Les cochons


Les cochons
Texte paru le 2009-07-31 par MBatisse   Drapeau-fr.svg
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Un petit cochon pendu au plafond, tirez-lui la queue, il pondra des œufs.
Combien en voulez-vous?

Cher lecteur, tu connais certainement cette comptine. Mon copain Gérard veut s’en inspirer pour organiser le pique-nique que j’avais prévu pour dimanche avec lui, Rémi, Julien et notre nouveau chéri Étienne.

Gérard n’a pas son pareil pour préparer des orgies. Sa propension aux plaisirs de la bouche le pousse à imaginer des scènes plus que torrides, basées sur les corps mignons possédés de toutes les façons par de beaux salauds.

Les mignons sont les quatre petits cochons: Rémi, Julien, Étienne et moi.

Les salauds sont quatre de ses amis amateurs de chair fraîche. On les appellera les quatre gros cochons.

Quant à Gégé, il est éleveur de porcs.

L’orgie se passera chez Gérard qui a les locaux et tout le matériel nécessaire.

Gérard a tout réglé: nous sommes parfaitement épilés. Nous avons subi des lavements répétés et nous avons dû observer une abstinence totale depuis quatre jours. Ce fut difficile mais il le fallait afin que nos couilles soient bien pleines et notre libido poussée à l’extrême.

Les parents de Rémi sont partis pour le week-end et je me charge de le transporter vers le lieu de nos plaisirs. Étienne a l’autorisation des siens pour toute la journée et Julien n’a rien à demander à personne.

Nous devons revêtir la tenue imposée – et préférée - par Gérard: tee-shirt blanc ne cachant pas le ventre ni les hanches ni les reins, short blanc court laissant voir le bas des couilles pendantes et permettant d’admirer la naissance des fesses… Et rien d’autre!

Les quatre gros cochons sont là, déjà admiratifs. Ce sont quatre hommes mûrs, apparemment bien foutus et probablement très vicieux. Ils sont habillés comme ils l’ont voulu mais je gage qu’ils ne vont pas garder longtemps leurs vêtements! Ils s’appellent Michel, Pierre, François et Jean.

Michel est tout de suite intéressé par les jolis pieds de Julien qui se laisse lécher entre les orteils. La langue gourmande de Michel progresse ensuite inexorablement le long d’une jambe, puis à l’intérieur d’une cuisse pour finir fougueusement dans l’entre-cuisses.

Pierre admire la peau très blanche de Rémi et veut la comparer avec d’autres couleurs de son corps. Ses cheveux et pubis très noirs, ses lèvres et langue bien roses… Rémi, entièrement nu, est soumis à un examen curieux et caressant.

François ne cache pas son excitation à la grosseur du paquet d’Étienne et s’empresse de le presser au travers du tissu. Ses mains pénètrent dans le short, l’une par la ceinture, l’autre le long d’une cuisse, et se rejoignent sur la masse chaude de chair génitale.

Jean s’allonge par terre pour visionner mon entre-cuisses. Je dois m’agenouiller au-dessus de son visage pour approcher mes couilles qu’il veut titiller avec sa langue. Il tire sur ma bite pour qu’elle entre dans sa bouche et subisse une formidable succion me rapprochant trop vite de l’extase finale!

Ils n’ont pas mis longtemps pour nous foutre à poil et à s’égarer sur tout ce qui raidit… Gérard intervient pour nous soustraire aux premiers émois des gros cochons, il nous emmène dans sa cuisine où, à tour de rôle, nous recevons une bonne dose de sauce dans le cul grâce à une poche à douille. Rémi sera fournisseur d’aïoli, Julien donnera de la rouille, Étienne offrira de la sauce tartare et j’aurai la joie de servir de la bourguignonne. Gérard, très outillé nous place chacun sur un sling afin que nos culs soient à la disposition des consommateurs. Il se charge aussi de faire cuire les différentes viandes qu’ils auront à aromatiser.

— Vous vous servez, il suffit de leur tirer la queue et vous aurez la sauce!

— Pas mal cette idée!

Des doigts entrent dans nos culs, pour goûter…

C’est alors à chacun de nous de chier une petite quantité de sauce sur le morceau présenté sous nos fesses bien écartées.

— Doucement! Serre ton anus!

— Encore! Pousse! Voilà!

— Merci!

— Super!

Ils se goinfrent les porcs! Ils adorent ce qui sort de nos entrailles. Ils se branlent en dégustant. Ils nous donnent à mâcher les morceaux pour les récupérer dans nos bouches. Quand ils ont tout bouffé, ils veulent remercier nos petits culs de les avoir si bien nourris. Ils nous enculent avec vigueur, ils jouissent, se retirent et nous donnent à sucer leurs queues encore raides, pleines de sauce et de foutre. Ils se retirent ensuite pour se vautrer sur des matelas en buvant des bières et en rotant grossièrement.

Pendant ce temps-là, Gérard nous passe à la vaisselle. De nouveaux lavements pour préparer nos entrailles à un nouveau produit. Cette fois, il s’agit de crème sucrée. Rémi est fourni en chocolat, Julien a de la vanille, Étienne est agrémenté de framboise et moi, j’ai l’honneur de la crème chantilly. Gérard nous attache à nouveau sur les slings et les gros porcs se précipitent pour de nouvelles agapes. Chacun a un fond de gâteau, nous devons le garnir avec le contenu de nos culs! Nous attendons avec douleur le moment de nous vider tant nous sommes trop remplis!

— Un bon mélange, s’il vous plaît, petits culs!

— Regardez ces jolis boudins, que c’est beau d’où ça sort!

— Je n’aime que le chocolat, c’est la couleur qui convient!

— Mets un peu de chantilly dessus! Tu auras comme un nappage de foutre.

Ils tirent sur nos queues sans douceur, pour se ravitailler. Je suis à la limite de la jouissance, j’entends Julien qui râle en déchargeant, nous le suivons dans l’extase. Les gâteaux ont profité de notre sperme abondant que les quatre gros cochons avalent comme des ogres. Ils n’en ont pas assez puisqu’ils lèchent les dernières traces de crème sur nos rosettes toujours aussi bien exposées.

L’envie de baiser leur revient et les petits cochons que nous sommes avons chacun une grosse bite baveuse à téter. C’est notre dessert…

Cher lecteur, je me permets une petite pause afin de déguster
tranquillement le foutre que j’ai sous la langue. Je t’imagine devant ton
écran, la bite dans une main et un mouchoir en papier dans l’autre… Tu es
proche de la jouissance et je peux t’aider à atteindre ce merveilleux moment.
Je suis sous ton bureau, agenouillé entre tes jambes, j’ouvre davantage ton
pantalon pour le faire glisser sur tes chevilles, ton slip suit la descente,
tu écartes les cuisses afin de permettre à ma bouche de se poser sur tes
parties génitales poilues et de s’ouvrir largement pour y accueillir ton bâton
de chair baveuse, je te suce pendant que tu lis mes exploits sexuels, tu
lâches tout, ton mouchoir ne sert à rien car j’ai bien en bouche toute la
quantité de ta décharge…Tu as maintenant besoin de repos comme c’est le cas
dans la scène que je te décris.

Le grand artisan de cette orgie est le seul qui n’a pas encore vidé sa paire de couilles. Gérard compte bien se rattraper et s’avance, la bite bien dure, près du groupe de corps nus et avachis que nous formons sur les matelas. Nous reprenons nos esprits, car nous ne voulons pas en rester là! Michel gît avec Julien exactement allongé sur lui, couilles contre couilles, bouche contre bouche… Il caresse les reins de celui qui a sa préférence, leurs langues s’unissent dans un baiser très gluant. Pierre tripote tout doucement les parties molles de Rémi, François caresse le petit cul bien dur d’Étienne et Jean cherche dans mon anus, avec ses doigts, les reliefs de sa gourmandise. Gérard, plus excité que jamais, s’empare alors d’Étienne en le tirant par le sexe:

— Viens! Tu es à moi maintenant!

Il lui passe l’avant-bras entre les cuisses, le soulève en le tenant par les couilles. Le geste est puissant mais Étienne est léger comme une plume et le tableau est magnifique! Ce jeune homme, frêle et doté d’un superbe paquet, est porté dans une position que beaucoup aimeraient connaître. Il a certainement très mal mais sa belle bite, libre, s’allonge sur son ventre. Gégé le pose à terre, lui écarte les jambes, lui enfonce son pouce dans le cul et lui prend les couilles avec ses quatre autres doigts. Il tire sur la peau, ce qui a pour effet de mettre la longue queue à l’horizontale.

— Avance, petit! Régalez-vous, cochons, sucez-moi ça!

Il le pousse ainsi vers les bouches grandes ouvertes des quatre gros cochons, à genoux, qui aspirent, l’un après l’autre, la petite goutte perlant sur le méat du joli gland offert. Gérard «finit» la belle érection en avalant une délicieuse giclée chaude et abondante. Puis il s’allonge sur le sol en présentant sa bite glorieuse.

— Empalez-le!

De solides bras vissent le bel Étienne sur le solide pieu de chair vibrante qui ne met pas longtemps à expulser le bon jus dans le corps tourmenté du ravissant enculé. Étienne est ravi d’avoir subi cette introduction forcée.

— Que je suis bien assis!

Une mêlée indescriptible s’en suit. Les corps nus se fondent les uns dans les autres. Mon cul et ma bouche sont bien occupés, ma bite est enfoncée dans un gros cul poilu. Les soupirs, les cris de jouissance, les déclarations d’amour se succèdent et tout retombe dans le silence du repos bien mérité.

Les quatre gros porcs ne peuvent nous quitter sans emporter un petit souvenir…photographique et pornographique. Nous posons dans les positions demandées afin d’offrir le maximum de nous-mêmes à l’avidité de nos voyeurs. Les très gros plans ont leur faveur.

Je remporte la palme de la plus jolie verge, la plus régulière, et de la plus belle gueule, langue et dents comprises. Rémi s’adjuge le prix des couilles les plus bandantes grâce à leur blancheur contrastant avec son pubis de poils noirs. Julien, circoncis, est le roi du gland le mieux formé et des fesses bien mises en valeur par la cambrure de ses reins. Étienne remporte la palme de la plus grosse masse génitale et du trou le plus accueillant.

Un petit cochon pendu au plafond, tirez-lui la queue…



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