Les hommes de la cavalerie. (03)


Les hommes de la cavalerie. (03)
Texte paru le 2020-04-23 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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La deuxième session.


Surtout Petrov voulait faire une faveur à leurs deux protégés Dedov et Kirilov. Et pour une fois Lintonov a donné son accord bien qu’il était certain que d’une façon ou d’une autre Petrov le sentirait passer.

Donc, quand ils sont arrivés dans les dortoirs des cadets, Petrov a confié Boris aux deux novices. En moins de deux, Boris avait les mains attachés dans le dos et ses couilles et sa bite enserrées par une corde et c’est ainsi que les deux novices sont rentrés dans leur dortoir avec ce que l’on doit bien appeler leur trophée.

—Hé les copains, c’est Boris, l’officier déchu ! Le colonel l’a nommé cantinier parce qu’il a sauvé notre copain ! Il prendra ses quartiers dans notre dortoir mais sachez que comme cantinier il devra obéir à tout le monde, même à nous !

Kirilov semblait très excité pour son âge et a ajouté :

—Si quelqu’un veut prendre un officier par les couilles, c’est le moment et vous pouvez le tabasser ; au point où il en est, on ne verra pas la différence.

Boris a ainsi encore été de la fête jusqu’à l’extinction des feux que le cadet, faisant office d’adjudant de semaine, est venu annoncer.

Malheureusement pour Boris, le lendemain était un dimanche et comme tous les cadets, y compris les novices avaient quartier libre, il a été leur jouet toute la journée. Aussi, chaque cadet a pu l’utiliser à sa guise durant 15 minutes environs.

Et il a été mis à toutes les sauces ; surtout chez les novices où il a passé sa matinée chez certains à lécher leurs bottes, à nettoyer leur chambre, à laver leur linge et j’en passe ; le tout à poil bien entendu et une sorte de laisse autour des couilles pour l’amener là où on avait besoin de ses services.

L’après-midi et la soirée chez les cadets cela a été totalement différent et cela s’est limité si l’on peut dire à une violence physique certaine mais surtout à un acharnement sexuel. A tel point qu’au moment de l’extinction des feux, le cadet faisant office d’adjudant de semaine, sous la pression de Lintonov et Petrov a décidé de ramener Boris au corps de garde où il avait dormi l’avant-veille afin qu’il ne doive plus subir les assauts des cadets déchaînés et hyper excités.

Les jours suivants, suite à l’intervention d’Ivan auprès des responsables de l’école des cadets, il a été décidé que Boris serait corvéable à merci entre le lever et le coucher du soleil et qu’il devra rester à poil tout le temps.

Heureusement pour Boris, dès le lendemain, il s’est retrouvé sous les ordres d’Ivan pour préparer la deuxième session de son châtiment. Bien sûr il est arrivé vêtu uniquement d’une blouse et d’un haut de chausse mais pas pour longtemps ; c’est vrai qu’Ivan aime voir son soumis à poil et les autres jeunes gens aussi d’ailleurs !

Les premières heures, Boris les a utilisées à écrire ses invitations à ses amis mais surtout à ses cousins et à tous les amants de sa jeunesse ; c’est vrai que sa vie sexuelle a commencé très tôt ; n’avait-il déjà pas dévergondé son jeune voisin de 4 ans son aîné à l’âge de 11 ans !

Voici sa lettre :

Mon cher ami! Je vous 'exprime mon respect et vous informe qu'en raison de ma faute grave, j'ai été rétrogradé de lieutenant à la fonction de cantinier et condamné à des châtiments corporels dont la course du gantelet en traversant à plusieurs reprises les rangs des cavaliers du régiment dans lequel je servais. Conscient de ma culpabilité et des liens étroits qui nous unissaient, je vous convie à assister à ma seconde exécution, qui aura lieu au domaine d'Orlov le prochain samedi à midi. Je suis convaincu qu'en signe de notre amitié, vous, et nos autres camarades, ne refuserez pas de participer à mon châtiment ; ce qui me fournira un soutien inestimable pour subir la peine méritée.

Et sur certaines lettres, plutôt que de signer son nom il ajoutait la formule Votre toujours dévoué, petit serviteur ou plus rarement, Esclavement vôtre

Même en écrivant et en se remémorant certaines rencontres, il bandait ferme à tel point que les enculades de son maitre Ivan ne lui suffisait plus et qu’il a réclamé d’être battu avec le fouet et le chat à 9 queues.

Puis, et cela n’a pas du tout étonné Ivan, Boris avait déjà préparé tout un scénario pour cette deuxième session dans la résidence familiale au milieu des siens. Et il ne parvenait pas à calmer ses besoins de masochiste :

—Maitre Ivan, je te suggère, pour commencer, de m'emmener au domaine familial dès le vendredi en traversant sûrement mon village et de m’attacher par les poignets à l’arrière de votre cheval.

Ivan ne dit rien, il écoute tout en circulant dans son bureau.

—Maitre, j’ose même suggérer que je sois nu ou presque et qu’au lieu de mes poignets, je sois attaché par mes couilles !

En entendant cela, Ivan s’est approché de l’officier déchu et en moins de deux il avait ses couilles au creux de sa main et les a compresser et tout en les serrant encore plus fort, il brode sur les fantasmes de son ami :

—Oui, je vais te conduire, nu, à travers un attroupement de villageois et je leur donnerai l’ordre de te battre, de te frapper même sans raisons et je t’appliquerai également d’autres sévices.

Ivan sert tellement les couilles de Boris qu’il en est tombé à genoux et qu’il supplie son maitre de l’épargner.

—Bon, j’arrête ! Pour ta punition, baisse mon froc, met ma bite dans ta bouche ; je vais te pisser dans ta petite gueule de dégradé ! Et avale tout si tu ne veux pas retourner dans l’antre !

—Oui, maitre, je ferai tout maitre pour ne pas retourner là-bas, maitre.

Quand enfin Ivan retrouve sa sérénité tout comme Boris d’ailleurs, celui- ci se remet à raconter comment il voit son deuxième châtiment dans le domaine familial.

—Bon, admettons que je décide qu’une fois arrivé au village je te laisse aux mains de tes concitoyens jusqu’à midi. Que font-ils avec toi ? A quoi as-tu pensé, cher petit esclave ! Et tu as intérêt à me faire bander dans tout ce que tu me proposeras.

Alors, Boris suggère que les gars le ‘taquinent’ ce qui dans son langage de maso est un euphémisme. Car ils voudront se venger de la façon dont lui Boris Orlov les traitait et qu’ils recevront toute l’aide du premier magistrat du bourg qui leur fournira des verges et de quoi le faire souffrir ; surtout que ce responsable n’a jamais aimé les Orlov.

—Bon, ensuite, j’ai promis à ton frère cadet de te remettre entre les mains de ta famille ! Et, avec l’aide de Lintonov et Petrov, on ne te récupèrera que le samedi matin.

Pour cette deuxième session, Boris voulait qu’elle se passe au bord de l’étang où les officiels et les invités prendront sous une tonnelle et le personnel de la propriété ainsi que les villageois pourront tout suivre de la colline toute proche.

Mais quand Boris voulait à nouveau repasser en revue tout ce qu’il devrait endurer le samedi, Ivan s’est levé fâché et a giflé son amant en criant :

—Tu ne vas pas reprendre le tout, non ; cela a déjà été décidé par le Tribunal et je ne veux pas rentrer dans trop de détails ! Il faut une part de surprise tant pour nous que pour toi !

Ivan, voyant l'excitation de l'ami alors qu’il lui interdisait de répéter les scènes futures, n'a pas hésité à déboutonner sa braguette, a sorti sa bite et Boris, immédiatement s’est mis à genoux et l’a prise dans sa bouche. Et, quand il a senti que son ami et maitre s’approchait de son point de non-retour, sans attendre, il s’est foutu à quatre-pattes, la tête collée contre le sol et Ivan s’est enfoncé en lui pour jouir longuement.

Quand le maitre a repris ses esprits, il ne restait plus à Boris de nettoyer soigneusement la queue du capitaine. A peine tout était rangé… que le cadet Lintonov a fait son entrée ; il était de service cet après-midi-là pour surveiller Boris qui devait pour le capitaine Vetrov mettre toutes ses tenues en ordres et entretenir tous ses cuirs. Et cela en absence du capitaine...

C’est la première fois que Boris et Oleg sont seuls ensemble. Petrov avait déjà fait comprendre à Ivan qu’il aimait se faire dominer par Lintonov et le capitaine savait aussi que son maso d’ami aimait se faire dominer par plus jeune que lui et surtout qu’en outre Oleg était un géant de près de 2 mètres. Dans la tête de Boris, cela se limitait à quelle bite il doit voir !

Mais sur la libido et les préférences d’Oleg, Boris ne savait rien. Alors, dès que le cadet est arrivé et qu’Ivan était parti, il va, comme lui seul sait le faire pour arriver à ses fins, utiliser ses talents de séducteur et de pute pour se payer Oleg.

Boris s’est directement mis à nettoyer les bottes de cavalier d’Ivan. Il s’était mis à genoux, les cuisses assez écartées pour qu’Oleg puisse voir sa bite. Puis il lance la conversation avec des questions ouvertes où le cadet ne peut pas répondre par oui ou par non du genre :

—Moi, j’habite dans un petit village, un petit bourg que tu découvriras bientôt et toi, mon grand, d’où es-tu ?

A son grand étonnement, le jeune cadet répond directement à sa question ; Boris n’en espérait pas autant.

—J’habite à environ 10 heures de marche d’ici dans un petit village de 150 âmes.

—Ton père vit encore ? As-tu des frères ?

—Non, il est décédé et j’ai 3 frères qui sont plus jeunes que moi ; en fait je fais office de père et il paraît, d’après ma mère, que je suis très sévère avec eux ; c’est pour apprendre à me contrôler que je suis entré à l’école des cadets.

—En tout cas, pour ton âge, tu peux être fier de ton physique et en plus, d’après ce que le capitaine m’a dit tu es drôle et intelligent. Et avec tes frères, je parie que pour les punir tu leur donne la fessée, ou est-ce que je me trompe ?

Boris s’est relevé à peine, touche les biceps d’Oleg et termine sa phrase :

—Avec ta musculation, tes claques doivent leur faire mal sur leurs fesses nues !

Le piège se referme déjà sur le pauvre Lintonov sans qu’il en soit conscient. Il ne suffisait plus que de le harponner !

—C’est vrai que père me donnait souvent la fessée et je fais de même avec mes frères… à la différence que chez moi c’est toujours tout nu et en présence des autres frères.

—Moi, quand je recevais la fessée couché sur les genoux de mon père, je bandais toujours. Tes frères aussi ?

—Oui, cela arrive qu’ils bandent ou que moi je bande !

—Tu aimes ça donc, punir tes frères.

Oleg a regardé ses bottes et en rougissant à peine il a osé dire :

—Tu veux que je te montre, pauvre petit cantinier ?

Et sans attendre, Boris, qui était déjà à genoux, a redressé son torse, a mis ses mains sur la tête et a dit :

—A vos ordres, cadet Lintonov.

Sans attendre, Oleg a ôté sa veste, a retroussé ses manches, s’est assis sur une chaise et quand Boris s’est couché en travers de ses genoux tous deux ont senti que l’autre bandait déjà et, évidemment, chez Boris cela se voyait à l’œil nu puisqu’il était à poil !

Oleg a frappé fort, très fort dès le début et grâce à ses grandes mains de paysan, les marques sur les fesses de Boris étaient immenses et bien vite elles étaient d’un rouge profond. Puis, le fesseur s’est arrêté brièvement pour donner l’ordre de compter les claques et ce n’est qu’après la 125ème qu’il s’est arrêté de frapper.

Bien sûr Boris chialait malgré qu’il supporte la douleur et quand il a dû se redresser pour aller prendre position à genoux au milieu de la pièce il bandait à fond. Alors, Oleg a baissé sa culotte et sans attendre il a foutu sa bite toute raide dans la bouche de Boris qui l’a sucé et l’a fait jouir.

Ensuite, Oleg a pris son puni, l’a amené jusque dans un coin de la pièce, a sorti de sa poche une pièce de monnaie. Il a pris la tête de Boris, a fourré son nez contre le mur après avoir mis sa piécette entre le nez et le mur et a dit d’une voix calme :

—Tu l’as laisse tombée, et je remets ça !

Heureusement pour ses fesses, Boris a tenu le coup et après une demi-heure il pouvait, à genoux et bien sûr tout nu, reprendre l’entretien des cuirs avant de s’occuper du reste de la garde-robe du capitaine Vetrov Ivan. Boris savait maintenant qu’outre son ami Boris, un autre maitre pourrait l’exploiter à fond. Et qu’en est-il de Viktor Petrov ?

Quand vers 18 heures, Ivan est revenu, il a donné un ordre bidon à Lintonov simplement pour pouvoir profiter de Boris en son absence mais quand il a découvert l’état de ses fesses, il savait que des choses s’étaient passées entre le déchu et le cadet… Et cela ne lui a pas plu du tout.

—Boris Orlov, que tu te permettes de dévergonder un jeune cadet, soit ! Mais que tu organises tout cela dans mes quartiers sans que j’en sois informé, je trouve cela d’un culot incroyable.

Se traînant presque à plat ventre, aux pieds de son maitre, qui s’est déjà mis d’un chat à neuf queues et d’une voix d’adolescent il lance :

—Maitre, punissez-moi sévèrement car je le mérite. Tout d’abord, j’ai incité le cadet Lintonov à se dévoiler, je l’ai poussé à me fesser et surtout je n’ai pas pu passer toutes mes heures à mettre vos tenues en ordre. Sois, sévère, Ivan, mon maitre !

Alors, Ivan l’a attrapé par l’oreille, l’a collé contre un mur et s’est défoulé sur son esclave en lui assénant durant au moins un quart d’heure des coups de fouet sur le dos, les fesses et les cuisses.

Quand il s’est arrêté, Boris s’est effondré et était tout en sang. C’est le moment où Lintonov a refait surface et quand il est arrivé dans le bureau il était tétanisé et pris de panique. Boris lui avait sûrement tout raconté.

Qu’allait faire le capitaine de lui ? Qu’allait-il subir ? Aura-t-il des ennuis, va-t-il devoir comparaître devant le directeur de l’école des cadets ? En un mot, il n’en menait pas large et était donc à la merci d’Ivan Vetrov, son supérieur.

—Qu’est-ce qui t’a pris cadet Lintonov ? Qu’avait fait le cantinier Orlov pour que tu lui donnes la fessée comme on l’administre à un enfant ?

Comme le pauvre Oleg ne répond pas directement, Ivan s’énerve et le menace :

—Je veux une réponse maintenant, sinon j’en réfère au directeur de l’école des cadets et tu passeras plus qu’un mauvais quart d’heure ! Je pense que pour des faits pareils qui peuvent être assimilés à des faits de mœurs parce que ta victime était nue, ce sera dans le cas d’un cadet, le conseil de discipline, la maison de redressement jusqu’à tes 21 ans et ton renvoi de l’école et de l’armée !

—Mon capitaine, je ne sais pas ce qui m’a pris. J’ai été subjugué par les paroles du cantinier Orlov et m’a amené à faire ce que j’ai fait.

—Et cela s’est arrêté à cette seule fessée ?

Bien sûr, Ivan n’est pas dupe et en outre il n’a pas raté ce bref coup d’œil qu’Oleg a lancé à Boris qui s’est contenté de baisser la vue… Dans ce langage, Ivan savait déjà qu’elle allait être la réponse :

—Oui, mon capitaine !

—Alors Lintonov, on règle cela entre nous et aux conditions que moi je fixerai ? Ou je prends contact avec ton directeur ?

—Mais mon capitaine…

—C’est à prendre ou à laisser. Je te laisse 5 minutes, le temps de m’occuper de notre cantinier. Si tu es encore toujours au garde-à-vous, je te remets entre les mains de ton directeur. Sinon tu te trouves ici à poil, et étendu de tout ton long sur le sol.

Ivan attrape Boris par les couilles et l’emmène vers la salle d’eau. Une fois qu’ils sont hors de la vue d’Oleg, Ivan écrase ses couilles, le forcent à s’étendre à même le sol et avec ses grosses bottes de cavalier il écrase sans merci les couilles de son ami.

—Toi, Boris, tu me dis exactement ce qui s’est passé entre vous et vite sinon je te promets que ce que toi tu as prévu pour ta deuxième session ne sera que du pipi de chat ; une sorte d’amuse-bouche !

Et déjà, il reprit son fouet en main pour frapper encore et encore Boris qui n’en peut plus malgré que d’une façon certaine il jouit, il profite, il déguste, il savoure, se délecte, se régale, prend son pied d’être traité ainsi par son maitre et s’il en faisait autant en public il serait totalement comblé qu’il en jouirait sans honte.

—Maitre, j’étais curieux de savoir si le cadet Oleg Lintonov était plutôt comme moi, euh disons… obéissant ou très obéissant ! Mais je me suis lourdement trompé ; il est fait du même bois que toi Ivan ! A la maison il est le pater familias et si son tuteur l’a envoyé à l’école des cadets c’est pour qu’il apprenne à contrôler son besoin de commander.

—Ou sa faim de sadisme ou de lubricité. Tu ne m’as toujours pas répondu, Boris : il t’a enculé ou pas ?

—J’aurais bien aimé, maitre, ça tu le sais ! Mais il s’est contenté d’une de mes bonnes turluttes, maitre.

Quand ils sont revenus dans le bureau, Oleg, était étendu de tout son long sur le sol et totalement nu évidemment. Alors, sans attendre, Ivan qui était quand même pas mal excité a fait mettre Boris à genoux pour qu’il le suce et quand il était bien dur, il a obligé Oleg de se mettre à quatre pattes et l’a enculé à sec ou presque.

C’était un grand plaisir pour Ivan parce que le cadet était très étroit et bien serré mais pourtant pour Oleg, ce n’était pas une première… bien que cela ne lui était pas encore arrivé trop souvent au contraire de Boris mais aussi de Viktor Petrov.

Une fois rassasié, le capitaine Vetrov a renvoyé tout le monde car le lendemain ils prendront tous la route vers le lieu où prendra place la deuxième session du châtiment : le domaine des Orlov.

A six heures du matin Lintonov et Petrov ont pris Boris Orlov en charge et après qu’il se soit apprêté et avoir endossé sa maigre tenue ne comportant qu’une blouse large et des hauts de chausses jusqu’aux genoux, ils l’ont amené jusqu’au corps de garde où sont arrivés les cavaliers de l’escadron qui allaient accompagner d’abord et fustiger ensuite Boris.

Ce n’est qu’ensuite qu’Ivan Vetrov, l’exécuteur de la sentence, est arrivé et a pris le commandement de l’ensemble. Sur ses ordres, Lintonov et Petrov ont attaché les mains de Boris ensemble puis, au moyen d’une corde de moins de 2 mètres, ils l’ont attaché à la selle du dernier cavalier.

Quand ils ont voulu monter leur cheval pour fermer la marche derrière Boris, au vu et au su de tout le monde Ivan leur a dit :

—Cadets Lintonov et Petrov, vous ferez la marche à pied ! Et chacun de vous savez pourquoi.

Ils se sont regardés et le capitaine a ajouté :

—Oui, oui, il s’agit bien d’une punition ! Et soyez contents que je ne vous fasse pas ôter vos bottes !

Et la compagnie s’est mise en marche. Un seul gars trouvait cette balade amusante : c’était Boris ; il jouissait vraiment que les deux jeunes cadets se trouvaient presque autant puni que lui.

A dix heures du matin, ils sont arrivés à l’entrée du village et comme prévu, le capitaine a remis l’officier déchu au premier magistrat du bourg. Les cadets ont détaché Boris du cheval et ils ont remis la corde et Boris au magistrat et Ivan a simplement dit :

—Je viens le reprendre à 12 heures pile.

Tout l’escadron et les cadets ont suivi Ivan et ils se sont tous désaltérés à l’extérieur du village.

Pendant ce temps, Boris n’en menait pas large entre les hommes et les femmes plus âgées qui enfin pouvaient se défouler ouvertement sur un Orlov, l’une des familles les plus influentes du bourg et les jeunes gars surtout qu’il avait dévergondé, sucé, baisé avant de trouver sa vraie nature et ceux qui espéraient que demain sa bite et son cul seraient encore disponibles pour eux, les bouseux du village.

A midi, Ivan, à la tête de l’escadron et revenu prendre possession de Boris Orlov. Bien qu’il ait encore ses frusques sur le dos, on voyait que personne ne l’avait épargné et que son visage était en sang.

Tout l’équipage s’est remis en route en une bonne demi-heure plus tard, à l’entrée de la propriété, tous les membres mâles attendaient l’arrivée de la brebis galeuse de la famille.

Ivan est descendu de son cheval et les deux cadets ont amené Boris jusque devant sa famille et surtout son père et son frère puiné. Mais quand le père a vu les cadets, il n’en croyait pas ses yeux et s’est profondément courbé ; il était presque prêt à se jeter à genoux …

—Messire Petrov, quel honneur de vous avoir parmi nous. Et aussi pour notre région d’être honoré d’avoir le fils d’un Conseiller du Tsar sur nos humbles terres.

Ni Ivan Vetrov, ni Boris Orlov ne se sont aperçus que Viktor Petrov était le nom d’emprunt du fils du Conseiller personnel du Tsar pour les matières éducatives et tous deux mais surtout Ivan se sentaient très mal à l’aise…

—Monsieur Orlov, ne faites pas attention à moi, s’il vous plaît ; je suis en formation et je ne demande pas d’attention, aucune attention.

—Je vous comprends, messire Petrov, mais vous me ferez quand même l’honneur de dîner à ma table samedi soir n’est-ce pas ?

—Bien entendu si vous invitez aussi, le capitaine Vetrov et mon compagnon Oleg Lintonov ; une sorte de protecteur pour moi.

Boris était passé complètement au deuxième plan mais bien vite Ivan a repris les choses en main et a mis les choses au point.

—Monsieur Orlov, comme convenu je remets Boris Orlov entre vos mains et je ne le récupèrerai que samedi matin. Je vous remercie aussi d’avoir mis à la disposition de mon escadron de quoi les loger et les nourrir et d’avoir prévu pour moi une datcha.

Et tout le monde s’est mis en route. Quand les hommes étaient installés, Ivan, Oleg et Viktor sont allés visiter à pied les lieux où la session de châtiment aura lieu et en chemin, Ivan a mis les choses au point avec ses deux cadets.

—Bon, Viktor et Oleg, pour moi vous êtes deux cadets et vous êtes mes ordonnances mais aussi entre nous mes vide-couilles et mes souffre-douleur et que toi, Viktor soit le fils d’un conseiller du tsar ne changera rien à la situation. Compris ?

Et tous deux en chœur ont compris le message. Ce soir-là les cadets sont restés logés chez Ivan et tous trois ont passé de belles heures à jouer, jouir, juter ensemble.

Mais l’après-midi de Boris fut tout autre. Bien sûr ici pas de sexe, pas de raclées mais cela n’a pas été une sinécure ! Loin de là ! Pour commencer il a dû rester à poil sur ordre de son frère puiné. Ensuite, son père, son oncle, le fils cadet de son père, ses 3 frères – tous plus jeunes que Boris et ses 2 cousins ont formé une sorte de tribunal familial où les décisions suivantes ont été prises envers Boris.

La première décision qui ne pouvait venir que de son père c’est qu’il perdait au profit de son frère puiné son droit d’ainesse et que tous les biens familiaux lui reviendrait et à cette mesure-là, Boris s’attendait ; on le déshériterait.

Puis, ce sont ses frères qui ont proposé qu’il soit répudié, renié par son père. Quand il a entendu cela, Boris a paniqué ; il ne pouvait pas s’imaginer que ses frères ont osé demander cela. Mais sous prétexte d’avoir traîné leur nom dans la boue, de leur avoir de ce fait fermé les portes d’une carrière militaire ou de fonctionnaire, ils ont insisté lourdement et ont reçu l’appui de leurs jeunes cousins.

Et la décision est tombée : la famille a décidé qu’après ses châtiments, ils demanderont qu’il soit banni de l’armée et dès cet instant ils feront appel à un juge et à un notaire pour valider sa répudiation en tant que membre la famille Orlov et qu’il ne portera plus le nom d’Orlov. Non, à partir de ce jour-là il portera le nom de sa mère Rogova.

Son frère puiné, maintenant le successeur officiel de son père, a encore lourdement insisté sur le fait qu’il s’appellera bien Rogova et non Rogov ; ainsi tout le monde saura que Boris est un homme renié, répudié !

Boris était totalement effondré et quand il s’est écrié :

—Qu’attendez-vous pour me marquer au fer rouge ?

Son frère lui a répondu :

—Boris Rogova, on y a pensé et on va le faire mais pas maintenant ; on t’offre un sursis.

Pour le reste de la journée il a dû vider tout ce qui lui appartenait dans sa chambre, dans son bureau et en présence de ses plus jeunes frères et tout a été brûlé ; il n’a rien pu sauver !

Puis, le futur pater familias, l’a obligé de nettoyer les mêmes lieux à fond et a donné comme ordre :

—Boris Rogova, tu vas maintenant purifier cet espace en nettoyant tout à pleines eaux et au savon.

Ce n’est que vers 23 heures que son frère puiné était satisfait du travail de Boris qui a passé la nuit dans une cave, mains attachées dans le dos et enchaîné au mur, par le cou.

S’il y a des scènes de sexe ? Ou de soumission ? En tout cas, en plus de devoir rester à poil, toutes ses corvées, il a dû les faire à quatre pattes, un manche de petite brosse dans le cul et ses jeunes frères ne sont même pas sortis de la pièce quand ils devaient pisser !

A 7 heures les cadets Petrov et Lintonov sont venus prendre Boris en charge. Il était encore tout nu et avait encore le manche de la brosse dans son cul. C’est ainsi qu’ils l’ont amené jusque chez leur capitaine qui, quand il a vu son ami Boris ainsi, s’est mis à bander comme un fou et quand le cadet Petrov a osé dire – maintenant que son capitaine sait qui il est :

—Mon capitaine, si je peux me permettre. Aussi Bien Oleg que moi-même sommes dans le même état que vous. Je me propose d’aller laver l’officier déchu et de le ramener chez vous propre mais toujours nu et que nous profitions de lui avant que les locaux, je veux dire ceux d'ici, ne l’abîment complètement.

—Très bonne initiative, cadet Petrov ! Et, toi Lintonov, pendant ce temps, à poil et occupe-toi de moi !

Quand les deux sont revenus, au grand étonnement des autres, tant Boris que Petrov étaient à poil et tous les 4 se sont donnés beaucoup de plaisir ; les deux soumis ont comblé les deux dominants !

Vers onze heures, Boris vêtu uniquement d’une blouse et d’une culotte jusqu’aux genoux entourés des cadets et suivis d’Ivan ils ont rejoint le lieu près de l’étang où se trouve la tonnelle qui accueillera la famille et les invités les plus importants. Le personnel des Orlov préparaient déjà de quoi offrir à boire et à manger.

Pour y accéder, un long chemin tout droit où prendront place à gauche et à droite les deux rangées d’hommes de l’escadron qui vont châtier Boris. De l’autre côté, une estrade avait été montée où auront lieu les autres supplices réservés à Boris. Tout était prêt : la potence, le cheval d’acier ainsi que le jeu des poulies.

Dès 11.30 heures les invités et la famille sont arrivés ainsi que le colonel du régiment, représentant également le Tribunal. A 12 heures précises, Ivan Vetrov est monté sur la première marche de l’estrade et a pris la parole :

—Selon la décision du Tribunal militaire, Le lieutenant dégradé Boris a été condamné à 6 peines correspondant aux 6 escadrons du régiment. Toutes les exécutions seront publiques et prendront place dans des lieux différents en présence de militaires et des civils. Ce deuxième châtiment a lieu ici dans le domaine familial des Orlov en présence de la famille, des amis et des habitants du bourg.

Il reprend son souffle et continue :

—Lors de chaque exécution, le coupable sera mis à nu ; il subira d’abord le châtiment du gantelet et contrairement à ce qui avait été prévu, le condamné aura la tête et les poignets enfermés dans un joug et les chevilles entravées et munies de poids pour ralentir sa marche. Par après, il subira l’estrapade durant deux heures, le cheval d’acier durant deux autres heures et ensuite jusqu’au coucher du soleil il sera exposé attaché par les pieds, par les mains, par les couilles et par la queue pour subir toutes les avanies et les brimades.

Il a replié ses feuilles puis il a donné l’ordre :

—Cadets Lintonov et Petrov, faites vos œuvres.

Et comme la première fois, avec une dague ils ont d’abord coupé en deux la blouse de Boris et ensuite sa culotte aussi qui est tombée à ses pieds montrant ainsi à tout le monde sa bite qui bandait.

Puis, quelques mètres avant les premiers cavaliers, ils lui ont mis le carcan, apparemment très lourds puis ils ont entravés ses chevilles et à chacune d’elle ils y ont attaché un boulet de forçat.

—Boris Orlov, subissez votre châtiment.

A crié Ivan Vetrov et Boris s’est péniblement mis en route et les cavaliers se sont mis à le frapper qui avec des bâtons, d’autres avec des fouets et bien d’autres objets. Sa marche était lente laissant le temps à chaque cavalier de lui asséner plus d’un coup et la plupart ne se limitait pas à son dos ou ses fesses mais presque tous visaient sa bite car malgré ce qu’il subissait, il bandait encore.

Et puis, est-ce à cause du poids du joug, de la fatigue, du nombre de coups ou quelqu’un l’a-t-il fait expressément, Boris est tombé par terre. Et à ce moment-là tous les cavaliers autour de lui l’ont quasi massacré. Mais il s’est relevé et le corps en sang il a terminé sa course.

Lintonov et Petrov se sont occupés de lui mais impossible de l’aider ouvertement. Ivan leur avait donné l’ordre de lui ôter son carcan et de libérer ses chevilles mais ce qu’il lui fallait dans l’immédiat c’était de l’eau ! Au point qu’il s’est mis à crier :

—A boire, à boire, s’il vous plaît, à boire !

Un jeune s’est approché d’eux, a baissé sa culotte et a pissé sans aucune honte dans la bouche de Boris. Quand il en avait fini, Boris a simplement dit :

—Merci, merci beaucoup, Maksim Orlov !

C’était son plus jeune cousin…

Puis, les deux cadet l’ont amené jusqu’à l’estrade où il a dû subir deux heures d’estrapade. Cette fois les mains attachées dans le dos étaient fixées à une corde que l’on a jeté au-dessus d’une potence et tiré sur la corde, jusqu’à ce que ses bras soient tirés un maximum vers le haut dans son dos. Son corps était ainsi à la disposition de chacun aussi bien pour le frapper que pour se faire sucer ou pour l’enculer et personne ne s’en est privé.

Deux heures plus tard, Boris a dû prendre place sur un cheval d’acier qu’on venait de placer sous la même potence. Cette fois, ses mains étaient attachées devant lui et tirées vers le haut. Ses fesses mais surtout son trou du cul reposaient sur le faîte du cheval d’acier et à ses chevilles on avait attaché les lourds boulets de forçat. Bien sûr, pour rendre le tout plus inconfortable on avait garni son cul d’un bout de bois lui servant de gode !

Il est certain que Boris souffrait et il n’a pas arrêté de bander mais là au moins les autres ne pouvaient utiliser son corps.

Et puis on l’a préparé pour son dernier supplice qu’il avait pensé lui-même. On a pourvu la potence de 2 poulies et d’une corde. A l’une des extrémités de la corde on avait fixé un bout de bois auxquels les poignets séparément étaient attachés et l’autre extrémité de la corde passant par les deux poulies étaient attaché au-dessous du gland de Boris. Quant à ses pieds, ils étaient attachés au sol avec des cordes et ses couilles aussi.

Dès que l’on tirait sur la première poulie pour la faire se lever, Boris devait se tendre de plus en plus et la seconde poulie tirait elle sa bite vers l’avant.

Les invités, ses amis, sa famille, les gens du village et même les cavaliers l’ont ainsi taquiné pendant des heures tout en laissant ses tétons, sa bite mais surtout son cul disponible pour tout le monde.

Quand le soleil s’est couché, il ne restait rien de Boris que les cadets ont ramené à la datcha prêtée à Ivan par la famille Orlov mais ils n’ont rien pu faire pour lui; ce soir-là, grâce à Viktor Petrov, Ivan Vetrov et Oleg Lintonov étaient invités à la table du père Orlov. Et cela nese refuse pas !

A suivre…