Les fils du boulanger


Les fils du boulanger
Texte paru le 2018-09-06 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Arnaud

Je m’appelle Arnaud et mon père est boulanger. En fait, mon père, Étienne, vient, il y a quelques mois, de m’adopter et j’ai presque 14 ans. Il avait promis à ma mère qui était une de ses amies d’enfance de s’occuper de moi s’il lui arrivait un malheur. Ma mère est morte de maladie.

Mon père a tenu promesse et a immédiatement fait le nécessaire pour que je devienne son fils par adoption.

Vous devez sûrement vous demander pourquoi j’appelle papa et père un ami de ma mère avec qui vient de me prendre en charge et que je connais à peine. Eh bien, c’est très simple ; je n’avais jamais eu de présence masculine dans mon entourage et pouvoir dire à 14 ans enfin à quelqu’un papa était pour moi comme une renaissance.

Cela a changé beaucoup pour tout le monde surtout qu’Étienne avait un fils à lui âgé de près de 16 ans, Romain. Du jour au lendemain ou presque Romain a dû partager sa chambre et son lit.

Nous dormons toutes les nuits dans le même lit encore maintenant à 16 et 18 ans (nos âges quand l’histoire se termine.) Et je me souviens très bien que cela gênait énormément Romain à l’époque ; il est vrai qu’à cet âge il était en pleine puberté et moi j’y entrais à peine ; je n’ai jamais été précoce.

Notre père était très dur avec nous et tous deux, nous devions aider matin et soir dans la boulangerie. Bien sûr, des tâches simples ; du rangement et du nettoyage, mais Romain, lui, devait déjà certains jours se lever tôt pour aider mon père au fourneau et même dans la boutique.

Et nous devions marcher à la baguette à la vue de tout le monde aussi bien des clients que des passants. En effet son laboratoire était visible de la rue grâce à la grande vitre. Mon père disait toujours :

— Un bon boulanger n’a pas de secrets pour ses clients.

Romain et moi, quand nous devions rester dans la boulangerie nous étions tout de blanc vêtus. Un t-shirt blanc, des chaussures de gym blanches, un short blanc et souvent un tablier blanc.

— Les garçons, le short sur votre peau nue ; c’est plus aisé pour vous donner la fessée.

Cette phrase on l’entendait au moins une fois par jour et chaque jour, moi, je me payais la fessée, parfois même deux ; Romain nettement moins.

Chez mon père, tout ce qu’il me faisait faire était chronométré :

— Tu dois apprendre à travailler vite, à ne pas lambiner, à ne pas rêvasser.

Était son leitmotiv. Et chacun de mes retards, multiplié par un travail bâclé, donnait comme résultat que dans son laboratoire en front de rue, il me baissait le short, me couchait en travers de ses cuisses et avec ses mains énormes il me donnait la fessée que je méritais. À chaque fois, je pleurais fortement, je criais aussi et même après les années je n’ai pas l’impression que je me suis endurci. S’en suivait alors, presque en vitrine, un piquet cul nu, à genoux et mains sur la tête. Et souvent, les jeunes restaient collés à la vitrine pour assister au spectacle.

    Romain

L’arrivée brusque d’Arnaud dans la famille a été difficile pour moi. J’étais fils unique, je ne devais rien partager avec personne et surtout j’avais une chambre à moi avec un grand lit ; l’espace idéal quand on aime aller à la découverte de son corps d’adolescent. Par contre, la sévérité et les punitions de mon père furent partagées sur deux paires de fesses. ; c’est ce que j’espérais secrètement.

Mais le plus merdique était que je devais partager ma chambre et mon lit ; je ne pouvais plus me branler quand et comme je le voulais. En outre, malgré mes presque 16 ans, je ne pouvais sortir de chez mon père que le samedi soir jusqu’à 22 heures et le dimanche après-midi après la fermeture de la boulangerie, mais je devais être rentré pour 19h30 pour le dîner.

Je ne pouvais donc pas voir facilement ni ma copine ni mes copains. C’est vrai que bien souvent je rentrais le samedi soir ou le dimanche soir avec une mine sombre et ma queue en chaleur parce que ma copine m’allumait volontiers, mais ne m’achevait presque jamais. Il ne me restait plus qu’à me branler, mais avec le gamin dans les pieds ce n’était pas évident.

Aussi, j’ai pris assez rapidement la décision d’affranchir Arnaud – bien que pour ses 14 ans il était encore très gamin - pour qu’il passe de l’enfance asexuée à l’adolescence charnellement active ; j’en avais marre à 16 ans de devoir me palucher à la sauvette aux toilettes ou dans la salle de bain.

    Arnaud

Devoir partager la même chambre et le même lit que Romain ne pesait lourd, mais malgré nos plaintes et demandes répétées à notre père nous avons toujours essuyé un refus.

— Moi, je devais partager ma chambre avec mes 4 frères et j’ai aussi toujours dormi avec l’un de mes frères. Vous en ferez de même.

C’était sans discussion et encore maintenant. Mais il est certain que c'était surtout Romain qui souffrait de ce manque d’intimité. Alors, un dimanche soir que mon frère est rentré la mine défaite – je ne savais pas pourquoi – à peine le dîner avalé, il a demandé à papa s’il pouvait sortir de table, et m’a lancé :

— Je vais prendre ma douche, Arnaud. Tu me rejoins ; on va s’amuser ensemble sur la PlayStation.

J’étais surpris parce que généralement nous ne jouions pas ensemble et je dois avoir dit quelque chose comme :

— Je mets la cuisine en ordre et j’arrive.

Quand j’ai entendu qu’il sortait de la salle de bain, je suis monté à mon tour. Mon frère était allongé tout nu sur le lit et tenait en main sa bite toute dure. Ce soir-là, je suis passé malgré moi très rapidement de l’innocence à la jouissance.

Bien sûr, j’avais souvent entendu Romain se branler sous les draps alors que moi je faisais semblant de dormir, mais ce soir-là, il voulait que je devienne acteur. Il s’est levé du lit, m’a pris dans ses bras, m’a embrassé sur la bouche et il a commencé à me déshabiller. Je sentais en permanence sa bite toute dure contre mon corps et je dois dire que j’appréciais déjà.

Un garçon normal aurait dû crier, se révolter, dire que ce n’était pas bien, pas convenable, contre nature. Mais non, je trouvais ce traitement agréable.

Moi, bien sûr, mes sens se sont aussi enflammés grâce au travail de sa bouche et surtout de ses mains. Il m’a ensuite couché sur le lit, m’a ôté mon short et mon slip et il m’a dit :

— Je te montre comment tu devras faire, tout à l’heure.

Et il s’est mis à me sucer la bite. J’ai directement apprécié la chaleur de sa bouche sur ma queue en chaleur ; c’était bien meilleur que mon poignet que je commençais à peine à utiliser pour mon propre plaisir !

    Romain

En déniaisant le gamin, je courrais un risque certain, mais j’estimais que cela valait la peine d’essayer. Aussi, après l’avoir sucé quelques minutes, je me suis couché sur le dos et je lui ai dit :

— À toi de jouer, je veux voir si tu apprends vite.

Il s’est accroupi entre mes jambes et je lui ai enfoncé ma bite au fond de la gorge. J’étais excité d’une part parce que je pensais encore à tout ce que m’avait fait ma copine comme câlineries et d’autre part, mon frérot, pour un débutant, se débrouillait trop bien pour me sucer le manchon.

J’ai commencé à émettre des petits bruits et cela excitait mon frérot qui se branlait aussi évidemment. Quand je sentis que j’allais juter j’ai pris sa tête entre mes mains pour qu’il garde ma bite au fond de sa gorge et je lui ai craché tout mon foutre dans la bouche. Il était tellement surpris qu’il s’étranglait presque, mais quand je lui ai dit :

— Avale, frérot, c’est ta récompense !

Il m’a regardé dans les yeux, m’a souri, a dégluti et comme un petit enfant, il a ouvert la bouche pour prouver qu’il n’avait pas triché. J’étais aux anges : j’avais juté bien plus de foutre que d’habitude et mon orgasme était bien plus fort que lorsque je m’astique la queue, seul sous mes couvertures.

Quand mon excitation fut tombée, j’ai fait asseoir Arnaud sur ma poitrine et je l’ai branlé. Bien vite, tout son jus s'est répandu sur mon torse et entre mes mains. Je lui ai fait lécher mes doigts et ensuite il a léché toute la purée qu’il avait étalée sur moi.

Arnaud était content d’avoir vécu cette première expérience sexuelle avec moi et à partir de ce jour-là, copine ou pas copine, j’ai fait passer mon frérot à la casserole plusieurs fois par semaine. Il aimait cela, enfin je crois.

    Arnaud

Ce qui fut aussi un grand changement pour moi c’est la sévérité de papa. Dès que je suis allé vivre sous son toit, j’ai dû aider à la boulangerie. Si pour les études il était soft – papa disait toujours à chacun selon ses possibilités intellectuelles. Mais dans la boulangerie, il fallait que j’aide sérieusement sans faire de faute, sans faire le mariole et toujours sans perdre de temps.

Dès les premiers jours, je me suis retrouvé cul nu sur les genoux de papa qui me fessait avec une cuillère en bois, une lame de boulanger ou une planchette à pain ; tous des attributs pour punir qu’il avait sous la main dans son laboratoire.

Et je me souviens très bien de ma première fessée. J’avais laissé tomber par terre toute une fournée de pain en la sortant du four. Papa est entré dans une colère blanche. Il m’a attrapé par le bras, m’a baissé mon short blanc, s’est assis sur un tabouret et en pleine vitrine il m’a d’abord fessé à main nue. Quand j'ai pleuré et demandé pardon, il a attrapé une planchette à pain et m’a frappé les fesses et les cuisses au moins 20 fois.

Je criais, je pleurais et à cause de mes hurlements plusieurs passants se sont arrêtés pour voir ce spectacle. Ensuite, après avoir ramassé tous les pains, j’ai dû faire une heure de piquet à genoux, mains sur la tête et les fesses nues qu’aussi bien les clients que les passants pouvaient admirer.

    Romain

Oui, c’est vrai, mon frérot a dû s’adapter à la sévérité de notre père. Moi aussi, malgré que j’allais avoir 16 ans, je recevais et je reçois encore la fessée bien plus souvent que je voudrais. Je peux même dire que j’ai grandi avec les fesses rouges.

Quand maman nous a quittés, cela a empiré parce qu’à partir de ce moment-là j’ai dû aider bien plus souvent dans la boulangerie et parce que je me trouvais constamment sous son autorité directe et sous son contrôle immédiat. Il voyait donc tout et ne laissait rien passer. Le pire que moi j’ai subi s’est passé quelques mois avant qu’Arnaud ne vienne vivre chez nous. Je ne sais comment, mais au lieu de mettre 21 grammes de sel par kilo de farine, j’en ai mis le double. Toute la fournée était immangeable et invendable.

Alors papa est entré dans une rage folle, il m’a obligé à me déshabiller séance tenante dans le laboratoire, m’a fait coucher sur un tabouret mes mains et mes pieds devant rester au sol et il m’a frappé les fesses et les cuisses 172 fois. Je hurlais, je criais, je pleurais, je le suppliais d’arrêter, je demandais grâce, mais en vain. J’ai dû compter jusqu’à 172 et ensuite je suis resté tout nu en vitrine ou presque jusqu’à ce que nous fermions la boutique. Et pourquoi 172 coups ? Je ne l’ai jamais su !

Ce soir-là, il m’a obligé à manger entièrement un des pains que j’avais saboté.

Et puis, il y a peu, la manne céleste est arrivée. Papa a été convoqué à la caserne du bourg pour devenir le fournisseur des armées dans notre patelin. Après mûre réflexion, il a accepté. Cela fera des rentrées régulières et comme je vais avoir 16 ans et qu’au point de vue des études je suis plutôt nul, papa me prendrait en apprentissage.

Aussi mon père a acheté un triporteur (actuellement, on appelle cela un cargo cycle) pour faire nos livraisons. Ainsi chaque matin, assis sur mon cargo cycle, je vais jusqu’à la caserne pour livrer nos pains entre les mains d’un vieil adjudant qui est chargé de l’économat. Comme bientôt je devrai suivre des cours de formation le mercredi, j’ai demandé à papa qu’Arnaud fasse les livraisons des mercredis et qu’une semaine sur deux, il fasse aussi les livraisons du samedi et du dimanche.

    Arnaud

Devoir livrer du pain à la caserne ! J’étais à la fois intimidé, mais aussi excité parce que j’allais pouvoir pénétrer dans cet univers de mâles en uniforme. Je savais que les garçons m’intéressaient plus que les filles et outre les jeux avec Romain, mes fantasmes durant mes branlettes étaient peuplés exclusivement de mecs ou de mon frère.

Romain m’avait fait comprendre, gestes à l’appui, qu’il avait déjà eu quelques touches avec certains soldats qui tenaient à lui faire une pipe. Et il m’avait dit de mettre un short comme lui le faisait presque toujours ou un pantalon de jogging le tout sur ma peau nue.

Alors le mercredi suivant, Romain à vélo et moi sur le cargo cycle, nous nous sommes présentés à la grille de la caserne. Mon frère a annoncé au planton que certains jours c’est moi qui ferais les livraisons.

Chaque fois que l’on croisait quelqu’un, mon frère faisait la même annonce et parfois il faisait un commentaire à mon intention pour m’indiquer ceux qu’il avait déjà fréquentés. Et au bureau où on m’a établi un laissez-passer nominatif, il en a fait de même.

— Tu repasses quand même par ici en sortant !

Lui a chuchoté un gars à l’oreille. Quand nous arrivons à l'économat, l'adjudant nous annonce qu'il part en retraite et il nous présente son successeur, un très jeune sergent qui vient de sortir de l’école de sous-officier. Il doit avoir 20 ou 21 ans au maximum. C'est un solide gaillard, aux cheveux blonds coupés en brosse courte. Son bronzage met en valeur ses yeux bleus et ses dents blanches. Ses bras dénudés sont couverts de poils blonds qui luisent à la lumière.

Je suis bouche bée devant lui à le regarder, à l’admirer. Je constate que Romain est exactement dans le même état que moi.

    Romain

Quel beau mec ! Quelle aura dégage ce jeune sergent ! Mais je reprends mes esprits et je pousse Arnaud devant moi et je le présente à l’adjudant et au sergent. Le sergent se fait connaître à son tour avec un sourire qui me cloue sur place, mais aussi Arnaud qui est là encore la bouche ouverte comme s’il était hypnotisé.

Le sergent s’en rend compte, je crois, et plutôt que de nous donner la main, il donne à mon frère une tape dans le dos et à moi un léger coup de poing sur le torse en ajoutant avec un grand clin d’œil :

— Salut, moi c’est Thomas, je crois que l’on va tous les trois bien s’entendre. Mais il y a intérêt que vos livraisons soient ponctuelles et exactes sinon je devrai en avertir votre patron ou vous sanctionner moi-même.

    Arnaud

Mon frère et moi, on se regarde ; il est certain qu’on ne va pas s’embêter avec un gars pareil. Je sais que mon cœur s’est soudain mis à battre bien plus rapidement et j’ai dû devenir tout rouge. Mon frère, lui, plus audacieux, a passé sa main sur son sexe comme s’il voulait indiquer le chemin à Thomas.

Nous avons déposé notre livraison, mon frère m'a montré les papiers à faire signer et nous sommes repartis. Je n'ai pas osé me retourner pour voir le beau sergent, mais j'ai gardé longtemps son image devant mes yeux.

En quittant la caserne, nous sommes encore passés par le bureau où mon frère s’est engouffré un court instant et quand il a réapparu il m’a dit :

— Rentre déjà, moi j’ai encore à faire ici.

Le mec allait s’occuper de lui ou lui du mec !

Quant à moi, dès que j’étais à la maison et avant d’aller aider mon père dans la boulangerie, je me suis branlé en ayant le beau sergent devant mes yeux. Et il me trottait encore dans la tête dans la boulangerie à tel point que je me suis fait punir par mon père et qu’en plein laboratoire, il m’a baissé mon short et m’a corrigé pour mon manque d’attention. 20 coups de lame de boulanger ; une fine lame en acier qui strie les fesses pour un bon moment.

Ensuite, il m’a mis au coin pour mon piquet, mes fesses nues et rougies visibles pour tous les passants.

   Romain 

Le jour suivant, j’ai été assez déçu. Quand je suis arrivé à l’économat, c’est le vieil adjudant occupé à trier des papiers qui m’a accueilli. J’étais frustré de devoir encore traiter avec l’adjudant quand heureusement pour moi, je pouvais me sentir enfin comblé : Thomas est apparu avec son sourire craquant aux lèvres.

Il m’a donné une tape amicale dans le dos et quand il m’a raccompagné jusqu’à mon cargo cycle, il a posé une main caressante sur l’épaule et m’a dit :

— À partir de samedi, je serai seul ici et j’espère que toi et ton frère quand vous viendrez livrer, vous aurez un peu plus de temps pour moi.

Je me suis senti rougir. Je ne sais pas ce qui m’arrive, je n’arrive pas à comprendre l’effet que produit cet homme sur moi ; suis-je encore hétéro ?

La surprise fut totale quand, le vendredi soir avant la fermeture, j’entends une voix que je reconnais : celle de Thomas. Et pour Arnaud, c’est l’horreur parce qu’il se trouve une fois de plus à faire son piquet.

— Bonjour monsieur, je suis le nouveau responsable de l’économat et je viens me présenter. J’ai déjà fait la connaissance de vos fils hier matin.

Mon père le salue et Thomas continue :

— Apparemment, votre plus jeune fils vous cause des soucis, je vois, puisqu’il est cul nu, à genoux, mains sur la tête dans votre vitrine.

    Arnaud

Quand j’entends le sergent dire que j’occasionne des problèmes à papa je me sens mal et je dois être rouge de honte.

Mon père dit que je suis dans une mauvaise passe. C’est vrai que depuis mercredi j’ai l’esprit ailleurs, j’ai l’esprit à la caserne. Alors, papa vient me chercher et me tire par l’oreille jusque devant Thomas qui a un grand sourire moqueur aux lèvres me voyant de face maintenant avec la bite à l’air.

— Oui, c’est l’âge où il faut les mater

Dit Thomas qui ajoute :

— Et si vous êtes d’accord, je surveillerai sa conduite et peut-être aussi celle de son frère lorsqu’ils font leurs livraisons chez nous à la caserne.

— Là, vous me feriez un grand plaisir.

Ajoute encore bien mon père.

    Romain

J’allais donc être le premier à rencontrer seul Thomas. D’autorité, j’avais exigé que ce premier week-end, ce soit moi qui fasse les livraisons à la caserne.

Pour une fois, j’étais debout à l’heure et c’est vêtu de ma culotte de jogging sur ma peau nue, et quand même pas mal excité, que je me suis rendu à la caserne. Quand je suis rentré dans son bureau, j’ai rougi. Je ne sais pourquoi, mais je me sens irrésistiblement attiré par Thomas et quand il apparut devant moi, j’étais comme tétanisé et ma tête était soudain totalement vide.

Heureusement, il était occupé à donner des ordres et avec un clin d’œil il me demande de patienter. Cela me permet de le détailler de la tête aux pieds. Il est en treillis, les manches de son blouson sont retroussées, découvrant ses bras finement musclés couverts de poils blonds. Son pantalon semble taillé sur mesure tant il moule ses cuisses et met en valeur une bosse dont je ne peux détacher mes yeux.

Il se déplace avec souplesse et sert ses hommes avec le même sourire qu'il arbore avec moi. Un à un ils s'en vont avec le matériel commandé. Une fois le dernier sorti, il me fait signe d'approcher et se met en devoir de stocker le pain et de remplir mon carnet. Une fois que ce travail est fait, il s'approche de moi.

En même temps que mon sourire grandit, mon souffle devient de plus en plus court. Thomas me prend par l'épaule et m'entraîne dans son magasin. Son odeur m'enveloppe et je nage dans un bonheur indescriptible. Il me détaille le contenu des étagères tout en me serrant de plus en plus fort contre lui.

La chaleur de son corps m'envahit et réveille une puissance sous mon jogging. À chaque fois que le sergent s'arrête pour me montrer quelque chose, sa main glisse un peu plus bas. Il me tient maintenant par la hanche et je sens sa pogne glisser en arrière au bas de mes reins. Maintenant, je bande de manière totalement incontrôlée ; ma bosse doit se voir dans ma culotte, mais je m'en fiche, car je me sens trop bien. Thomas me tapote les fesses en me parlant d'un ton complice. Sans que je ne m'en sois rendu compte, il est passé en face de moi.

— Qu'est-ce qui t'arrive ?

Me demande-t-il en fixant la bosse dans mon jogging. Comme je ne porte que ma culotte de jogging, je sais très bien que je ne peux lui cacher que je bande à fond, mais j’essaye quand même de remettre les choses en place. Déjà Thomas rit doucement et me met la main au panier, en ajoutant :

— Ça me le fait aussi !

Je baisse les yeux et je le vois plaquer ses mains à l'avant de son treillis. J'y vois une large barre partir sur le côté.

— Tu peux toucher.

Me souffle Thomas en prenant ma main pour la plaquer sur sa raideur et sous mes doigts je sens une formidable érection. Son bâton se gonfle par à-coups comme muni d'une pompe. Thomas m'observe en souriant et me dit :

— Tu veux le voir ?

Pendant tout ce temps, mon sergent n’est pas resté inactif et si moi je n’ai pas encore vu ni vraiment touché sa bite, lui a déjà la mienne en main et comme mon jogging se trouve déjà à hauteur de mes genoux, il peut admirer ma bite de jeune adolescent de 16 ans.

Alors, je ne sais pourquoi il me demande si j’ai une copine et comme je réponds par l’affirmative il pose une deuxième question pour savoir si elle me satisfait sexuellement quand je suis dans l’état où je suis maintenant.

Je suis obligé de répondre par la négative et déjà il approche ses lèvres des miennes et me dit :

— Alors tu te branles ou tu te sers de ton petit frère !

J’ai honnêtement dit que je ne me branlais plus et que je me servais d’Arnaud. Quand il m’a demandé si moi je le suçais, là je n’étais pas fier de devoir répondre non.

Alors, Thomas mon héros, est devenu sombre et à ma grande surprise et sans attendre, il me couche sur ses genoux, m’enlève complètement ma culotte de jogging et commence à me fesser à main nue ; 20 claques très fortes que j’en ai les larmes aux yeux. Quand il me redresse, il me dit :

— Tu as bien senti mon membre sur tes cuisses ? Eh bien demain, tu sentiras ma verge dans ta bouche. C’était une sorte d’acompte et aussi une punition parce que je ne sais pas si ton père serait heureux d’apprendre que tu dévergondes ton frérot et qu’il remplace ta copine au lit.

À ce moment-là, la porte de l’économat s’ouvre, Thomas va servir un soldat et quand il revient vers moi je m’étais déjà rhabillé. Il m’a pris dans ses bras, m’a embrassé longuement et m’a soufflé à l’oreille :

— Je sais que normalement c’est toi qui dois livrer demain, mais pour te punir encore je veux que ton frère livre demain pour que j’apprenne à l’apprécier.

Et j’ai repris le chemin de la boulangerie ; je restais un peu sur ma faim ; je ne le verrai pas demain.

    Arnaud

Quand Romain est revenu à la boulangerie, il ne semblait pas très heureux, mais quand même assez excité pour monter en vitesse dans la chambre et se faire plaisir je crois, car quand il est revenu au laboratoire, il avait comme une grosse tache sur sa culotte courte, comme si les dernières gouttes avaient attendu trop longtemps pour sortir.

En fin de journée, il a demandé à papa si moi je pouvais faire la livraison demain et comme la réponse de mon père était du genre débrouillez-vous entre vous j’étais aux anges. Quand le soir, Romain est venu se coucher, j’avais franchement envie de m’exercer pour faire de meilleures fellations et il s’est offert à moi.

Le dimanche matin, j’étais très excité et au fur et à mesure que j’approchais de la caserne, je sentais ma fébrilité monter et devenir incontrôlable. Je me suis même surpris à trembler en traversant la cour de la caserne.

Une fois devant la porte de l'économat, je fais une pause afin de calmer les battements de mon cœur. En pénétrant dans le local, je vois le sergent délivrer des commandes à quelques hommes. Une fois que nous sommes seuls, le sergent prend ma livraison et il m'entraîne vers le fond des réserves en me serrant contre lui.

Il m'amène entre deux rayons qui contiennent des grandes nattes en mousse recouvertes d'une housse en plastique épais.

— Tu as déjà quelques expériences ?

Qu’il me demande et je lui réponds que je me masturbe depuis quelque temps, mais que Romain m’a appris à faire des pipes.

— Et à toi, il t’en fait des pipes ?

Comme je fais non de la tête il continue en me disant :

— Tu lui serres de vide-couilles alors.

Je ne connaissais pas le terme, mais il est exact. Là, sans perdre son temps, Thomas commence à me palper tout le corps. J'entends sa respiration devenir de plus en plus rauque. Ses grosses mains me font frissonner en courant sur tout mon corps.

Ma queue se gonfle rapidement tandis que le sergent me presse contre lui. Je sens contre mon ventre la bosse dure de sa braguette. Nageant dans le bonheur, je me mets à mon tour à le palper sur tout le corps. Je suis frappé par la douceur du tissu de son treillis qui colle à sa peau.

— Ah, tu me rends dingue !

Murmure le sergent. Il me soulève comme un fétu de paille et me pose debout sur une caisse. Ses mains vont fébrilement de mes fesses à ma braguette. Je bande aussi fort que le matin au réveil. Petit à petit, Thomas baisse ma culotte courte découvrant ma queue toute dure.

— Qu'elle est belle !

S'exclame-t-il. Je ne sais comment réagir et caresse le tapis doux de ses cheveux en brosse ; j’ai une folle envie de le voir tout nu. Soudain la porte s'ouvre et Thomas jette un regard entre les rayons. Il me dit de ne surtout pas bouger et s'en va précipitamment vers l'entrée. Je l'entends discuter avec un homme puis aller chercher quelque chose dans un rayon et le rapporter au soldat qui remercie et s'en va.

Thomas est vite de retour devant moi. Il caresse ma queue que j’ai entretenue en la câlinant pour qu’elle ne perde pas superbe. Puis Thomas la prend délicatement dans sa bouche. Je ne suis étonné qu’à moitié grâce au seul court exemple que Romain m’a donné. Je suis un rien crispé, mais la chaleur de sa bouche et la caresse de sa langue ont vite fait de briser ma résistance.

Je défaille de plaisir en sentant ma bite grossir immédiatement. Le sergent me pompe tout en frôlant et cajolant mes fesses dénudées de ses grosses mains. Puis il me lâche et je l’entends ouvrir sa braguette. D'où je suis, je ne vois que le sommet de sa tête et ses bras s'agiter sur le côté.

La caresse chaude et humide de la langue de Thomas fait monter la tension dans mon bas-ventre. Je sens la crampe monter inéluctablement. Sentant que je vais éjaculer, je tente de repousser le sergent, mais il me garde dans sa bouche en grognant. Plus je me crispe pour le repousser, plus le sentiment de délivrance se fait fort. N'y pouvant plus, je lâche tout avec un profond soupir. Thomas avale en continuant de jouer de sa langue sur mon gland sur-sensibilisé. Ça me chatouille trop et je me tords en grognant.

Le sergent me lâche en posant un baiser sur mes poils naissants. Je le vois alors secouer son membre énorme duquel quelques gouttes tombent en filet. La forte odeur de sperme qui monte vers moi me fait comprendre qu'il a joui en même temps que moi.

— Ta queue est formidable et ton foutre est délicieux.

Me déclare Thomas en me prenant par la taille pour me remettre sur le sol. Par terre, de grosses taches blanchâtres montrent l'abondance de foutre que le militaire a largué. Je remonte ma culotte courte pendant qu'il remet sa grosse bite dans son treillis. Ceci étant fait, le sergent m'assied sur une pile de nattes et se place face à moi.

— Ça t'a plu ?

Me demande Thomas et je réponds :

— Oui, mais c'est la première fois que..

Et à mon grand étonnement, il me sort :

— C’est vrai, Romain m’a dit que généralement c’est toi qui le suces et moi, si j’ai bien suivi, je suis le premier à t’avoir fait une bonne turlutte.

Et il ajoute :

— Et sûrement pas la dernière !

En m’accompagnant vers mon cargo cycle Thomas me dit encore :

— Tu veux bien qu'on refasse ça tous les deux ?

Et malgré mon envie de me jeter dans ses bras, je dois, tout en rougissant, me contenter d’un timide :

— Mais bien sûr, sergent !

    Romain

Quand mon frérot est rentré, je lui ai demandé de me raconter tout ce qu’il avait fait avec le sergent et quand il m’a dit que Thomas lui avait offert une fellation, je dois dire que j’étais jaloux.

Cela m’a trotté en tête jusqu’à la fermeture de la boulangerie et quand enfin je rejoins ma copine c’est pour apprendre qu’elle me laisse tomber parce qu’elle me trouve trop axé sur le sexe et ne pouvait pas répondre à toutes mes attentes. Mon dimanche est totalement foutu et je décide de rentrer chez moi.

Il est 15 heures et mon moral est au plus bas, à la limite je me mettrais presque à chialer. Qu’est-ce que ces gonzesses sont d’un compliqué ! Arnaud est dans notre chambre à ce moment-là et comme je suis anormalement calme, il est descendu au living vêtu que de sa culotte courte. Il avait l’air triste pour moi et il est venu s’asseoir à côté de moi. À la limite, il se collait à moi comme s’il voulait me consoler, me câliner.

Je dois avouer que cela m’a calmé et quand j’ai voulu changer de position pour m’installer plus confortablement j’ai frôlé involontairement avec ma main la culotte de mon frérot et je me suis rendu compte qu’il bandouillait. Je ne pouvais pas laisser passer cela et contrairement à ma copine, je voulais répondre à ses attentes.

Je me suis tourné ouvertement vers lui et j’ai posé mes lèvres sur les siennes comme Thomas avait fait avec moi. On s’est embrassé un long moment. Je lui ai ôté sa culotte courte et mon petit frère m’a défringué rapidement avec dextérité. Nous étions seuls à la maison, nous étions tous les deux à poil, nos bites étaient bien tendues. Nous avons commencé nos jeux érotiques par une douce douche prise ensemble. C’était aussi une première.

À peine séchés, j’ai soulevé Arnaud comme une plume et je l’ai déposé sur notre lit et comme j’avais pas mal joué avec mes doigts dans son petit trou, j’avais déjà ma queue légèrement enfoncée en lui avant qu’il ne s’en rende compte.

    Arnaud

C’est fou comme je me sentais triste quand j’ai vu Romain dans cet état dans le salon. J’avais franchement envie de me donner à lui pour le consoler. Et quand, sur le lit, lui couché sur moi, j’ai senti qu’il tentait de se glisser en moi, je dois le reconnaître, j’avais le désir profond de lui faire plaisir tout en n’oubliant pas le mien.

Je mentirais si je disais que je n’avais pas mal quand il s’est enfoncé en moi, mais sentir sa bite dans mes entrailles était sublime ! Je sentais sa longue et fine queue s’enfoncer dans mon cul pendant que je me branlais et c’était délicieux.

Puis Romain, s’est couché sur le dos et je me suis empalé sur sa belle bite. C’était exquis d’être enculé jusqu’à la garde et de sentir ses couilles contre mes fesses.

Nous avons joui presque ensemble, lui dans mes entrailles, moi sur son torse ; c’était fabuleux. J’ai encore léché tout mon nectar répandu sur sa poitrine puis nous sommes restés couchés l’un contre l’autre un bon bout de temps.

Quand je lui ai demandé s’il allait raconter notre aventure à Thomas, il m’a souri et m’a confié qu’il le ferait parce qu’il savait que notre sergent allait être fâché et qu’il recevrait une bonne fessée suivie d’une bonne partie de sexe.

Nous avons aussi parlé pas mal de Thomas et nous étions tous les deux assez amoureux de lui chacun à notre façon et sans susciter de rivalité entre nous.

    Romain

Ce lundi, Thomas est trop occupé pour s’occuper de moi et ce n’est que lorsque je rejoins mon cargo cycle qu’il s’approche de moi, me met un doigt en bouche et me dit :

— Voici ta sucette pour que tu penses à moi jusqu’à demain !

Je rentre alors dans son jeu et je suce fortement son doigt. Je sens ma bite se durcir sous ma culotte courte blanche. Quand j’enfourche ma bécane, j’ai des jambes en coton et toute ma journée se passe comme dans un songe. Je pense et repense au geste de Thomas et ça me met presque dans un état second. La nuit, malgré qu’Arnaud m’ait fait jouir, mes rêves sont peuplés de militaires en treillis qui ont tous la tête du beau sergent et le lendemain je me réveille avec les poils de mon pubis englués.

La tête encore dans mes rêves, je pédale vers la caserne. Je ne me rends même pas compte du trajet, de mon passage devant le planton et de mon entrée dans le magasin de Thomas. C'est la file des hommes qui attendent leurs commandes qui me ramène à la réalité. J'attends patiemment que tout le monde soit sorti en admirant l'objet de mes rêves de la nuit dernière.

Je suis surpris par sa première question :

— Tiens, ton frère et toi allez-vous dire à votre père ce que l’on fait ?

Mais je réponds du tac au tac :

— Non pas du tout, nous ne lui racontons pas non plus ce que l’on fait parfois entre nous.

Et souriant il termine :

— Ce sera donc notre secret à nous trois.

Le sergent, satisfait, dépose un baiser sur ma joue et un second sur mes lèvres. Je suis aux anges et je ferais n'importe quoi pour garder un tel ami. Nous allons vers le comptoir, il prend livraison des pains et chaque fois que je dépose des pains sur la table, il me met une main sur mes fesses.

Une fois ma livraison en place, il m'entraîne de nouveau dans la place où nous avions eu notre première aventure. De nouveau, il me caresse tout le corps en soufflant très fort. Son sourire éclatant indique tout le plaisir qu'il a de palper mon corps. Moi je me laisse faire en frissonnant de plaisir et de désir. En peu de temps, je vois qu'il bande sous son treillis.

Le sergent va s'asseoir sur une caisse et ouvre sa braguette. Je le vois sortir son énorme engin et en plus une paire de couilles qui pendent bien bas hors de sa braguette. Je suis fasciné par leur taille. Thomas me fait signe de m'approcher et, me prenant par les bras, il me demande de le sucer comme il l'avait fait la veille pour moi. Cette idée ne me rebute pas du tout. Alors, je m’accroupis et je prends sa bite deux fois plus large que la mienne en bouche.

Mon admiration pour cet homme prend le dessus et je ne veux pas risquer de mettre un terme à nos rendez-vous. Aussi, timidement parce que je ne veux pas l’offusquer, je baisse ma culotte, car j’ai envie de lui offrir mon cul.

Aussi quand sa bite est énorme, je me relève, je me tourne en lui présentant mes fesses.

— Mais tu es une vraie petite salope !

Me dit-il en touchant ma raie et après l’avoir mouillée avec sa salive, je le sens pénétrer dans mes entrailles et j’ai mal parce que c’est une première pour moi. Je gémis, mais déjà grâce à mon excitation, je m’habitue à son engin et bien vite je le sens entièrement en moi. Il soupire d’aise et pendant qu’il me tringle, il a ses mains sur mes épaules et m’étreint. J’adore. Je suis à lui comme Arnaud est à moi.

Je sens que sa respiration devient plus courte et quand il commence à me frapper les fesses, je sais qu’il va s’éclater dans mon cul et j’en ai franchement envie ! Ses coups de reins sont forts et de plus en plus rapides. Il retient un long moment sa respiration et je le sens se lâcher complètement en moi.

Nous restons un long moment ainsi et quand il se retire de mon cul je m’agenouille et lui nettoie la bite avec la langue. Moi, je n’ai pas joui, mais j’ai aimé me donner entièrement à lui.

Une fois tous deux rhabillés, il me demande :

— Et tu as déjà pris ton frérot ainsi ?

Alors, la tête basse je lui avoue que j’ai enculé Arnaud quelques heures après que ma copine m’ait laissé tomber.

— Tu as de la chance que j’aie une réunion maintenant. Mais tu ne payes rien pour attendre. Jeudi, tu ressors d’ici les fesses cramoisies, je te le jure.

Et moi bêtement j’ai répondu

— Oui, sergent !

    Arnaud

Ce mercredi matin, j’étais très excité et je voulais être au plus vite auprès de Thomas. Lui aussi devait aussi m’attendre avec impatience tellement il était chaud. Thomas m’entraîne directement vers l’arrière et soudain il me repousse légèrement, écarte ses jambes plus qu’à la normale et sans qu’il ne me le demande, je m'agenouille, j’ouvre sa braguette, j’en sors sa bite déjà dure.

Avec ma langue, je touche le gland rose et gonflé. Il est agréablement doux et chaud et je me mets à le sucer pendant qu'il remue ses hanches. Ses grosses couilles viennent frapper mon menton. Je me tiens à ses cuisses en en appréciant la fermeté sous le tissu tendu de son treillis.

Mon nez est planté dans sa braguette de laquelle monte une odeur de graisse de moteur et de sueur. Ça m'excite au plus haut point et je sors moi aussi ma queue raide comme un piquet pour me branler.

Thomas se raidit en retenant ma tête. Un flot chaud et acre jaillit dans ma bouche. Ça vient remplir mes joues par paquets. J'avale tant que je peux, mais ça continue à sortir de cette bite agitée de spasmes. Le sergent me serre fort la tête entre ses mains et râle doucement.

Quand enfin ça se calme, Thomas sort de ma bouche d'un coup de reins. Devant mes yeux, son gland laisse encore couler quelques gouttes qui tombent en de longs filets. Quand il me remet sur mes pieds, il s'aperçoit que ma queue bat la mesure hors de ma braguette.

Alors il me la prend dans sa grosse pogne et me branle. En quelques coups de sa main, il fait jaillir quelques traits de liquide clair pendant que je défaille d'aise en me cramponnant à lui.

Ça n'a pas duré plus de dix minutes et nous ressortons d'entre les rayons. Mes jambes sont tremblantes et ma bouche est encore remplie de ce goût si particulier que je rechercherais continuellement à retrouver tout au long de ma vie.

Il m’embrasse encore et en me palpant les fesses il me dit :

— À samedi, et là, je te la mettrai ; ton frère m’a dit que tu aimes cela.

Mais ils n’ont donc aucun secret mes deux amants ! En tout cas, ils me rendent heureux et j’aime cela.

    Romain

Ce jeudi, j’ai passé une journée terrible et à la fois inoubliable. Thomas avait tenu parole et dès que j’avais livré mes pains il m’a emmené vers une salle de gym où une dizaine de gars en short kaki faisaient du sport.

Nous croisons un officier qui lui demande ce que je fous là. Alors calmement, Thomas explique que je suis le livreur de pain et que j’ai commis un petit larcin dans ses bureaux. Il lui précise que j’avais choisi d’être puni ici à la caserne plutôt que de perdre ma place si mon boss devait apprendre ce que j’avais fait comme bêtise.

L’officier n’a plus rien dit si ce n’est :

— Matez le bien, sergent, qu’il se souvienne de sa correction !

Quand devant tous ces jeunes hommes j’ai dû me foutre à poil, j’ai commencé à bandouiller. Thomas, aidé par deux gars, m’a attaché les mains à une barre fixe qui se trouvait à plus de 2 m de hauteur.

Quand Thomas a ôté son ceinturon, j’ai pris peur, mais quand un des gars a apporté une batte plate, style criquet, je savais que j’allais en prendre pour mon grade.

Et effectivement, j’ai dû compter les coups de ceinturon jusqu’à 100, entrecoupés par mes pleurs, mes cris, mes suppliques et surtout je trouvais humiliant qu’il me punisse à la vue de gars que je connaissais plus ou moins et qui se foutaient ouvertement de ma poire.

Mais quand après quelques instants de repos, Thomas s’est emparé de la batte, je n’en pouvais plus. Heureusement après 50 coups il s’est arrêté. Je ne bandais plus du tout. J’avais mal partout, la morve me coulait du nez et venait avec mes larmes salir et mouiller sur mon torse.

Quand ils m’ont détaché, je me suis affalé par terre, mes fesses et mes cuisses brûlaient, mais quelque part, j’avais mérité ma punition. Thomas m’a lancé mes frusques et nous sommes repartis vers l’économat.

Me punir avait tellement excité mon sergent que sa bite était encore toute dure. Il m’a fait mettre à quatre pattes, m’a enculé comme si j’étais une chienne et bien vite il a explosé en moi. Cette fois, pas de sentiments. J’ai dû lui nettoyer sa bite et il m’a renvoyé sur le champ.

En arrivant chez mon père, il m’a demandé la raison de mon retard. Je lui ai raconté que le sergent m'a fait faire un tour de son magasin pour me montrer tout ce qu'il contient. Il m’a demandé si les militaires m’intéressaient, j’ai répondu par l’affirmative. Mon père semblait heureux parce que j’étais à ses yeux intéressé par une carrière virile.

S’il avait su pourquoi j’aimais les militaires et pourquoi j'étais en retard, je pense qu’il m’aurait flanqué à son tour une nouvelle raclée.

    Arnaud

Comme j’ai emboîté le pas à ce que Romain a raconté sur son intérêt, sur notre intérêt pour les militaires, papa ne s’inquiétait plus de nos absences parfois prolongées et depuis qu’il a fait la connaissance de Thomas qu’il invite même régulièrement à la maison, nous avons presque carte blanche quand nous allons lui livrer nos pains à la caserne.

Il nous arrive Thomas, Romain et moi, de faire des balades en forêt le week-end et nous baisons à trois partout où nous pouvons même dans sa voiture ou dans la nature, cachés dans une clairière ou dans une baraque abandonnée.

Thomas nous a fait découvrir tous les plaisirs du sexe et nous a appris à savoir donner et à savoir prendre du plaisir avec un garçon, avec un homme.

Notre sergent va être muté en septembre dans une autre unité, mais notre père est d’accord qu’avant son départ Romain et moi partions quelques jours en vacances avec lui.

Après son départ, je devrai me contenter de Romain… À moins que nous allions en ville pour trouver d’autres mecs pour mettre en pratique ce que nous a appris notre sergent de l'intendance.

Je vais avoir 16 ans et Romain 18 et la vie est belle !

FIN