Les fringues de ma femme

Drapeau-fr.svg Gay Relations

GR40.jpg


Numéro 40

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Relations – Numéro 40
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2018-02-01

Auteur: Pierre
Titre: Les fringues de ma femme
Rubrique:

Note: Le magazine Gay Relations ayant disparu, nous vous présentons alors sur l'archive des textes y ayant paru au fil des ans, à titre d'archive, le but premier de l'archive étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte, ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 6582 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Comme ma femme est très élégante, elle possède une importante garde-robe dans laquelle je n'ai qu'à choisir. Elle le sait, mais elle ne dit rien car, de son côté aussi, elle mène également une double vie. Lorsque je suis seul à la maison, je me fous à poil devant le grand miroir et je me caresse doucement la queue en imaginant que je suis une belle femme, sexy et aguicheuse. Pour confirmer ce fantasme, j'enfile une guêpière. Ma femme en a plusieurs, mais celle que je préfère c’est celle en satin blanc, avec des attaches pour les bas. Les bas justement, je les choisis de la même couleur que la guêpière. Tout en les attachant, je me tripote encore.

Puis je m'assieds devant le miroir et je me maquille les yeux, la bouche. Je pare mes oreilles de longues boucles d'oreilles pendantes. Là je commence à devenir très troublant. Troublante plutôt, car je me sens tellement femme quand je me mire dans la psyché. Souvent je suis obligé de m’interrompre pour me masturber franchement et me faire jouir. Mon sperme coule sur mes bas et les souillent merveilleusement. Puis je passe une robe et même plusieurs, je suis difficile et je veux un look idéal.

Lorsque je me trouve suffisamment belle pour séduire n'importe quel mâle, je sors discrètement et je file dans la ville voisine où je connais quelques bars et boîtes spécialisés. Assis sur un tabouret, jambes croisées très haut jusqu’à l'attache de mes bas, j'attends le dragueur qui viendra m'entreprendre. Parfois le type ne devine même pas qu'il a à faire à un travesti. Cela m'amuse beaucoup, même si ce n'est pas ce genre d'homme que je cherche. De toute façon, je finis toujours par trouver celui que je suis venu chercher. En général, j’attire les machos, et ça tombe bien, car j'adore ça.

Parfois le type ne devine même pas qu'il a à faire avec un travesti.

La dernière fois, le mec se la jouait carrément cowboy avec ses santiags et son pantalon en cuir. Il m'a offert un verre. On a causé. Tout en parlant, le cowboy s'approchait de plus en plus de moi. Il a commencé à me tripoter les fesses et entre les cuisses. Moi je le laissais faire comme si j'étais une petite femelle soumise. On a fini dans sa voiture. Il m'a branlé à travers le tissu de ma robe pour me faire bander. Ça lui plaisait de voir mon érection déformer l'étoffe. Pendant ce temps, j'ai défait son jean et je lui ai taillé une pipe. Mon rouge à lèvres laissait de larges traces rouges sur son gland. Je trouvais ça très sexy. Puis mon cowboy a pris sa pine en main. Moi je me suis placé en levrette, il a relevé ma robe pour dévoiler mon cul. On était à l'étroit dans la bagnole, mais il a réussi à venir sur moi.

Son chibre m'a caressé la raie. Je me sentais follement femelle, comme à chaque fois que je m'apprête à me faire enculer. Quand il a fait entrer en moi sa grosse queue, j'ai poussé un gémissement, comme une femme. Le cowboy aimait me faire gémir, il a poussé plus fort. J'étais bien défoncé, comme j'aime. Je me suis mis à tortiller du fion en même temps qu'il limait. Ça rendait notre baise beaucoup plus sensuelle. Lui aussi s'est mis à grogner, mais d'une voix rauque. Son chibre me ramonait profond. Il coulissait comme une bielle bien huilée. Le plaisir montait. Le mien et le sien. Son pubis cognait sur mon cul avec un claquement mat. Même la voiture avait pris le rythme de notre baise. On aurait dit un rodéo. Ses coups de piston sont devenus encore plus virils. J'ai planté les dents dans le tissu du siège tellement j'étais bouleversé. Lui, c’est mon épaule qu'il a mordue. Ses grandes mains s’accrochaient à moi. J'ai bien cru qu'il allait déchirer la robe de ma femme quand il a joui. On est resté de longues minutes l'un sur l'autre. Sa pine ramollie était toujours plantée en moi. Je voulais pas qu'elle sorte. Jamais. Ça tombait bien, car mon cowboy ne semblait pas pressé de me quitter. J'ai contracté mon anus et j'ai fait roulé mes reins. Mon cowboy a deviné mes désirs amoureux. Dans sa bouche ça s'est traduit par :

— T'en veux encore salope ?

Oui, j'en voulais encore et pour le lui faire comprendre définitivement, j'ai pris ses couilles entre mes mains, poussant tout le paquet dans ma raie écartée et toute en sueur. Son membre a repris un peu de volume. C'était pas encore le bout de béton qui m'avait rendu heureux, mais je savais déjà que j'avais gagné, que j'aurais droit à une nouvelle séance de trouducutage. Ce fut plus tendre cette fois, nous étions déjà des complices amoureux : le macho et la petite gonzesse en rut.

Ses burnes se logeaient dans ma raie et sa pine me remontait dans le rond.

Le cowboy s’est mis en mouvement. Il préparait dans ses couilles une nouvelle dose de purée sans grumeaux. Nous avons repris le petit train de l’amour. Les amortisseurs de la bagnole grinçaient, comme s'ils n’étaient pas contents. Mais le cowboy n'en avait rien à foutre des protestations de sa tire. Ses burnes ridées se logeaient dans ma raie tandis que sa pine me remontait dans le rond. J'étais encore mieux lubrifié grâce à sa première giclée, c’est vous dire si ça allait tout seul. Cette fois encore on s'est envoyé en l'air ensemble. Décidément, on était fait pour s'entendre.

Après, je suis rentré chez moi parce que quand même, y a pas que le plaisir dans la vie. Quand j'ai remis en place la jolie robe de ma femme, je me suis aperçu que je l'avais souillée de plusieurs tâches suspectes. Il faudra la faire nettoyer si je veux lui emprunter encore ses fringues et me travestir en nana comme j’aime le faire pour le plus grand bonheur de mes amants.

Pierre, 27 ans.