Les idées de mon frère (3)


Les idées de mon frère (3)
Texte paru le 2014-08-21 par Banddur   
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Template-Books.pngSérie : Les idées de mon frère

Chapitre 3

On sortit de l'immeuble d'Alex et mon frère, me regardant dans l'état où j'étais, décida de ne pas retourner à l'école et on rentra directement chez nous.

— Ecoute petit frère, après le souper on regardera surement la télé, alors tu feras comme d'habitude, tu te mettras près de papa, dans le divan et tu lui feras plein de câlins. Tu ne dis rien et tu me laisse faire.

— Hum d'accord fis-je, mais comment...

— Attends ! Je te ferai un signe, je ne sais pas encore lequel, mais alors tu mettras ta main sur sa braguette et le reste se fera tout seul.

— T'es... T'es sûr ?

— Je te dis que cela marchera comme je le veux ! Tu verras ce soir. En attendant ce soir tu vas te laver et je viendrai te faire un lavement pour que ton petit cul soit tout propre pour papa.

— T'es complètement fou mais je ferai tout ce que tu voudras.

— Ça, je le savais déjà petit frère !

— Vivement ce soir... Mais... Mais et l'école... cet aprèm ?

— T’inquiète ! Laisse faire ton frère préféré !

Nous sommes arrivés devant notre immeuble et on se dirigea vers les ascenseurs lorsque mon maître, accompagné d'un chien tenu en laisse en sorti. Son regard s'illumina en nous voyant et un large sourire lui barra le visage.

— Mais... Qui voilà... Mes deux petits vides-couilles préférées, dit-il en baissant la voix.

Mon frère lui sourit et soudain sembla avoir une idée. Il s'approcha du monsieur et lui parla à l'oreille. Moi, je dansais sur un pied et puis l'autre, serrant mes fesses pour que s'arrête l'écoulement des spermes en moi.

— C'est vrai ? s'écria Julien.

— Je te jure, elle est pleine cette lope.

— Et ça t'arrange maintenant ?

— Oui tu peux la garder deux heures, après il faut qu'il rentre avant que nos parents rappliquent.

Le chien de mon maître n'arrêtait pas de me sentir et essayait de mettre son museau sous mon froc. Je serai encore plus mes jambes. Sa langue me lécha les cuisses et son museau tout froid cogna mon anus.

— Tope-là ! Je la prends... Il est 1h35... Je la garde jusqu'à 3h30... D'ac ?

— Ok ! dis mon frère.

— P’tit frère ! Tu vas avec julien et tu le laisse faire ce qu'il veut avec toi ! Je viendrai te chercher vers 3h30. Ok ?

— Heu... je... ok !

— Viens petite pute, dit mon maître en me tendant la main. On va bien s'amuser tous les trois...

— Hein !

— T'en fais pas et fais bien tous ce qu'il te dit, répliqua Luca en me poussant vers le beau mec.

Arrivé devant l'appartement de Julien, le chien était parvenu à me faire bander comme un âne. Je devais reconnaître que les quelques passages de sa langues sur mon anus firent monter en moi un plaisir ressemblant à celui que j'avais eu, dans les caves, avec les copains d'Alex. Sa truffe me donnait des frissons lorsqu'elle touchait mes fesses et c'est dans un état d'excitation que je pénétrai dans l'appartement.

— A poil ! dit-il, alors que mon frère remontait dans l'ascenseur après m'avoir vu franchir la porte de l'appartement de julien.

Il ferma la porte à clé et se tournant vers moi constata que j'étais presque nu. Le chien était comme fou et tournait autour de moi en se dressant par instant sur ses pattes arrières.

— Regarde comme il te veut, je ne l'ai jamais vu dans un tel état.

— Mais... Mais, il va me faire mal ! Je...

— Mais non ! Il te veut comme sa femelle c'est tout !

— Mais...

— Regarde son sexe sort déjà !

Je regardai en dessous du chien et je vis un bâton tout rouge sortir de ses poils. En me penchant pour regarder, mon maître profita pour baisser mon froc et pousser un doigt dans mon anus. Je voulu me redresser mais, il mit une main dans mon dos et me poussa vers le sol.

— Allez ! Mets-toi à genoux et prend son sexe dans ta bouche !

Sous la poussée de sa main je me mis à genoux et me penchai sous le chien, j'approchai ma bouche de cette petite barre rouge et refermai mes lèvre autour. Il bougeait son doigt dans mon cul et le nœud dans mon ventre se serra.

Le chien donna quelques coups de rein et son sexe sembla grossir un peu puis réellement. Du liquide commença à couler et j'ouvris la bouche et ressorti le sexe du chien.

— Bon dieu ! fit julien, je t'ai dit de le prendre dans ta bouche et avale ce qu'il te donne.

Il poussa brusquement son doigt dans mon cul et le ressortant, il en ajouta deux autres. En tout cas la grosseur qui pénétra mon petit trou me fit penser comme ça. Je replongeai ma tête sous le chien et repris le sexe dans ma bouche. Ce dernier avait vraiment grossi et une boule se formait à sa base. Le sexe n'était plus tout rouge mais plutôt rosé avec des traces bleues comme des veines. Du liquide coulait sans cesse et dès que ma bouche se referma dessus, j'avalai ce liquide, très amer et peu épais. Un peu comme de l'eau de cuisson de riz mais plus liquide quand même.

Mon maître, faisait de vas et vient dans mon trou avec ses doigts et je sentis quelque chose de gros cogner mon anus. Le chien donnait des coups de rein, brusques et rapides, m'enfonçant son sexe devenu très gros, au fond de ma gorge. Heureusement que la grosse boule cognait contre mes dents. Ma bouche était démesurément ouverte par le sexe du chien qui avait triplé la grosseur et le liquide augmentait de volume.

La boule du chien venait de cogner pour la énième fois mes lèvres et mes dents lorsque, la chose sur mon anus pénétra celui-ci. Je voulu crier mais c'est à ce moment précis que le sexe du chien se transforma en tuyau d'arrosage et que des jets puissants et abondants cognèrent le fond de ma gorge et en quelques millisecondes firent déborder ma bouche et du liquide sorti de ma bouche et de mon nez.

Le chien restait enfoncé en moi et seuls les spasmes de son sexe, éjectant du liquide, semblaient l'animer. La chose dans mon derrière me fit assez mal pour qu'un cri complètement étouffé par le sexe et le liquide qui s'engouffrait à outrance dans ma gorge, me fis ouvrit la gorge encore plus et permis au sexe du chien de passer ma luette et de gicler directement dans mon œsophage.

Je crus à cet instant mourir noyé et le derrière déchiré. Une seconde plus tard mon ventre rempli de liquide du chien, se noua de plus belle et la douleur dans mon derrière se transforma en un plaisir sans nom.

— Regardez ça comme elle aime, cette petite salope ! S'écria julien.

Ce fut les derniers mots que j'entendis, car un voile noir descendit devant mes yeux et ma bouche sembla éclatée. Lorsque, je revins à moi mon corps était secoué d'avant en arrière et des pattes me serraient la taille. J'étais à plat ventre sur un gros coussin dur. Mes bras et mes jambes en dehors de celui-ci et je sentais que le chien était dans mon trou. Je relevai la tête et vit mon maître, assis sur un tabouret, devant ma tête et qui se masturbait comme un fou.

— Allez ! Prends moi dans ta bouche, maintenant que t'es réveillé.

Il s'avança vers moi et redressa ma tête en prenant mes cheveux. Il introduisit son sexe tendu dans ma bouche, ce qui me procura une forte douleur à la mâchoire. Ne tenant pas compte de ma douleur, il donna des coups avec son bassin et en me tenant la tête pour bien s'enfoncer en moi. Le chien dans mon anus me donnait de forts coups de rein et la grosse boule voulait pénétrer aussi mon cul.

Lorsqu'un coup plus puissant que le précédant fit entrer la boule et mon petit anus sembla éclater. Je sentis que le sexe du chien pénétrait plus profondément et ce fut comme une autre ouverture dans mon ventre que son sexe pénétra. La boule grossit subitement en même temps que le chien arrêta ses va et vient. Je voulu hurler en croyant que le chien me déchirait mais c'est aussi à ce moment que le tuyau d'arrosage se mit en route et que les parois de cette cavité, reçu des jets puissants.

À chaque jet s'écrasant au fond de mon ventre, mon corps eu un spasme et un cri étouffé par le sexe de mon beau gosse, fit comprendre à ce dernier que le chien me remplissait de son liquide.

— Putain ! Il va te remplir comme une barrique. Et... Et moi aussi... Merde... Avale !

La sensation d'être rempli par la bouche et par le ventre me firent monter au ciel comme avec les garçons dans la cave. Je ne sais si c'est à cause de ça mais brusquement la boule du chien ressorti et des jets puissants sortir de mon vagin en même temps que le sexe du chien. La douleur que me fit cette sortie provoqua une ouverture de ma gorge pour y puiser un cri mais, Julien profita de cette ouverture pour enfoncer son sexe complètement dans ma gorge. Les jets de sperme de julien se ruèrent directement dans mon œsophage et ma gorge sembla doubler de volume. L'air ne parvenait plus dans mes poumons et du sperme ressorti par mes narines.

— Cette fois c'est la fin ! Pensais-je avant de sombrer dans une inconscience bienfaisante.

Des douleurs dans mon derrière et dans ma gorge me réveillèrent doucement. Quelque chose bougeait sans cesse dans mon anus et le plaisir de ces pénétrations diminuèrent les autres douleurs de mon corps. Je me trouvais sur le ventre, attachée sur une petite table de salon, un bâillon m'empêchant de crier, les bras tendu vers l'avant, les jambes complètement écartées et un ou plusieurs coussins sous mon ventre. Mon petit derrière fusait vers le plafond.

J'essayai de tourner la tête pour voir ce qui se passait dans mon petit cul, mais je ne vis que le corps de julien et un de ses bras s'agiter au rythme des pénétrations de mon derrière.

— Ah ! T'es enfin réveillé. T'inquiète je prépare ton petit cul pour Médor !

Je compris alors que mon après-midi n'était pas terminée. À plusieurs reprises Julien retirait complètement la chose qui pénétrait mon derrière et lorsque quelques secondes plus tard, il recommençait les pénétrations, l'objet semblait froid mais glissait plus facilement.

Médor passa devant mes yeux et je pus voir pour la première fois son sexe complètement sorti. Je n'en croyais pas mes yeux. Un pareil engin m'avait pénétré la bouche et l’anus ? Ce n'était pas possible un tel monstre en moi. Pourtant les douleurs de ma chatte de mec et de ma mâchoire attestaient cette impossible pénétration. Je me souvenais de l'avoir vu quelques instant lorsqu'il était dans ma bouche mais, dans mon souvenir, il n'était pas aussi gros.

— Viens Médor ! Viens ! Ta femelle est prête !

— Humf !... Fis-je de panique.

— Tu verras, après, tu en redemanderas ! En tous cas, ton frère avait raison, tu es pire salope que lui !

La chose dans mon derrière se retira et je sentis Médor me grimper sur le dos. Ses pattes prirent appui sur la table de part et d'autre de mon torse. Je sentis la grosse barre dure de Médor cogner mon entre jambe et fermai les yeux comme si j'allais avoir moins mal dans ce cas. La pénétration du sexe de Médor se fit assez rapidement et sans que la douleur soit insupportable.

— Regardez ça ! ça rentre tous seul !

La boule cogna les bords distendus de mon anus et le chien commença ses va et vient. Je sentis assez rapidement du liquide chaud couler dans mes intestins et l'accélération des pénétrations. Cela durait depuis plusieurs secondes, m'amenant doucement à une nouvelle jouissance lorsque la sonnette de l'appartement retenti.

M'abandonnant au chien, il alla voir et j'entendis quelques paroles échangées.

— Tu arrives juste bien ! Médor fini de la remplir et tu pourras l'a reprendre.

— Waouh ! s'écria mon frère dont j'avais reconnu la voix.

— Je te remercie de m'avoir fait connaître ta petite pute de frère car c'est vraiment une magnifique petite salope.

— Oh ! Oui ! Beau gosse et je compte bien en faire une vrai nympho ! Il a toutes les qualités pour ça !

— En tous cas je peux t'assurer qu'après avoir subi l'assaut de Médor, je peux t'assurer que maintenant, il pourra recevoir n'importe quel sexe.

— C'est bien sur cela que je comptais répondit mon frère.

J'entendai cette discussion dans un brouillard de plaisir et de douleur, Médor donna un grand et dernier coup de rein et enfonça sa boule dans mon anus dégorgeant de liquide du chien. La boule sembla encore gonfler et je parti dans une jouissance sans nom. Même la table bougea sous mes spasmes de plaisir et je sentis Médor resserrer son étreinte avec ses pattes autour mon torse. Mon ventre sembla gonfler sous les jets de sperme du chien. Il semblait inépuisable de ce côté mais, je ne savais pas encore que, j'étais chez mon maître depuis plus de deux heures et qu'un chien peu remettre le couvert assez rapidement.

Le chien voulu se retirer mais resta bloqué en moi. Julien et Luca essaya de le maintenir dans cette position de peur qu'il ne m'arrache ou déchire mon anus. Il se laissa aller sur moi et c'est tout le poids du chien en plus de son énorme sexe en moi que je dû supporter pendant de longues et interminables minutes.

Enfin, après un temps qui me paru une éternité mais, en même temps très court, à cause du plaisir provoqué par la jouissance que j'eu pendant mon viol par le chien, ce dernier dégonfla et se retira de mon derrière. Un flot de sperme sorti en même temps que le sexe et arrosa le tapis du salon, mes cuisses et la table. Mon frère et mon maître me détachèrent et au lieu de me relever, je m'écroulai sur le sol, éreinté et complètement vidé (si on peut dire).

— Tu peux revenir samedi, me dis l’étalon, et même la semaine, quand tu en a envie, car Médor et moi aussi d'ailleurs, sommes toujours partant pour te remplir par tous tes trous, ma petite salope.

— Pas trop, car il doit nous rapporter aussi, dit mon frère, toujours aussi vénal.

— Je connais quelques types qui seraient prêt à payer pour une chienne pareille.

— Ben ça tombe bien alors ! Tu cherches de ton côté et moi du mien. On essayera de combiner nos sources pour qu'il soit le plus rentable possible.

— Mais... Mais tes parents ?

— T’en fait pas Julien, d'ici ce soir beaucoup de chose vont changer.

— Ok ! Je te fais confiance mais ne tarde pas à me le ramener.

— Promis Juju et pour toi et Médor ce sera toujours gratuit.


Voilà comment, j'appris de la bouche de mon frère, où ma vie future allait se diriger. Je commençais une carrière de pute pour jeunes en mal de sexe. Pour l'instant, je voulais dormir et me laver. Je me sentais plein de sperme et mon ventre était légèrement gonflé.

Luca m'aida à rentrer à notre étage, sans prendre la peine de me rhabiller. Heureusement, on ne croisa personne sur les paliers mais, je laissai des traces suspectes sur le sol et dans l'ascenseur. Il m'aida à me laver et il me fit encore jouir avec sa queue qu’il me rentrait à une allure folle. Je pus enfin m'allonger sur mon lit et je m'endormi instantanément. Le soir était déjà tombé lorsque mon frère vint me réveiller pour le souper. Maman et papa était à table et me regardaient avec tendresse.

— J'espère que tu vas un peu mieux, me demanda maman.

— Heu... Heu... Ou...oui... enfin je crois.

— Il était vraiment mal, tu sais maman renchérit Luca. J'ai été obligé de le faire quitter l'école.

— C'est bien, je vois que tu prends bien soin de lui.

— Je suis aussi content, dit papa, j'ai eu un peu peur que tu le repousses, à cause de la différence d'âge que vous avez.

— Oh ! Non ! Papa ! Il est « Trop » !

— « Trop » ?

— Ouais ! Au « top » quoi !

— Ah ! Ok !

— Tu as encore une vilaine tête ! Me dit maman, tu vas aller te coucher pas trop tard !

— Maman ! Laisse-le regarder la télé un peu pour qu'il puisse se distraire.

— Tu as tout à fait raison renforça papa !

— Merci papa dis-je voyant la contrariété de mon frère à la pensée de me faire aller au lit trop tôt.

Il avait des projets pour moi.