Les jolies colonies de vacances (3)


Les jolies colonies de vacances (3)
Texte paru le 2012-09-27 par CharlieBrown   Drapeau-fr.svg
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Voilà une bonne heure et demie que nous ne sommes que tous les deux dans les bâtiments de la colo, et j’ai déjà eu plus qu’un aperçu des talents de Souleymane, le jeune grand black de presque 15 balais. Allongés sur un lit et épuisés de cette première baise, il m’explique qu’en fait, il ne s’était jamais fait mettre par un mec, même s’il en avait sucé des dizaines et enculé quelques uns.

— Pourquoi ça ? je lui demande.

— Je sais pas, je pense que j’ai peur d’avoir mal. J’ai toujours enculé des mecs qui ont l’habitude de recevoir des queues comme la mienne.

Pendant notre conversation, ma main n’arrête pas de courir sur son ventre et son torse.

— Qu’est-ce qui te déciderait à le faire alors ?

Il me regarde droit dans les yeux.

— Un mec comme toi, qui ne va pas juste baiser pour baiser, mais faire ça avec un peu d’amour et de tendresse.

Il n’en faut pas plus pour que ma queue se redresse. Et la sienne aussi. Je le fais se mettre à quatre pattes sur le lit, afin de bien lui préparer la rondelle. Son merveilleux fessier bien noir, bien cambré, sans un poil, s’offre à moi. Je lui lèche la raie, remontant de sous les couilles jusqu’au bas de son dos, comme il m’a fait quelques minutes auparavant. Ses petits gémissements me prouvent que je me débrouille bien. Puis j’introduis ma langue dans sa rosette, sachant pertinemment que je ne ferais pas aussi bien que lui. Mais peu importe, ça lui plaît :

— C’est bon, ce que tu fais, Hugo.

D’une main, je flatte sa bite bien raide. Ma salive et sa sueur se mélangent dans sa raie et cela me semble correct comme lubrifiant.

— Attends, je reviens.

Je vais dans ma piaule et je prends une bouteille de poppers, que j’ai hésité à lui faire renifler.

— Respire ça, ça va t’aider pour ta première fois.

J’attends les effets sur lui, ce qui ne tarde pas. Je mets une capote et présente ma queue de rouquin à l’entrée de son cul. J’en ai pris une bien lubrifiante, au cas où. Les premiers centimètres le font gémir, plus de douleur que de plaisir, mais les poppers aidant, cela va mieux. Ma queue est enfin entrée en entier dans son fion. Mes couilles à la peau claire touchent ses fesses bien noires. Je commence à faire des aller-retours, doucement, avec des petits coups de rein ne faisant sortir ma bite que de quelques centimètres. Souleymane, bien dans son trip, se met à gémir comme un jeune chiot. Puis soudainement, j’accélère mes mouvements, très rapidement. Puis je ralentis de nouveau. Je fais cela pendant une bonne quinzaine de minutes. Mon jeune black est trempé de sueur, complètement trippé avec les poppers. Je ressors de son anus, puis le fais mettre sur le dos, face à face. Il sourit comme un malade, parlant comme un mec stone d’avoir trop fumé :

— C’est trop le pied, mec ! T’as une bite de ouf et tu sais t’en servir.

— Merci, Souleymane. Mais c’est pas fini.

J’écarte ses jambes, soulève son fessier et plante mon dard à l’entrée de sa rosette. Je pousse un peu, mais c’est bien lubrifié. Je le vois se cambrer, pencher sa tête en arrière sur l’oreiller et pousser un :

— Waoooooow…. Vas-y jusqu’au fond, Hugo !

Je ne me fais pas prier. De nouveau, mes couilles battent ses fesses noires. Mon mouvement va en s’accélérant. Je le vois et l’entends souffler entre chaque entrée et sortie de ma queue. Moi aussi je commence à grimper au septième ciel. Je donne plein de petits coups de rein, mettant le turbo.

— Ouais… Oh putain ouais… C’est trop le panard… Putain, c’est trop bon. Hummmmmm… Oui, enfonce-toi encore… oh oui… oh oui…

Ma bite est raide comme du béton. Ce jeune mâle a un trop bon cul et il aime le sexe. Je reconnais moi-même que c’est ma meilleure baise depuis des lustres. Je me penche sur lui. Nos corps se touchent, mêlant nos sueurs respectives. Puis ses lèvres s’accrochent aux miennes pour un super patin. Je continue à lui défoncer le cul. Il prend mes fesses poilues entre ses deux grosses mains et me caresse. Manquant d’air, il recule sa tête.

— Hummmmm… Hugo, continue… Hummmm. Oh oui, c’est trop bon.

Sa bite se retrouve coincée contre mon ventre, qui, par mes mouvement de va-et-vient, branle sa belle bite noire.

— Oui, oui, oui… Putain ! J’en peux plus ! Je vais jouir grave, Hugo ! Hummmmm. Putain, c’est trop bon. Hummmmmmm. Vas-y ! Vas-y ! Oh oui, oh ouiiii, oh ouiiiiiiiiii.

Et mon Souleymane lâche sa méga purée qui vient se coller sur sa figure et son torse. Moi, j’accélère encore et en une minute, je sens que tout va gicler. Je me bloque une dernière fois bien au fond de lui, il serre ses sphincters et je crache tout dans la capote en poussant un cri de ouf.

Il nous faut cinq bonnes minutes pour nous en remettre. Le jeune black se tourne vers moi et me dit :

— Putain ! Je pensais pas prendre mon pied comme ça, Hugo. T’es un sacré baiseur.

— T’as rien à m’envier, Souleymane. J’ai pris aussi mon pied avec toi.

Je lui pose un baiser sur la joue.

— T’en parle à personne de tout ça, me dit-il.

— T’inquiète pas. J’ai bien compris que tu jouais les hétéros devant tes potes. T’aimerais bien te faire qui dans cette colo, à part moi ?

Il hésite.

— Ben…. Rachid et Kamel, j’ai des doutes sur le fait qu’ils soient hétéros. Et je dois t’avouer que j’aime bien le cul poilu de Rachid et la belle pine de Kamel. Tu crois que… ?

— Je sais pas, mens-je. Faudrait voir.

La journée se passe jusqu’à 16h00. On traîne en slip tous les deux, je le laisse utiliser mon PC. À 16h00, coup de fil sur mon mobile. C’est le directeur qui me ramène un jeune blessé pendant la marche.

— Magne-toi ! Mets-toi un truc autour de la cheville et rhabille toi.

Un quart d’heure plus tard, une voiture arrive. Le directeur est avec Ernesto, le jeune portugais de la piscine. Il s’est blessé à la jambe. À peine déposé, le directeur me remercie encore de prendre sur ma journée de repos et repart. J’amène l’ado dans ma chambre, où Souleymane est encore.

— Qu’est-ce qui t’arrive ? lui dit-il.

— Je me suis banané sur le chemin en glissant. Une pierre m’a coupé le genou et la cuisse.

— On va soigner ça. Mais avant, tu vas aller te doucher pour te laver la blessure. Souleymane aussi, comme ça ça sera fait.

— OK. Je vais chercher mes affaires de douche.

— Souleymane, va chercher les tiennes.

Le jeune portugais clopine jusqu’à sa piaule. Lorsque le grand black revient (avant Ernesto), je lui dis :

— Tu l’avais remarqué, lui, hein ? Je t’ai vu à la piscine.

Il sourit.

— Ouais. Bien poilu comme j’aime. On va voir ce qu’il a dans le slip, le tos.

— Quoiqu’il arrive, tu parles pas de notre journée.

Nous arrivons à hauteur de la piaule d’Ernesto, la dernière du couloir. Il s’est mis en slip (un boxer blanc sali par la terre).

— Effectivement, sacrée blessure à la cuisse, je lui dis.

— Ouais. Et ça fait mal.

Arrivés dans la douche, il se met à poil devant nous sans complexe. Le grand noir en fait de même. Le jeune portugais, en plus de ses cuisses et de ses aisselles que je trouve bien poilues pour son âge, a un merveilleux petit cul cambré et couvert d’une toison brune. Souleymane ne le lâche d’ailleurs pas des yeux. Son torse est quasi imberbe, assez musclé. Un fil de poils noirs partent de son nombril vers le pubis, lui aussi assez épais et frisé. Et malgré ses 15 ans, rien à envier à certains adultes pour ce qu’il a entre les cuisses. Je reste assis sur le banc en les attendant.

Lorsqu’il se met de dos par rapport à nous pour laver son ventre et son torse, je vois Souleymane me faire des signes signifiant qu’il aimait bien son cul et qu’il se le ferait bien. Je souris en lui faisant moi aussi signe d’attendre un peu. Après s’être rhabillé, Souleymane retourne dans sa piaule. Je vais chercher la trousse à pharmacie pour soigner la cuisse d’Ernesto. Il est resté avec un shorty propre, torse nu. Je nettoie sa plaie le mieux possible. Tout en continuant mes soins, j’entame la discussion.

— T’as l’habitude de te doucher avec du monde, non ?

— Oui. Pourquoi ?

— Parce que la plupart de tes camarades de colo sont un peu pudiques.

— Ouais, je sais. Je me douche après les mecs de ma piaule car la plupart sont quasi imberbes et j’ai peur de les vexer… Si tu vois ce que je veux dire.

— Oui, je vois bien. Faut dire que t’es sacrément poilu pour ton âge.

— Merci. Et puis, j’ai aussi l’habitude de me doucher au foot. Je suis surclassé, je joue avec les moins de 17 ans.

Je commence à poser une bande. Une minute plus tard, Ernesto me dit :

— Tu t’es déjà douché avec… le black ?

— Il s’appelle Souleymane.

— Oui, Souleymane.

— Oui, j’ai essayé de me doucher avec chaque chambre, mais j’ai pas encore fait avec la tienne. Pourquoi cette question ?

Je le vois rosir un peu, hésitant.

— Ben… Il a une putain de bite, ce mec !

Je souris.

— Ouais, j’avais constaté aussi.

Et je constate que ça a pris du volume dans son shorty. Je ne vais pas plus loin dans cette discussion, malgré que je vois bien qu’Ernesto aimerait le faire.

— Voilà ! C’est soigné. Tu peux venir dans ma piaule si tu veux. Je prépare le dîner dans une heure à peu près.

Le temps qu’il arrive à ma chambre, je passe dans celle du jeune black. Il dort à poings fermés. Tu parles ! Il doit être bien fatigué de nos parties de jambes en l’air. Je prépare donc le repas comme prévu, puis les deux jeunes se retrouvent dans ma piaule. On parle de choses et d’autres, jusqu’à 22h00, moment où le soleil se couche. J’ai bien constaté que chacun mate l’autre de temps en temps, à un endroit bien précis, mais sans plus.

Vu qu’ils ont fait connaissance un peu plus en détails (d’ailleurs, Ernesto habite à 10 kilomètres à peine de la Cité de mes lascars), l’atmosphère se détend. Puis Souleymane balance :

— Au fait, Ernesto, ça a l’air d’être vrai ce qu’on dit sur les portugais…

Ernesto réplique :

— Je vois bien ce que tu veux dire, Souleymane.

Le jeune africain sourit.

— Mais ça a l’air aussi d’être vrai ce qu’on dit sur les noirs… continue le portugais.

— Je vois bien ce que tu veux dire, Ernesto, répond Souleymane en se moquant.

Je rétorque alors :

— C’est quoi, cette conversation ? Si je vous comprends bien, et stoppez moi si je déconne, les portugais sont poilus, les black ont des grosses bites, et les rouquins ? Ils puent, c’est ça ?

Ils éclatent de rire.

— Vous avez de ces préjugés, vous, les jeunes…. Ben moi, je suis poilu et j’ai une grosse bite, et je suis ni portugais, ni black.

Les deux jeunes se regardent. Ernesto me dit sur un ton provocateur :

— C’est pas parce que t’as 20 ans qu’on doit te croire, Hugo. Faut prouver ce que tu dis. Moi, vous savez que je suis poilu, vous m’avez vu sous la douche. Souleymane… Hum, on l’a pas vu bander, donc on peut avoir des doutes.

Ce dernier rétorque :

— Vas-y, toi !!! Je vais te montrer ce que c’est qu’une bite de black !

Il se lève et descend son survêtement et son caleçon. Ernesto sourit. Je comprends que c’est ce qu’il cherchait. Le jeune africain se caresse, faisant gonfler son braquemard. Je décide de jouer le jeu.

— Ben moi aussi, faut que je prouve ce que je dis.

J’enlève mon short et mon slip. Ernesto découvre alors ma queue qu’il n’avait pas encore vue. Me voilà en train de me caresser en même temps que Souleymane. En quelques secondes, nous sommes au garde-à-vous. Ernesto siffle entre ses dents.

— Pas mal, les mecs ! Belles bites ! Je dois m’avouer vaincu.

En disant cela, il vire lui aussi ses fringues et nous montre sa bite raide. Elle est assez épaisse, une quinzaine de centimètres au milieu d’une belle touffe de poils.

— Par contre, je pense que t’as perdu côté pilosité, Souleymane, dis-je en rigolant.

— OK, OK. Mais je sais me servir de ma teub. Le premier qui gicle a gagné. Le dernier préparera le petit déj’.

Nous voilà tous les trois en train de nous masturber. Le jeune black est tellement excité qu’en une minute, il nous lâche la purée en soufflant. Je le suis de quelques secondes. Le portugais accélère sur la fin et gicle lui aussi. On se marre comme des malades.

— Bon, les gars, au pieu maintenant.

— Je peux dormir dans la chambre de Souleymane ? demande Ernesto.

— OK, juste cette nuit.

Il file chercher un pyjashort. Je chope Souleymane et lui dit :

— Pas de conneries, OK ? Tu le forces pas à quoi que ce soit.

— Ouais. T’inquiète.

Il est 23h00 quand j’éteins les lumières. Je ne m’endors pas tout de suite. Je me lève dix minutes plus tard, vais écouter à leur porte. Je ne me faisais pas d’illusions tout à l’heure. J’entends le jeune portugais dire des « Oui, tu suces bien. C’est bon. » Souleymane a obtenu ce qu’il voulait…


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