur roi de cinq royaumes. Paul, comme tout bon Solister, haïssait les Tadwin. Mais voilà Paul n’aimait pas les femmes, il aimait les hommes. Ce soir dans son bain, Paul se faisait laver par son valet. Ce soir dans son bain, Paul se faisait masturber. Ce soir dans son bain, Paul se faisait sucer. Ce soir dans son bain, Paul avait sodomisé et joui dans les fesses de son valet. Ce soir dans son bain, Paul s’était fait enculer par son valet.


Pendant ce temps, sur le champ de bataille

La bataille faisait rage depuis maintenant un jour au château de Baderne. Les troupes du Capitaine George résistaient tant bien que mal à l’assaut des 80 000 hommes du Royaume de Molinar, bien qu’ils aient pu en éliminer pas mal au départ. Mais les défenses commençaient à lâcher et c’était maintenant un millier d’hommes qui avait pu s’aventurer à l’intérieur du château.

Des 55 000 hommes du départ il n’en restait déjà plus que 35 000, alors que les pertes de Molinar n’avaient été que de 15 000 hommes. L'assaut contre les portes redoublait d'intensité et des grappins furent jetés en nombre. Les échelles fleurissaient sous les murs et les hommes de Terraland faiblissaient, gagnés par la fatigue.

Les catapultes et autres machines de guerres de pointe que possédait l’armée de Sïrak avaient fait beaucoup de dégâts. De nombreuses défenses de Terraland en avaient fait les frais. Le capitaine George tentait tant bien que mal de réorganiser les défenses :

— Archers, tirez !

— Lancez les seaux d’huiles, exécution !

— Catapultes, chargez ! Et je veux une centaine d’hommes supplémentaires pour la défense de la porte Nord.

De l’autre côté du mur, les béliers chargeaient de plus en plus fort contre les deux portes principales. Il ne fallait pas céder. Du moins, les défenses de Terraland pourraient gérer la perte d’une porte, mais sûrement pas de deux.

Au sol de nombreux cadavres gisaient. Le sang coulait à flot et les évacuations d’eau du château habituellement ruisselantes d’eau, ruisselaient d’hémoglobine. On ne comptait plus les têtes sans corps et les corps sans tête. Cette bataille était le théâtre de la cruauté humaine où les soldats, quelque soit leur camp, n’avaient aucune limite pour terrasser leur ennemi.

Un nouveau son de cor retentit tandis que plusieurs trolls et soldats chargeaient en direction des portes de la forteresse dont une céda finalement sous la pression, laissant une horde de soldats entrer dans l’enceinte du château. Le combat faisait rage sous les murs et autour des portes, et les corps des combattants valeureux s’enchevêtraient trop rapidement. L’ennemi était complètement exalté par la bataille. Les soldats de Molinar ne regardaient plus, ne réfléchissaient plus aux hommes qu’ils avaient en face d’eux, ils se contentaient de piétiner le sol et les adversaires qu’ils combattaient.

À l’aube du troisième jour, il ne restait plus que 5 000 soldats de l’armée de Terraland, qui, emmenée vaillamment par le Capitaine George, se défendait tant bien que mal face aux 30 000 hommes restants de l’armée de Molinar. Dans un coin reculé du château, envahis par l’ennemi, ils luttaient face au désespoir et leur fin était proche. Le Capitaine George était au prise avec le Capitaine de l’armée adverse et se trouvait en bien mauvaise posture car il devait aussi faire face à 3 autres soldats qui s’acharnaient sur lui.

Il résista très bien jusqu’à ce qu’un quatrième soldat vienne également à sa rencontre. Son bouclier finit par voler en éclats et il fut projeté au sol à cause de ce violent choc. Il évita les assauts du Capitaine adverse et parvint à se relever. Seulement il n’avait pas vu le soldat positionné derrière lui, qui lui asséna un coup d’épée au niveau de sa jambe droite. Celle-ci fut salement éraflée mais pas tranchée, ce qui était l’essentiel. Le deuxième coup porté sur son épaule le fit tomber par terre. Un troisième coup lui fit perdre connaissance. Il faisait maintenant tout noir autour de lui, comme au-dessus de la tête de ses soldats. Le Capitaine George allait quitter cette terre par une défaite à la guerre. Son esprit vagabondait déjà et ses pensées allaient aux Princes Tadwin. Il ne les reverrait plus et n’aurait pas le droit à sa récompense…

Tout était perdu.

"A suivre"

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